Le réchauffement climatique n’est pas dû au CO2 émis par l’homme

Le réchauffement climatique, tel que nous pensons le connaître, n'existe pas. Je ne suis pas la seule personne qui essaie d'ouvrir les yeux des gens pour qu'ils voient la vérité. Mais peu écoute, malgré le fait que je suis le premier Docteur en Climatologie du Canada et que j'ai une longue carrière en climatologie, spécialement dans la reconstruction du climat passé et de l'impact du changement climatique sur l'histoire humaine. Peu écoute même si j'ai un Doctorat de l'Université de Londres et que j'étais professeur de climatologie à l'Université de Winnipeg. Pour certaines (en fait plusieurs) raisons, le monde n'écoute pas. Voici pourquoi

Qu'est ce qui arriverait si demain, l'on nous dit qu'après tout, la Terre est plate ? Cela va probablement être la nouvelle la plus importante dans les médias et aurait généré énormément de débats. Alors pourquoi donc quand les scientifiques qui ont étudié le phénomène de Réchauffement Global pendant des années disent que les humains n'en sont pas la cause, personne n'écoute ? Pourquoi personne ne reconnaît que le Roi est nu ?

Environnement Canada se
vante d'avoir dépensé 3,7
milliards $ ces 5 dernières
années pour traiter le
changement climatique

Croyez le ou non, le Réchauffement Global n'est pas dû aux émissions humaines de CO2. C'est en fait la plus grande tromperie dans l'histoire de la science. Nous sommes en train de gaspiller du temps, de l'énergie et des milliers de milliards de $ en créant de la peur et de la consternation inutiles sur un problème qui n'a aucune justification scientifique. Par exemple, Environnement Canada se vante d'avoir dépensé 3,7 milliards $ ces 5 dernières années pour traiter le changement climatique, surtout sour forme de propagande pour essayer de défendre une position scientifique indéfendable tout en fermant des stations de mesures météo et en échouant à respecter des objectifs légaux de réduction de la pollution.

Personne de sensé ne cherche la confrontation, particulièrement avec le gouvernement mais si nous ne cherchons pas la vérité, nous sommes perdus en tant qu'individus et en tant que société. C'est pourquoi j'insiste en disant qu'il n'y aucune preuve que nous sommes en train ou pouvons jamais provoquer un changement climatique global. Et récemment, Yuri A. Izrael, Vice Président du GIEC, organe sponsorisé par l'ONU, confirme cette affirmation. Alors comment se fait-il que le monde en arrive à croire à quelque chose de faux ?

Peut-être pour la même raison que nous croyions, il y a 30 ans, que le refroidissement était la plus grande menace : une question de foi. "C'est un fait glaçant : l'humanité est confrontée à la menace la plus importante sur le plan social, politique et adaptatif que nous ayions jamais eu à traiter depuis 10.000 ans avec le Refroidissement Global. Les décisions que nous prenons sont d'une importance capitale pour la survie de notre génération, de nos enfants, de l'espèce humaine," écrivit Lowell Ponte en 1976.

"l'humanité est confrontée à la menace
la plus importante sur le plan social,
politique et adaptatif que nous ayions
jamais eu à traiter depuis 10.000 ans avec
le Refroidissement Global. Les décisions
que nous prenons sont d'une importance
capitale pour la survie de notre génération,
de nos enfants, de l'espèce humaine,"
Lowell Ponte, 1976

J'étais opposé à cette idée de la menace de la catastrophe imminente du Refroidissement Global comme à la menace du Réchauffement Global. Laissez moi souligner que je ne suis pas en train de nier que le phénomène s'est produit. Le Monde s'est réchauffé depuis 1680, au nadir d'une période froide surnommé le Petit Age Glaciaire (PAG) qui a de manière générale continué jusqu'à présent. Ces changements climatiques sont bien à l'intérieur des fluctuations dues à la variabilité naturelle et peuvent être expliqués assez simplement par les variations du soleil. Il n'y a rien d'inhabituel qui se passe.

Depuis que j'ai obtenu mon doctorat en climatologie de l'Université de Londres, au Queen Mary College, ma carrière s'est étalée sur 2 cycles climatiques. La température a baissé entre 1940 et 1980 et au début des années 70, le Refroidissement Global faisait consensus. Cela prouve que le consensus n'est pas un fait scientifique. Vers 1990, la tendance en température semblait se renverser et le Réchauffement Global devint le consensus. Il semblerait que je vais assister à un autre cycle avant ma retraite car les mécanismes majeurs et les tendances de la température globale indiquent maintenant un refroidissement.

Il ne fait aucun doute que l'acceptation passive engendre moins de stress, moins d'attaque personnelle et facilite la progression des carrières. Ce que j'ai vécu dans ma vie personnelle ces dernières années m'ont fait comprendre pourquoi la majorité des gens choisissent de ne pas parler ; la sécurité de l'emploi et la peur des représailles. Même à l'Université, où la liberté d'expression et la remise en question des idées dominantes sont encouragées, les universitaires demeurent silencieux.

J'ai une fois reçu une lettre de 3 pages que mon avocat a considérée comme diffamatoire de la part d'un collègue universitaire, disant que je n'ai aucun droit pour dire ce que je dis, particulièrement lors des lectures publiques. Malheureusement, mon expérience montre que les universités sont les endroits les plus dogmatiques et les plus oppressifs de notre société. Cela s'empire au fur et à mesure qu'ils reçoivent de plus en plus de fonds de gouvernements qui demande un point de vue particulier.

A un autre moment, j'ai été accusé par l'écologiste canadien David Suzuki d'être à la solde des compagnies pétrolières. C'est un mensonge. Apparemment, il doit penser que si vous êtes payé par les compagnies pétrolières, alors vous poursuivez un agenda. Dans ce cas, si Greenpeace, le Sierra Club et les gouvernements paient, alors il n'y a aucun agenda et seulement la vérité et la lumière ?

Les attaques personnelles sont difficiles à supporter et ne devraient pas exister dans un débat dans une société civilisée. Je ne les prends en compte que sur ce qu'elles impliquent. Elles indiquent habituellement qu'une personne ou un groupe est en train de perdre le débat. Dans le cas présent, elles indiquent également à quel point le débat sur le Réchauffement Climatique est devenu politique. Les 2 soulignent le manque voire la nature contradictoire des preuves.

si vous êtes payé par les compagnies
pétrolières, alors vous poursuivez
un agenda. Dans ce cas, si Greenpeace,
le Sierra Club et les gouvernements
paient, alors il n'y a aucun agenda et
seulement la vérité et la lumière ?

Je ne suis pas le seul dans cette saga contre un mythe dominant. Plusieurs noms célèbres ont également fait entendre leur voix. Michael Crichton, le scientifique, écrivain et réalisateur est l'un d'eux. Dans son dernier livre "State of Fear", il prend du temps pour expliquer, souvent avec des détails surprenants, la mauvaise science derrière le Réchauffement Global et d'autres crises environnementales imaginaires.

Un autre cri dans le désert vient de Richard Lindzen. Il est physicien atmosphérique et professeur de Météorologie au MIT, renommé pour ses recherches en météorologie dynamique, plus spécialement les ondes atmosphériques. Il est également membre de l'Académie Nationale des Sciences et a eu des positions à l'université de Chicago, Harvard et au MIT. Lindzen s'exprime régulièrement contre la notion qu'un Réchauffement Global significatif serait causé par l'homme. Cependant, personne ne semble l'écouter.

Je pense que cela pourrait être parce que la majorité des gens ne comprennent pas la méthode scientifique, décrite avec talent et concision par Thomas Kuhn dans son livre "La Structure des Révolutions Scientifiques". Un scientifique fait certaines hypothèses et élabore une théorie qui n'est pas plus valide que les hypothèses. La théorie du Réchauffement Global suppose que le CO2 est un gaz à effet de serre atmosphérique et que s'il augmente, la température augmente. On théorise alors que comme l'homme produit plus de CO2 qu'avant, la température doit inévitablement augmenter. La théorie a été acceptée avant même que les expériences n'aient commencé et est devenue de facto une loi.

"le consensus était là avant
même que les recherches
n'aient commencé", Lindzen

Comme Lindzen l'avait dit il y a de nombreuses années : "le consensus était là avant même que les recherches n'aient commencé". Maintenant, n'importe quel scientifique qui ose remettre en question la pensée dominante est marginalisé et est appelé un sceptique alors qu'en fait, il ne fait qu'un simple travail de bon scientifique. Cela a atteint des niveaux effrayants dans lesquels ces scientifiques sont à présents appelés des négationnistes du réchauffement climatique avec toutes les connotations sur l'holocauste de ce mot. La méthode scientifique normale est en fait bafouée.

Entre-temps, on écoute les politiciens, même si la majorité d'entre eux ne connaissent ni ne comprennent rien à la science, en particulier la science du climat et du changement climatique. Dès lors, comment remettre en question une loi sur le changement climatique sensé menacer la planète entière. De plus, la peur et l'hystérie rendent très difficile la prise de décisions dans le calme sur des sujets qui nécessitent notre attention.

Tant que vous n'avez pas remis en cause l'idée dominante, vous n'avez aucune idée de la méchanceté des gens. Tant que vous n'avez pas réexaminé tous les points pour essayer de rassembler toutes les informations, vous ne pouvez pas vous rendre compte à quel point la désinformation existe dans notre prétendue ère de l'information.

"Oui, mais est ce vrai ?"

J'ai été grandement influencé il y a plusieurs années par le livre d'Aaron Wildavsky "Oui, mais est ce vrai ?". L'auteur enseigne la science politique à l'Univeristé de New York et réalisé à quel point la science est influencée et apparemment abusée par la politique. Il donna à ses étudiants de dernières années un projet d'étude consistant à examiner la science derrière une loi adoptée suite à un problème environnemental très médiatisé. A sa surprise et à leur surprise, ils découvrirent qu'il y a peu de preuve scientifique, de consensus et de justification à la loi. Vous ne réaliser la portée des travaux de Wildavsky que si vous posez les questions qu'il posait. Les étudiants de Wildavsky faisaient cela dans le cocon de l'Université avec le prétexte d'un projet d'étude. J'ai appris que c'est une question difficile dans le monde réel. Cependant, je crois que c'est la question la plus importante à poser si nous voulons avancer dans la bonne direction.

Dr. Tim Ball, directeur du Natural Resources Stewardship Project (www.nrsp.com), est consultant en environnement à Victoria et est ancien climatologue à l'Université de Winnipeg.

Source

Share on FacebookTweet about this on TwitterEmail this to someone
1.  DM | 8/02/2007 @ 14:11 Répondre à ce commentaire

Une recherche sur Tim Ball me donne ceci :
Citation :

Dr. Timothy Ball is Chairman and Chair of the Scientific Advisory Committee of the Natural Resources Stewardship Project (NRSP). [1]

Previously, Ball has been identified as a Canadian climate change sceptic who is a « scientific advisor » to the oil industry-backed organization, Friends of Science. [2] Ball is a member of the Board of Research Advisors of the Frontier Centre for Public Policy, a Canadian think tank. [3]

Ball is also a writer for Tech Central Station. [4]

http://sourcewatch.org/index.php?title=Tim_Ball

Tim Ball Rewrites the « Truth » Once More
24 Jan 07

Citation :

In this article in the Texas-based Energy Tribune, Dr. Tim Ball, lead spokesperson for the energy industry front group the Natural Resources Stewardship Project, says, « Current weather and climate changes are not outside long-term normal patterns. »

That’s just not true.

He says, « Recently, focus shifted from global warming to climate change because global temperatures have declined since 1998 while human addition of CO2 has increased, thus confounding the theory. »

Per the attached graph , it IS true that 1998 stands as the hottest year on record. But it’s hard to describe what has happened since as a « decline. »

Ball says that the whole theory of climate change – a theory endorsed by everyone from the Royal Society and the American Academies of Science to ExxonMobil – is part of a left-wing plot to de-industrialize society. Well, it’s interesting to see Alcoa Inc. (AA), BP America Inc. (BP), DuPont Co. (DD), Caterpillar Inc. (CAT), General Electric Co. (GE), and Duke Energy Corp. joining the « socialist plot » by calling for mandatory limits on greenhouse gas emissions .

It is difficult to address the nature of Ball’s arguments without straying into something that looks like an ad hominemattack. But when someone says things that are bizarre (the anti-industrial plot), misleading (the temperature decline) or demonstrably false (the normality of current weather or the details of Ball’s own academic credentials), it seems that someone should rise to shout him off the stage.

http://www.desmogblog.com/tim-ball […] -once-more

2.  Frédéric, admin skyfall | 9/02/2007 @ 17:18 Répondre à ce commentaire

Bonjour DM,
Votre premier lien sur Sourcewatch renseigne plus sur le parcours du Dr Ball. Par contre, votre deuxième lien (desmog blog) qui attaque personnellement les gens me semble plus que douteux, d'autant plus que ses rédacteurs sont liés à des lobbies qui sont loins d'être neutres dans la question du réchauffement. Ci-joint une attestation du diplôme de climatologie du Dr Ball que votre site cherche à remettre en cause (!). (source)
De manière générale, je préfère me concentrer sur les arguments scientifiques et éviter les insinuations sur les personnes qui sont toujours extrêmement désagréables.
Bien cordialement.

3.  terra nova | 9/02/2007 @ 18:21 Répondre à ce commentaire

Ci-joint une attestation du diplôme de climatologie du Dr Ball

#2: diplôme de philosophie ??? Vous êtes sûr qu’il est qualifié pour parler de climatologie ce monsieur ?

4.  Ph. D. : remarque grotesque... | 9/02/2007 @ 20:30 Répondre à ce commentaire

Ph. D. signifie Philosophiae Doctor.

C’est un terme qui désigne le doctorat, tout simplement, quelle que soit la matière.

On peut être titulaire d’un PhD en physique, en mathématiques, en histoire de l’art ou en… Philosophie.
voir le lien :
http://fr.wikipedia.org/wiki/P.....%A6_doctor

Sinon, il est vrai que les attaques qui visent à discréditer les partisans du « non-réchauffement » en les accusant d’être des suppôts des compagnies pétrolières sont particulièrement ignobles.
Quand bien même ce serait le cas, ça ne réduirait pas leurs arguments scientifiques à zéro.
Si un vendu vous dit que l’eau, ça mouille, c’est vrai. Même si c’est un vendu.

D’autre part, qu’en est-il des partisans du réchauffement ?
Balaient-ils devant leur porte ?

Cordialement…

Sorry, the comment form is closed at this time.