Produire avec de l’électricité éolienne ?

La fourniture d’électricité en Australie Méridionale est proche de ce que vous attendez dans une auberge de routards dans un pays du tiers monde.

Christopher Pyne, ministre australien de la défense.

Voici une nouvelle que j’attendais depuis des mois. La France (DCNS) a gagné un très gros contrat de vente de sous-marins en Australie. Les Australiens ont curieusement choisit de les construire à Adélaïde, la capitale australienne de l’énergie éolienne. Soit, mais l’industrie moderne, particulièrement de l’armement, a tout de même des exigences… Lire la suite

Renouvelables et vague de froid

Par Rémy Prud’homme, le 21 janvier 2017

Le semaine du 16 au 20 janvier a été marquée en France par une vague de froid, et donc par une augmentation de la demande d’électricité. La ministre de l’Environnement a déclaré le 18 janvier : « aujourd’hui, l’éolien et le solaire vont produire l’équivalent de 8 réacteurs nucléaires ». Elle s’appuie sur cette « constatation » pour conclure qu’il y a trop de nucléaire en France. Sa petite phrase est un gros bijou de désinformation. Elle mérite d’être analysée avec soin dans les écoles d’administration et de journalisme où l’on enseigne le mensonge (pas pour préparer nos élites à le pratiquer, bien sûr, mais pour mieux les en protéger). Cette déclaration, brève comme un tweet de Donald Trump, est en effet un bel exemple de la combinaison d’au moins trois techniques de désinformation. Lire la suite

Comment les lois sur le climat pourraient disparaître

Par Matthew Philips Mark Drajem et Jennifer A Dlouh, traduction par Scaletrans

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Obama s’est servi de calculs ésotériques pour concocter ses règlements. Trump pourrait s’en servir pour les défaire.

En février 2009, un mois après que Barak Obama ait pris ses fonctions, deux universitaires se sont assis face à face dans la salle à manger de la Maison Blanche. Sur un sandwich club, Michael Greenstone, économiste de la Maison Blanche et Cass Sunstein, le chef de la réglementation d’Obama, décida que l’exécutif avait besoin d’estimer les dommages économiques du changement climatique. En pleine récession, ils étaient à juste titre sceptiques quant aux chances que le Congrès approuve une loi fédérale de plafonnement et d’échange (cap and trade). Greenstone et Sunstein savaient qu’il leur fallait un Plan B : un moyen de réguler les émissions de carbone sans avoir à passer par le Congrès. Lire la suite