Réduire le CO2 pose problème
ce fait dans une dérive idéologique, qui peut être totalitaire lorsqu’il y a jonction avec des politiques et des intérêts économiques particuliers.
Coupable ou responsable ?
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Effets climatiques d'un minimum solaire : un Grand minimum solaire et sa réponse climatique mis en évidence dans les varves du lac Maerfelder en Allemagne.
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Merci à Bob pour le signalement. En ces périodes de frimas, mieux vaut rester au chaud…
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Sur les îles en danger, voici l'entretien de Virginie Duvat sur France Info et où l'on s'aperçoit que les îles coralliennes ont bien des défis à relever avant celui du putatif RCA, celui-là même qui a donné vie au groupe des petits états insulaires dans les négociations à l'ONU et sur le climat. Mais là aussi, le RCA peut être aussi le moyen de se cacher de véritables questions à résoudre. A lire sans s'arrêter sur le quatrième de couverture. Recension ici.
L'homme, qui a conquis la planète, s'est adapté à toutes sortes de climats en migrant. Mais installé sur un territoire, il s'est également adapté aux variations du climat. Yves Coppens en parle là. Le chapitre V de l'ouvrage collectif "Des climats et des hommes" ne vous sera pas très utile, mais le reste est alléchant.
Thèse/……………………………./Antithèse

Al Gore : Réchauffement mondial Nouvelles : la température mondiale chute.
•••••••••••••••••••••••••••••••••••••Pas de réchauffement sur une décennie.
Et maintenant place à la nature qui va donner un avis opposé.
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Suite de Fil Infos de sceptiques 2012/1
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Le langage politique autour du RCA a abusé du terme "vertueux" où chacun, du consommateur à la multinationale ,était encouragé à faire preuve de tels comportements, quite à les y aider un peu. Mais les circuits financiers restent obscurs.
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Fonds d’aide pour le climat et paradis fiscaux.
Ce document a été publié au début du mois, peu après l'ouverture d'une enquête des autorités nigériennes quant au groupe britannique CDC évalué à 3,4 milliards d'euros. Ce groupe aurait autorisé l'utilisation, via ses filiales, de 36,5 millions d'euros pour le blanchiment d'argent au Nigeria.
« Lorsque l'argent public passe par des paradis fiscaux, on en perd la trace et il est souvent impossible de savoir dans quoi cet argent est investi et qui dirige les entreprises en cause », explique l'auteur du rapport, Javier Pereira.
Les intermédiaires financiers comme les fonds de capital-investissement et les coopératives de crédit sont de plus en plus utilisés comme « levier » pour les investissements pour le climat, grâce à une marge de crédit issue du secteur public dans les pays développés afin de couvrir le risque d'investissement.
« Le problème vient du fait qu'ils ne se plient pas aux mêmes obligations que les organisations européennes, par exemple, en termes de comptabilité et de transparence », a expliqué M. Pereira à EurActiv.
Selon l'analyse d'Eurodad quant au portefeuille d'investissement de CDC, 48 % des entreprises dans lesquelles le groupe a investi détiennent des comptes dans des paradis fiscaux. Quant à Norfund, l'institution norvégienne de financement du développement, 29 des 35 fonds analysés sont enregistrés dans des paradis fiscaux.
Paradis fiscaux
La Banque européenne d'investissement (BEI) et la Société financière internationale de la Banque mondiale (SFI) passent aussi régulièrement par des paradis fiscaux pour financer des projets, selon ce rapport.
Selon une étude réalisée l’année dernière, sept des 12 fonds de capital-investissement soutenus par la BEI sont enregistrés à l'Ile Maurice. Deux autres fonds sont enregistrés au Luxembourg, qui apparaît sur la « liste grise » des pays dont les arrangements bancaires sont discutables. Cette liste a été établie par le G20 en 2009.
Richard Willis, un porte-parole de la BEI, a toutefois déclaré à EurActiv : « Nous suivons des procédures solides pour contrôler le profil de toute personne impliquée dans nos intermédiaires financiers et pour garantir que les fonds utilisés contribuent à combler des écarts d'investissement ou à financer des projets spécifiques ».
La BEI assure le suivi de ses fonds en contrôlant les justificatifs, les opérations sur le terrain et en menant des inspections post-projet par le biais d'équipes d'évaluation dirigées par un inspecteur général indépendant, a expliqué M. Willis.
« Je n'en sais pas plus sur la manière dont les autres organisations choisissent leurs partenaires commerciaux », a-t-il ajouté.
La centrale au charbon de Kamalanga
En avril dernier, la SFI a dû lancer une enquête interne suite à des plaintes contre l'impact social et environnemental négatif du financement de la centrale au charbon de Kamalanga.
« Les intermédiaires financiers ont tendance à exercer un effet de levier pour atteindre les objectifs [gouvernementaux] pour le climat avec très peu de ressources », a indiqué M. Pereira.
L'UE souhaite mobiliser des sommes provenant d'intermédiaires financiers pour le Fonds vert pour le climat de 100 milliards de dollars par an (75,5 milliards d'euros) promis lors du Sommet de Copenhague. M.Pereira a toutefois prévenu qu'aussi tentant qu‘il puisse paraître, il n'est pas certain que ce Fonds permette d'aider les pays pauvres.
« Le secteur privé se concentre surtout sur le profit. Il existe toutefois des centaines de projets d'adaptation qui aideraient ces pays à gérer les conséquences de sécheresses ou d'inondations, mais qui n'attirent pas l'attention du secteur privé, car ils ne sont pas rentables », a-t-il commenté.
Même si Eurodad reconnaît l'utilisation de ces intermédiaires financiers comme l'un des instruments de financement pour le climat, le Réseau appelle également à :
- la création d'un registre public des intermédiaires financiers les plus réputés
- l'établissement d'orientations claires faisant correspondre les investissements pour le climat et les priorités des pays en
développement - l'amélioration des procédures de contrôle et de transparence afin de mieux suivre et coordonner l'utilisation de fonds pour le climat
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Certains d'entre vous ont vu l'accès au site bloqué. Je suis donc à la recherche d'une solution pour ce problème.
D'après Mihai V http://www.skyfall.fr/?page_id=897#comment-81738
Selon AVG 2012, il s’agit d’un Exploit Blackhole exploit kit.(oui c'était le cas)
J ‘ai dû désactiver momentanément AVG pour pouvoir répondre.
Il s’agit probablement d’un faux positif dû à des antivirus trop chatouilleux.
Sur mon PC, c’est le module AVG Surf-Shield qui bloque l’ouverture de la page de Skyfall et me met un message d’alerte.
AVG Surf-Shield
La technologie Surf-Shield, élément du composant LinkScanner, protège
votre système et vos données lorsque vous naviguez sur Internet. Elle
détecte les menaces en ligne complexes, telles que :· Les sites Web d’exploit qui utilisent un code malveillant,
· Les sites Web de phishing qui usent de ruse pour vous amener à livrer vos informations personnelles,
· Les sites piratés, sérieux et légitimes à l’origine, mais
potentiellement dangereux et imprévisibles après avoir fait l’objet
d’une attaque pirate.Prise en charge : la technologie Surf-Shield contrôle le trafic HTTP
sans tenir compte de votre navigateur Internet, ce qui signifie qu’il
est compatible avec tous les navigateurs.
Il m’a suffi de désactiver ce gadget module pour pouvoir accéder à Skyfall normalement.
C'est votre choix, si vous suivez la procédure de Mihai.
Merci de m'informer si le problème persiste. Le passage à Google Diagnostic ne détecte rien.
J'espère pouvoir résoudre ce problème rapidement.
Problème résolu (19/05/2012). Soyez vigilants !
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Traduction de Yvesdemars.
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Le Dr Vincent Gray se défoule. (Source) 12 avril 2012.
C’est une affirmation constante du GIEC et de ses supporters que, puisque le dioxyde de carbone est la cause de réchauffement du globe, l’augmentation de sa concentration doit évidemment précéder la hausse de la température lorsque l’on analyse les proxies (variables de substitution, permettant d'estimer la température à une époque où on ne pouvait la mesurer directement) de ces deux quantités lors des âges géologiques passés.
Actuellement les preuves sont incertaines du fait de la faible précision des mesures, mais, comme l’a récemment souligné Joanne Nova, les carottes de glace de Vostok et de Dome Law montrent que les augmentations de température précèdent généralement la hausse de la concentration de dioxyde de carbone atmosphérique au cours des 42,000 ans passés.
Un papier récent affirme le contraire : le changement du taux de CO2 précèderait le changement de température.
“Le réchauffement du globe a été précédé par l’augmentation des concentrations de dioxyde de carbone lors de la dernière déglaciation. Jeremy D. Shakun, Peter U. Clark, Feng Il, Shaun A. Marcott, Alan C. Le mélange, Zhengyu Liu, Bette Otto-Bliesner, Andreas Schmittner et Nature d’Edouard Bard 484,49–54 (le 05 avril 2012) doi:10.1038/nature10915” disponible ici.
Il n’y a actuellement aucune preuve que l’augmentation des émissions anthropiques de dioxyde de carbone ou d’autres “gaz de serre” a un effet mesurable sur le climat. Cette vue est fondée sur mon expérience comme critique spécialisé (reviewer) de tous les Rapports du Comité Intergouvernemental sur le Climat et une connaissance intime du sujet.
Le climat est un système si complexe que n’importe quel système (modèle) qui prétendrait le comprendre devrait prouver qu’il peut prévoir le climat futur de manière complète dans la période considérée, à un niveau satisfaisant d’exactitude, pour pouvoir être validé. Cet exercice n’ayant jamais été fait, sans parler de la validation de la théorie “de l’effet de Serre”, les modèles du GIEC ne peuvent donc être pris en considération.
Les conclusions des rapports du GIEC sont fondées sur des niveaux différents “de probabilité” estimés “ de telle manière que les projections” des modèles ne peuvent être vraies que pour les auteurs eux-mêmes. Ces estimations ne sont pas seulement entièrement subjectives, mais elles sont aussi faites par ceux qui sont payés pour établir ces modèles et donc toute cette démarche est biaisée par les conflits d’intérêts. Les valeurs numériques “de signification” attachés à ces estimations ne reposent sur aucune base sérieuse pour une étude statistique.
Dire que la Terre se réchauffe est aussi sans base scientifique solide parce qu’il est impossible de mesurer la température moyenne de la surface terrestre. L’anomalie moyenne de température est tellement entachée d’erreurs statistiques qu'une évaluation réaliste des mesures ne permettrait d’accorder qu’une très aible signification à toute tendance statistique qui en découlerait.
Quoiqu'il soit, le titre affirme que cette "suggestion" est un fait établi.
Le résumé affirme aussi que "la température est corrélée avec le CO2 et le suit générallement avec un décalage durant la sortie du dernier âge glaciaire". Soit, quelle est la corrélation et quelle est la généralité du décalage T/CO2 ? Les auteurs affirment que de récents ajustements des meures des carottes de glace montrent un décalage manifeste entre CO2 et température (figure 2a ci-dessous graphe du haut.)

b : Le lien entre la concentration en CO2 et les compilations de proxies de températures pour le globe (gris), l'hémisphère nord (NH, en bleu) and l'hémisphère sud (SH, en rouge) basées sur des corrélations du décalage sur la période entre - 20 000 et - 10 000 ans pour 1000 simulations de Monte Carlo (voir les méthodes dans le texte). La moyenne et un écart-type sont figurés sur l'histogramme. Les concentrations en CO2 contrôlent la température dans 90 % des simulations et la suit dans 6 % des cas.
Ce graphique est fort déconcertant car aucune théorie ne prévoit de corrélation linéaire entre le dioxyde de carbone et la température. Le modèle du RCA affirme que la température est en relation logarithmique avec le taux de CO2. Une corrélation linéaire est incompatible avec les modèles; personne ne peut revendiquer une telle corrélation entre la concentration en CO2 même avec un décalage et l’anomalie de température moyenne (en dehors du fait que même cette corrélation avec le logarithm de la concentration en CO2 n’est pas flagrante et semble avoir été interrompue ces dix dernières années où l’anomalie de température moyenne est restée à peu près stable.
Le second graphique (2b) montre la distribution du décalage CO2/T entre -20.000 et -10.000 ans et que dans l’hémisphère sud, ce décalage est inversé (la température précède alors le CO2). Ce n’est que dans l’hémisphère nord que le CO2 précède la température et il semble que le décalage contraire soit plus faible dans l’hémisphère sud. Mais les mentions en petits caractères sous les graphiques indiquent que les intervalles de confiance ne sont définis que pour un écart-type. Il est d’usage en statistique et dans la littérature scientifique de fixer l’intervalle de confiance à deux écarts types ce qui donne une confiance de 95%. La limitation à un écart type est courante dans les publications du GIEC et de ses supporters pour donner une fausse impression de précision, car il n'inclut que 68% des possibilités.
Dans ce cas, l’intervalle de 460 années +/- 340 du décalage signifie qu’il y a 16% de chances que la vraie valeur soit inférieure à 120 et 2,5% qu’elle soit inférieure à -220. (NdA : si l'on suppose que le décalage CO2/température est à peu près constant … sinon c'est la variation elle même qui est intéressante à étudier).
Ces distributions ne sont valables que s’il y a un grand nombre d’échantillons et que la distribution s’approche bien d’une loi de Gauss (normale). Tout écart de cette caractéristique signifie que la non significativité des résultats augmente. L’étude affirme fournir une couverture globale. Voici ci dessous la carte de la localisation de l’échantillonnage.
Dans l'hémisphère sud, la moyenne est de -620 ans +/- 660, ce qui signifie qu'il y a 16 % de chances que la valeur soit supérieure à 40 ans et 2,5 % de chances qu'elle peut être supérieure à 700 ans. Dans l'hémisphère nord, la valeur est de 720 ans +/- 330 ans, ce qui signifie qu'il y a 16 % de chances que la valeur soit inférieure à 390 ans et 2,5 % de chances qu'elle peut être inférieure à - 60 ans …
Cette valeur ne vaut que s'il y a un grand nombre d'échantillons et que leur distribution suive un loi de Gauss (loi normale). Tout écart à cette exigence signifie que la probabilité augmente que les deux jeux de données ne soient pas significativement différent.
L'étude aurait une couverture mondiale. La situation des jeux de données est donnée dans la figure 1.

Figure 1 : Enregistrements de proxies de température.
a) Carte de situation. CBT, ratio de cycles de tétraethers ramifiés ; MBT, index de méthylation des tétraéthers ramifiés; TEX86, index de tétraéther de 86 atomes de carbone; U
k037 , andex d'insaturation d'alkénone.
b)Répartitition des enregistrement en latitude (histogramme en gris) et pourcentage de la planète couverte (ligne bleue)
Il semblerait qu’il y a une bonne répartition entre les deux hémisphères, mais cependant l’échantillonnage est très peu représentatif de la surface terrestre. Le seul endroit où les mesures sont sur un continent est l’Antarctique. Seuls trois ou quatre échantillons sont situés au niveau océanique et le reste est situé en zone côtière. La divergence des résultats entre les deux hémisphères est probablement due à la défectuosité du plan d’échantillonnages.
Les nombreuses inexactitudes entraînées par les mesures, ajoutées à la faiblesse de l’échantillonnage et les efforts manifestes de les couvrir par le choix d’intervalles de confiance induisant en erreur, mène inévitablement à la conclusion que l’étude a échoué à montrer un véritable décalage entre le dioxyde de carbone et la température au cours du Pléistocène dans un sens ou dans l’autre avec degré de précision suffisant.
A lire également sur WUWT : 1, 2, 3, 4, 5.
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L'Union européenne doit être prête à modifier la taxe carbone aéronautique mise en place en janvier afin ne pas léser son industrie aéronautique, écrit François Fillon dans une lettre adressée au président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.
"Il paraît absolument indispensable que l'Union, au regard du contexte international qui ne cesse de se dégrader sur ce dossier, déploie tous les efforts nécessaires pour trouver des solutions mutuellement acceptables avec les Etats tiers", écrit le premier ministre dans la lettre.
L'introduction de la taxe carbone aérienne, qui oblige les compagnies aériennes faisant voler des avions dans le ciel européen à acheter l'équivalent de 15 % de leurs émissions de CO2, a provoqué une levée de boucliers aux Etats-Unis, en Chine et en Inde.
Des contacts politiques "doivent être l'occasion de préciser clairement que l'Union européenne est prête, comme le prévoit déjà la directive, à réviser sa législation, dès lors que les Etats tiers accepteraient de participer à un accord international qui soit à la fois ambitieux, global, non discriminatoire et juridiquement contraignant de réduction des émissions du secteur aérien", ajoute le premier ministre.
Si l'Union et ses entreprises devaient faire l'objet de mesures discriminatoires, il doit être clair que "l'Union n'hésiterait pas à réagir fermement en adoptant des mesures appropriées", écrit François Fillon.
(Source)
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R.W. Spencer. (Source)
McKitrick & Michaels avaient raison …..

Données et méthodes.
I then stratified the stations based upon the 2000 census population density at each station; the I used has a spatial resolution of 1 km.
J'ai ensuite stratifié les stations sur la base du recensement de population de l'an 2000; les données de population que j'ai utilisées ont une résolution spatiale de 1 km.
Résultats
Températures moyennes de surface journalière pour 1973-2011 par densité de population, groupe de l'hémisphère nord.
Les séries temporelles des anomalies de température du CRUTem3 et des plus faibles populations ,qui ont été utilisées pour le calcul ces évolutions sont représentées dans le graphique suivant avec des lissages polynomiaux des données :
Anomalies des températures moyennes annuelles de surface pour les seules mailles présentant les trois classes de densité de population.
Le graphique ci-dessus ne donne pas nécessairement une estimation pour les terres émergées de l'hémisphère nord, seulement les mailles de 5×5° où il y a des stations de mesure de la température dans chacune des trois classes de population.
La différence entre ces deux indices figure ici :
Nous voyons donc que ces dernières années, il y a un biais croissant dans les températures CRUTem3 par rapport aux stations à la plus faibles population.
La tendance linéaire des températures CRUTem3 est de 15 % plus chaude que celle des stations avec la plus faible population. Mais si l'on extrapole les résultats du premier graphique à la densité de 0,1 habitant au km2, on obtient une surestimation de 30% de la tendeance donnée par les données CRUtem3.
Si j'augmente le nombre de classes de populations de 3 à 5, la tendance CRUTem3 est sur estimée de 60% pour cette même densité, mais le nombre de mailles avec les 5 classes n'est plus que de 5 à 10 par mois au lieu de 100. Je pense que ce résultat est donc moins fiable.
Je trouve que ces résultats correspondent avecà ce que disent Anthony Watts, Pat Michaels, Ross McKitrick, et al. depuis des années, à savoir que les stations de faible qualité ont probablement conduit à un réchauffement parasite, lequel a augmenté les estimations officielles du GIEC pour le réchauffement.Ces résultats sont globalement cohérents avec l'étude de McKitrick et Michaels (2007), qui suggéraient qu'au moins 50 % du réchauffement de surface depuis 1980 pouvait être parasite.
Mise à jour : J'ajoute les résultats juste pour les USA, qui montrent que les évolutions de température du CRUTem3 a surestimé les tendances aux USA de 50 % durant la période 1973-2011
J'ai fait les calculs juste pour les USA et ils sont un peu plus précis. Les stations ISH ont été stratifiées par densité de population. La tendance de température a été calculée pour chacune des stations et les 5 % de tendances maxima et minima de chacune des 3 classes ont été retirées de l'analyse. Pour chaque classe de population, j'ai calculé les évolutions "officielles" CRUTem3 et je leur ai appliqué le même calcul de moyenne qu'aux données ISH.
Les résultats dans le graphique ci-dessous montre que pour les 87 stations de la classe de population la plus faible, la moyenne CRUTem3 est de 57 % plus chaude que celle calculée à partir des données ISH.
Traduction de Marot.
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Benny Peiser: Le débat vert en Europe a atteint un blocage
Il est presque certain que nous allons voir une évolution vers une vision plus pragmatique et moins zélote de la lutte contre le changement climatique et sur les politiques énergétiques, d'après le think tank GWPF.
Le Dr Benny Peiser est directeur de la Global Warming Policy Foundation.








