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mai 2012
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Prédictions et culpabilisation.
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Serge Galam, physicien, directeur de recherche au CNRS
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Pour la vidéo voir là : source.
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Prévisions ou prédictions ?

La communauté scientifique, unanime, nous explique, études à l’appui, que des événements climatiques extrêmes seront inéluctables si nous n’agissons pas. Il faudrait donc être fou pour refuser d’agir immédiatement. Il y a, pourtant, un autre élément à prendre en considération : celui de nos comportements face à ces catastrophes ? En effet, si les climatologues étudient les courbes de température sur plusieurs milliers d’années, il faut aussi appréhender l’histoire humaine par rapport aux catastrophes naturelles. Et celle-ci nous a toujours désignés pour responsables. A l’époque déjà, c’étaient nos comportements moraux ou religieux qui étaient sanctionnés par la colère des dieux. Aujourd’hui, ce sont nos comportements de consommateurs abusifs et exagérés qui provoquent la vengeance de la nature. Il existe également un désir de rédemption par le sacrifice : nous considérons que tout ce qui arrive est mérité car la science a franchi toutes les limites. Cette vision nous rassure dans la mesure où elle nous donne l’impression d’avoir tout compris. Mais, le problème est que la climatologie n’est pas une science exacte et qu’elle ne le sera que dans 200 ou 300 ans. Elle utilise des techniques scientifiques qui sont fondées mais elle n’a pas encore atteint un degré de prédictibilité, comme nous pouvons l’observer en physique. Une prédiction, en climatologie, nécessite au moins une cinquantaine d’années. Partant de là, nous n’avons pas pour le moment de prédictions validées permettant de conclure à un bouleversement total de la société.
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Il est essentiel d’approfondir nos recherches et de développer nos technologies d’innovation pour faire face à ces changements, car tout ce qui nous est enseigné aujourd’hui est établi à partir de modèles qui ne correspondent pas à la réalité.
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Pointant du doigt la météorologie, les climatologues se prévalent de modèles beaucoup plus fiables, à cause de leur échelle de temps. Mais, en météo, il est tout à fait possible de faire une prédiction tous les jours et d’utiliser les notions de fiabilité et de probabilité. En climatologie, toutes prédictions nécessitent plusieurs siècles avant d’avoir la possibilité d’utiliser des statistiques.
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Les climatologues soutiennent que leurs affirmations sont sûres à 90 %. Mais le climat est un phénomène unique, qui ne correspond pas aux approches scientifiques habituelles. En effet, la méthode « a-historique » ne dépend pas des conditions initiales de formation de l’objet étudié. Or le climat dépend essentiellement des conditions historiques de création et de tous les facteurs qui interviennent dans son évolution. Nous ne sommes donc pas en mesure de prédire ce qui va se passer demain. Les modèles nous permettent, certes, d’avancer et de comprendre certains des phénomènes en jeu, mais nous ne pouvons pas en tirer de conclusions définitives sur un engagement fort. La lutte contre pollution, l’optimisation des ressources sont des problèmes importants, qui relèvent du politique et non de résultats scientifiques.
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Un autre danger serait de placer cette problématique sur un terrain émotionnel ou dramatique, en nous accusant de vouloir « tuer » la planète – une vision culpabilisatrice qui appellerait, demain, des punitions ou des sanctions.


Réduire le CO2 pose problème

Réduire le CO2 pose deux problèmes. Le premier est que les effets d’une telle décision prennent beaucoup de temps. Deuxièmement, nous ne pouvons nous cantonner à une approche purement occidentale et proclamer que nous allons sauver la planète. Il ne faut pas oublier que des milliards de Chinois, d’Indiens ou de Brésiliens, qui sortent du sous-développement, ont envie de profiter de toutes les choses terribles dont nous avons abusé. Ils ne vont donc pas renoncer à leur croissance dans les cinquante années à venir. Ainsi, même si nous étions capables de réduire, de façon drastique, nos émissions de CO2, celles-ci seraient dans le même temps absorbées par leur production.
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Paradoxalement, beaucoup de mouvements qui poussent à l’arrêt de la production de CO2, aujourd’hui, ont une base anticapitaliste, antilibérale, et prônent le retour à un idéal, à un monde de frugalité et de partage. Je n’y suis pas contre mais il ne faut pas me dire que ces organisations agissent pour sauver la planète. Elles agissent pour notre bien-être, dans un but politique.
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Prenons au sérieux le GIEC, qui est organisation politique, et imaginons que l’on réduise de 90 % la production de CO2 de l’Occident, dans les 20 prochaines années : nous savons que, dans le même temps, la Chine, l’Inde et le Brésil ne s’y engageront pas. Nous aurons alors sacrifié notre mode de vie pour des résultats minimes, puisqu’à côté, des milliards de personnes auront continué à dégrader la planète. D’autres intérêts peuvent rentrer en jeu : ceux des grands trusts des pays industrialisés qui voient leur leadership contesté par les nouveaux trusts chinois ou indiens. J’entrevois ici une situation dangereuse, qui serait celle-ci : sous couvert de sauver la planète et de récupérer notre suprématie, nous aurions un devoir d’ingérence militaire contre ces pays qui continuent à polluer. Plus que l’augmentation de la température, le danger est ce mélange explosif d’intérêts, de politique et de communication, que nous avons déjà pu observer à l’époque colonialiste. Nous jouons ici avec des éléments humains, politiques et économiques extrêmement dangereux qui peuvent nous faire entrer dans une logique incontrôlable. Je ne suis pas certain que les climatologues, qui nous alertent sur les dangers planétaires, soient dans cette compréhension-là, surtout lorsque ces derniers s’organisent en lobbies et parlent d’une voix unitaire, les plaçant de
ce fait dans une dérive idéologique, qui peut être totalitaire lorsqu’il y a jonction avec des politiques et des intérêts économiques particuliers.

Coupable ou responsable ?

S’agissant de la question de la preuve, la culpabilité humaine est la seule visée. Mais, comme dans un procès d’assises, une personne, qui a tout contre elle, n’est pas forcément coupable. 90 % de certitudes correspond à 0 % de preuves. Dans un cas unique, il faut se méfier des indices qui accusent une personne. Cette culpabilité humaine nous arrange, nous rassure mais elle n’est pas validée. A l’inverse, je n’ai pas à prouver que nous ne sommes pas responsables. Il ne faut pas non plus inverser la logique d’argumentation : nous n’avons pas à prouver l’inexistence de ce qui n’existe pas.
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Catégorie:  Changement climatique, Société & économie
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Minimum solaire.

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Effets climatiques d'un minimum solaire : un Grand minimum solaire et sa réponse climatique mis en évidence dans les varves du lac Maerfelder en Allemagne.

Il y a près de trois mille ans, un refroidissement abrupt en Europe associé à une augmentation de l'humidité et du vent, coïncida avec une réduction persistante de l'activité solaire. Les scientifiques du German Research Centre for Geosciences GFZ en collaboration avec des collègues suédois et néerlandais ont fourni les preuves d'un lien direct entre climat et soleil à une échelle centennale, en analysant les sédiments du lac Meerfelder, d'origine volcanique appelé maar, http://fr.wikipedia.org/wiki/Maar situé dans le massif de l'Eiffel en Allemagne. L'analyse de ces sédiments  ou varves (1) montre que le le changement climatique s'est produit au début de l'âge de fer et que le dénommé Grand minimum solaire a affecté les conditions climatiques en Europe de l'Ouest, à savoir les modalités de la circulation atmosphérique. Un de ces Grand minimum solaire, le minimum Homeric a provoqué un net changement de climat en moins d'une décennie.
La saisonnalité exceptionnelle des varves de ce lac permet une datation précise des changements de climat, y compris sur une courte période. L'activité solaire est estimée par la mesure des taux de l'isotope 10 du berylium, marqueur deu rayonnement ultraviolet. Durant 200 ans, les vents de printemps ont fortement augmenté dans un contexte de climat frais et humide en Europe. En combinaison avec des modèles, un mécanisme est proposé pour relier la variation et le soleil faible. Selon Achim Brauer : "Les changements et le renforcement des systèmes de vents troposphériques sont probablement reliés à des processus stratosphériques en lien avec les ultra-violets. Cette chaîne complexe est un mécanisme de d'effet en retour positif qui peut expliquer que de petites variation de l'activité solaire ont induit un changement du climat régional". Toutefois des recherches complémentaires des variations d'autres longueurs d'ondes du spectre solaire seraient utiles.
(1)Une varve est un lit sédimentaire double (clair pour l’été, et sombre l'hiver), déposé au cours d'une année dans une étendue d'eau immobile et contenant des sédiments dont on peut faire une analyse granulométrique. Le nombre de varves et la corrélation relevée entre plusieurs régions sont utilisés pour déterminer les âges des dépôts glaciaires du pléistocène. En connaissant le taux de sédimentation et le nombre de strates déposées après un événement géologique, les géologues peuvent déterminer l'âge de cet événement avec une précision de quelques années seulement.(source)

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Nb : Je vous ai épargné la partie sur le fait que le méchanisme ainsi décelé ne peut être transposé dans le futur du fait des interactions avec les forcages anthropiques, je pense que de toute façon, vous vous en doutiez … Araucan.

Résumé. En allemand.

Source.

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Catégorie:  Changement climatique
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Deux interviews

Merci à Bob pour le signalement. En ces périodes de frimas, mieux vaut rester au chaud…

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Sur les îles en danger, voici l'entretien de Virginie Duvat sur France Info et où l'on s'aperçoit que les îles coralliennes ont bien des défis à relever avant celui du putatif RCA, celui-là même qui a donné vie au groupe des petits états insulaires dans les négociations à l'ONU et sur le climat. Mais là aussi, le RCA peut être aussi le moyen de se cacher de véritables questions à résoudre. A lire sans s'arrêter sur le quatrième de couverture. Recension ici.

L'homme, qui a conquis la planète, s'est adapté à toutes sortes de climats en migrant. Mais installé sur un territoire, il s'est également adapté aux variations du climat. Yves Coppens en parle . Le chapitre V de l'ouvrage collectif "Des climats et des hommes" ne vous sera pas très utile, mais le reste est alléchant.

Thèse/……………………………./Antithèse

nature.jpg

Al Gore : Réchauffement mondial           Nouvelles : la température mondiale chute.

•••••••••••••••••••••••••••••••••••••Pas de réchauffement sur une décennie.

Et maintenant place à la nature qui va donner un avis opposé.

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Catégorie:  Changement climatique
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Fil Infos de sceptiques 2012/2

Suite de Fil Infos de sceptiques 2012/1

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Catégorie:  Changement climatique
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Quelque chose de …

Le langage politique autour du RCA a abusé du terme "vertueux" où chacun, du consommateur à la multinationale ,était encouragé à faire preuve de tels comportements, quite à les y aider un peu. Mais les circuits financiers restent obscurs.

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Fonds d’aide pour le climat et paradis fiscaux.

Le recours à un intermédiaire afin de lever des fonds du secteur privé pour le climat est mis en péril par les pays riches, qui n’assurent pas la transparence et le contrôle de leurs opérations, selon un nouveau rapport du Réseau européen sur la dette et le développement (Eurodad). Le rapport d'Eurodad « Cashing in on climate change ? » avance que d'importantes sommes destinées à la lutte contre le réchauffement climatique passent actuellement par des paradis fiscaux, où il est impossible de retracer leur destination finale.

Ce document a été publié au début du mois, peu après l'ouverture d'une enquête des autorités nigériennes quant au groupe britannique CDC évalué à 3,4 milliards d'euros. Ce groupe aurait autorisé l'utilisation, via ses filiales, de 36,5 millions d'euros pour le blanchiment d'argent au Nigeria.

« Lorsque l'argent public passe par des paradis fiscaux, on en perd la trace et il est souvent impossible de savoir dans quoi cet argent est investi et qui dirige les entreprises en cause », explique l'auteur du rapport, Javier Pereira.

Les intermédiaires financiers comme les fonds de capital-investissement et les coopératives de crédit sont de plus en plus utilisés comme « levier » pour les investissements pour le climat, grâce à une marge de crédit issue du secteur public dans les pays développés afin de couvrir le risque d'investissement.

« Le problème vient du fait qu'ils ne se plient pas aux mêmes obligations que les organisations européennes, par exemple, en termes de comptabilité et de transparence », a expliqué M. Pereira à EurActiv.

Selon l'analyse d'Eurodad quant au portefeuille d'investissement de CDC, 48 % des entreprises dans lesquelles le groupe a investi détiennent des comptes dans des paradis fiscaux. Quant à Norfund, l'institution norvégienne de financement du développement, 29 des 35 fonds analysés sont enregistrés dans des paradis fiscaux.

Paradis fiscaux

La Banque européenne d'investissement (BEI) et la Société financière internationale de la Banque mondiale (SFI) passent aussi régulièrement par des paradis fiscaux pour financer des projets, selon ce rapport.

Selon une étude réalisée l’année dernière, sept des 12 fonds de capital-investissement soutenus par la BEI sont enregistrés à l'Ile Maurice. Deux autres fonds sont enregistrés au Luxembourg, qui apparaît sur la « liste grise » des pays dont les arrangements bancaires sont discutables. Cette liste a été établie par le G20 en 2009.

Richard Willis, un porte-parole de la BEI, a toutefois déclaré à EurActiv : « Nous suivons des procédures solides pour contrôler le profil de toute personne impliquée dans nos intermédiaires financiers et pour garantir que les fonds utilisés contribuent à combler des écarts d'investissement ou à financer des projets spécifiques ».

La BEI assure le suivi de ses fonds en contrôlant les justificatifs, les opérations sur le terrain et en menant des inspections post-projet par le biais d'équipes d'évaluation dirigées par un inspecteur général indépendant, a expliqué M. Willis.

« Je n'en sais pas plus sur la manière dont les autres organisations choisissent leurs partenaires commerciaux », a-t-il ajouté.

La centrale au charbon de Kamalanga

En avril dernier, la SFI a dû lancer une enquête interne suite à des plaintes contre l'impact social et environnemental négatif du financement de la centrale au charbon de Kamalanga.

« Les intermédiaires financiers ont tendance à exercer un effet de levier pour atteindre les objectifs [gouvernementaux] pour le climat avec très peu de ressources », a indiqué M. Pereira.

L'UE souhaite mobiliser des sommes provenant d'intermédiaires financiers pour le Fonds vert pour le climat de 100 milliards de dollars par an (75,5 milliards d'euros) promis lors du Sommet de Copenhague. M.Pereira a toutefois prévenu qu'aussi tentant qu‘il puisse paraître, il n'est pas certain que ce Fonds permette d'aider les pays pauvres.

« Le secteur privé se concentre surtout sur le profit. Il existe toutefois des centaines de projets d'adaptation qui aideraient ces pays à gérer les conséquences de sécheresses ou d'inondations, mais qui n'attirent pas l'attention du secteur privé, car ils ne sont pas rentables », a-t-il commenté.

Même si Eurodad reconnaît l'utilisation de ces intermédiaires financiers comme l'un des instruments de financement pour le climat, le Réseau appelle également à :

  • la création d'un registre public des intermédiaires financiers les plus réputés
  • l'établissement d'orientations claires faisant correspondre les investissements pour le climat et les priorités des pays en
    développement
  • l'amélioration des procédures de contrôle et de transparence afin de mieux suivre et coordonner l'utilisation de fonds pour le climat

Source

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Virus

Certains d'entre vous ont vu l'accès au site bloqué. Je suis donc à la recherche d'une solution pour ce problème.

D'après Mihai V http://www.skyfall.fr/?page_id=897#comment-81738

Selon AVG 2012, il s’agit d’un Exploit Blackhole exploit kit.(oui c'était le cas)

J ‘ai dû désactiver momentanément AVG pour pouvoir répondre.

Il s’agit probablement d’un faux positif dû à des antivirus trop chatouilleux.

Sur mon PC, c’est le module AVG Surf-Shield qui bloque l’ouverture de la page de Skyfall et me met un message d’alerte.

AVG Surf-Shield

La technologie Surf-Shield, élément du composant LinkScanner, protège
votre système et vos données lorsque vous naviguez sur Internet. Elle
détecte les menaces en ligne complexes, telles que :

· Les sites Web d’exploit qui utilisent un code malveillant,
· Les sites Web de phishing qui usent de ruse pour vous amener à livrer vos informations personnelles,
· Les sites piratés, sérieux et légitimes à l’origine, mais
potentiellement dangereux et imprévisibles après avoir fait l’objet
d’une attaque pirate.

Prise en charge : la technologie Surf-Shield contrôle le trafic HTTP
sans tenir compte de votre navigateur Internet, ce qui signifie qu’il
est compatible avec tous les navigateurs.

Il m’a suffi de désactiver ce gadget module pour pouvoir accéder à Skyfall normalement.

C'est votre choix, si vous suivez la procédure de Mihai.

Merci de m'informer si le problème persiste. Le passage à Google Diagnostic ne détecte rien.

J'espère pouvoir résoudre ce problème rapidement.

Problème résolu (19/05/2012). Soyez vigilants !

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Catégorie:  Divers
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Avant ou après ?

Traduction de Yvesdemars.

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Le Dr Vincent Gray se défoule. (Source) 12 avril 2012.

C’est une affirmation constante du GIEC et de ses supporters que, puisque le dioxyde de carbone est la cause de réchauffement du globe, l’augmentation de sa concentration doit évidemment précéder la hausse de la température lorsque l’on analyse les proxies (variables de substitution, permettant d'estimer la température à une époque où on ne pouvait la mesurer directement) de ces deux quantités lors des âges géologiques passés.

Actuellement les preuves sont incertaines du fait de la faible précision des mesures, mais, comme l’a récemment souligné Joanne Nova, les carottes de glace de Vostok et de Dome Law montrent que les augmentations de température précèdent généralement la hausse de la concentration de dioxyde de carbone atmosphérique au cours des 42,000 ans passés.

Un papier récent affirme le contraire : le changement du taux de CO2 précèderait le changement de température.

“Le réchauffement du globe a été précédé par l’augmentation des concentrations de dioxyde de carbone lors de la dernière déglaciation. Jeremy D. Shakun, Peter U. Clark, Feng Il, Shaun A. Marcott, Alan C. Le mélange, Zhengyu Liu, Bette Otto-Bliesner, Andreas Schmittner et Nature d’Edouard Bard 484,49–54 (le 05 avril 2012) doi:10.1038/nature10915” disponible ici.

Il n’y a actuellement aucune preuve que l’augmentation des émissions anthropiques de dioxyde de carbone ou d’autres “gaz de serre” a un effet mesurable sur le climat. Cette vue est fondée sur mon expérience comme critique spécialisé (reviewer) de tous les Rapports du Comité Intergouvernemental sur le Climat et une connaissance intime du sujet.

Le climat est un système si complexe que n’importe quel système (modèle) qui prétendrait le comprendre devrait prouver qu’il peut prévoir le climat futur de manière complète dans la période considérée, à un niveau satisfaisant d’exactitude, pour pouvoir être validé. Cet exercice n’ayant jamais été fait, sans parler de la validation de la théorie “de l’effet de Serre”, les modèles du GIEC ne peuvent donc être pris en considération.

Les conclusions des rapports du GIEC sont fondées sur des niveaux différents “de probabilité” estimés “ de telle manière que les projections” des modèles ne peuvent être vraies que pour les auteurs eux-mêmes. Ces estimations ne sont pas seulement entièrement subjectives, mais elles sont aussi faites par ceux qui sont payés pour établir ces modèles et donc toute cette démarche est biaisée par les conflits d’intérêts. Les valeurs numériques “de signification” attachés à ces estimations ne reposent sur aucune base sérieuse pour une étude statistique.

Dire que la Terre se réchauffe est aussi sans base scientifique solide parce qu’il est impossible de mesurer la température moyenne de la surface terrestre. L’anomalie moyenne de température est tellement entachée d’erreurs statistiques qu'une évaluation réaliste des mesures ne permettrait d’accorder qu’une très aible signification à toute tendance statistique qui en découlerait.

Tout a été fait par le GIEC pour que des corrélations, même peu convaincantes, soient prises pour une preuve  de causalité en contradiction avec une vielle maxime logique grecque. Pour dissimuler cette erreur, ils remplacent le terme "corrélation" par "attribution". Dans le résumé du papier ci-dessus, les auteurs semblent hésiter à se contredire en déniant la validité de cette ancienne certitude logique, aussi ils s’empressent de "suggérer" "un lien étroit"  "entre le CO2 et le climat durant les glaciations du Pléistocène". Cette suggestion est basée sur la compilation de 80 proxies répartis mondialement et obtenus selon différentes méthodes.

Quoiqu'il soit, le titre affirme que cette "suggestion" est un fait établi.

Le résumé affirme aussi que "la température est corrélée avec le CO2 et le suit générallement avec un décalage durant la sortie du dernier âge glaciaire". Soit, quelle est la corrélation et quelle est la généralité du décalage T/CO2 ? Les auteurs affirment que de récents ajustements des meures des carottes de glace montrent un décalage manifeste entre CO2 et température (figure 2a ci-dessous graphe du haut.)

 

shafig2.jpg
Figure 2 : Concentration en CO2 et temperature.
a: La moyenne des proxies de température  (bleu) et son écart-type de l'Holocène inférieur (11 500 à 6 500 ans), une température composite de l'Antarctique issue de carottes de glace (rouge), et la concentration en CO2 atmosphérique (points jaunes).. Les période de l'Holocène, du Dryas récent (YD), de Bølling–Allerød (B–A), du Dryas ancien (OD) and le dernier maximum glaciaire (LGM) sont indiqués. Les barres d'incertitude sont d'un écart type, en p.p.m.v., parties par million en volume.
b : Le lien entre la concentration en CO2 et les compilations de proxies de températures pour le globe (gris), l'hémisphère nord (NH, en bleu) and l'hémisphère sud (SH, en rouge)  basées sur des corrélations du décalage sur la période entre - 20 000 et - 10 000 ans pour 1000 simulations de Monte Carlo (voir les méthodes dans le texte). La moyenne et un écart-type sont figurés sur l'histogramme. Les concentrations en CO2 contrôlent la température dans 90 % des simulations et la suit dans 6 % des cas.
Les mesures issues des carottes de glace antarctique montrent apparemment maintenant une très bonne corrélation (r2 = 0,94) avec les concentrations en CO2 sur les 22.000 dernières années (figure 2a ci-dessus). Chaque graphique montre une marche d’escalier au milieu. Il existe un décalage entre le CO2 et la température T sur 1000 à 5000 ans entre -17.000 à -13.000 ans.

Ce graphique est fort déconcertant car aucune théorie ne prévoit de corrélation linéaire entre le dioxyde de carbone et la température. Le modèle du RCA affirme que la température est en relation logarithmique avec le taux de CO2. Une corrélation linéaire est incompatible avec les modèles; personne ne peut revendiquer une telle corrélation entre la concentration en CO2 même avec un décalage et l’anomalie de température moyenne (en dehors du fait que même cette corrélation avec le logarithm de la concentration en CO2 n’est pas flagrante et semble avoir été interrompue ces dix dernières années où l’anomalie de température moyenne est restée à peu près stable.

Le second graphique (2b) montre la distribution du décalage CO2/T entre -20.000 et -10.000 ans et que dans l’hémisphère sud, ce décalage est inversé (la température précède alors le CO2). Ce n’est que dans l’hémisphère nord que le CO2 précède la température et il semble que le décalage contraire soit plus faible dans l’hémisphère sud. Mais les mentions en petits caractères sous les graphiques indiquent que les intervalles de confiance ne sont définis que pour un écart-type. Il est d’usage en statistique et dans la littérature scientifique de fixer l’intervalle de confiance à deux écarts types ce qui donne une confiance de 95%. La limitation à un écart type est courante dans les publications du GIEC et de ses supporters pour donner une fausse impression de précision, car il n'inclut que 68% des possibilités.

Dans ce cas, l’intervalle  de 460 années +/- 340 du décalage signifie qu’il y a 16% de chances que la vraie valeur soit inférieure à 120 et 2,5% qu’elle soit inférieure à -220. (NdA : si l'on suppose que le décalage CO2/température est à peu près constant … sinon c'est la variation elle même qui est intéressante à étudier).

Ces distributions ne sont valables que s’il y a un grand nombre d’échantillons et que la distribution s’approche bien d’une loi de Gauss (normale). Tout écart de cette caractéristique signifie que la non significativité des résultats augmente. L’étude affirme fournir une couverture globale. Voici ci dessous la carte de la localisation de l’échantillonnage.

Dans l'hémisphère sud, la moyenne est de -620 ans +/- 660, ce qui signifie qu'il y a 16 % de chances que la valeur soit supérieure à 40 ans et 2,5 % de chances qu'elle peut être supérieure à 700 ans. Dans l'hémisphère nord, la valeur est de 720 ans +/- 330 ans, ce qui signifie qu'il y a 16 % de chances que la valeur soit inférieure à 390 ans et 2,5 % de chances qu'elle peut être inférieure à - 60 ans …

Cette valeur ne vaut que s'il y a un grand nombre d'échantillons et que leur distribution suive un loi de Gauss (loi normale). Tout écart à cette exigence signifie que la probabilité augmente que les deux jeux de données ne soient pas significativement différent.

L'étude aurait une couverture mondiale. La situation des jeux de données est donnée dans la figure 1.

shafig1.jpg

Figure 1 : Enregistrements de proxies de température. 

a) Carte de situation. CBT, ratio de cycles de tétraethers ramifiés ; MBT, index de méthylation  des tétraéthers ramifiés; TEX86, index de tétraéther de 86 atomes de carbone; U
k037 , andex  d'insaturation d'alkénone.

b)Répartitition des enregistrement en latitude (histogramme en gris) et pourcentage de la planète couverte (ligne bleue)

Il semblerait qu’il y a une bonne répartition entre les deux hémisphères, mais cependant l’échantillonnage est très peu représentatif de la surface terrestre. Le seul endroit où les mesures sont sur un continent est l’Antarctique. Seuls trois ou quatre échantillons sont situés au niveau océanique et le reste est situé en zone côtière. La divergence des résultats entre les deux hémisphères est probablement due à la défectuosité du plan d’échantillonnages.

Les nombreuses inexactitudes entraînées par les mesures, ajoutées à la faiblesse de l’échantillonnage et les efforts manifestes de les couvrir par le choix d’intervalles de confiance induisant en erreur, mène inévitablement à la conclusion que l’étude a échoué à montrer un véritable décalage entre le dioxyde de carbone et la température au cours du Pléistocène dans un sens ou dans l’autre avec degré de précision suffisant.

A lire également sur WUWT : 1, 2, 3, 4, 5.

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Catégorie:  Changement climatique
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Tiens, tiens, ….

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L'Union européenne doit être prête à modifier la taxe carbone aéronautique mise en place en janvier afin ne pas léser son industrie aéronautique, écrit François Fillon dans une lettre adressée au président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

"Il paraît absolument indispensable que l'Union, au regard du contexte international qui ne cesse de se dégrader sur ce dossier, déploie tous les efforts nécessaires pour trouver des solutions mutuellement acceptables avec les Etats tiers", écrit le premier ministre dans la lettre.

L'introduction de la taxe carbone aérienne, qui oblige les compagnies aériennes faisant voler des avions dans le ciel européen à acheter l'équivalent de 15 % de leurs émissions de CO2, a provoqué une levée de boucliers aux Etats-Unis, en Chine et en Inde.

Des contacts politiques "doivent être l'occasion de préciser clairement que l'Union européenne est prête, comme le prévoit déjà la directive, à réviser sa législation, dès lors que les Etats tiers accepteraient de participer à un accord international qui soit à la fois ambitieux, global, non discriminatoire et juridiquement contraignant de réduction des émissions du secteur aérien", ajoute le premier ministre.

Si l'Union et ses entreprises devaient faire l'objet de mesures discriminatoires, il doit être clair que "l'Union n'hésiterait pas à réagir fermement en adoptant des mesures appropriées", écrit François Fillon.

(Source)

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Catégorie:  Changement climatique, Société & économie
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Pollution thermique.

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R.W. Spencer. (Source)

McKitrick & Michaels avaient raison …..

 

 

Graphique 1
Le graphique ci-dessus montre l'effet d'îlot urbain par Comté en Californie, d'après Goodridge 1996, Bulletin of the American Meteorological Society.
La prétendue référence ultime des données de température de surface est le jeu de données produit par l'Université d'East Anglia, appelé CRUTem3. Chez les sceptiques, il y a toujours eu le soupçon persistant qu'une partie de ces enregistrements officiels de température du GIEC contenait un certain niveau de réchauffement parasite résiduel dû à l'effet d'îlot de chaleur urbain. Plusieurs articles publiés antérieurement ont soulevé le lièvre.
L'effet d'îlot de chaleur urbain (ICU) est familier à la plupart des gens: les villes sont généralement plus chaudes que les zones rurales environnantes en raison du remplacement de la végétation naturelle par des structures artificielles. Si cet effet augmente avec le temps sur les sites de mesure, il y aura une composante de réchauffement fallacieux sur l'évolution des températures régionales ou mondiales calculées à partir de ces données.
Dans le présent billet, je vais montrer à partir des données archivées au NCDC de températures horaires internationales de surface non ajustées, que la tendance au réchauffement dans l'hémisphère Nord, d'où la quasi-totalité des données proviennent, est une fonction de la densité de population sur le site de mesure.
Selon la façon dont les résultats sont reliés à la densité de population, le niveau de réchauffement parasite dans les jeux de données CRUTem3 passent de 14% à 30% lorsque 3 classes de densité de population sont définies, et même à 60% ​​avec 5 classes de la population.

Données et méthodes.

L'analyse des données brutes des stations n'est pas pour les fainéants. Pour la pério de 1973 à 2011, il y a des centaines de milliers de fichiers dans les archives NCDC ISH, chacun d'eux représentant les données d'une station pour une année. Le volume des données est de plusieurs gigabytes.
De ces fichiers, j'ai calculé  les températures moyennes journalières de chaque station qui présente des données depuis 1973, l'année où il y a eu une forte augmentation du nombre de stations dans la base de données ISH. La température moyenne journalière est calculée à partir des quatre mesures faites aux heures synoptiques (00, 06, 12, 18 UTC) qui sont les plus communément rapportées dans le monde.
Au moins 20 jours de données complètes sont nécessaires pour un calcul de température moyenne mensuelle et la période 1973-2011 doit être complète à 80% pour être incluse dans l'analyse.

I then stratified the stations based upon the 2000 census population density at each station; the  I used has a spatial resolution of 1 km.

J'ai ensuite stratifié les stations sur la base du recensement de population de l'an 2000; les données de population que j'ai utilisées ont une résolution spatiale de 1 km.

Puis j'ai retenu toutes les mailles de 5×5° (les mêmes que celles utilisées par Phil Jones en construisant son jeu de données), qui comprenaient toutes les données suivantes : une température CRUTem3 et au moins 1 station dans chacune des trois classes de population, dont les limites sont fixées à 0,15,500 et 30 000 habitants au km2.
En exigeant que ces trois classes soient présentes dans les mailles utilisées par l'analyse, on obtient une véritables comparaison entre des stations similaires mais avec des densités différentes et donc, où les choux sont comparés aux choux. L'aspect négatif est que la couverture géographique est plus faible que celles fournie par le jeu de données de Jones, car relativement peu de mailles satisfont aux exigences.
Mais l'intention ici n'est pas d'obtenir la meilleure estimation de l'évolution des températures de 1973 à 2011; elle est au contraire d'obtenir une estimation du réchauffement parasite dans le jeu de donnée CRUTem3. Le nombre de mailles de 5X5° avec des stations dans les trois classes de population est en moyenne de 100 par mois de 1973 à 2011.

Résultats

Les résultats figurent dans le graphique suivant qui indique que plus la densité de population est faible aux alentours de la station, plus faible est la tendance linéaire au réchauffement pour 1973-2011. Notez que la tendance CRUTem3 est un peu plus forte que la simple moyenne issue de l'ensemble des stations sélectionnées, mais pas aussi élevée que celle des stations avec la plus forte densité de population.

Températures moyennes de surface journalière pour 1973-2011 par densité de population, groupe de l'hémisphère nord.

Les séries temporelles des anomalies de température du CRUTem3 et des plus faibles populations ,qui ont été utilisées pour le calcul ces évolutions sont représentées dans le graphique suivant avec des lissages polynomiaux des données :

Anomalies des températures moyennes annuelles de surface pour les seules mailles présentant les trois classes de densité de population.

Le graphique ci-dessus ne donne pas nécessairement une estimation pour les terres émergées de l'hémisphère nord, seulement les mailles de 5×5° où il y a des stations de mesure de la température dans chacune des trois classes de population.

La différence entre ces deux indices figure ici :

Nous voyons donc que ces dernières années, il y a un biais croissant dans les températures CRUTem3 par rapport aux stations à la plus faibles population.

La tendance linéaire des températures CRUTem3 est de 15 % plus chaude que celle des stations avec la plus faible population. Mais si l'on extrapole les résultats du premier graphique à la densité de 0,1 habitant au km2, on obtient une surestimation de 30% de la tendeance donnée par les données CRUtem3.

Si j'augmente le nombre de classes de populations de 3 à 5, la tendance CRUTem3 est sur estimée de 60% pour cette même densité, mais le nombre de mailles avec les 5 classes n'est plus que de 5 à 10 par mois au lieu de 100. Je pense que ce résultat est donc moins fiable.

Je trouve que ces résultats correspondent avecà ce que disent Anthony Watts, Pat Michaels, Ross McKitrick, et al. depuis des années, à savoir que les stations de faible qualité ont probablement conduit à un réchauffement parasite, lequel a augmenté les estimations officielles du GIEC pour le réchauffement.Ces résultats sont globalement cohérents avec l'étude de McKitrick et Michaels (2007), qui suggéraient qu'au moins 50 % du réchauffement de surface depuis 1980 pouvait être parasite.

J'aurais aimé écrire ce travail et le soumettre pour publication, mais je suis lassé des gardiens du GIEC qui tuent mes papiers; le pire étant que certaines conclusions soient endommagée dans le texte du GIEC, le moins probable est qu'elles soient publiées. C'est le monde dans lequel on vit.

Mise à jour : J'ajoute les résultats juste pour les USA, qui montrent que les évolutions de température du CRUTem3 a surestimé les tendances aux USA de 50 % durant la période 1973-2011

J'ai fait les calculs juste pour les USA et ils sont un peu plus précis. Les stations ISH ont été stratifiées par densité de population. La tendance de température a été calculée pour chacune des stations et les 5 % de tendances maxima et minima de chacune des 3 classes ont été retirées de l'analyse. Pour chaque classe de population, j'ai calculé les évolutions "officielles" CRUTem3 et je leur ai appliqué  le même calcul de moyenne qu'aux données ISH.

Les résultats dans le graphique ci-dessous montre que pour les 87 stations de la classe de population la plus faible, la moyenne CRUTem3 est de 57 % plus chaude que celle calculée à partir des données ISH.

Ici, l'on compare bien des choux à des choux … pour chaque tendance incluse dans la moyenne d'une classe, une tendance correspondante et quasi voisine du CRUTem3 est aussi incluse dans la moyenne de cette classe de population.
Comme expliquer ces résultats autrement que par un réchauffement parasite dans les données CRUTem3 ? J'aimerais lire des explications alternatives pour ces calculs. (Moi aussi, Araucan :) )
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Catégorie:  Changement climatique
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Ca discute à Bruxelles …

Traduction de Marot.

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Benny Peiser: Le débat vert en Europe a atteint un blocage

Il est presque certain que nous allons voir une évolution vers une vision plus pragmatique et moins zélote de la lutte contre le changement climatique et sur les politiques énergétiques, d'après le think tank GWPF.

Savez-vous que la Pologne a bloqué les nouveaux objectifs de réduction d’émissions de GES de l'Union européenne lors d'une réunion récente des ministres européens de l'environnement ? (NdA : Si, Skyfall en a parlé ! ;) ) Êtes-vous conscient qu'il y a un soutien croissant des gouvernements de l’Est de l'Europe pour bloquer toutes les objectifs climatiques unilatéraux de façon permanente ? La raison pour laquelle vous n'avez pas entendu parler de cette rébellion croissante à Bruxelles est simple : la politique climatique n'est plus un élément important de ​​l'agenda de l'UE et la manie du climat s'éteint peu à peu après avoir duré presque 20 ans.
Dans le passé, l'hostilité irréductible de la Pologne à l'unilatéralisme vert avait été accueillie par une protestation générale dans les capitales de l'Europe. Aujourd'hui, elle est à peine remarquée par les médias alors que les militants verts sont devenus vieux et mous. D'autres préoccupations plus pressantes prennent le pas et débordent complètement les agendas verts. Il semble qu’un nouvel âge glaciaire politique s'empare de Bruxelles.
La Pologne et ses alliés de l’Europe du Sud et de l'Est cherchent à bloquer les efforts déployés par les ministres de l'environnement et les organisations non gouvernementales pour introduire de nouveaux objectifs unilatéraux  en matière de réduction des émissions de CO2. Les opposants, toutefois, demandent que la politique climatique de l'UE soit liée à la politique climatique internationale. Étant donné qu’aucun accord climatique mondial n'est envisagé avant 2015, si jamais il se concrétise, la Pologne fait valoir qu'il serait « prématuré » de se prononcer aujourd'hui sur la politique du climat à venir de l'Europe. Les États membres ont convenu en 2008 de réduire les émissions de carbone de 20 pour cent par rapport aux niveaux de 1990 d'ici 2020. La Commission européenne a rédigé une proposition visant à réduire les émissions de 80 pour cent d'ici 2050, avec pour effet des niveaux qui interdiraient l'utilisation de combustibles fossiles pour produire de l'électricité.
Les gouvernements opposés font valoir que ces nouveaux objectifs devraient être subordonnée à l’accord des autres grands pays industrialisés pour des réductions similaires. En raison de l'impasse à Bruxelles, les politiques du climat et énergétiques vertes sont face à une crise grave. Il y a un risque croissant que la stratégie unilatérale de l'UE entrave la reprise économique et par conséquent l'avenir de la compétitivité européenne. La totalité de l'ordre du jour vert est de plus en plus impopulaire. Les électeurs et les industries à forte intensité énergétique sont de plus en plus hostiles aux politiques climatiques qui gonflent les factures d'énergie et les coûts de chauffage. Les dirigeants européens eux-mêmes considèrent maintenant sérieusement s'il faut continuer avec la décarbonisation unilatérale en l'absence d'un accord international.
Dans son projet de rapport sur la feuille de route Énergie 2050, la commission a averti que « si une action coordonnée sur le climat entre les principaux acteurs n’est pas renforcée dans les prochaines années, la question se posera de savoir jusqu'où l'UE devra continuer à faire basculer son système énergétique vers la décarbonisation ». À la lumière du désaccord général sur l'avenir de la politique climatique, il est difficile à un gouvernement européen de réclamer à grands cris le leadership vert. Même l'Allemagne et la France ne veulent plus faire cavalier seul. De nombreux gouvernements européens refusent tout simplement d'aller au-delà de l'objectif de 20 pour cent des émissions. La stratégie climatique et énergétique conventionnelle de l'Europe fait face à des défis énormes et à de nouvelles possibilités. Il est presque inévitable que nous voyions une évolution vers une façon de faire plus pragmatique et moins zélée des politiques climatiques et énergétiques. Cela, en soi serait accueilli avec beaucoup de soulagement par un public qui est de plus en plus préoccupé par le fardeau disproportionné que la manie climatique a infligé aux économies européennes.

Le Dr Benny Peiser est directeur de la Global Warming Policy Foundation.

Source

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