Effets Indirects du Soleil sur le Climat Terrestre

Traduction: Scaletrans

Source

par Mike Jonas

And what might they be?” – Dr. Leif Svalgaard

Je suis depuis longtemps amèrement désappointé de l’attitude à la fois bornée et biaisée du GIEC et de nombre de scientifiques du climat, par laquelle ils acceptent d’emblée de fallacieux effets indirects de réchauffement climatique par le CO2 (les “rétroactions”) tout en trouvant un monceau d’excuses pour ignorer la possibilité d’effets indirects de la part du soleil. Par exemple, dans l’AR4, 2.7.1 ils disent “des résultats empiriques depuis le TAR ont étayé la marque d’un forçage solaire du changement climatique” mais rien n’existe à ce sujet dans les modèles, parce qu’il y a “débat”, ou que cela “demeure ambigu”, etc, etc.

Dans cet article, j’examine la littérature scientifique sur de possibles effets indirects du soleil sur le climat, et suggère une façon raisonnable de les regarder. Ceci pourrait aussi répondre à la question de Leif Svalgaard, bien qu’il soit peu probable qu’il ignore quoi que ce soit de ce qui est cité ici. Il est à peu près certain que tout dans cet article est déjà apparu sur WWUT ; le but est de le présenter dans un seul article (désolé qu’il soit si long). Je fournis quelques liens sur les travaux de gens comme Jasper Kirby, Nir Shaviv et Nigel Calder. Pour ceux qui ont le temps, ces travaux sont intéressants à lire en totalité.

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Nouveau Modèle de Climat

Traduction: Scaletrans

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Le problème des modèles de climat existants :

Ces gens qui affirment que l’activité humaine affecte globalement le climat plutôt que localement ou régionalement semblent admettre que les modèles climatiques existants sont incomplets. Il est entendu que les modèles existants n’intègrent pas pleinement les données ou mécanismes impliquant la couverture nuageuse ou les variations de l’albédo global (réflectivité) ou de la vitesse du cycle hydrologique et que la variabilité des températures des surfaces océaniques et le contenu énergétique total de l’océan sont mal connus et largement mal quantifiés dans les tentatives primitives de modèles couplés océan / atmosphère. De plus, l’effet de la variabilité de l’activité solaire sur le climat est mal connu et mal quantifié de la même façon.

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Judith Curry en reconversion

Claude C avait commencé la traduction d’un texte où JC expliquait les raisons de sa démission. Scalestrans m’a transmis la traduction finale.

La voilà:

Source

Par Judith Curry

Traduction Claude C et Scaletrans

 

À effet du premier janvier, j’ai démissionné de mon poste de professeur titulaire à Georgia Tech.

Avant de revenir sur un tas de sujets, laissez-moi d’abord répondre à une question qui peut vous avoir traversé l’esprit : je ne prévois pas de rejoindre l’administration de Trump (ha ha).

Techniquement, ma démission est une prise de retraite, puisque, étant au régime des enseignantes et enseignants de Georgia State, je dois me retirer de Georgia Tech pour obtenir ma pension (bien que je n’aie encore que 65 ans !). J’ai demandé le statut de professeur émérite.

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Le Dioxyde de Carbone Anthropique et l’Effet de Serre

J’attire l’attention sur le fait que cet article a été publié en 1972 !

Traduction: Scaletrans

Source (Merci au Commandant pour la conversion)

Par John S. SAWYER [NdT : Président de la commission pour les sciences atmosphériques à l’OMM à l’époque].

Meteorological Office, London Road, Bracknell, Berkshire RG12 2

Malgré l’énorme masse de l’atmosphère et la mise en jeu de très importantes énergies dans les systèmes météorologiques qui produisent notre climat, on doit admettre que les activités humaines atteignent une échelle qui fait qu’on ne peut pas totalement les ignorer en tant que contributeurs possibles du climat et du changement climatique

La première chose à reconnaître est que des effets significatifs sur le climat sont seulement possibles là où l’activité humaine introduit un élément particulièrement sensible parmi ceux qui contrôlent le climat. Le produit de l’industrie humaine est encore bien inférieur à la masse totale de l’atmosphère et l’énergie anthropique est encore faible comparée à l’énergie des systèmes météorologiques. La production de chaleur industrielle quotidienne totale est, par exemple, nettement inférieure à 0.1% de l’énergie cinétique totale de l’atmosphère, laquelle est elle-même détruite par friction et remplacée naturellement sous quelques jours. Autre comparaison utile : la production totale de chaleur d’origine humaine en Grande Bretagne par rapport aux processus naturels dans la même région. Même dans cette région d’activité humaine relativement intense, les efforts humains par comparaison sont assez petits – la chaleur anthropique représente moins de 1 % de l’énergie reçue du Soleil.

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