Les coraux blanchissent à cause d’une vague de froid

[Il semble que les scientifiques devraient se mettre d'accord entre eux !]

  • Une portion du récif est blanchie par une vague de froid
  • Les experts accusent l'eau froide, le vent et l'air
  • Le changement climatique pourrait rendre ces extrêmes "plus courants"
Une vague de froid RECORD balaie le sud du Queensland, Australie et provoque le blanchiment des coraux normalement associés à des vagues de chaleurs liées au changement climatique.
Les scientifiques affirment que le blanchiment est provoqué par une combinaison d'eaux froides, de vents et de températures de l'air qui frappent les récifs aux alentours des groupes d'îles autour du Capricorn-Bunker sur la pointe sud du récif.
Alors que d'autres endroits du récif semblent épargnés en étant entièrement submergés ou en étant suffisamment au nord pour éviter le pire de la vague de froid en juin et juillet, le blanchiment a été observé par les chercheurs de l'Université de Queensland à Heron Island, près de Rockhampton.

La région est considérée comme ayant l'un des récifs accessibles le plus préservé.

Ove Hoegh-Guldberg, expert des coraux de l'Université de Queensland, au Centre pour les Etudes Marines avait averti les chercheurs qui étudient le récif de surveiller le blanchiment après que Townsville ait subi l'un de ses jours le plus froid jamais enregistré le 20 juin.
Des vents du sud forts et soutenus ont amené de fortes pluies au Queensland du Sud en juin et juillet ce qui a exacerbé les conditions froides pour les coraux exposés à la marée basse et affaibli les algues qui permettent aux coraux de d'être en bonne santé.
Le professeur Hoegh-Guldberg a dit que la zone de confort pour les coraux se situe entre 19 et 27°C mais la température est tombée jusqu'à 8°C. Tandis que le blanchiment dû aux extrêmes de chaleur affecte le récif entier, le blanchiment dû au froid semble isolé à la pointe de vastes récifs exposés au froid.
Le professeur Hoegh-Guldberg a dit que les extrêmes de variation en température pourraient être plus fréquentes avec le changement climatique qui provoque des étés plus chauds et des hivers plus froids.
David Griffin, océanographe au CSIRO, dit que les courants froids sont seulement observables plus au sud, autour de l'île de Fraser et suggère que l'eau a été refroidie en surface par la température basse de l'air.
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1.  miniTAX | 5/08/2007 @ 9:45 Répondre à ce commentaire

Le professeur Hoegh-Guldberg a dit que les extrêmes de variation en température pourraient être plus fréquentes avec le changement climatique qui provoque des étés plus chauds et des hivers plus froids.

Avec un minimum de bon sens, vous auriez su qu’avec « des étés plus chauds et des hivers plus froids », on aurait une moyenne stable et non un réchauffement, MONSIEUR le professeur !
En plus, voilà qu’on apprend en douce qu’il fait un froid de canard et qu’il y a le déluge au Queensland, pffff 😡

Montaigne disait: j’aime bien les paysans parce qu’en n’ayant pas fait d’études, ils n’ont pas appris à raisonner faux.

2.  maurice | 5/08/2007 @ 22:53 Répondre à ce commentaire

finalement on se marre bien avec ce RC…

3.  Jean de Bonneau | 6/08/2007 @ 8:16 Répondre à ce commentaire

On pourrait tenter une resumance de la pensee metapsychique fulgurante des rechauffistes par la formule : « Pile, je gagne, face, tu perds !« .

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