201.  Raoul | 6/04/2007 @ 11:50 Répondre à ce commentaire

How the world is being changed by global warming ?

Reportage BBC :
http://news.bbc.co.uk/2/hi/sci.....524251.stm

202.  Raoul | 6/04/2007 @ 12:10 Répondre à ce commentaire

MiniTAX : 181 posts qu’il y a eu dans ce fil pour coller ses trollages hors-sujet

Non, bien plus que 181, regarde :

http://www.peakoil.com/gate.ht.....8;start=30

http://www.google.fr/search?q=miniTAX

203.  Raoul | 6/04/2007 @ 12:11 Répondre à ce commentaire

Et tu es insultant dans tous tes messages, peu importe la langue !
MDR

205.  Curieux | 6/04/2007 @ 12:13 Répondre à ce commentaire

@ Raoul

Tiens : « Several delegations at a meeting of the UN climate panel in Brussels have asked for the final version to reflect less certainty than the draft »

Amuse toi.

Le temps est radieux, je sort en coupé prendre un verre à Paris.

206.  Raoul | 6/04/2007 @ 12:50 Répondre à ce commentaire

Quelques délégations politiques (comme d’habitude : USA, Arabie Saoudite etc.) se sont opposées aux scientifiques sur des points clés du résumé.
Ces délégations ont peur des conséquences politiques des observations des scientifiques.

Le rapport scientifique ne change pas d’un iota sur le fond.
Ce sont des questions de forme au niveau du résumé.

Mais un consensus s’est finalement dégagé : le blocage par ces délégations politiques des données scientifiques (du monde entier) aurait eu des conséquences encore plus fâcheuses au niveau politique !

Imagines les titres dans la presse, du genre :
GIEC : Les politiques d’Arabie saoudite et des Etats-unis refusent d’écouter les scientifiques…

A ta santé !

207.  spqr | 6/04/2007 @ 12:56 Répondre à ce commentaire

Bientôt il va nous mettre tout le rapport du GIEC dans les posts 🙁

« GIEC : Les politiques d’Arabie saoudite et des Etats-unis refusent d’écouter les scientifiques… »

Ben non, c’est pas ça : les gens sérieux écoutent les scientifiques mais pas les propagandistes politico-médiatico-scientistes, NU-ANCE 🙂

208.  Raoul | 6/04/2007 @ 12:59 Répondre à ce commentaire

Les experts du climat ont publié vendredi à Bruxelles un diagnostic alarmant des impacts du réchauffement climatique, à l’issue d’une nuit de discussions où plusieurs pays – USA, Chine notamment – ont contesté leurs conclusions.

Nous avons juste terminé une réunion marathon, c’était productif, mais fatigant », a conclu, soulagé le président du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec), Rajendra Pachauri, lors d’une conférence de presse retardée d’une demi-heure.

Pénurie d’eau et famine
Au-delà de 2 à 3 degrés supplémentaires par rapport à 1990, le réchauffement climatique aura des impacts négatifs sur toutes les régions, a prévenu vendredi le Giec. D’ici 2080, estiment les experts dans leur rapport de 1400 pages, jusqu’à 3,2 milliards d’humains seront exposés à des pénuries d’eau sévère et 600 millions à la faim en raison des sécheresses, de la dégradation et de la salinisation des sols.

Chaque année, deux à sept millions de personnes supplémentaires pourraient subir des inondations, notamment sur les côtes où la pression démographique s’accentue et dans les grands deltas d’Afrique de l’Ouest, d’Asie ou du Mississipi.

Les « populations pauvres, même dans des sociétés prospères, sont les plus vulnérables au changement climatique, ont souligné les experts lors de la conférence de presse vendredi. « Ceci requiert notre attention, car les plus pauvres sont aussi les moins aptes à s’adapter », a commenté Rajendra Pachauri.
Jusqu’à 30% d’espèces en moins
Les scientifiques ont prévenu que toutes les formes de vie sur terre seront affectées: « de 20 à 30 % des espèces végétales et animales connaîtront un risque croissant d’extinction si les augmentations de la température mondiale dépassent 1,5 à 2,5°C » par rapport à 1990, indique le rapport.

« Il y a maintenant sur tous les continents des signes du changement climatique qui affectent les animaux et les plantes et nous en avons la preuve », a souligné Martin Parry, coprésident du groupe de travail du Giec sur les impacts du réchauffement, devant la presse.

La Chine, l’Arabie saoudite, la Russie et les Etats-Unis ont contesté certains paragraphes du « résumé pour les décideurs », un texte d’une vingtaine de pages qui synthétise à l’intention des gouvernements de la planète les 1400 pages du rapport.
Veto chinois
La Chine s’est ainsi opposée à un paragraphe soulignant « le risque très élevé (…) que de nombreux systèmes naturels soient affectés par les changements climatiques », selon une source proche des discussions.

La délégation chinoise a contesté les bases scientifiques du caractère « très élevé » du risque, selon cette source. En réponse, un groupe de scientifiques a remis un lettre de protestation à la présidente du groupe II du Giec, l’Américaine Sharon Hays, en faisant valoir que son degré de confiance élevé était scientifiquement établi.

Science remise en cause
Par ailleurs, les Etats-Unis ont demandé et obtenu l’élimination d’un paragraphe indiquant que l’Amérique du Nord « devrait être localement confrontée à de graves dommages économiques et à des perturbations substantielles de son système socio-économique et culturel », selon un observateur des négociations.

« C’est la première fois que la science est ainsi mise en cause par les politiques », a remarqué un délégué dont les propos étaient rapportés par un autre participant. Selon le premier volet de ce 4e rapport du Giec, publié en février à Paris, la température moyenne de la terre pourrait gagner 1,1 à 6,4°C d’ici 2100 par rapport à 1990, avec une « meilleure moyenne possible » de 2 à 4°C en vertu des scénarios socio-économiques envisagés.
La Suisse salue un document très riche
Le rapport des experts mondiaux sur les impacts du changement climatique publié vendredi sera «très utile» aux politiciens, estime le délégué suisse José Romero. La Suisse, comme le reste du monde, doit d’ores et déjà penser à «s’adapter» au réchauffement climatique.

Citant un rapport publié à la mi-mars par l’Organe consultatif sur les changements climatiques (OcCC), l’expert suisse a notamment expliqué que le réchauffement climatique provoquera un recul des glaciers, un risque de diminution de l’offre en eau et de la production hydroélectrique, des risques accrus d’éboulements ou de crues. Il aura également un impact sur l’agriculture, le tourisme ou la santé humaine, comme l’a montré la canicule de 2003.

Parallèlement à l’étude de l’OcCC, le Conseil fédéral a chargé l’Office fédéral de l’environnement de préparer un rapport sur la future politique climatique de la Suisse. Ce texte devrait être disponible en automne.

afp/tac
http://www.tsr.ch/tsr/index.ht.....id=7694023

209.  Raoul | 6/04/2007 @ 13:05 Répondre à ce commentaire

Le blocage vient des politiques : ils se sont opposé au résumé présenté par les scientifiques.

La philosophie du GIEC est d’intégrer les politiques, car en les intègrant ils sont plus à même d’écouter les scientifiques.

La réalité est que la gravité de la crise climatique est très lourde à gèrer politiquement dans certains pays, d’où le blocage, en particulier aux USA où les efforts à fournir sont énormes, ou en Arabie saoudite, qui a tout à perdre de la sortie du pétrole.

210.  Raoul | 6/04/2007 @ 13:08 Répondre à ce commentaire

Dans tous les cas, bravo aux politiques européens, africains et d’Amérique latine, politiques qui savent écouter les scientifiques et qui inscrivent leur action dans le long terme.

211.  Raoul | 6/04/2007 @ 13:11 Répondre à ce commentaire

Les experts du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) ont publié, vendredi 6 avril, à Bruxelles, un diagnostic alarmant des impacts du réchauffement climatique, à l’issue d’une nuit de discussions où plusieurs pays – Etats-Unis et Chine notamment – ont contesté leurs conclusions.
http://www.lemonde.fr/web/arti.....544,0.html

212.  Raoul | 6/04/2007 @ 13:14 Répondre à ce commentaire

…. »Nous avons juste terminé une réunion marathon, c’était productif, mais fatigant », a conclu, soulagé, le président du GIEC, Rajendra Pachauri, lors d’une conférence de presse retardée d’une demi-heure.

Au-delà de 2 à 3 degrés supplémentaires par rapport à 1990, le réchauffement climatique aura des impacts négatifs sur toutes les régions, a indiqué, vendredi, le GIEC.
D’ici à 2080, estiment les experts dans leur rapport de 1 400 pages, jusqu’à 3,2 milliards d’humains seront exposés à des pénuries d’eau sévères et 600 millions à la faim en raison des sécheressses, de la dégradation et de la salinisation des sols.

Chaque année, deux à sept millions de personnes supplémentaires pourraient subir des inondations, notamment sur les côtes où la pression démographique s’accentue et dans les grands deltas d’Afrique de l’Ouest, d’Asie ou du Mississippi.

« LES POPULATIONS PAUVRES SONT LES PLUS VULNÉRABLES »
Les « populations pauvres, même dans des sociétés prospères, sont les plus vulnérables au changement climatique », ont souligné les experts lors de la conférence de presse vendredi. « Ceci requiert notre attention, car les plus pauvres sont aussi les moins aptes à s’adapter », a commenté Rajendra Pachauri.

Les scientifiques ont prévenu que toutes les formes de vie sur terre seront affectées : « De 20 à 30 % des espèces végétales et animales connaîtront un risque croissant d’extinction si les augmentations de la température mondiale dépassent 1,5 à 2,5 °C » par rapport à 1990, indique le rapport.

« Il y a maintenant sur tous les continents des signes du changement climatique qui affectent les animaux et les plantes et nous en avons la preuve », a souligné Martin Parry, coprésident du groupe de travail du GIEC sur les impacts du réchauffement, devant la presse.

LES PARAGRAPHES CONTESTÉS

La Chine, l’Arabie saoudite, la Russie et les Etats-Unis ont contesté certains paragraphes du « résumé pour les décideurs », un texte d’une vingtaine de pages qui synthétise à l’intention des gouvernements de la planète les 1 400 pages du rapport.

La Chine s’est ainsi opposée à un paragraphe soulignant « le risque très élevé (…) que de nombreux systèmes naturels soient affectés par les changements climatiques », selon une source proche des discussions. La délégation chinoise a contesté les bases scientifiques du caractère « très élevé » du risque, selon cette source.

En réponse, un groupe de scientifiques a remis un lettre de protestation à la présidente du groupe II du GIEC, l’Américaine Sharon Hays, en faisant valoir que son degré de confiance élevé était scientifiquement établi.

Par ailleurs, les Etats-Unis ont demandé et obtenu l’élimination d’un paragraphe indiquant que l’Amérique du Nord « devrait être localement confrontée à de graves dommages économiques et à des perturbations substantielles de son système socio-éconmique et culturel », selon un observateur des négociations.

« C’est la première fois que la science est ainsi mise en cause par les politiques », a remarqué un délégué dont les propos étaient rapportés par un autre participant.

Selon le premier volet de ce quatrième rapport du GIEC, publié en février à Paris, la température moyenne de la terre pourrait gagner 1,1 à 6,4 °C d’ici à 2100 par rapport à 1990, avec une « meilleure moyenne possible » de 2 à 4 °C en vertu des scénarios socio-économiques envisagés.

http://www.lemonde.fr/web/arti.....544,0.html

213.  Curieux | 6/04/2007 @ 14:00 Répondre à ce commentaire

Bravo Raoul !

Tu as mis le doigt dessus !
Quelques délégations politiques (comme d’habitude : USA, Arabie Saoudite etc.) se sont opposées aux scientifiques sur des points clés du résumé.
Ces délégations ont peur des conséquences politiques des observations des scientifiques.
Le rapport scientifique ne change pas d’un iota sur le fond.
Ce sont des questions de forme au niveau du résumé.

Le GIEC n’est pas un organisme scientifique mais politique
Ses conclusions sont politique
Mais ausssi :
Le rapport scientifique est politique,
la de forme du rapport est politique,
le résumé est politique

En science, c’est vérifié puis accepté ou rejeté. Capiccio

214.  Raoul | 6/04/2007 @ 15:42 Répondre à ce commentaire

Curieux : Le rapport scientifique est politique

MDR

215.  Raoul | 6/04/2007 @ 15:48 Répondre à ce commentaire

Le GIEC est une interface entre monde scientifique et monde politique.

Les scientifiques réalisent un rapport de synthèse de la littérature scientifique mondiale. Grâce au GIEC, ce travail est validé par les délégations politiques du monde entier. C’est une manière de les intègrer au processus. Mais certaines délégations ont des contraintes nationales fortes, ce qui les conduit parfois à remettre en cause la science elle même. C’est bien entendu totalement irresponsable.

216.  Raoul | 6/04/2007 @ 16:02 Répondre à ce commentaire

http://www.ipcc.ch/SPM6avr07.pdf

217.  Curieux | 6/04/2007 @ 16:05 Répondre à ce commentaire

Re-bravo Raoul !

Donc politique

Quand tu comprends, tu répètes toujours ?

218.  Raoul | 6/04/2007 @ 16:25 Répondre à ce commentaire

Working Group II Contribution to the
Intergovernmental Panel on Climate Change
Fourth Assessment Report
Climate Change 2007:
Climate Change Impacts, Adaptation and Vulnerability

http://www.ipcc.ch/SPM6avr07.pdf

219.  Raoul | 6/04/2007 @ 18:07 Répondre à ce commentaire

George Bush subit un revers sur les gaz à effet de serre
http://www.lemonde.fr/web/arti.....544,0.html

220.  Raoul | 6/04/2007 @ 18:11 Répondre à ce commentaire

Ecouter le document audio du Monde :

La négociation du rapport du GIEC vécue par un membre de la délégation française
http://www.lemonde.fr/web/pano.....544,0.html

Après vingt-six heures passées sans dormir, Stéphane Hallegatte, membre de la délégation française et spécialiste des impacts politiques et économiques du réchauffement, raconte la course finale pour aboutir à un compromis, dans la matinée du vendredi 6 avril, malgré les profondes divergences entre les Européens d’une part et les Etats-Unis, la Chine et l’Arabie saoudite d’autre part.

221.  Raoul | 6/04/2007 @ 18:12 Répondre à ce commentaire

Sur plusieurs points décisifs, le compromis final est moins précis que la version originelle présentée en début de semaine aux délégués des gouvernements de la planète.

Mais Stéphane Hallegatte, du Centre international de recherche sur l’environnement et le développement, refuse de parler d’un texte « édulcoré ».

222.  Raoul | 6/04/2007 @ 18:14 Répondre à ce commentaire

Stéphane Hallegatte regrette que le rapport passe sous silence le péril géopolitique que représente le changement climatique, et n’insiste pas sur les conséquences à long terme de la hausse des températures.
http://www.lemonde.fr/web/pano.....555,0.html

223.  Marot | 6/04/2007 @ 20:33 Répondre à ce commentaire

Record battu

6 posts d’affilée dont un que personne ne lira de 19 pages sur mon moniteur.

Que le pimpim obscur n’ait pas dormi, on s’en tape.

Ses contradictions montrent bien qu’il n’avait plus sa lucidité.

224.  nicolas | 6/04/2007 @ 21:02 Répondre à ce commentaire

Raoul comprend bien que plus personne ne te lit. Plus la peine de te fatiguer. Je dirai meme qu apres m avoir fait bien rigoler avec ton florilege de copier coller, en ce moment tu m ennuis car tu empeches toutes discutions. Bref tu es nuisible a ta cause, reflechis y bien.

225.  Ricquet | 6/04/2007 @ 21:35 Répondre à ce commentaire

Je me permets de poster un petit commentaire.
Sans intervenir, je lis régulièrement les articles et les commentaires sur ce blog parce que je trouve ça intéressant.
Mais là, ça devient franchement ch…t !!
Si j’osais, je conseillerais au modérateur de ce forum de « tempérer » un peu un certain R…l (tiens, ça me fait penser à un célèbre gourou, R…l !?!?).
Machin, qui commence par un R et finit par un L, si je peux me permettre, ce que tu fais est extrêmement stupide.
Tu finis par retourner contre toi les gens qui essayent de te lire et de suivre ton raisonnement.
En toute chose, il y a la mesure …

226.  Murps | 6/04/2007 @ 22:24 Répondre à ce commentaire

Si un modo pouvait shunter tous les messages de frère Raoul ?
Son trolling est insupportable.
C’est pas de la discussion, c’est le monologue d’un maniaque !

Merci et cordialement, tous.

PS : je ne savais pas que contester le réchauffement pouvait à ce point contrarier certains au point de leur faire perdre tout sens de la mesure.

227.  Raoul | 6/04/2007 @ 22:45 Répondre à ce commentaire

IPCC Issues Second Report in Series on Climate Change
Focus is on those whose lives will be most affected by global warming.

http://www.renewableenergyacce.....y?id=48049

228.  vent du Nord | 6/04/2007 @ 23:02 Répondre à ce commentaire

Bonsoir Raoul et le GIEC ; juste un petit message dans lequel tu devrais y voir ton reflet. L’ère des faux prophètes annoncée par les Saintes Ecritures est enfin arrivée. Ils annoncent que la Fin est proche, et ils ont raison.
Sans se douter que c’est de la leur qu’il s’agit.

229.  vent du Nord | 6/04/2007 @ 23:22 Répondre à ce commentaire

@ Raoul. C’est le Diable qui a crée le monde, mais il n’a pas vu sur le moment que le principe divin s’animait comme par miracle dans sa créature. Il cherche depuis à le réduire par tous les moyens envisageables, qui sont légion. N’est-ce-pas Raoul ?

230.  nicolas | 7/04/2007 @ 1:08 Répondre à ce commentaire

Je ne serai pas vulgaire pourtant le clavier me demange!

231.  Frédéric, admin skyfall | 7/04/2007 @ 9:00 Répondre à ce commentaire

Bonjour,
Bon, apparemment, il y a un vieux contentieux entre 2 personnes. Merci de ne pas venir le régler ici svp !
Je ne vois aucun problème à ce que vous utilisiez ce blog pour confronter voire combattre les arguments de vos interlocuteurs mais pas pour attaquer leurs personnes. Je peux être contre les idées de certains mais je me battrais pour qu’ils puissent les exprimer.
Par ailleurs, ce blog se veut être un espace d’échange et non un lieu d’étalage de la conviction personnelle de tout un chacun voire un dépotoir pour C/C hors sujets qui risquent d’incommoder le plus grand nombre.

Je ne referai pas d’autres avertissements. En cas d’abus répété, je supprimerai de manière discrétionnaire les posts et l’accès aux posteurs que j’estimerais contrevenir à la bonne tenue de mon blog. Merci de votre compréhension.

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