Le réchauffement par effet de serre n’existe pas en Suisse

La Suisse dispose de séries de température à long terme remarquables par leur homogénéité et leur ancienneté. Ces données, contrairement à celles de Météo France, sont librement disponibles sur le site de Météo Suisse. Leur exploitation donne des renseignements intéressants.
1. On constate qu'il y a peu de différence d'évolution entre les données rurales et urbaines. Les effets d’îlots de chaleur urbains et de changement de site, inévitables pour des sites urbains comme Bâle ou Genève, semblent donc correctement compensés. De la précision suisse en somme.
2. L'évolution de la température n'est pas homogène comme la hausse de CO2. On constate des cycles très nets et généralisables à tous les sites :

  • hausse de température au début du 20e siècle jusqu'aux années 40
  • baisse entre 1940 et 1980
  • hausse très nette et rapide à partir 1980 jusqu'en 1990, sauf pour les sites urbains où la hausse se poursuit jusqu'au milieu des années 1995.
  • stabilisation de la température depuis 10 ans environ
Aucune de ces tendances fortes, notamment, le palier de hausse après 1980 puis la stabilisation de ces dernières années ne soutient l'hypothèse d'un réchauffement provoqué par l'effet de serre mais plutôt celle de cycles (solaires, oscillations océaniques…). Autre observation qui n'accrédite pas l'effet de serre comme cause d'un réchauffement : si l'on prend les sites les plus "ruraux" possibles, Engelberg, Davos et Sentis, il n'y a pratiquement de réchauffement pendant plus d'un siècle et tout le réchauffement s'est concentré dans un seul palier dans les années 1980, chose qu'il serait difficile d'attribuer à l'effet de serre dont la hausse est supposée continue.
De plus, ces 2 sites en altitude sont également les plus froids, là où il y a le moins de vapeur d'eau, le gaz à effet de serre principal. Donc une hausse de l'effet de serre par le CO2 devrait provoquer plus de réchauffement qu'en plaine selon le principe de l'amplification polaire prévu par les modèles (le réchauffement est sensé être plus fort aux pôles, plus froids donc plus secs qu'à l'équateur), chose qu'on ne constate pas.
En conclusion, si l'on s'en tient à la Suisse et à ses mesures de qualité, il y a un réchauffement, d'une ampleur importante mais concentrée sur une très courte période et difficilement attribuable à une hausse de CO2. En quelque sorte, une réfutation idéale du réchauffement dû à l'effet de serre.
réchauffement climatique
Station de Sentis: rural. Moyenne mobile sur 24 mois, soit 2 ans
réchauffement climatique
Station d'Engelberg: rural
réchauffement climatique
Station de Sion: rural
réchauffement climatique
Station de Davos: rural
réchauffement climatique
Station de Bâle: urbain
réchauffement climatique
Station de Genève: urbain
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1.  Laurent | 22/08/2007 @ 19:50 Répondre à ce commentaire

Il ne faut pas exagérer. Ces quelques courbes n’infirment pas plus qu’elles ne prouvent l’hypothèse de la responsabilité anthropique.
Les « cycles » proposés sont des vues de l’esprit.

Cela serait dommage de tomber dans le travers de vouloir prouver son point de vue à tout prix…. d’opposer un dogmatisme à un autre…
Surtout si on cherche vraiment le débat scientifique.
.

2.  Frédéric, admin skyfall | 22/08/2007 @ 23:03 Répondre à ce commentaire

#1 Bonjour,
En ayant fait les graphiques moi-même (cf un billet précédent), je suis de plus en plus convaincu que les températures, lorsqu'elles ne sont pas affectées par le facteur urbain, se corrèlent beaucoup mieux avec les cycles solaires qu'avec le CO2. Particulièrement avec les températures suisses. Pour ce qui est du titre du billet, c'est bien sûr de l'ironie.

3.  laurent | 23/08/2007 @ 0:12 Répondre à ce commentaire

Je parlais des cycles du billet bien sur (les 4 points).
… pour ceux-la, désolé… j’ai beau regarder, refaire les graphiques sous excel, filtrer dans tous les sens, régresser par période… nada…
L’analyse faite ne tiens pas debout.

4.  miniTAX | 23/08/2007 @ 0:50 Répondre à ce commentaire

#3, franchement, il faut changer de lunettes si tu ne vois pas qu’il y a une corrélation à long terme entre le soleil (la courbe en rouge) et la température en Suisse !
Dis toi qu’ils arrivent à trouver une corrélation voire une causation entre le CO2 (la courbe verte) et la température alors fais un effort avec le soleil, mince! 😉

5.  DM | 23/08/2007 @ 8:35 Répondre à ce commentaire

A partir de 2000 la courbe rouge prend la direction opposée à la courbe en noir..
Pour ma part, la corrélation avec les cycles solaires est effective, mais ensuite le CO2 prend le dessus.
C’est un point de vue non définitif..

6.  miniTAX | 23/08/2007 @ 11:03 Répondre à ce commentaire

#5 point de vue difficile à maintenir quand on voit que la température en montagne en Suisse, donc non contaminée par l’effet urbain, n’augmente plus depuis 10 ans.
Je me demande bien ce que donnerait le Mont-Aigoual, une station très bien entretenue en France et non contaminée par le bitume.

7.  DM | 23/08/2007 @ 11:58 Répondre à ce commentaire

#6
N’augmente plus mais ne baisse pas non plus (pour suivre les cycles).

8.  Frédéric, admin skyfall | 23/08/2007 @ 12:16 Répondre à ce commentaire

#6 Bonjour,
J’ai trouvé les données du Mont Aigoual jusqu’en 2000 à la NOAA. On retrouve la même baisse 1940-1980 et le palier dans les années 1980. Ca ressemble fort à la température des montagnes suisses.

9.  Curieux | 23/08/2007 @ 14:05 Répondre à ce commentaire

A partir de 2000 la courbe rouge prend la direction opposée à la courbe en noir

La théorie carbonée part du principe que le CO2 pilote les T°. A partir du moment ou on constate que la courbe du CO2 est trés éloignée de celle des T° sur une période significative (et de loin la plus longue !) la théorie devient obsolète de facto.

N’augmente plus mais ne baisse pas non plus (pour suivre les cycles)

Pour suivre les cycles il faut constater qu’il y a un « effet retard » d’une grosse dizaine d’année. De ce point de vue nous sommes dans les cycles. L’effet notables c’est justement que la courbe des T° « colle » beaucoup plus à celle des cycles.

D’autre part je note qu’à partir de 1990 la courbe verte des T° devient noir, pourquoi ?
D’autre part les T° satelites sont en contradiction nette avec cette partie noire des T° à partir de El Niño 98, elles baissent en 99 et stagnent jusqu’en 2006, qui dit vrai (ou comment est produite la courbe des T° (surtout la partie noire) ?

10.  Laurent | 23/08/2007 @ 14:35 Répondre à ce commentaire

#4, je te parle des courbes de stations suisses issues des séries accessibles sur le site en lien du billet (celles présentées et celles que j’ai refaites), pas du graphique présenté en #2.

J’ai un peu l’habitude de manipuler ce genre de séries, j’ai même quelques publications sur le sujet…. je me passerai donc de « lunettes à effet LSD » pour voir les cycles invisibles.
Il est sans doute possible de corréler la une courbe globale avec les cycles solaires (je ne l’ai pas fait, mais je n’ai pas de raison de douter de ceux qui l’ont fait)…. je défie quiconque de trouver une corrélation significative avec les quelques séries suisses individuelles accessibles sur le site en lien. Elles sont beaucoup trop bruitées pour cela.

11.  miniTAX | 23/08/2007 @ 15:15 Répondre à ce commentaire

Elles sont beaucoup trop bruitées pour cela.

Tu sous-entends que la température globale serait moins bruitée, mais tu n’en sais rien !!! Il faut dans tous les cas filtrer à fond les températures mensuelles (globales ou individuelles). D’ailleurs, le filtrage de 24 mois fait par Frédéric est totalement arbitraire, ce qu’on voit le plus souvent, notamment dans les graphiques du GIEC sont des filtres gaussiens sur 5 ans voire plus (ce qui est aussi arbitraire mais donne des valeurs moins « bruitées »).

Regarde comment font les gens qui trouvent une corrélation Tglobale-soleil (par soleil, j’entends non seulement la durée des cycles de 11 ans comme ci-dessus mais également l’irradiance, rayons cosmiques et autres indices composites), notamment Shaviv qui a un bon blog, avant de dire qu’il n’y a « rien » entre température suisse et soleil. Entre « rien » et « meilleure qu’avec le CO2 », il y a une marge 😡

12.  Laurent | 23/08/2007 @ 16:26 Répondre à ce commentaire

Les séries globales sont des moyennes (filtrées ou non filtrées), donc forcément moins bruitées que des mesures stations (par construction, c’est de la statistique élémentaire…)

En tripatouillant (filtrage, moyennes, etc…) les séries station suisses, je ne trouve pas de corrélation significative entre les températures et les cycles solaires, et à moins qu’on me donne une méthode précise permettant d’en trouver, je ne vois pas ce qu’il y a à discuter.
Quand au blog de Shaviv, à ce que je sache, il ne traite pas des séries de température station individuelles Suisses, pas plus qu’il ne traite d’autres séries station individuelles.

La magie avec les corrélations, c’est qu’elles ne sont jamais nulles (quelque soient les variables réelles qu’on corrèle ensemble), et que si faibles soit-elles, on peut toujours s’aventurer à les commenter.

13.  miniTAX | 23/08/2007 @ 16:42 Répondre à ce commentaire

Quand au blog de Shaviv, à ce que je sache, il ne traite pas des séries de température station individuelles Suisses, pas plus qu’il ne traite d’autres séries station individuelles.

C’est très pénible de discuter avec quelqu’un qui ne prend même pas la peine de vous lire pas correctement, alors j’arrête.
Au passage, je te signale juste qu’on a inventé autre chose comme outils statistiques quantitatifs que le coefficient de corrélation linéaire.

14.  Laurent | 23/08/2007 @ 17:09 Répondre à ce commentaire

Tu connais l’histoire de la paille et de la poutre?

Je te laisse le dernier mot…

15.  Abitbol | 24/08/2007 @ 23:17 Répondre à ce commentaire

La liberté est en danger, et non le climat

par Vaclav Klaus

Président de la République Tchèque

Financial Times, 13 juin 2007

traduction : Bernard Beauzamy

Nous vivons une époque étrange. Un hiver exceptionnellement doux est assez – en oubliant que, pendant tout le 20ème siècle, la température globale n’a augmenté que de 0.6 pour cent – pour que les défenseurs de l’environnement et leur disciples suggèrent des mesures radicales et immédiates concernant le climat.

L’an dernier, le film soi-disant « documentaire » de Al Gore a été projeté dans les cinémas du monde entier ; en Angleterre, le rapport Stern (plus ou moins inspiré par Tony Blair) a été publié ; le quatrième rapport du Panel Intergouvernemental des Nations Unies à propos du changement climatique a été rédigé, et le sommet du G8 a annoncé des volontés d’action à propos du climat. Les gens rationnels et ceux qui aiment la liberté doivent répondre. La dictature du politiquement correct est stricte, et une seule vérité acceptable nous est imposée ; ce n’est pas la première fois dans l’histoire de l’humanité. Tout le reste est dénoncé.
L’écrivain MIchael Chrichton l’a dit clairement : « le plus grand défi auquel l’humanité ait à faire face est le défi de distinguer la réalité de l’imagination, la vérité de la propagande ». Je ressens la même chose, parce que l’hystérie du réchauffement climatique global est devenu un exemple évident d’un problème de choix entre la vérité et la propagande. Il faut du courage pour s’opposer à la vérité « établie », bien qu’un très grand nombre de gens – y compris des scientifiques de très haut niveau – voient la question sous un angle complètement différent. Ils protestent contre l’arrogance de ceux qui défendent l’hypothèse du réchauffement global et la mettent en relation avec les activités humaines.
J’ai passé l’essentiel de ma vie sous le joug du communisme ; je me sens obligé de dire que je vois la plus grande menace à la liberté, à la démocratie, à l’économie de marché et à la prospérité venir maintenant de la défense ambitieuse de l’environnement, et non du communisme. Cette idéologie veut remplacer l’évolution libre et spontanée de l’humanité par une sorte de planification centrale (et maintenant globale).
Les défenseurs de l’environnement demandent des actions politiques immédiates parce qu’ils ne croient pas en l’impact positif, à long terme, de la croissance économique. Ils ignorent les progrès technologiques que les générations futures réaliseront, ainsi que le fait bien établi, selon lequel plus une société est riche, meilleure est la qualité de l’environnement. Ce sont des Malthusiens pessimistes.
Les scientifiques devraient nous aider et prendre en considération les effets politiques de leurs opinions scientifiques. Ils ont l’obligation de rendre publics leurs choix politiques et leurs jugements de valeur, et d’expliquer en quoi ces choix affectent leurs interprétation des faits scientifiques.
Cela a-t-il un sens, de parler de réchauffement de la Terre, quand nous le regardons dans le contexte de son évolution sur des centaines de millions d’années ? Tous les enfants, à l’école, apprennent qu’il y a eu des variations de température ; ils ont entendu parler des âges glaciaires et des climats plus tempérés du Moyen Age. Nous tous avons remarqué, pendant nos vies, des changements de température (dans les deux sens).
Du fait des progrès des technologies, de la production de richesses, de la rationalité des institutions et de la capacité des pays à s’organiser, l’adaptabilité des sociétés humaines s’est considérablement accrue. Elle continuera à s’accroître et résoudra toutes les conséquences potentielles de changements climatiques modérés.
Je suis d’accord avec le Professeur Richard Lindzen, du Massachussetts Institute of Technology, lorsqu’il dit « les générations futures se demanderont avec une stupéfaction amusée pourquoi, au début du 21ème siècle, le monde développé s’est plongé dans une panique hystérique à propos d’une augmentation globale moyenne de température de quelques dixièmes de degré, et, sur la base d’exagérations grossières, de projections informatiques hautement incertaines, combinées en déductions improbables, il s’est trouvé en face d’un recul de l’âge industriel ».
Ce qui est en cause à propos du réchauffement global concerne davantage les sciences sociales que les sciences naturelles et davantage l’homme et sa liberté que quelques dixièmes de degré Celsius dans une température globale moyenne.
En tant que témoin dans le débat mondial d’aujourd’hui, à propos du climat, je suggère ce qui suit :

− Les changements climatiques modérés ne demandent pas de mesures restrictives à long terme ;
− Toute suppression de la liberté et de la démocratie doit être évitée ;
− Au lieu d’imposer l’organisation aux gens par autorité, laissons les vivre comme ils l’entendent ;
− N’acceptons pas la politisation de la science et n’acceptons pas le terme « consensus scientifique », qui provient toujours d’une majorité bruyante et non d’une minorité silencieuse ;
− Au lieu de parler de l’ « environnement », faisons attention à notre conduite personnelle ;
− Soyons humbles mais confiants dans l’évolution spontanée des sociétés humaines. Faisons confiance à sa rationalité et n’essayons pas de la ralentir ou de l’orienter dans une direction particulière ;
− N’ayons pas peur des prévisions catastrophiques et ne les utilisons pas pour défendre et promouvoir des interventions irrationnelles dans des vies humaines.

16.  Murps | 25/08/2007 @ 0:47 Répondre à ce commentaire

Abitbol, ton post (qui en fait est de V. Klaus…) mériterait d’être un article de ce blog…

Ce sont les paroles les plus sensées que j’ai entendu d’un homme politique depuis longtemps au sujet de cette histoire climatique.

Bravo les Tchèques !

Cordialement.
Murps.

17.  Frédéric, admin skyfall | 25/08/2007 @ 19:02 Répondre à ce commentaire

#16 Bonjour,
Dommage que l’article soit signalé tardivement. Mais le Président Klaus, une des rares personnalités politiques (aux côté d’Helmut Schmidt, Lord Monckton, C. Allègre) à exprimer ouvertement son scepticisme est invité à parler du RC d’ici quelques semaines devant l’ONU. On pourra toujours le citer à ce moment là.

18.  gorsky | 26/08/2007 @ 1:31 Répondre à ce commentaire

A l’ONU, il sera écouté mais peu l’entendront quoiqu’il arrive…
Que représente aujourd’hui la république tchèque à l’échelle des nations unies ? Si ces mots étaient sortis de la bouche du premier ministre britannique ou du président russe, l’impact n’aurait pas tardé plutôt que de rester sans échos depuis la fin du mois de juin…
Ah si les grands esprits scientifiques se mesuraient seulement aux plus grands écrivains, ce qui nécessite l’ambition de les comprendre, ce qui, bien entendu n’est pas à la portée de tout le monde quelque soit son niveau de diplôme ni son niveau culturel, ni intellectuel, notre époque ne serait pas ce capharnaüm indescriptible.

19.  Frédéric, admin skyfall | 27/08/2007 @ 12:20 Répondre à ce commentaire

Bonjour,
Voici une courbe de moyenne annuelle du Mont Aigoual avec des données du KNMI qui vont jusqu’à fin 2004, merci au lecteur de m’avoir donné le lien. La moyenne annuelle est calculée en faisant la moyenne des températures journalières donnée par le KNMI. Je ne sais pas si ce genre de calcul est valide mais c’est ce que fait la NOAA puisque les 2 courbes se chevauchent exactement.

20.  ludovic jaff | 28/08/2007 @ 18:05 Répondre à ce commentaire

Bonjour

J’ai regardé effectivement le site de la météo suisse, hors sur une de leur autre page, la moyenne annualisée montre très clairement une évolution dans le sens de l’augmentation des températures.

Pourquoi ne pas avoir pointé dessus ? c’est la contradication avec l’article qui est génante ! Utiliser des points de détails (qui sont certe vrais) et ne pas utiliser la moyenne globale me parait camoufler la vérité.

http://www.meteosuisse.admin.c.....iques.html

21.  miniTAX | 28/08/2007 @ 18:51 Répondre à ce commentaire

Utiliser des points de détails (qui sont certe vrais) et ne pas utiliser la moyenne globale me parait camoufler la vérité

Pour moi « camoufler la vérité », c’est utiliser des couleurs qui frappent, parler de hausse en oubliant de dire que ça se fait un seul saut dans les années 80 et que la température n’augmente plus depuis 20 ans en Suisse, choses toutes incompatibles avec l’effet de serre.
Il n’y a pas plus mensonger qu’un graphique.

22.  miniTAX | 28/08/2007 @ 19:00 Répondre à ce commentaire

#20, D’ailleurs, une chose qui m’amuse sur ton graphique: on y fait un filtrage gaussien sur 20 ans. Physiquement, ça voudrait dire que la valeur donnée pour 1990 dépend de 1980… 1989 mais aussi de 1991… 2000 (c’est pour ça que la courbe filtrée s’arrête en 1996 puisqu’on attend la valeur de 2007 pour calculer la valeur de 1997 filtrée). Comme si la météo d’aujourd’hui dépend de la valeur de demain, du surlendemain…
Délirant mais hey, c’est la « science » climatologique où on cherche quelques dixième de °C sur une décennie pendant que l’incertitude des mesures sont du même ordre de grandeur.

23.  DM | 29/08/2007 @ 8:08 Répondre à ce commentaire

Effectivement il est clair qu’à l’échelle du pays (Suisse) la température augmente et là les sceptiques pointent du doigt des données isolées.
Et là où ca cloche le plus c’est que les données au détails sont bonne (puisque ca va dans le sens sceptique), mais par contre les données globales de la même source, ne sont pas bonnes (elles ne peuvent pas l’être puisqu’on part du principe qu’il n’y a pas de réchauffement et que c’est une vaste supercherie (hypothèse que personnellement je n’ai pas encore éliminée))

24.  miniTAX | 29/08/2007 @ 9:24 Répondre à ce commentaire

mais par contre les données globales de la même source, ne sont pas bonnes (elles ne peuvent pas l’être puisqu’on part du principe qu’il n’y a pas de réchauffement

Ce n’est pas très honnête d’utiliser les straw man arguments (prêter à l’autre ce qu’il n’a pas dit): c’est qui « on » et qui a dit « qu’il n’y a pas réchauffement » ???

Je suis sûr que tu n’as pas bien lu ce que dit le billet et ce que j’ai écrit sur la température « globale » en Suisse. Alors je répète: la température par station ou de toute la Suisse montrent la même chose: que le réchauffement n’est pas explicable par l’effet de serre.

Quant à la température globale, quelle rigolade (en plus c’est HS): dans toute l’Afrique, il y a 10 stations considérée comme rurale. pfff.
Pourquoi donc les tenants de l’effet de serre continuent d’utiliser la température des thermomètres au sol à l’ère des satellites ? Tout simplement pour cacher une vérité qui dérange: la température mondiale n’augmente plus depuis 10 ans.

25.  DM | 29/08/2007 @ 12:11 Répondre à ce commentaire

Ce n’est pas un straw man argument, ou alors il s’agit d’une mauvaise expression :

la température n’augmente plus depuis 20 ans en Suisse

Désolé pour le dernier on que j’ai laissé passé.
De toute manière ton point de vue est partagé par la plupart des intervenants sceptiques ici.

26.  miniTAX | 29/08/2007 @ 14:25 Répondre à ce commentaire

#25, si tu n’es pas d’accord avec mon « la température n’augmente plus depuis 20 ans en Suisse », prends la température Suisse donnée dans le lien de Ludovic, calcule la droite de tendance entre 1987 et 2007 et vois par toi-même.

Si tu ne peux pas te convaincre avec des données de qualité sous tes yeux (car je fais confiance aux Suisses pour la température en Suisse, beaucoup moins au GISS ou au CRU pour la température de l’Afrique ou la Sibérie), je ne vois ce qui peut te convaincre.

27.  DM | 29/08/2007 @ 14:35 Répondre à ce commentaire

Et le lien de Ludovic staff dans tout ca ?

28.  DM | 29/08/2007 @ 14:43 Répondre à ce commentaire

Un article interessant au sujet de la validité des données :
http://pedagogie.ac-toulouse.f...../evolu.htm

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