Réchauffement climatique : le Canard Enchaîné se casse le bec

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« N’en déplaise à Claude Allègre, le réchauffement climatique se fait sentir jusqu’au fond du cornet de frites », peut-on lire dans un article non signé du Canard Enchaîné paru le 14 mars 2007. L’auteur en veut pour preuve que le « coup de chaud de juillet dernier a rabougri les pommes de terre dans lesquelles on taille les frites ». Conséquence : ces gros calibres se négocient désormais à 360 euros la tonne, soit plus du double qu’il y a un an…


Sécheresse, excès d'humidité,
la pomme de terre finit par s'y perdre

L’hebdomadaire satirique, excellent lorsqu’il s’agit par exemple de calculer les vrais montants de l’ISF qu’auraient dû payer Sarkozy, Royal et consorts, semble beaucoup moins à l’aise en ce qui concerne les bases élémentaires de l’agronomie ! Car ce n’est pas tant le manque d’eau de juillet dernier que le coup de froid et d’humidité qui a sévi en août qui a ratatiné les patates !

« La pomme de terre est une plante crédule, et lorsqu’il pleut, elle se croit au printemps, ce qui explique qu’en août dernier, les tubercules se sont vidés au profit de nouvelles repousses. Ce phénomène bien connu, et qui s’appelle “stress thermique”, fait en sorte que les patates se recroquevillent », explique Frédéric Jaubert, directeur général de McCain France, le plus gros producteur de frites de l’Hexagone. Du coup, la récolte européenne 2006 a été la plus mauvaise de ces 25 dernières années, avec des volumes en chute de 25 à 30 % sur les gros calibres, et un rendement à l’hectare qui a baissé de 16 % aux Pays-Bas et jusqu’à 21% en Allemagne.

ce n’est pas tant le manque d’eau
de juillet dernier que le coup de
froid et d’humidité qui a sévi en
août qui a ratatiné les patates !

N’en déplaise donc à l’hebdomadaire de la rue St Honoré, ce n’est pas le « réchauffement climatique » qui a donné le coup de grâce à la patate ! D’ailleurs, en 2003, vraie année de canicule, il y a eu surproduction de pommes de terre, ce qui a entraîné les prix vers un plancher de 35 euros la tonne, soit dix fois moins qu’aujourd’hui !

A sa décharge, il faut admettre que le journaliste du Canard n’est pas le seul à s’être « planté ». Dans une chronique parue le 27 février dans le Monde Economique, Marie-Béatrice Baudet avait également expliqué que « la pomme de terre, comme les ours blancs, souffre du réchauffement climatique ». On finirait par croire que celui-ci est devenu pour certains une véritable obsession…

Source

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1.  Marot | 22/03/2007 @ 10:25 Répondre à ce commentaire

Les dires du Canard enchaîné et du Monde me paraissent banalement normaux.

La règle actuelle est que tout dérèglement mal ressenti doit être et est imputé au RC :
pommes de terre, ours blancs, mouches, moustiques, tempêtes, sécheresses, inondations, etc.

Dans les années 1950, c’était les explosions nucléaires dans l’atmosphère

2.  miniTAX | 22/03/2007 @ 12:38 Répondre à ce commentaire

Bref, chaque époque sa peur et son cortège d’hystérie collective.
Avant, il y avait au moins le bloc communiste qui diluait un peu toute cette crainte institive et les journaux n’étaient pas aussi monomanique.

Maintenant, il n’y a plus que le réchauffement climatique qui, par le plus heureux hasard permet de cristalliser tous les refus: anti-capitalisme, anti-croissance, anti-consommation, anti-progrès et même anti-américanisme et bientôt anti-péril-jaune. Le film « Le réchauffement climatique: la grande fraude » le montre très bien.

3.  Murps | 22/03/2007 @ 20:05 Répondre à ce commentaire

L’autre jour on parlait de l’augmentation du nombre de barracudas en méditerranée.

A cause du réchauffement, of course…
1 ° de plus vous pensez, mon bon !

Du coup, des bataillons de barracudas se dirigent vers nos côtes, dixit france 3 (ou france 2…).
Les barracudas, les pommes de terre…
On est condamné à manger du steak de barracudas sans frites.
Coup dur….
:))

4.  jelise | 23/03/2007 @ 8:37 Répondre à ce commentaire

Quand on veut faire passer quelque chose, il suffit de le répéter encore et encore pour que tout le monde y croie.
Après, on vous opposera comme preuve qu' »il n’y a pas de fumée sans feu ».
On aura alors verrouillé les consciences…

Les journalistes ne prennent même plus la peine de vérifier leurs sources. D’ailleurs, pour la plupart, il ne font plus rien que de vendre du papier et du vent…

5.  dreamer | 30/03/2007 @ 17:12 Répondre à ce commentaire

JEn e suis pas sur de suivre…

C’est bien pcq il a plu que les pdt se son recrocviées okay?
Et c’etait une chose tres inhabituelle d’avoir de la pluie en aout d’accord?

Hors, le changement climatique a pour effet premier de faire varier le temps dans son intensité et ses extremes, cad par exemple, l’episode froid du mois d’aout qui a suivi l’episode chaud de juillet d’accord?

Donc je ne vois pas comment on peut dire que ca n’est pas lié O_o

Expliquez-moi le morceau que j’ai pas suivi svp? :/
Merci,

Dreamer

6.  Frédéric, admin skyfall | 31/03/2007 @ 9:28 Répondre à ce commentaire

#5

Hors, le changement climatique a pour effet premier de faire varier le temps dans son intensité et ses extremes,

Bonjour,
Ce serait à mettre au conditionnel car ce n’est pas prouvé pour l’instant. Ce serait même plutôt l’inverse selon n’importe quel manuel de météorologie (cf Lindzen dans le film the Great Global Warming Swindle).
D’après Météo France, le nombre de tempête a diminué maintenant par rapport aux années 60.

7.  DM | 4/04/2007 @ 12:23 Répondre à ce commentaire

Il n’y a pas le même graphique qui tiendrait compte de l’intensité ?

8.  miniTAX | 4/04/2007 @ 14:11 Répondre à ce commentaire

DM,
Les moyens de détection de notre époque ne sont pas les mêmes que ceux des années 60.
Les alarmistes ont voulu faire croire pendant un certain temps que l’intensité des cyclones aurait augmenté (faute de pouvoir dire que le nombre a augmenté) et puis patatras, on s’est rendu compte que la méthodologie est fausse et qu’on ne peut rien dire. Tu as sur le site climat-sceptique un article qui en parle.

9.  Marot | 8/04/2007 @ 11:46 Répondre à ce commentaire

à Frédéric #5

Je constate sur le graphe que Météo France a fait une moyenne glissante anticipative.

Je veux dire par là que la moyenne de l’année n est calculée sur les observations de n à n+4.

C’est la première fois que je vois cela.

Cela me paraît
d’une part méthodologiquement douteux d’attribuer une valeur « à partir » de l’avenir;
d’autre part fâcheux car la moyenne des 5 dernières années a plus d’importance pour le lecteur que celle des cinq premières années de la série.

Quelqu’un a-t-il une explication de cette pratique ?

10.  Frédéric, admin skyfall | 8/04/2007 @ 21:11 Répondre à ce commentaire

#5 Bonjour
La moyenne mobile (en bleue) est ici en retard de 5 ans par rapport à la valeur annuelle (en rouge).
C’est juste une convention (type de filtre, période de filtrage, décalage) qui n’a de toute façon aucune signification statistique, encore moins prédictive et qui ne sert qu’à lisser visuellement la courbe.
C’est l’éternel problème en climatologie: le manque de séries de qualité, homogènes et suffisamment longues pour dégager une tendance. Ce n’est certainement pas en appliquant des artifices statistiques sophistiqués (cf la PCA de la crosse de hockey qui a été peer-reviewed mais qui a fini par être invalidée) qu’on pourrait ressuciter des mesures qui n’ont pas été faites.

DM a soulevé en #7 la question intéressante de l’intensité des tempêtes et non uniquement le nombre mais je doute que dans les années 60, on avait les mêmes moyens de mesure que maintenant.
Je pense que les gens intéressés par ce problème pourront consulter les discussions (et la polémique) sur l’évolution du nombre et de l’intensité des cyclones tropicaux du bassin Atlantique sur le site climateaudit.org

11.  gorsky | 13/04/2007 @ 16:52 Répondre à ce commentaire

Au sujet de l’article de la désinformation, activité devenue professionnelle (canard enchainé, monde diplodocus, etc…), c’est tout simplement effrayant et horrible. Bien plus que les pires prédictions de catastrophes climatiques à venir, car elles ne sont que des prédictions empreintes de beaucoup de subjectivité. Mais la désinformation ? Elle n’est pas de la prédiction, mais, une réalité vivante à l’oeuvre, et les conséquences quant à elles, sont imprédictibles… Et la désinformation ne se limite pas au phénomène climatique de la planète, mais à TOUT. Lorsque votre conscience effleure ce qui est à l’oeuvre, un mot : MACHINE. Son produit : du machin pour nourrir. FIN.

12.  andreia | 18/04/2007 @ 18:48 Répondre à ce commentaire

c’est horrible de créé un site affreux.

13.  François TATARD | 21/06/2007 @ 16:45 Répondre à ce commentaire

L’intoxication mentale mondiale

A la fin du 18° siècle et au début du 20°, circulaient des hypothèses farfelues pour expliquer l’incompréhensible. On notera :

– le fluide calorique que les lois de Joule vont anéantir mais qui restera dans les esprits littéraires pour faire croire à la pompe à chaleur aux rendements supérieurs à l’unité.
– Le mouvement perpétuel pour lequel il faudra attendre le début du 20° siècle pour voir refuser les brevets par l’Institut de la propriété industrielle.
– La génération spontanée que seul le grand Pasteur réussit à éradiquer.
– L’effet de serre provoqué par des gaz erratiques particuliers ce qui entraînait la notion de lévitation des gaz lourds par convexion, dilution et courants d’air.

De nos jours ne subsistent de ces ragots d’ignares, que la pompe à chaleur et l’effet de serre.

De ces deux là, seul l’effet de serre connaît une exploitation commerciale en devenir. Cette exploitation est concentrée sur le gaz carbonique qui nourrit nos végétaux, avant de nourrir les hommes et les animaux.

Comment gagner de l’argent avec le gaz carbonique ?

La Société l’Air Liquide, un de nos meilleurs placements boursiers dits « de père de famille », vous communiquera les cours de vente au détail du CO2 comprimé dans des bouteilles d’acier.
Le CO2, sans être rare par rapport à la demande, ne se trouve pas disponible n’importe où. On peut le récupérer, assez propre, dans les cuveries de fermentation. Moins pur, vous le trouvez sortant des sols volcaniques. Alors, direz-vous, pourquoi ne pas le prendre là où il est sensé provoquer le réchauffement climatique en vitrifiant notre atmosphère, par convexion ou dilution ?
Parce que, à raison de trois litres de CO2 pour 10000…litres d’air, ce n’est pas une mince affaire. Rendez vous compte, c’est comme s’il vous fallait trouver trois billes noires insérées dans un tas de neuf mille neuf cent quatre vingt dix sept billes blanches, du même diamètre. C’est ce qu’on appelle chercher une aiguille dans une botte de foin.

« Mais ! Monsieur ! Vous n’allez pas me faire croire qu’il n’y a que trois billes noires dans près de dix mille billes blanches pour changer le climat. Il y en aurait-il le double, soit 200% que cela ne changerait rien à la chose. Donc vous me mentez et les « scientifiques » du GIEC rectifieront vos mensonges »

« Ah bon ! Vous ne voulez pas me croire parce que vous ne voulez pas apprendre les propriétés des gaz ? »

« Non Monsieur ! Je ne vous crois pas parce que vous n’êtes pas le patron du CNRS, ni de l’ADEME. Tous les dirigeants politiques le confirment. C’est même écrit dans les journaux »

« Alors si c’est écrit dans le journaux c’est que c’est vrai. Donc, désormais, vous paierez pour récupérer un gaz que les autres vendront »

« Non Monsieur « ils » ont déjà commencé à le stocker dans la terre et ce n’est pas pour le vendre »

« Ah Bon ! Mais dites-moi : j’ai besoin de l’échelle ; Tenez bien le pinceau.

Des dérives encore plus graves : les biocarburants

« Parfaitement, les journaux le disent : la France est toujours en retard, même sur le Brésil qui roule au sucre de canne. Pardon à l’éthanol »
« Détrompez-vous cher Monsieur et un peu de patriotisme ! Que diable ! En effet, dès 1938 la France carburait à l’alcool et pas seulement dans le pinard et le pastis. Les excédents vinicoles et les marcs des vendanges étaient distillés. Ce n’était pas une mesure économique, mais politique, si on ne voulait pas voir le Sud vinicole se révolter avec violences. C’était déjà arrivé. Cet alcool était additionné à l’essence pour livrer un carburant au rabais appelé CARBURANT NATIONAL. Il était considéré, à juste titre, comme une belle saloperie. La consommation augmentait, le moteur peinait, n’avait plus de reprise, d’autant plus que les véhicules français étaient sous-puissants donc d’un très mauvais rendement, puisqu’il fallait les pousser à leurs limites. Vous voyez qu’on n’a pas attendu les Brésiliens et qu’on en a tiré une leçon qu’ils tireront plus tard à leur tour »

Ce qu’on a fait en 1938 pour nos vignerons, l’Etat moutonnier s’apprête à le refaire pour nos betteraviers, enfants gâtes du blocus continental napoléonien. On va même l’étendre à toute l’agriculture en comblant les jachères imposées par l’EUROPE de Bruxelles.

Intoxications financières

Quand les services de l’Etat prétendent chiffrer leurs projets insensés, la même démarche les conduit à truquer tous les chiffres et de refuser de comparer ce qui est comparable.
Ainsi des biocarburants dont le prix de revient hors taxes est comparé au prix de l’essence à la pompe.
Ainsi des éoliennes qui s’amortissent sur un prix du KWH supérieur aux prix du KWH payé par l’abonné à l’EDF. Ce cadeau qui leur est fait est payé par le consommateur.

Curieuse démarche de la pensée universelle. Nos « Marie Chantale » de l’écologie nous bourrent le mou avec l’appui des médias. Incapables de faire un simple calcul énergétique ou financier ils plaident pour éradiquer la « faim dans le monde » en conseillant aux affamés de produire un mauvais carburant plutôt que de la nourriture.
Il y a quelques années, la presse spécialisée dans le sensationnel, pseudo scientifique, celle qui répand les âneries de l’effet de serre, claironnait qu’on avait réussi à extraire ou synthétiser des protéines à partir du pétrole. Les mêmes plaident, maintenant, pour transformer notre nourriture en carburant. Il faut vraiment que le lecteur ait une toute petite cervelle pour ne pas s’apercevoir qu’on se « paie sa tête ».
Gille de Gennes vient de mourir. Sa grande âme n’aurait pas admis ces supercheries. Mais il n’est pas seul à refuser de suivre les papagalos de l’écologie officielle. Malheureusement, il y a tant de craintifs qu’on n’est pas à la veille de les entendre.

Les Paniquards intéressés

Qui sont-ils ?
On les appelle des « scientologues ». Façonnés à la sauce enseignante de 1968, ils ont été formés aux disciplines abâtardies par les débauches sémantiques des fameuses mathématiques modernes, censées ouvrir à tous l’accès facile aux sciences. On les appelle météorologues, climatologues, astrologues, tous adeptes des sciences divinatoires.
De leurs études, ils ont retenu des formules sans comprendre ni essayé de comprendre les sciences qu’on leur enseignait si mal.
Cela a commencé dès l’école primaire. Il suffit de comparer les vieux livres de « leçons de choses » d’avant et d’après 1968.
A ces ectoplasmes de scientifiques on a donné des chefs formés à Science Po et Normale Sup dans les disciplines littéraires rénovées à l’ENA par un vernis de droit public.
Une campagne gigantesque, mondiale, d’intoxication, a été lancée avec toute la puissance des médias. Que ce soit pour un motif charitable ou salvateur, un seul but : des crédits, du pognon. Pourtant, tout ce qui avait été découvert aux siècles précédents l’a été sans ces fameux crédits.
De CROZEMARIE à nos grands patrons du CNRS jusqu’à ce Ministre surnommé « le docker de Somalie », il n’y a pas loin. L’important n’est pas de posséder mais de disposer. Voyages, voitures, hôtels de luxe Etc.…
Oui ! Mais la recherche a besoin d’argent ? Comment utilise-t-elle cet argent ? Lisez les bilans, ceux des officines de recherche et ceux des professionnels de la charité. Recomptez ce que dépensent les fameux Chefs Chercheurs ou Présidents charitables dans le « tourisme universitaire », dans les « séminaires », « colloques » « voyages d’études ». Ces gens-là se feraient sodomiser pour un billet d’avion, une note de frais, car, ces manifestations se font de préférence dans les hauts lieux du tourisme, le plus loin possible sous les tropiques. Ou alors, on leur paie de beaux bateaux, croisières à la clé.
Déjà, la République, dans le passé, a financé ce type de tourisme scientifique « bidon ». On a encensé Charcot, médecin allergique à la médecine, yachtman refoulé, navigateur approximatif, auto proclamé Commandant, et son inutile POURQUOI-PAS, financé par le contribuable et naufragé avec lui. ESTIENNE a repris le flambeau. L’océanographie est aussi un prétexte à de bien belles croisières.
Pour entretenir la pompe à finances, rien de tel que de flanquer la panique. Quand il a la trouille, le contribuable est bien plus malléable ? Pour cela, on va chercher dans le showbiz, les HULOT, les BARNIER,…. Ils sont légion à courir après la manne électorale et ses prébendes. Sans chercher bien loin, on en trouve aussi à l’Académie des Sciences, de toutes les sciences, de tous les pays du monde.

« Pigeons de tous les pays: unissez-vous…Et payez »

14.  DM | 22/06/2007 @ 8:12 Répondre à ce commentaire

La génération spontanée que seul le grand Pasteur réussit à éradiquer.

C’est toujours d’actualité avec l’apparition de la vie dans la soupe organique.

15.  Curieux | 22/06/2007 @ 9:35 Répondre à ce commentaire

C’est toujours d’actualité avec l’apparition de la vie dans la soupe organique

Oh ! c’est ne pas comprendre la différence entre « génération spontanée » qui entend création d’animaux complexes, par exemple l’apparition spontanée d’asticots sur le fromage, et « soupe primordiale » qui est la première pierre du chemin qui conduit de la matière inerte au vivant.

16.  DM | 22/06/2007 @ 10:07 Répondre à ce commentaire

Il y a 1 degré de complexité moindre.
Mais les premiers ARN, les premières protéines etc..
Miller a produit quelques acides aminés sur les 20 nécessaires, mais son expérience a été invalidée : il y avait de l’oxygène dans l’atmosphère (et oui, avant la vie, et du CO2 😀 ). Et ca reste une expérience avec intervention humaine.
Les cellules les plus « primitives » sont déjà très complexes. En tout cas, dans l’état des connaissances actuelles.
Enfin c’est HS tout ca, désolé, je dérive facilement.

17.  miniTAX | 22/06/2007 @ 10:30 Répondre à ce commentaire

DM,
La soupe originelle n’a rien à voir avec la génération spontannée, tout comme le steak de thon n’a rien à voir avec le steak de boeuf.

18.  DM | 22/06/2007 @ 10:59 Répondre à ce commentaire

Désolé mais l’apparition de la vie doit tout au hasard et un peu à certaines propriétés chimiques. S’il a fallu des milliards d’années ce n’est pas pour rien.

19.  Curieux | 22/06/2007 @ 11:30 Répondre à ce commentaire

« Il y a 1 degré de complexité moindre »

Ce n’est pas une question de degré (bien que sur un site de climato…), ce n’est pas la même chose.
Dans la théorie de la “génération spontanée”, un milieu particulier entraine la création instantanée d’une vie particulière. Il s’agit d’une relation de cause (le calendos) à effet (l’asticot) aussi rigide que la Terre tourne autour du Soleil.

Dans la “soupe primordiale” il s’agit d’un environnement propice à l’organisation de la matière qui donnera à terme une organisation particulière de la matière appelé la vie. Cest un processus qui engendrera toute la vie.

Ces deux conceptions de la vie sont radicalement opposées. La seconde cherche comment s’organise la matière pour arriver à la vie, la première constate que l’asticot est généré par le calendos.

20.  DM | 22/06/2007 @ 11:36 Répondre à ce commentaire

J’ai trouvé ces références interessantes :
http://www.lifestudies.org/fr/apparition.PDF
http://www-archbac.u-psud.fr/L.....fLife.html

Le terme apparition revient souvent.
Il reste beaucoup d’incertitudes, mon affirmation sur la présence d’oxygène n’est pas partagé par tous, c’était un fait lu dans une revue telle que Pour la Science.

21.  Curieux | 22/06/2007 @ 12:27 Répondre à ce commentaire

Pour l’oxygène, environ 3%

22.  DM | 22/06/2007 @ 13:06 Répondre à ce commentaire

Où as-tu eu l’info svp ?

23.  Curieux | 22/06/2007 @ 15:10 Répondre à ce commentaire

Culture générale.

j’essairais de trouver un article là dessus.
Mais nos cellules sont conçues pour fonctionner sous 3% O2. La teneur actuelle est un poison sans une trés sérieuse protection, mais aussi une formidable source d’énergie dû à la même cause l’augmentation de capacité d’oxydation.
L’augmentation d’O2 à la teneur actuelle est dû en grande partie à la photosynthèse dont l’oxygène est un déchet.

Comme quoi, vive les déchets, la pollutioin, etc….

24.  DM | 22/06/2007 @ 15:28 Répondre à ce commentaire

Déchet : c’est une manière de voir..
Quelque chose peut devenir polluant quand il dépasse des doses qui peuvent être dangereuse pour la vie ou la santé : plomb, mercure, arsenic etc..

25.  Curieux | 22/06/2007 @ 17:26 Répondre à ce commentaire

Non, la vie s’adapte à tout et utilise tout, y compris l’oxygène.

On peut (et on doit) même voir l’écologie, qui est un empilement de niches de vies au sein d’autres niches de vies, comme le dévellopement de la vie sur une immense poubelle, ça calmerait les égos de beaucoup et permettrait à ces mêmes de comprendre comment marche la vie.

26.  Curieux | 22/06/2007 @ 17:28 Répondre à ce commentaire

Pour conclure, ce ne sont pas nos déchets le problème, mais notre propreté maladives depuis un siècle.

27.  DM | 25/06/2007 @ 8:23 Répondre à ce commentaire

Pour l’histoire de la propreté maladive c’est plus de l’urban legend ou myth que de la réalité.
C’est partiellement vrai pour les nouveaux-nés, mais nous ne serons jamais parfaitement propre.

Sinon pour l’adaptation de la vie à tout, va absorber quelques grammes de plomb ou de mercure pour voir si tu t’y habitue..
Peut être qu’après quelques millénaires certains individus s’adapteraient mais rien n’est sur.

28.  Charles II | 25/06/2007 @ 8:44 Répondre à ce commentaire

Absorber quelques grammes de plomb ne te fera rien du tout.
Le plomb ressortira à l’autre bout avec le reste.
Ce sont les sels de plomb qui sont dangereux.

29.  Curieux | 25/06/2007 @ 9:28 Répondre à ce commentaire

@ DM

D’abord sur les 3% erreure de ma part, voilà un graphique qui donne l’état de nos connaissances : http://www.ens-lyon.fr/Planet-.....mosPLS.jpg

sur #27 « notre propreté maladives depuis un siècle » il s’agit de la tendance humaone à « aproprir » son environnement : plus de de routes non goudronnées et entretenues, espaces verts soigneusement coupé, désinfecté (et sans animaux ni bébête), sous bois propres, maisons et jardins désinfectés, parking goudronnés etc…
Autrement dit un espace « civilisé » trés important par habitant. Et comme le nb d’habitant augmente…

30.  DM | 25/06/2007 @ 11:22 Répondre à ce commentaire

A Charles II : soit mais c’est jouer sur les mots.

31.  Charles II | 25/06/2007 @ 13:00 Répondre à ce commentaire

Ce n’est pas en jouant sur les mots mais en jouant sur les peurs, tout en étant imprécis avec les mots, que l’on dupe les peuples.
Cela s’est déjà produit par le passé, souvent cela a mal fini.

32.  DM | 25/06/2007 @ 13:21 Répondre à ce commentaire

Des gens dupés il y en a plein les hopitaux : maladie du mineur, amiante, etc..

33.  Charles II | 25/06/2007 @ 14:35 Répondre à ce commentaire

Termes imprécis, amalgames douteux et simplistes font partie des bases de la manipulation de l’information.

34.  Curieux | 25/06/2007 @ 16:39 Répondre à ce commentaire

Pour être précis, « la durée de vie moyenne a plus que triplé en France en deux siècles et demi, passant de 25 ans en 1740 à plus de 80 ans aujourd’hui ».

Tout le reste est de la poudre aux yeux destiné à alimenté nos peurs, du modernisme, du capitalisme, etc.

35.  DM | 26/06/2007 @ 8:19 Répondre à ce commentaire

N’idéalisons pas non plus notre siècle, vu les dizaines de millions de mort duent, ne serait-ce qu’à la guerre, ou des fléaux genre grippe espagnole, SIDA (espérance de vie en Afrique du Sud ? …) etc..
Nous sommes bien planqué en France mais nous ne sommes que 65 millions à tout casser.

36.  Curieux | 26/06/2007 @ 10:01 Répondre à ce commentaire

@ DM

Pour être précis, “la durée de vie moyenne a plus que triplé en France en deux siècles et demi, passant de 25 ans en 1740 à plus de 80 ans aujourd’hui”.

Pour être encore plus précis, nous étions moins de Md à la fin du 19ème siecle, 6,5 Md aujourd’hui, 9 Md en 2040 et avec moins d’enfants par femmes en moyenne.

Tout le reste est de la poudre aux yeux destiné à alimenté nos peurs, du modernisme, du capitalisme, etc.

37.  DM | 26/06/2007 @ 10:15 Répondre à ce commentaire

Pour l’espérance de vie c’est du essentiellement à la mortalité infantile.
En 2040 nous serons 9 Milliards mais ils ne seront pas en Europe ni aux Etats-Unis pour l’essentiel.

38.  Curieux | 26/06/2007 @ 11:35 Répondre à ce commentaire

« Pour l’espérance de vie c’est du essentiellement à la mortalité infantile. »

C’est précisémement ce que je dis ils naissent plus et meurent moins 😆
Ps taux de mortalite entre 30 et 60 ans environ 0 !

En 2040 nous serons 9 Milliards mais ils ne seront pas en Europe ni aux Etats-Unis pour l’essentiel. »

Oh ! mais tu as tout compris ! 😀

39.  Pierre | 26/06/2007 @ 13:34 Répondre à ce commentaire

@ Charles II (post 28)

Absorber quelques grammes de plomb ne te fera rien du tout.
Le plomb ressortira à l’autre bout avec le reste.
Ce sont les sels de plomb qui sont dangereux.

Je crois que les canards ont une objection à présenter à cette assertion.

En effet, depuis le temps que des chasseurs tirent sur des canards (et les ratent parfois) avec du plomb, que ces plombs retombent dans les étangs, que les canards en fouillant dans le fond des étangs les absorbent, ils commencent à être eux aussi atteints de saturnisme

PS : désolé pour le hors sujet

40.  Charles II | 26/06/2007 @ 14:16 Répondre à ce commentaire

Accessoirement, pour les canards, ça reste à démontrer.
Quant aux êtres humains, ils ont un estomac, et non un gésier dans lequel les grains de plomb cohabitent avec des petits cailloux provoquant un émiettement facilitant la diffusion dans l’organisme et l’attaque par les acides digestifs.
Par ailleurs, des milliers (millions) de canards meurent tous les ans à cause du botulisme dû à une toxine produite par un bactérie présente dans les vases des eaux stagnantes.
Mais là, ce n’est pas la faute des chasseurs alors ce n’est pas grave, hein ?

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