Al Gore, expert du réchauffement climatique selon 24% des Américains

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Al Gore, ancien prochain président des Etats-Unis

L’ancien vice-président démocrate Al Gore a reçu un accueil chaleureux à Capitol Hill la semaine dernière pour son témoignage sur l’environnement et le réchauffement global. Cependant, alors que son film a reçu un oscar et qu’il est un activiste célèbre, seulement 24% des américains le considère comme un expert sur le Réchauffement Climatique. Un sondage téléphonique national de Rasmussen Reports sur 1.000 adultes a trouvé que 47% disent qu’il n’est pas un expert du sujet.

En fait, seulement 36% des américains interrogés disent que Gore sait ce dont il parle quand il s’agit d’environnement et de Réchauffement Global. 31% disent qu’il ne sait pas de quoi il parle et 33% ne sont pas sûrs. Les femmes, avec un rapport de 2 sur 1, disent que Gore sait de quoi il parle. Les hommes, dans une proportion similaire disent qu’il ne sait pas de quoi il parle.

Lors de son témoignage devant le Congrès, Gore a dit que le « Réchauffement Global n’est pas un problème partisan, mais un problème moral. » Cependant, les données du sondage suggèrent qu’aux yeux du grand public, c’est un problème très partisan. Dans un rapport de 65% sur 9%, les Démocrates disent que Gore sait de quoi il parle alors que, dans un rapport de 57% sur 11%, les Républicains disent qu’il ne sait pas de quoi il parle. Ceux qui ne sont affilié à aucun des 2 parties sont divisés à part égale.

Pour 65% des Démocrates, Al Gore sait ce qu’il dit
Pour 57% des Républicains, c’est le contraire

Un sondage en décembre dernier a trouvé que 45% des Américains considèrent que le Réchauffement Global est un problème Très Sérieux. Mais il y a une différence partisane visible dans les données. 56% des Démocrates disent que l’activité humaine est la cause tandis que 51% des Républicains considèrent que c’est la variabilité à long terme qui est le coupable. Au global, 47% voient un conflit entre la protection écologique et la croissance économique, 29% non. Les sondages précédents par Rasmussen Reports ont trouvé que les Américains préfèrent de loin le développement d’énergies alternatives plutôt que les efforts d’économie d’énergie. La majorité soutient également le développement de nouvelles centrales nucléaires.

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51.  Curieux | 6/04/2007 @ 16:54 Répondre à ce commentaire

@ Raoul

Mais voilà si tu le lis il va te falloir… le lire, puis comprendre, puis réfléchir ou trouver un copier-coller, dur, dur…

Voilà pourquoi il est malsain de lire Raoul : il est vide Raoul.

52.  Curieux | 6/04/2007 @ 17:02 Répondre à ce commentaire

Mais Raoul sait qu’il a une grande mission, sa vie en réalité, c’est de remplir les blog,

il rempli les blog Raoul,
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Et il existe Raoul.

53.  Raoul | 6/04/2007 @ 17:08 Répondre à ce commentaire

Climat : l’impact du réchauffement sera catastrophique
TF1

Après l’annonce d’un report sine die pour cause de blocages politiques, le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec) a finalement rendu public vendredi son « résumé à l’intention des décideurs » de son rapport sur les impacts du réchauffement climatique.

Et ce résumé est alarmant : « Le réchauffement est inévitable en raison des émissions passées (de gaz à effet de serre) et les efforts d’atténuation mettront des décennies avant d’agir », a prévenu Martin Parry, coprésident du groupe de travail du Giec chargé des impacts du réchauffement.

« Au-delà de 2 à 3 degrés » supplémentaires par rapport à 1990, « il est très probable que toutes les régions » du monde seront touchées, soit parce que leur croissance sera affectée par le réchauffement, soit parce qu’il se traduira par des coûts supplémentaires, estiment les experts, réunis à Bruxelles depuis lundi. Les populations pauvres, même dans des sociétés prospères, sont les plus vulnérables au changement climatique car « les moins aptes à s’adapter ».

Mesures d’adaptation nécessaires

Par ailleurs, entre 20 et 30% des espèces végétales et animales risquent de disparaître si la hausse de la température mondiale dépasse 1,5 à 2,5°C. « Il y a maintenant sur tous les continents des signes du changement climatique qui affectent les animaux et les plantes et nous en avons la preuve », a souligné Martin Perry. Et d’ajouter : « Des mesures d’adaptation seront nécessaires pour faire face à ces impacts ».

Selon Martin Perry, plus de 29.000 données ont été collectées pour établir ce volet du rapport du Giec, consacré aux impacts du réchauffement. Dans son premier volet, publié en février à Paris, le Giec prévoyait une hausse moyenne de la température mondiale de 1,8 à 4 degrés d’ici 2100 par rapport à 1990. La plupart des experts jugent inévitable une hausse moyenne de 2 degrés avant la fin du siècle. La température mondiale a déjà augmenté de 0,74 degrés en un siècle, avec par endroits des augmentations ponctuelles de température trois fois supérieures.

Les impacts pour chaque continent

Europe

Le réchauffement climatique aura un impact fort mais inégal en Europe au cours de ce siècle. Les pays méditerranéens feront face à des risques accrus de sécheresse, des récoltes appauvries et des vagues de chaleur mortelles tandis que les pays situés à des latitudes supérieures subiront davantage d’inondations, mais bénéficieront dans un premier temps d’un allongement des saisons propices aux cultures. Les Alpes, qui se réchauffent déjà plus vite que le reste de l’Europe de l’ouest, perdront un tiers de leurs stations de ski avec une hausse globale de 2°C et les 2/3 au-delà des +4°C.

Afrique

Le changement climatique va affamer de 80 à 200 millions de gens et exacerber les pénuries d’eau en Afrique, handicapée par la pauvreté endémique et le manque d’infrastructures institutionnelles.

Amérique du Nord

Le réchauffement climatique se traduira par des vagues de chaleur éprouvantes dans les villes et des tempêtes plus intenses, qui toucheront particulièrement les côtes. Le coût des dégâts est estimé à 1 à 2 milliards de dollars par an. Parallèlement, la baisse du niveau des lacs et des fleuves va « exacerber la concurrence » pour l’eau entre ses différents usagers, alors que la demande est déjà très élevée. La pollution à l’ozone, favorisée par le réchauffement, favorisera les maladies respiratoires et l’asthme chez les enfants.

Amérique Latine

Du Mexique à l’Amazonie, la savane gagne sur la forêt en Amérique latine et la désertification s’étend. Sous l’effet des sécheresses à venir, la salinisation et la désertification des terres agricoles menacent la sécurité alimentaire du continent. Des « dizaines de millions » d’individus seraient exposés à la famine, et 60 à 150 millions aux pénuries d’eau douce.

Asie

Le changement climatique infligera à l’Asie inondations, sécheresses et pénuries d’eau, qui seront aggravées par les effets de la pression démographique et de l’industrialisation sur les ressources naturelles. Le réchauffement est déjà à l’œuvre : « La diminution des récoltes observée dans la plupart des pays du continent peut en partie lui être attribuée ».

Pôles

L’Arctique est particulièrement menacé par le réchauffement climatique, avec la fonte attendue d’une grande partie des glaces et du permafrost, tandis que le sort de l’Antarctique reste encore incertain.

http://tf1.lci.fr/infos/sciences/environnement/0,,3427485,00-climat-impact-rechauffement-sera-catastrophique-.html

54.  Raoul | 6/04/2007 @ 17:10 Répondre à ce commentaire

GIEC – Ryad a voulu préserver ses intérêts d’exportateur de pétrole tandis que Pékin voulait éviter des mesures trop strictes qui risqueraient de freiner sa croissance économique, la Russie et, dans une moindre mesure, les Etats-Unis, leur emboîtant le pas.

55.  Raoul | 6/04/2007 @ 17:11 Répondre à ce commentaire

Changement climatique
10 merveilles de la nature menacées

L’économiste

Forêt amazonienne, glaciers de l’Himalaya, coraux ou tigre du Bengale… le changement climatique menace une dizaine de régions ou d’espèces considérées comme faisant partie des merveilles de la nature, a averti jeudi 5 avril le Fonds mondial pour la nature WWF.
De 30 à 60% de la forêt amazonienne (40.000 espèces de plantes et 427 autres de mammifères répertoriées) pourraient se transformer en savane, indique le WWF dans une étude publiée alors que le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec) s’apprête à diffuser à Bruxelles le second volet de son rapport consacré aux conséquences du phénomène. Les forêts tempérées de Valdivian au Chili et en Argentine, où pousse l’Alerce, un arbre très rare qui peut vivre pendant 3.000 ans, sont également menacées, selon l’étude.
Le désert du Chihuahua entre les Etats-Unis et le Mexique, abritant environ 3.500 espèces de plantes (cactus, yuccas etc.) et de remarquables animaux (jaguar, mouflon canadien, buse à queue barrée, ours noir), est sur la liste.
La grande barrière de corail en Australie également, car le réchauffement des océans provoque le blanchissement des coraux et leur mort progressive. Les tortues marines à écailles, familières des côtes sud-américaines et des Caraïbes, sont également dans la ligne de mire.
Dans l’Arctique, où le rythme du réchauffement est deux fois plus rapide qu’ailleurs, ce sont notamment les saumons sauvages le long des côtes de l’Alaska qui font figure de victimes potentielles.
En Asie, la menace concerne les Sundarbans, la plus grande région de forêts de mangroves du monde située entre l’Inde et le Bangladesh, où vivent plusieurs espèces rares, comme le tigre du Bengale.
En Chine, le WWF cite la partie supérieure du fleuve Yangtsé, une des deux seules régions où vit encore le panda.
Dans l’Himalaya, où se trouve la plus grande concentration de glaciers au monde en dehors des régions polaires, la glace pourrait fondre à un rythme accéléré et provoquer de profonds bouleversements.
Enfin, le WWF s’inquiète pour les forêts des côtes orientales de l’Afrique, le long du Kenya, de la Tanzanie et du Mozambique.

http://www.leconomiste.com/article.html?a=77395

56.  Raoul | 6/04/2007 @ 17:13 Répondre à ce commentaire

Rapport du Giec : 3,2 milliards d’humains manqueront d’eau en 2080
http://www.changement-climatiq.....u-en-2080/

57.  vent du Nord | 6/04/2007 @ 23:14 Répondre à ce commentaire

Premier précepte des nihilismes sociaux modernes : même si mes expériences foirent toutes sans exception, ma théorie est bonne.
Et mes instruments adéquats.
N’est-ce-pas Raoul ?

58.  meriam | 7/12/2007 @ 12:06 Répondre à ce commentaire

I would to thank MR Algor
ur working hard for our planet but most of poeple are not aware about the real danger pleas visit african countries (Tunisia ) and make them aware about the futur
all my respects

59.  maurice | 7/01/2008 @ 11:41 Répondre à ce commentaire

#58.

Yes thank you Mr Gore

thanks to your movies and concerts we can now purchase more Diesel engines and massively cut forests for replacing them by GMO culture.

Good job

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