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Cour des comptes
Le coût du Grenelle de l'environnement :
Le coĂ»t des biocarburants : Le constat de la Cour est qu'au terme de 15 ans de politique en faveur des biocarburants, dont les six  dernieÌres plus engageÌes que les preÌceÌdentes, les seuls eÌquilibres qui ont eÌteÌ reÌellement modifieÌs par ces politiques sont de nature agricole (culture du colza, production dâhuile alimentaire, de tourteaux, nouveaux deÌboucheÌs pour la betterave). Les autres eÌquilibres, que ce soit lâindeÌpendance eÌnergeÌtique ou la reÌduction des eÌmissions de gaz aÌ effet de serre, nâont eÌteÌ que peu ou pas modifieÌs.
Voir là également.
Investissements : 260 milliards de $ investis dans les énergies vertes dans le monde en 2011.
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Pédalage
Rien ne va plus pour les mobylettes Ă©lectriques…
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RĂ©seau action Climat : une bibliothĂšque (trop) bien triĂ©e en ligne …
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Arctic attack !
L'eau douce de la fonte nous menacerait ! Le Gulf Stream s'arrĂȘterait et il ferait froid en Europe. Une prĂ©diction sans date … (article originel).
Et quand il fait trĂšs froid dans l'Arctique, c'est l'ozone qui dĂ©guste …
Une vidéo retraçant les évolutions de la baquise.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=y3FSvtvKGlA
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Océans
Acidification des océans : on commence à la mesurer (Article 1, article 2)
La Nina connaĂźtrait un pic , on verra bien…

Courants marins et glaciations ou le rĂŽle du courant circumpolaire antarctique il y a 40 M d'annĂ©es lorsque l'Antarctique est devenue le continent glacĂ©…
Rio+20
Juste deux petits articles dans la premiÚre version de la déclaration en ligne :
Climate change
88. We reaffirm that climate change is one of the greatest challenges of our time, and express our deep concern that developing countries are particularly vulnerable to and are experiencing increased negative impacts from climate change, which is severely undermining food security and efforts to eradicate poverty, and also threatens the territorial integrity, viability and the very existence of small island developing states. We welcome the outcome of COP17 at Durban and look forward to the urgent implementation of all the agreements reached.
Nous réaffirmons que le changement climatique est un des plus grand enjeux de notre époque et exprimons notre profonde inquiétude pour les pays en développement qui y sont particuliÚrement vulnérables et qui en subissent les impacts négatifs croissants, ce qui compromet la sécurité alimentaire et les efforts pour éradiquer la pauvreté, toute en menaçant l'intégrité territoriale, la viabilitévoire l'existence des petits états insulaires en développement. Nous accueillons les résultats de la COP17 à Durban et nous avons hùte de voir la mise en oeuvre de tous les accords obtenus.
89. We encourage international initiatives and partnerships to address the interrelationship among water, energy, food and climate change in order to achieve synergies as well as to minimize conflicts among policy objectives, being particularly sensitive to impacts on vulnerable populations.
Nous encourageons les initiatives internationales et les partenariats pour traiter des inter-relations entre l'eau, l'énergie, l'alimentation et le changement climatique autant pour créer des synergies que pour minimiser les conflits entre les objectifs politiques, en étant particuliÚrement sensibles aux impacts sur les populations vulnérables.
Pour plus de détails sur la préparation et suivre les débats (à partir du 26/01) voir là .
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Les hĂ©rissons dĂ©clinent au Royaume Uni, vous verrez que ce sera la faute du CC …
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Atténuation du CC
Vous avez le choix entre l'injection de sulfate dans la stratosphérique ou des aérosols. Dans le premier cas, ce serait éfficace pour les tropiques mais inefficace pour les PÎles. Dans le second cas, les bénéfices pour l'agriculture seraient pour le moins variables. Dans les deux cas, la prédiction est difficle à cause des incerttitudes sur les modÚles climatiques : il fallait le dire !
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Une Ă©ruption solaire est en route … (Mise Ă jour le 24/01/2012)
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Il s'agit de la plus forte éruption solaire depuis 2005, qui pourrait perturber temporairement les communications par satellite en raison d'un bombardement de particules magnétiques. L'Administration nationale des océans et de l'atmosphÚre (NOAA) des Etats-Unis a signalé le début de cette éruption prÚs du centre du Soleil, dimanche, qui devrait projeter des particules de protons en direction de la planÚte jusqu'à mercredi. Le pic des projections aura lieu mardi.
'L'Ă©ruption elle-mĂȘme n'avait rien de spectaculaire, explique Doug Biesecker, physicien au centre de prĂ©vision mĂ©tĂ©orologique spatiale de la NOAA. Mais elle a projetĂ© dans l'espace une masse coronale Ă la vitesse phĂ©nomĂ©nale de 6,4 millions de km/h'. Une masse coronale est un nuage de plasma au champ magnĂ©tique intense. Selon la classification Ă©tablie par la NOAA, cette 'tempĂȘte gĂ©omagnĂ©tique' est un Ă©vĂ©nement de catĂ©gorie 3 sur une Ă©chelle qui en compte 5. Elle est donc considĂ©rĂ©e comme 'forte' mais pas 'sĂ©vĂšre'.

23/01/2012; 22h (Source)
Pour en savoir plus : IPS, Spaceweather, RFSspace, NOAA, SIDC, images du Soleil (quasi temps réel), WUWT.
Du SIDC
NFO FROM SIDC - RWC BELGIUM 23 Jan 2012, 1234UT
Vers 04h00, le flux de protons mesurĂ© dans le voisinage de la Terre a fortement augmentĂ©, et a franchi le seuil d'alerte pour ce qu'on appelle un Ă©vĂ©nement Ă protons. Aujourd'hui, 24 janvier, on remarque une petite baisse de flux pour les particules les plus Ă©nergĂ©tiques. Un Ă©vĂ©nement de cette ampleur arrive en moyenne une fois par an, et peut affecter les satellites et forcer les vols passant par le pĂŽle nord Ă ĂȘtre dĂ©routĂ©s.
Enfin, vers 04h00 également un nuage de plasma a été observé. Il sedéplace grosso-modo en direction de la Terre à une vitesse de 1400 km/s environ et non 2200 km/s comme indiqué sur certains sites web. Cela prendra un peu plus d'un jour pour franchir la distance Soleil Terre. Le gros du nuage passera "au dessus" de la Terre et l'on devrait n'en ressentir que le souffle. Les données satellites confirment que le choc est arrivé, i.e. 15:30. On prévoit un orage magnétique de type mineur, ce qui réduit presque à zéro les chances de voir des aurores en Belgique.
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Le cas de Vénus
Il y a beaucoup de confusion dans la comparaison de la Terre et de VĂ©nus, en ce qui concerne lâeffet de serre. Plusieurs personnes se focaliseront sur la tempĂ©rature Ă©levĂ©e de la surface de VĂ©nus qui serait une sorte de confirmation de lâidĂ©e de serre atmosphĂ©rique. Ceci est incorrect. En sâintĂ©ressant Ă la tempĂ©rature de surface trĂšs Ă©levĂ©e de VĂ©nus, qui est 460°C, nous devons aussi prendre en considĂ©ration trois faits trĂšs Ă©clairants.
PremiĂšrement, VĂ©nus est plus proche du Soleil, ce qui veut dire quâelle reçoit beaucoup plus de radiations solaires, et donc plus de chaleur. Cependant, VĂ©nus a aussi une couche nuageuse dâacide sulfurique qui rĂ©flĂ©chit une trĂšs grande quantitĂ© de radiation solaire incidente, de telle sorte quâelle a en rĂ©alitĂ© une tempĂ©rature dâĂ©quilibre radiatif plus faible que celle de la Terre. LâalbĂ©do de VĂ©nus est Ă©gal Ă 0.67, et sa distance vaut 72.3% de celle de la Terre et donc sa tempĂ©rature dâĂ©quilibre radiatif est calculĂ©e vers â25°C, ce qui est juste un petit peu plus froid que celle de la Terre. Et aussi comme la Terre, VĂ©nus a un chauffage maximum sous le Soleil au zĂ©nith dâenviron 80°C, mĂȘme avec son albĂ©do Ă©levĂ©.
DeuxiĂšmement, VĂ©nus a un jour extrĂȘmement long, Ce qui signifie quâelle tourne sous le Soleil trĂšs, trĂšs lentement. Le jour de VĂ©nus en fait dure deux cent quarante trois (243) jours de la Terre ! Avec une rotation aussi lente, il y a beaucoup de temps pour que lâhĂ©misphĂšre faisant face au Soleil collecte une grande quantitĂ© dâĂ©nergie quâelle distribue autour sous forme de chaleur avant quâelle ne quitte la vue du Soleil maintenant ainsi son atmosphĂšre trĂšs Ă©paisse. LâatmosphĂšre Ă©paisse fait circuler de maniĂšre trĂšs efficace la chaleur collectĂ©e du cĂŽtĂ© jour vers le cĂŽtĂ© nuit, ainsi lâhĂ©misphĂšre sombre de VĂ©nus ne refroidit pas rĂ©ellement beaucoup par rapport Ă sa situation quand il est Ă©clairĂ© par le Soleil.
ci-dessus donnerait 465°C, ce qui est en rĂ©alitĂ© trĂšs prĂšs de ce quâest en fait la tempĂ©rature au sol de VĂ©nus.
Voici un article paru le 29/11/2011, mis Ă jour mais qui m'amuse plutĂŽt …
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saoudite, mĂȘme si l'Ă©nergie nĂ©cessaire pour extraire le pĂ©trole du sol entraĂźne des Ă©missions de gaz Ă effet de serre bien plus
importantes que les forages pĂ©troliers conventionnels, en plus de provoquer la destruction des forĂȘts et la pollution de l'air et de l'eau.
La proposition europĂ©enne consiste Ă Ă©tablir que les carburants issus des sables bitumineux gĂ©nĂ©reraient 22 % d'Ă©missions de gaz Ă effet de serre en plus, par rapport aux carburants traditionnels. Cette nouvelle rendrait les fournisseurs trĂšs peu enclins Ă l'inclure dans leur bouquet Ă©nergĂ©tique, dans la mesure oĂč ils doivent rĂ©duire les Ă©missions de leurs carburants de 10 % d'ici 2020. Cela Ă©tablirait Ă©galement un prĂ©cĂ©dent inopportun pour le Canada, en l'associant officiellement avec des sables bitumineux plus polluants. L'Agence internationale de l'Ă©nergie prĂ©voit que la production serait triplĂ©e au cours des 20 prochaines annĂ©es.
La présentation au Conseil sur la réglementation concernant la qualité des carburants européens a eu lieu le 19 décembre 2011 (voir là également). Voici les résultats (page 17):
Directive sur la qualité des carburants
La Commission a présenté au Conseil un compte-rendu sur les mesures d'application concernant certaines dispositions de la directive sur la qualité des carburants1, qui exige que les fournisseurs réduisent de 6% l'intensité des émissions de gaz à effet de serre produites sur l'ensemble du cycle de vie des carburants pour le fonctionnement de véhicules routiers. La Commission est invitée à adopter des mesures d'application concernant, entre autres, la méthode de calcul de l'intensité des émissions de gaz à effet de serre des carburants fossiles (doc. 18459/11).
La Commission propose des valeurs d'Ă©mission de gaz Ă effet de serre pour toutes les sources non conventionnelles Ă forte intensitĂ© de carbone, Ă©tablissant ainsi clairement que ces sources ont une plus grande incidence sur les gaz Ă effet de serre que le pĂ©trole brut moyen. Les discussions sont en cours avec les reprĂ©sentants des Ătats membres au sein du comitĂ© compĂ©tent. 1Directive 2009/30/CE (JO L 140 du 5.6.2009).
En amont de cette discussion, William Hague, le ministre des affaires étrangÚres, a apporté son soutien au Canada, en envoyant aux ambassades britanniques sur le territoire canadien des mesures « d'action immédiate », visant à « communiquer le point de vue britannique et à s'enquérir de celui des Canadiens ».
Charles Hendry, le ministre britannique de l'Ă©nergie, a dĂ©clarĂ© au haut commissaire canadien : « Nous souhaiterions poursuivre le dĂ©bat avec vous pour savoir comment amener ce dĂ©bat Ă Bruxelles. » Un collaborateur de M. Hendry a ensuite demandĂ© aux Canadiens s'ils avaient « des suggestions sur la marche Ă suivre, au vu des politiques mises en Ćuvre par Bruxelles ».
L'opposition du Royaume-Uni et du Canada au projet européen place les Britanniques dans une position minoritaire au sein de l'UE et risque de s'avérer terriblement embarrassante puisque Chris Huhne, le secrétaire à l'énergie et au changement climatique, a déclaré que le Royaume-Uni faisait preuve de « leadership » lors des négociations avec l'ONU, alors que le premier ministre canadien avait bloqué les lois nationales sur le climat. Ces révélations contredisent la revendication du gouvernement Cameron qui se dit « le gouvernement le plus vert qui ait jamais existé ».
Co-operative a obtenu ces documents en vertu des rĂšglements en matiĂšre d'information sur l'environnement qui font partie des lois sur la libertĂ© d'information. Ces documents incluent des lettres Ă©crites par des ministres ou qui leur sont destinĂ©es, des correspondances diplomatiques, et des comptes-rendus de rĂ©union. D'aprĂšs Colin Baines, le directeur de campagne contre les carburants toxiques du groupe d'entreprises Co-operative, qui cible les sables bitumineux dans le cadre de sa campagne de lutte contre le changement climatique : "Il est trĂšs dĂ©cevant de constater que le gouvernement britannique soutient les efforts du Canada. Nous espĂ©rons qu'il reviendra sur sa dĂ©cision et donnera la prioritĂ© Ă la lutte contre le changement climatique et non aux intĂ©rĂȘts commerciaux canadiens lors du vote sur la proposition, d'ailleurs trĂšs sensĂ©e, de la Commission europĂ©enne".
Cependant, le ministÚre des transports, au sein duquel le ministre libéral démocrate Norman Baker est chargé de la question des sables bitumineux, a publié des versions largement épurées de deux présentations créées par Shell. Le ministÚre a rejeté les demandes de publication d'au moins six autres documents pertinents, au motif de la confidentialité commerciale et des incidences négatives sur les relations internationales. Le ministÚre des entreprises, de l'innovation et des compétences (BIS), également en contact avec Shell, a aussi refusé de fournir ces informations.
BP a également fait pressions auprÚs des ministres. Le vice-président du groupe en Europe, Peter Mather, a, selon ses mots « attiré l'attention » de M. Baker. Il a également écrit dans une lettre : « Le fardeau réglementaire serait considérable, alors que l'industrie croule déjà sous le poids de lourdes réglementations". Total n'est pas trÚs content non plus, au passage.
M. Baker a dĂ©claré : « Le gouvernement reste fidĂšle Ă ses aspirations Ă©cologiques en essayant d'Ă©tablir le meilleur accord possible en faveur de l'environnement dans le cadre des discussions actuelles sur la directive sur la qualitĂ© des carburants. Nous pensons que cela implique de faire face aux formes de pĂ©trole brut trĂšs polluantes de maniĂšre Ă©gale, et non de se concentrer sur les sables bitumineux d'un pays spĂ©cifique. Il s'agit d'un problĂšme rĂ©el, mais il en est de mĂȘme pour les autres types de pĂ©trole brut, et les ignorer n'aurait aucun sens dans notre dĂ©marche environnementale. Il ne s'agit pas de protĂ©ger un pays en particulier, nous voulons nous pencher sur tous les types de pĂ©trole brut, pas seulement celle-ci. Notre examen sera fondĂ© sur des donnĂ©es solides et objectives, en rapport avec les Ă©missions de carbone.» Comme M. Baker, les Canadiens soutiennent dans les documents divulguĂ©s qu'il serait injuste de viser un seul pays, et que d'autres types de pĂ©troles peuvent ĂȘtre tout aussi polluants que les sables bitumineux.
Les ministres et diplomates canadiens affirment leur soutien à « l'objectif général » de réduction des émissions de carbone. Le Canada a néanmoins reconnu qu'il n'atteindrait pas l'objectif fixé par le protocole de Kyoto d'une réduction de 6 % par rapport aux niveaux de 1990. En 2009, son niveau d'émission était en effet supérieur de 34 %. A Durban, le Canada a annoncé son intention de se retirer du Protocole de Kyoto (2nde phase).
En septembre, Lord Sassoon, le sous-secrétaire d'Etat rattaché au ministÚre des Finances, a passé deux jours à Calgary, (Alberta) à quelques centaines de kilomÚtres des carriÚres de sables bitumineux extraits par des machines de 1500 tonnes. L M. Sassoon a rencontré des hommes politiques et des dirigeants du secteur pétrolier pour discuter de l'intensification du commerce avec le Royaume-Uni et à déclaré à la presse qu'Alberta représentait « l'une des principales cibles commerciales du pays ». Le ministre de l'énergie d'Alberta, Ron Liepert, a confié à M. Sassoon en privé qu'il était « reconnaissant pour les efforts du Royaume-Uni » sur la question des sables bitumineux en Europe.
L'Ă©tablissement du nouveau consulat gĂ©nĂ©ral britannique Ă Calgary a Ă©tĂ© annoncĂ© par M. Hague le 18 octobre, jour oĂč le ministre canadien de l'Ă©nergie, Joe Oliver, a dĂ©claré : « [Les Britanniques] nous ont Ă©normĂ©ment aidĂ©s, et nous en sommes ravis. De nombreuses entreprises europĂ©ennes fournissent des investissements importants pour les sables bitumineux. Elles seront aussi concernĂ©es. » Les nouveaux documents et certaines sources diplomatiques laissent entendre que l'Espagne, les Pays-Bas et la Pologne, entre autres, soutiennent la position des Britanniques et des Canadiens.
La température de surface au niveau de la mer.
Examinons un exemple qui devrait ĂȘtre intuitif pour la plupart des gens. Le sable a une gamme dâalbĂ©do d'un peu moins de 20% Ă plus de 40% ; pour un sable de plage nous prendrons une valeur moyenne de 30%. Cela convient car câest la mĂȘme valeur moyenne que pour la Terre entiĂšre. Par un jour chaud et ensoleillĂ©, Ă la plage, au milieu de lâĂ©tĂ©, le Soleil est trĂšs proche de la verticale pendant quelques heures autour du midi solaire. Pendant ce temps, par lâĂ©quation de Stefan-Boltzmann on calcule que la tempĂ©rature dâĂ©quilibre locale est 87°C. Nous sommes familiers de la traversĂ©e en courant pour essayer de ne pas cuire nos pieds nus, mais le sable nâatteint pas 87°C, et est vraiment plus prĂšs de 45°C-55°C. Quelle est ici la source de la diffĂ©rence ?
Le rĂ©sultat net est que de la totalitĂ© de lâĂ©nergie radiative qui atteint le sommet de lâatmosphĂšre, seulement 75% arrive rĂ©ellement Ă la surface quand le Soleil est directement Ă la verticale. Les autres 25% de lâĂ©nergie solaire sont perdus dans lâatmosphĂšre par lâextinction. Si nous symbolisons lâextinction par la lettre grecque epsilon (Δ), nous pouvons facilement modifier lâĂ©quation {9} pour en tenir compte et nous pouvons alors prĂ©dire la tempĂ©rature dâĂ©quilibre radiatif de la surface. Nous incorporons simplement lâextinction (Δ) de la mĂȘme façon que nous lâavons fait pour lâalbĂ©do et la nouvelle Ă©quation devient :

Petit billet pour les amateurs d'histoire mais qui permet de comparer l'approche d'un problĂšme similaire Ă presque 120 ans d'intervalle. Araucan.
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Chez des amis chez qui je passais quelques jours Ă Nouvel An, j'ai trouvĂ© l'ouvrage suivant sauvĂ© d'un stockage dans une cave humide, il y a quelques annĂ©es …

- des généralités sur les glaciers
- une description du glacier
- et le détail de la catastrophe suivi des travaux menés (fichier de grande taille).
Et voici quelques photos d'époque.(page suivante).
Suite de Fil Info de sceptiques 2011/2
Ne pas oublier de vérifier réguliÚrement les traductions proposées par Marot, Scaletrans, MichelLN35 et d'autres dans la rubrique Autres textes et traductions, en haut à gauche.
Nouvelles traductions de Marot et de MichelLN35 dans Autres textes et traductions… (12/01/2012).
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Mieux vaut en rire … et puis il faut dignement commencer l'annĂ©e !
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VoilĂ la question de prime abord saugrenue qui a Ă©tĂ© adressĂ©e au gouvernement par la dĂ©putĂ© Marie-Jo Zimmermann (UMP) et le sĂ©nateur Jean-Louis Masson (sans Ă©tiquette), comme le relate le blog de l'avocat Arnaud Gossement. Les deux parlementaires sâinterrogeaient ainsi sur la possibilitĂ© rĂšglementaire de peindre les pylĂŽnes, "par exemple vert Ă la base, puis progressivement gris-bleu vers le sommet", afin de faciliter leur intĂ©gration dans le paysage. Car les couleurs des mĂąts et des pales, le blanc et le gris, sont accusĂ©es de nuire Ă la faune sauvage, en particulier aux oiseaux et aux chauves-souris (qui ne sortent que la nuit et ne sont pas rĂ©putĂ©es avoir une supervue …A.).
13Úme législature
Question N° : 118068de Mme Marie-Jo Zimmermann ( Union pour un Mouvement Populaire - Moselle )
Question écrite
Question publiée au JO le : 20/09/2011 page : 9982
Réponse publiée au JO le : 06/12/2011 page : 12836
Date de signalement : 29/11/2011
Texte de la question
Mme Marie-Jo Zimmermann attire l'attention de Mme la ministre de l'Ă©cologie, du dĂ©veloppement durable, des transports et du logement sur le fait que dans les pays europĂ©ens voisins de la France, les pylĂŽnes qui supportent les Ă©oliennes peuvent ĂȘtre recouverts de peintures diffĂ©rentes permettant de faciliter l'intĂ©gration dans le paysage, par exemple vert Ă la base, puis progressivement gris-bleu vers le sommet. Elle lui demande s'il est rĂ©glementairement possible de faire de mĂȘme en France. Si oui, elle lui demande Ă©galement si, lors de l'octroi des autorisations administratives, le maire de la commune peut imposer un choix des couleurs en ce sens.
Texte de la réponse
Le Gouvernement a prĂ©sentĂ© en novembre 2008 le plan de dĂ©veloppement des Ă©nergies renouvelables de la France issu du Grenelle de l'environnement. Ce programme a pour objectif de porter Ă au moins 23 % la part des Ă©nergies renouvelables dans la consommation d'Ă©nergie nationale Ă l'horizon 2020, grĂące Ă une augmentation de 20 millions de tonnes Ă©quivalent pĂ©trole (Mtep) de la production annuelle d'Ă©nergie renouvelable. L'atteinte de ces objectifs nĂ©cessite un fort dĂ©veloppement de l'Ă©nergie Ă©olienne terrestre, une des Ă©nergies renouvelables les plus compĂ©titives, participant Ă l'Ă©quilibre entre la production et la consommation Ă©lectriques. Ainsi, l'arrĂȘtĂ© du 15 dĂ©cembre 2009 relatif Ă la programmation pluriannuelle des investissements de production d'Ă©lectricitĂ© prĂ©voit que 19 000 MW de puissance Ă©olienne seront installĂ©s sur terre. La question de l'impact paysager des installations de production doit ĂȘtre prise en compte afin d'Ă©viter un mitage visuel du territoire et une dĂ©naturation des paysages. Ces aspects sont examinĂ©s avec soin par les services instructeurs, notamment au travers de l'Ă©tude d'impact environnemental.
Par ailleurs, rien n'empĂȘche aujourd'hui un exploitant de favoriser l'intĂ©gration paysagĂšre de son parc Ă©olien en le peignant d'une couleur adĂ©quate si besoin. Cette disposition ne peut toutefois, en l'Ă©tat actuel des textes, ĂȘtre imposĂ©e au travers de la dĂ©livrance des autorisations administratives et relĂšve donc de la bonne initiative des exploitants.

Lâan dernier, une Ă©tude de l'universitĂ© britannique de Loughborough, publiĂ©e dans le European Journal of Wildlife Research, rĂ©vĂ©lait ainsi que les insectes, tels que les mouches, pucerons, mites, papillons ou colĂ©optĂšres, sont particuliĂšrement attirĂ©s par la couleur blanche ou grise d'une Ă©olienne. Les oiseaux ou chauves-souris qui les poursuivent risquent alors de frapper les pales ou le mĂąt, et dâĂȘtre tuĂ©s dans certains cas, surtout la nuit et en Ă©tĂ© lorsque les insectes sont plus abondants. Au contraire, la couleur violette les attire moins, suivie par le bleu.
Face Ă ce constat, et dans un souci dâintĂ©gration dans le paysage, certains pays ont changĂ© la couleur de leurs Ă©oliennes. En Allemagne, le fabricant Enercon peint leur base en vert. Au QuĂ©bec, les parcs les plus rĂ©cents ont aussi adoptĂ© un dĂ©gradĂ© de vert. (C'est mignon. A.)
En rĂ©alitĂ©, le ministĂšre semble avoir oubliĂ© lâarrĂȘtĂ© du 13 novembre 2009 relatif Ă la rĂ©alisation du balisage des Ă©oliennes situĂ©es en dehors des zones grevĂ©es de servitudes aĂ©ronautiques. Ce texte stipule, en annexe, que la couleur des Ă©oliennes est dĂ©finie en termes de "quantitĂ©s colorimĂ©triques limitĂ©es au domaine blanc" et de "facteur de luminance Ă©gal ou supĂ©rieur Ă 0,4", afin qu'elles soient visibles des avions. Le choix de la couleur, qui se rĂ©sume au final Ă du blanc ou du gris trĂšs clair, est donc loin d'ĂȘtre du ressort de lâexploitant et les immenses mĂąts ne sont pas prĂšs de se fondre dans nos paysages verdoyants. (Parce que si en plus, il fallait leur ajoute de gyrophares … A.)
Reste que la couleur nâest pas le seul facteur entrant en jeu dans le degrĂ© d'attraction des insectes et oiseaux par les Ă©oliennes. La chaleur quâelles produisent et les perturbations quâelles peuvent provoquer sur les organes sensoriels comptent aussi.(Par exemple pour les chauves-souris…A)
(Source).
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 Bonne année et meilleurs voeux à tous !

Que 2012 soit l'occasion pour chacun d'exercer son scepticisme rĂ©current et de relire Ă deux fois les formidables nouvelles que l'on nous assĂšne tous les jours dans les mĂ©dias. AprĂšs tout, on vient de nous promettre que l'annĂ©e 2012 serait plus chaude que 2011 (mais je ne sais plus se cela sera juste pour la France ou pour la planĂšte …
Laissons ouverts ces deux paris !). Je sais que la presse nous donnera Ă la fois l'occasion de rire et nous attĂ©rer mais quant Ă savoir ce que la science nous rĂ©servera … c'est plus difficile. Du cotĂ© de la science du consensus, c'est plus car la prĂ©paration de l'AR5 offrira l'occasion de grandes annonces. LĂ encore pas de grandes surprises Ă attendre, au mieux un peu plus de modĂ©ratoin dans le vocabulaire et peut-ĂȘtre une meilleures Ă©valuation du poids de nombreux forçages un peu trop incertains dans leurs effets. On peut rĂȘver. Ce n'est mĂȘme pas sĂ»r car le sommet de Rio en juin va relancer les surenchĂšres : le thĂšme de l'Ă©conomie verte est d'aller plus loin dans le dĂ©veloppement d'outils Ă©conomiques Ă portĂ©e environnementale, malgrĂ© la chute de la maison Carbone global, il y a peu.
Je profite aussi de l'occasion pour remercier tous ceux qui contribuent Ă ce site par leurs billets, leurs traductions, leurs lumiĂšres dans les discussions, leur vigilance et leurs commentaires.
L'étude du climat reste un sujet passionnant et c'est ce que je vous souhaite à tous pour 2012 : restez passionnés, il reste encore beaucoup à découvrir, à observer et à mesurer !       Araucan.





