Une nouvelle menace

Un petit groupe de chercheurs a abordé ce qu’ils suggèrent être une nouvelle menace pour la lutte contre le changement climatique, le néo-scepticisme, où les gens croient que le changement climatique est réel, mais ne croient pas qu’il y ait quelque chose qui puisse être fait à ce sujet, en signant une lettre s’adressant aux adhérents du Policy Forum dans la revue Science. Les essayistes, Paul Stern du National Research Council, John Perkins du The Evergreen State College, Richard Sparks de l’université de l’Illinois et Robert Knox de l’université de Californie décrivent les idées derrière le néo-scepticisme, expliquent pourquoi ils pensent qu’il est dangereux et offrent quelques idées sur la façon de traiter des questions ou des préoccupations liées.

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Prix du carbone, montrer l’exemple !

Le poisson d’avril

C’était en avril, François Hollande proposait de mettre en place un prix plancher du carbone. La France doit « montrer l’exemple » et mettre en œuvre unilatéralement la mesure « dès cette année », avec le doux espoir que les Allemands suivent. On a de bonne raisons historiques pour penser que ce n’est pas une bonne idée.

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Origine de la récente augmentation du CO2 dans l’atmosphère

Par Ferdinand Engelbeen. Traduction par Scaletrans.

Dans les cercles climato-sceptiques, il y a pas mal de confusion à propos des mesures historiques/actuelles de CO2. C’est en partie du au fait que des mesures historiques directes assez précises du CO2 dans l’atmosphère par voie chimique montrent des valeurs beaucoup plus élevées pour certaines périodes (particulièrement autour de 1942), que les 280 ppm environ mesurés dans les carottes de l’Antarctique. 280 ± 10 ppm sont considérés comme le taux de CO2 atmosphérique préindustriel pour l’interglaciaire actuel (l’Holocène) par la communauté scientifique. Ceci est assez important car s’il y a eu des niveaux de CO2 (beaucoup) plus élevés dans le passé récent, cela peut indiquer que les niveaux actuels de CO2 ne proviennent pas de l’utilisation des combustibles fossiles, mais d’une variation naturelle et par conséquent son influence sur la température est sujette aussi à (d’importantes) variations naturelles, et le climat actuel plus chaud n’est pas du à l’utilisation de combustibles fossiles.

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