Les médias encouragent la fraude du réchauffement climatique

Quand il s'agit de l'Iraq, nos médias se sont préoccupés de savoir s'il y a assez de preuves pour justifier l'invasion et si les décideurs politiques en avaient fabriquées avant la guerre. Mais pour ce qui est de l'intervention à l'échelle de la planète pour stopper le réchauffement global, il semble qu'il n'y ait pas besoin de preuve scientifique pour justifier ce qui s'annonce comme une taxe carbone planétaire de 13 centimes par litre d'essence pour le peuple américain.

Difficile de deviner quel est le plus grand fraudeur, l'ONU ou la presse.

Aussi incroyable que cela puisse paraître, le Rapport tant médiatisé sur le Changement Climatique de l'ONU, qui rejette la faute du réchauffement sur l'homme n'a aucune publication scientifique pour le confirmer.

L'article en première page du Washington Post qui parle du rapport attend jusqu'au 20e paragraphe sur 21 pour mentionner que la "documentation scientifique détaillée" qui soutient le rapport n'est pas encore disponible et ne sera rendue public que "dans quelques mois".

Un récit du New York Times a attendu jusqu'au 40e paragraphe sur 44 pour dévoiler que "des milliers de pages de contenu technique" prétendument à la base des conclusions alarmistes, ne seraient publiés que plus tard dans l'année.

la "documentation scientifique détaillée"
qui soutient le rapport n'est pas encore
disponible et ne sera rendue public
que "dans quelques mois"

Combien de personne lit jusqu'à presque la fin de ces articles pour découvrir que les preuves scientifiques ne sont pas encore disponibles ?

Il y a des chances que beaucoup de gens ne vont pas dépasser l'entête sensationnaliste du New York Times : "Réchauffement Global, le Comité Scientifique le qualifie de 'Sans Equivoque'."

Clairement, nous sommes supposés accepter tout sur la simple foi.

En fait, le Groupement Intergouvernemental d'Etude du Climat (GIEC) de l'ONU est officiellement sponsorisé par le programme environnemental de l'ONU (UNEP), qui, il fut un temps, organisa des programmes de "Sabbat écologique" où des gens pouvaient rendre hommage à la Terre. Le programme incluait un exercice pour les enfants qui consiste à s’asseoir autour d'un arbre, à se tenir par la main et à méditer.

La couverture du rapport du GIEC démontre à quel point les journalistes des médias de masse ont abandonné même jusqu'à un semblant d'objectivité.



"Face à l'extrême gravité de la
situation et pour inverser la
tendance, il est urgent d'agir
",

Alain Juppé lors de l'ouverture
de la conférence pour une
gouvernance écologique
mondiale le 2/02/2007

Cela reflète l'influence de personnalités telles que le Sénateur Socialiste Bernie Sanders, qui, lors d'une soi-disant Conférence Nationale sur la Réforme des Médias, en avait appelé aux médias à ne pas couvrir les deux faces du débat sur le réchauffement global.

Cependant, certains scientifiques ont sonné l'alerte.

Le National Post du Canada rapporte que l'astrophysicien Nir Shaviv, l'un des meilleurs jeunes scientifiques israéliens, dit que les travaux du GIEC sont de la spéculation et pense que le réchauffement global est provoqué plus par l'activité solaire que par les émissions de gaz à effet de serre comme le CO2 [voir l'article sur la théorie de Nigel Weiss intitulé Le Soleil Va-t-il Nous Refroidir]

L'approche décidément non scientifique du GIEC est attaquée par le physicien de l'Université de Harvard Lubos Motl, qui déclara, "dans le passé, les scientifiques devaient effectuer leur recherche avant que des implications politiques ne puissent découler de ces recherches". Ironisant sur la démarche du GIEC, il ajouta, "aujourd'hui, les méthodes scientifiques post-modernes bien supérieures des membres du GIEC leur permettent de publier le résumé pour décideurs politiques en premier."

Une recherche Google sur les nouvelles en cours, cependant, ne montre que deux endroits où la critique de Motl du GIEC a été mentionnée, un article publié par Fox News et attribué à Brit Hume, et un article dans CNSNews.com. Hume citait l'article de CNSNews.com.

Ce dernier, écrit par Kevin Mooney cite également Richard Lindzen, professeur de science atmosphérique au MIT, qui dit que fournir des conclusions avant de produire des preuves pour ces conclusions est complètement inapproprié et une entreprise qui publierait un rapport dans de telles conditions serait sous le coude d'une enquête gouvernementale pour fraude.

Le Sénateur James Inhofe, un des premiers membres du Comité sur l'Environnement et les Travaux Publics, qualifie le rapport du GIEC de "corruption de la science à des fins politiques" et dit que le processus manque totalement d'intégrité scientifique.

Une de ces "solutions globales" est
une taxe carbone planétaire, ayant
pour but de réduire les émissions
de gaz à effet de serre, administrée
et même collectée par l'ONU. Un
rapport sponsorisé par l'ONU suggère
une taxe planétaire qui se monterait
à 13 centimes $ par litre d'essence

Il note que la page 4 de "l'appendice A des "Pricipes Gouvernant les travaux du GIEC" inclut ceci : "les changements (autres que grammaticaux ou les changements éditoriaux mineurs) faits après l'acceptation par le Groupe de Travail ou par le Comité devraient être ceux nécessaires pour assurer la cohérence avec le Résumé à l'Intention des Décideurs ou le Chapitre Aperçu".

Cela veut dire que les données scientifiques pourraient être modifiées pour se conformer à ce qui a déjà été publié.

Au lieu de mettre en lumière le manque de données scientifiques pour accréditer la thèse du réchauffement global provoqué par l'homme, nos médias sont en train de discréditer les critiques du Rapport en essayent de les lier aux compagnies pétrolières. Leurs articles ne mentionnent jamais des milliards de fonds fédéraux qui arrosent les activistes de la théorie du réchauffement global anthropique.

Cédant aux alarmistes, Samuel Bodman, le Secrétaire à l'Energie de l'Administration Bush, accepte les conclusions du Rapport du GIEC et réclame des "solutions globales" au prétendu problème.

Une de ces "solutions globales" est une taxe carbone planétaire, ayant pour but de réduire les émissions de gaz à effet de serre, administrée et même collectée par l'ONU. Un rapport sponsorisé par l'ONU suggère une taxe planétaire qui se monterait à 13 centimes $ par litre d'essence.

Une conférence internationale pour promouvoir des taxes globales, surnommés "impôts solidarité", a lieu en ce moment à Oslo, Norvège du 6 au 7 février. Une taxe internationale sur les voyages en avion est déjà en cours d'implémentation. Une des plus grandes délégations nationales de la conférence vient de la Corée du Sud, dont le ministre des affaires étrangère, Ban Ki-Moon, a pris le poste de Secrétaire Général de l'ONU en janvier.

Défenseur des "impôts solidarité" avant même de devenir le chef de l'ONU, Ban pense que le rapport du GIEC requiert une demande immédiate de la communauté internationale. Un sommet spécial Changement Climatique, où le président Bush pourrait être sous la pression pour soutenir une taxe carbone planétaire, pourrait être tenu plus tard cette année.

Source

Share on FacebookTweet about this on TwitterEmail this to someone
1.  miniTAX | 11/02/2007 @ 17:58 Répondre à ce commentaire

la « documentation scientifique détaillée » qui soutient le rapport n’est pas encore disponible et ne sera rendue public que « dans quelques mois »

C’est ce qu’on appelle « tirer d’abord, poser la question après ».
Mortel ! :roll:

2.  maurice | 12/02/2007 @ 11:45 Répondre à ce commentaire

oui, ou faire signer d’abord le chèque, avant d’avoir le devis et encore moins la facture

3.  miniTAX | 12/02/2007 @ 11:53 Répondre à ce commentaire

#2 Pas grave. Les gens sont toujours très généreux… avec l’argent des autres.

4.  azerty | 13/02/2007 @ 2:00 Répondre à ce commentaire

Je fais partie de ce qu’ on appelle les « sceptiques » de la catastrophe climatique comme on dit, à la suite long parcours qui m’a amené du statut de « croyant » à celui d’ « hérétique ». Cette évolution s’ est basée sur la consultation assidue depuis trois ans de nombreux sites « alternatifs » essentiellement anglo-saxons.
De cette longue fréquentation,j’ ai aussi tiré quelques enseignements plus généraux sur la façon que je pense la plus efficace de mener la discussion, qui tend à tourner au combat, à en juger par le ton de certains alarmistes.
Règle unique: POUR ETRE CREDIBLE IL FAUT ËTRE SERIEUX…
Ne se baser que sur des faits prouvés et des références inattaquables.Donner dans l’ à peu-près (c.f Allègre) c’ est donner des bâtons pour se faire battre.Personne n’ en voudra à un alarmiste de vous faire des prévisions de réchauffement à 100 ans de 1 à 6°c ( où pire!),pour un sceptique la moindre erreur où maladresse d’ expression sera relevée, amplifiée et utilisée pour le décrédibiliser lui et ses semblables, je le constate tous les jours sur Internet.
Toute la littérature « sceptique » n’ est pas dans cette optique bonne à prendre et on en a ici un bon exemple…
D’ entrée ( 5ème ligne), on a « gare à la taxe carbone pour le peuple américain »…On est mal partis!! Pouquoi çà? Ca va gêner EXXON?Alors qu’ on accuse les sceptiques d’ être à la solde des lobbys du pétrole,l’ article est pour le moins maladroit, pour être gentil…
Idem pour le fameux délai entre la parution du résumé et celle du corps du rapport de l’ IPCC, qui est abondamment raillé à tort je pense dans de nombreux sites « sceptiques ».Le délai est nécessaire pour assurer la cohérence totale de l’ édition 2007. Vérification de la cohérence des chiffres, unités de mesure, etc.. Le texte passe d’ une commission à l’ autre afin de déceler et corriger les éventuelles erreurs , omissions et différences.C’ est long et c’ est essentiellement un problème d’ « administration ». ( traduisez: « Ca prend du temps ;-)) Attention avec la théorie du complot, c’ est un terrain glissant. J’ ai du mal à imaginer l’ IPCC glissant dans ses statuts officiels « On bidouillera les résultats comme ça nous arrange »! Une malversation,il faut pouvoir la prouver,qui peut le faire aujourd’hui? Personne.Diffamation sans preuve = ERREUR
Une opinion personnelle n’ est pas un fait même si on se fait plaisir à l’ énoncer.
L’ article cite ensuite, extraits d’ un obscur journal canadien Nir Shaviv et Lubos Motl à la rescousse. Le premier est en pointe sur la question du lien soleil- climat mais n’ est qu’ un parmi de nombreux autres scientifiques occupés à ces études. ( Au passage la théorie de Svensmark sur le lien rayons cosmiques-nuages est attirante pour l’ esprit,à dire vrai je la souhaite vraie, mais ça n’ est encore qu’ une théorie, de grâce ne l’ utilisons pas comme le font déjà un peu vite certains comme la preuve ultime, on en est pas encore là…)
Le second tient à jour un blog consacré à la physique théorique et accessoirement au climat, intéressant,souvent plein d’ humour et de liens utiles au débat mais n’ est pas climatologue et ne publie rien dans cette branche.Il y a un petit mot en passant sur Lindzen et sur Imhofe, un sénateur américain et c’ est tout.
Un lecteur non informé en concluera: » Les sceptiques sont quatres dont un non climatologue et un sénateur républicain ».Aucune référence aux centaines d’ articles »peer-rewiewed » parus dans les grandes revues scientifiques et aux dizaines de climatologues « sceptiques » qui les écrivent,ni d’ allusion,même rapide aux vrais problèmes qui se posent: fiabilité des modèles, etc…Si le journaliste est payé par les pétroliers, ce n’ est pas de l’ argent bien placé!!
La critique de l’ ONU qu’ on la juge fondée où non, n’ est que l’ expression d’ une opinion.C’ est le cheval de bataille d’ une partie de la droite américaine et la reprendre ici avec des arguments faibles à mon avis peut ouvrir la voie à une suspicion d’ avis partisan, mais le journal l’ est peut-être? S’ il prétend à l’ objectivité , dans ce cas il a tout faux.
Il faudrait également prouver qu ‘une taxe sur le carbone qui pourrait nous amener en douceur à absorber le choc de la fin des energies faciles serait vraiment une catastrophe si elle était modulée, raisonnable et vraiment dédiée au développement des énergies de substitution. Les avis sont partagés et honnêtement je n’ en sais rien…et apparamment le journaliste non plus puisqu’ il n’ apporte rien à l’ appui de ses dires il donne juste son avis personnel et là aussi on pourrait l’ accuser d’ être payé par EXXON pour le faire-Maladroit-
Au total un article « léger » sur le fond qui risque de faire plus de mal que de bien à la cause de la vérité. Comme disait l’ autre: »Mon Dieu,garde-moi de mes amis, mes ennemis je m’ en charge »
C’ est mon avis, et je le partage.

5.  Serge Bédard | 13/02/2007 @ 3:04 Répondre à ce commentaire

Azerty, je suis en gros d’accord avec vous: pour être crédible, il faut être sérieux. C’est l’idéal. Mais ça peut aussi être paralysant si on ne se prononce que si on est absolument sûr de tout ce que l’on dit. C’est jusqu’à un certain point injuste, car les alarmistes n’ont pas la même pudeur. Il serait intéressant si vous pouviez élaborer un peu plus sur ce qu’on devrait avancer comme arguments, si vous pouviez esquisser un canevas. Vous semblez avoir de bonnes idées à ce sujet.

Au plaisir de vous lire si vous avez le temps.

6.  Frédéric, admin skyfall | 13/02/2007 @ 9:59 Répondre à ce commentaire

#4 Bonjour azerty,
– Pour ce qui est de la théorie de Shaviv & Svensmark & Chris-Fristensen …, voir cet article par Nigel Calder, ancien éditorialiste de the New Scientist. Elle est loin d’être anecdotique mais bien sûr ce n’est pas « la preuve ultime » non plus: il faudrait raisonner plutôt en terme de contribution respective de chaque facteur (le soleil, les rayons cosmiques, comme les gaz à effet de serre étant un facteur parmi d’autres) qui reste pour la science actuelle dans le plus grand flou.

-Pour les quelques points qui vous dérangent, je pense qu’il faut lire cet article avec la perspective d’un lecteur Nord Américain qui a ses propres intérêts socio-économiques 😉

Merci pour votre contribution.

7.  miniTAX | 13/02/2007 @ 10:41 Répondre à ce commentaire

#4, 5
En ce qui concerne le délai entre le résumé et la publication du rapport scientifique complet, la critique du journaliste est justifiée car ce retard n’existait pas lors des 3 précédents rapports. Il n’existe d’ailleurs ni dans aucune publication scientifique, ni dans un aucun rapport de nature commerciale. La raison de cela n’a rien de conspirationniste: l’accent du GIEC 2007 est mis sur la meilleure certitude de la science, « certitude » qui n’est pas confirmée par le rapport complet, d’où le délai pour rendre la critique de fond du résumé impossible (comment réfuter les qualitificatifs « probable, très probable… » abondamment utilisé par le GIEC si l’on n’en connaît pas les données et les méthodes de détermination ?).

Quant au reste, je trouve bien naïf que de croire qu’il y ait une manière simple et efficace de parler aux alarmistes. Certains utilisent des arguments scientifiques (Lindzen, les physiciens solaires, Reiter…). D’autres vont sur le terrain de la vulnérabilité et des changements climatiques à l’échelle locale (Pielke Sr, la majorité des économistes).
D’autres prennent le parti d’accepter simplement la responsabilité du réchauffement et de critiquer les mauvaises mesures économiques prônées par les alarmistes (Lomborg, qui n’est pas scientifique). Et je parle pas des journalistes qui se contentent de répondre simplement aux multiples attaques personnelles, arme favorite des alarmistes. Vous aurez beau avoir le meilleur argument du monde, il ne sera pas repris par les médias de masse. Et même si c’était le cas, il ne touchera qu’une sensibilité particulière sur une question aussi multiforme que le climat.

De toute façon, vous aurez toujours une grosse part d’alarmistes qui ne s’intéressent pas aux faits, juste à l’idéologie. Que Kyoto nous coûte horriblement cher sans aucun effet visible et détourne de l’argent qui serait bien mieux dépensé en R&D, que Kyoto échoue lamentablement dans ses objectifs (comme l’Agenda de Lisbone) et n’a aucune chance d’être poursuivi après 2012, que la bourse du carbone mis en place par l’Europe se casse la figure (prix CO2 30$/t il y a un an, 1,21$/t actuellement !), que cela fasse exploser le prix de l’énergie en Europe et pénalise notre compétitivité mondiale… ça ne les intéresse pas. C’est comme aller expliquer aux communistes avant la chute du mur de Berlin que leur modèle est voué à l’échec : vous pouvez présenter tous les faits les plus incontestables, les chiffres les plus précis que vous voulez, ce serait peine perdue.

L’anti-carbonisme n’est qu’une nouvelle idéologie dénonciatrice qui renaît des cendres des anciennes idéologies défaillantes qui ont été réfutées par la réalité, le creuset bien commode de toutes les peurs irrationnelles qui habitent l’homme post-moderne (peur de la surpopulation, du progrès, de la civilisation, de la technologie, des produits chimiques, du libéralisme, de la mondialisation…).

8.  Frédéric, admin skyfall | 13/02/2007 @ 11:46 Répondre à ce commentaire

#7 bon point en effet. On ne risque pas de si tôt de voir un jour un média qui a l’adhésion des lecteurs de l’Huma et du Figaro, de Libé et du Parisien. D’où l’importance d’une diversité d’opinions qui, d’après mon avis très personnel mais sûrement partagé par Azerty, n’existe pas sur la question du Changement Climatique dans la presse francophone.

Merci pour votre participation.

9.  maurice | 13/02/2007 @ 21:56 Répondre à ce commentaire

les leçons de « guerre préventive » à la G.W.Bush ont visiblement été très bien intégrées:

-emissions de destruction massive pour mobile,
-belles photos satellites pour frapper l’imaginaire collectif,
-panel de scientifiques en guise de COCOVINU (y compris au prix de quelques mises au placard comme ce fut le cas de H.Blix),
-présentation de preuves de type very likely
-levées de fonds au congrès pour l’effort de guerre + rallonges (je crains le pire dans le cas du RC)

on connait tous le résultat pour l’iraq, qu’en serait-il pour la planète ? brrr….

10.  Serge Bédard | 14/02/2007 @ 2:31 Répondre à ce commentaire

no. 7. Je crois malgré tout utile de développer une argumentation sceptique solide et de la véhiculer le plus souvent possible. Il faut faire confiance à l’intelligence des gens. Oui, c’est vrai, plusieurs alarmistes resteront coûte que coûte sur leurs positions. Mais d’autres pourront changer d’idée. Par exemple, j’ai cru longtemps à l’alarmisme, mais je m’en suis sorti grâce à ceux qui ont pris le temps de développer un point de vue différent. Si cela a fonctionné pour moi, je crois que cela a été et pourra être le cas pour d’autres.

11.  maurice | 15/02/2007 @ 12:42 Répondre à ce commentaire

ALERTE ! Le gouvernement allemand a lancé son offensive de lobotomosation Al Gorienne au sein même de l’école !
venez voir ici

Plus qu’une question de jours ou de semaines, et nos chers bambins vont être soumis au même matraquage..on parie combien ?

12.  miniTAX | 15/02/2007 @ 13:23 Répondre à ce commentaire

13.  miniTAX | 15/02/2007 @ 13:26 Répondre à ce commentaire

#11 Je parie que non! Le lobby nucléaire verrait d’un mauvais oeil qu’on prône pour les renouvelables et la réduction de la conso d’énergie. La propagande d’accord, mais il y a des limites quand même 😈

14.  maurice | 15/02/2007 @ 14:24 Répondre à ce commentaire

si jamais Al Gore arrivait dans l’école de mes enfants je porte plainte.
Va dire à tes enfants après ça qu’il faut écouter les profs….pfff…

Sorry, the comment form is closed at this time.