Protocole de Kyoto: le CO2 a bon dos

Par Iouri Goloubtchikov, de l'Université Lomonossov, pour RIA Novosti

Canicule en Europe, vagues de froid en Afrique et chutes de neige en Inde: on attribue aujourd'hui tout cela au réchauffement de la planète.

En effet, depuis cent ans la température moyenne de l'air à la surface de la Terre s'est accrue de 0,3 à 0,7 degrés Celsius. En Sibérie orientale et en Arctique, la température s'est élevée de 3 degrés depuis le début du siècle dernier.

On suppose que le réchauffement se poursuivra en raison de la concentration de gaz à effet de serre dans l'atmosphère: la vapeur d'eau, le gaz carbonique, le méthane, l'oxyde d'azote et tout un ensemble de substances contenant du chlore en font partie. Ils laissent passer les rayons du Soleil, à l'instar du verre dans les serres, tout en absorbant les émissions calorifiques que la Terre émet en direction de l'espace. La vapeur d'eau joue le rôle principal dans l'effet de serre, alors que le gaz carbonique, considéré comme le principal coupable, n'est à l'origine que de 4% de la quantité de gaz à effet de serre.

C'est pourquoi toute une série d'éminents savants affirment que ce n'est pas la concentration de plus en plus importante de gaz carbonique dans l'atmosphère qui est la cause du réchauffement, mais bien l'inverse. Il suffit que la température de l'océan s'élève ne serait-ce que d'un degré pour que d'immenses quantités de gaz carbonique pénètrent dans l'atmosphère à la suite du processus d'évaporation de l'eau: la surface des océans contient 57 à 60 fois plus de gaz carbonique que l'atmosphère.

Bien que le lien entre le réchauffement de la planète et l'accroissement de la concentration de gaz carbonique dans l'atmosphère ne soit pas prouvé, les fonctionnaires internationaux ont proposé la mise en place du protocole de Kyoto. Ses signataires se sont engagés à réduire de 5% avant 2012 leurs émissions de CO2 par rapport à 1990. C'est une quantité infime car l'air contient très peu de gaz carbonique: seulement 0,037%.

La production industrielle de la Russie a baissé par rapport à 1990. L'adhésion au protocole lui a alors offert la possibilité de vendre son quota d'émissions de gaz carbonique dans l'atmosphère. C'est la raison pour laquelle Moscou a ratifié le protocole de Kyoto en 2004. Cependant, personne n'a encore acheté ses quotas.

En revanche, si le secteur énergétique et l'industrie rattrapent leur niveau de 1990, ce qui est tout à fait possible d'ici deux ans, le pays, à cause de ces quotas d'émissions, tombera sous le coup d'un contrôle écologique rigoureux géré depuis l'étranger. Le gaz carbonique ne présente aucun danger en tant que tel. Au contraire, il est nécessaire à la photosynthèse des plantes. Si le gaz carbonique cesse de pénétrer dans l'atmosphère, les plantes épuiseront leurs réserves au bout de 8 à 11 années seulement.

Le principal problème avec le protocole de Kyoto se résume à ceci: selon ses prévisions, en cas de réchauffement et même sans essor économique, la Russie produira une quantité colossale de gaz carbonique. Avec le réchauffement climatique, les tourbières sibériennes éternellement gelées passeront de l'état de "dépôts" de carbone à celui de sources colossales d'émissions de gaz carbonique. Elles recèlent des réserves d'hydrates de gaz, contenant du carbone sous forme de cristaux de glace. Si elles venaient à fondre, les hydrates solides se transformeraient en gaz, émettant ainsi d'énormes quantités de méthane et d'acide carbonique.

Seule une analyse isotopique onéreuse permet de distinguer le carbone naturel du carbone d'origine anthropique. Ce genre d'analyses ne sont pas prévues par le protocole de Kyoto. Autrement dit, ce dernier deviendra un moyen standard de faire payer l'air à notre pays.

En théorie, la Russie pourrait s'abstenir de payer pour l'air de ses vastes étendues et pourrait même en tirer profit, en exigeant par exemple l'introduction de quotas de consommation d'oxygène compte tenu de ses possibilités en matière de renouvellement de l'air. En effet, les forêts russes sont la principale source d'oxygène pour l'atmosphère terrestre. Grâce à elles l'air du pays se distingue par la plus haute concentration d'oxygène sur Terre. Selon de nombreuses estimations sur la consommation d'oxygène lors de la combustion et de la corrosion, l'humanité aurait déjà détruit, au cours du siècle dernier, environ 1% de l'oxygène présent dans l'atmosphère. En outre, la surface des forêts se réduit de plus en plus sur la planète.

La Russie serait donc menacée non pas par le réchauffement de la planète, mais par les accords internationaux conclus pour lutter contre ce réchauffement. La formation du marché international des quotas de CO2 (bourse du carbone) pourrait être lourde de conséquences pour le pays. Aujourd'hui ils visent le gaz carbonique, demain ils concerneront "l'énergie sale", après-demain la superficie: puisque la Russie est le plus vaste pays du monde, qu'elle dédommage la petite principauté de Monaco et tous les autres.

Iouri Goloubtchikov est chercheur à la faculté de géographie de l'Université d'Etat Lomonossov de Moscou.

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1.  Abder | 19/10/2007 @ 2:41 Répondre à ce commentaire

Voilà donc le bon sens chez les russes; c’est bien le chien qui remue la queue et non pas l’inverse (pour reprendre l’expression de miniTAX émise à la page 141) … Le communisme mort continue et continuera à vivre, vive le communisme ! C’est aussi simple : la terre est une casserole sans couvercle (merci miniTAX), les océans et les mers sont des bouilloires . Quand vous faites bouillir l’eau, vous concentrez du calcaire (préalablement dissous) au fond (sous forme de tartre, de travertin) et vous foutez du C02 dans l’air. Et inversement, quand l’air devient plus frais, les pluies tendent à dissoudre davantage de CO2 « foutu » ou tout simplement présent dans l’air (de l’atmosphère, plus précisément la troposphère). Qui réchauffe donc ? Le rayonnement solaire a t-il vraiment un « grand » concurrent ? Si oui, lequel ? (ne parlez pas du volcanisme, car c’est un phénomène occasionnel et d’occurrence très irrégulière ne dépendant aucunement de cycles).

2.  solide | 19/10/2007 @ 9:34 Répondre à ce commentaire

#1

Qui réchauffe donc ? Le rayonnement solaire a t-il vraiment un “grand” concurrent ? Si oui, lequel ?

Et l’échauffement des esprits? 😉

3.  miniTAX | 19/10/2007 @ 10:11 Répondre à ce commentaire

Aujourd’hui ils visent le gaz carbonique, demain ils concerneront « l’énergie sale », après-demain la superficie: puisque la Russie est le plus vaste pays du monde, qu’elle dédommage la petite principauté de Monaco et tous les autres.

C’est hallucinant la différence de point de vue quand on change de culture 😯 . L’argument « la Russie a signé Kyoto pour pouvoir vendre des quotas carbone et snif, aucun $ promis ne rentre pour l’instant » ne manque pas de sel non plus.

C’est là qu’on voit à quel point la fixation carbocentrique des pays européens peut être un épiphénomène.
J’ai l’impression que la fin de cette vaste farce arrivera beaucoup plus vite qu’on ne le croit.

4.  Vent du Nord | 19/10/2007 @ 11:17 Répondre à ce commentaire

@ 2 / La vérité est glaciale. Elle se contrefiche des esprits échauffés, comme la hache de la colonne vertébrale.

5.  Abder | 20/10/2007 @ 3:20 Répondre à ce commentaire

#3. miniTAX

J’ai l’impression que la fin de cette vaste farce arrivera beaucoup plus vite qu’on ne le croit.

J’imagine aussi une tendance au refroidissement, si ce n’est déjà en cours, avec les vagues de froid exceptionnel de 2005 en hémisphère nord et le froid de 2007 en hémisphère sud et en rive méridionale de la méditerranée ainsi que le cycle solaire en cours. On peut bien se demander si les modèles existaient avant le refroidissement des décennies du milieu du XX° siècle, auraient t-ils vraiment pu prévoir une telle tendance au refroidissement ? Je crois qu’avec le dogme de la fameuse « crosse de hockey » du CO2, il ne l’auraient jamais pu…

6.  Charles II | 20/10/2007 @ 12:59 Répondre à ce commentaire

Assisterions-nous au début de la fin de la pensée unique médiatique ?

http://www.lefigaro.fr/debats/.....faire.html

7.  Charles II | 20/10/2007 @ 13:10 Répondre à ce commentaire

La suite du début de la fin :
http://www.lefigaro.fr/debats/.....caine.html

8.  Zebul | 21/10/2007 @ 0:23 Répondre à ce commentaire

Merci Charles II pour l’info.

Un peu d’air dans cet uniformisme ecolo actuel.

Il faut faire circuler ces infos, le livres qui poussent à sortir de cette nouvelle religion ou morale où l’idiotie et la méconnaissance dominent.

9.  Zebul | 21/10/2007 @ 1:20 Répondre à ce commentaire

Dans le Même ordre d’idée: Il existe un groupe de Climatologues voulant une débat avec Al Gore depuis des mois. Comme, il refuse ils ont lancé une video sur le RC. voici l’article et l’adresse emaildu film sur YouTube.
Désolé c’est en anglais mais c’est à voir et à faire connaitre.

Al Gore ‘Debates’ Global Warming for the First Time in YouTube Video; ‘We Debate, You Decide’ environmental education video series launched by DemandDebate.com

WASHINGTON, Oct. 4 /PRNewswire-USNewswire/ — Since former Vice
President and global warming activist Al Gore has so far refused to debate
global warming skeptics, the debate has been brought to him. The public can
now watch Al Gore make his case head-to-head against expert climatologists
in the first episode of the new environmental education video series, “We
Debate, You Decide,” launched by DemandDebate.com.
The “Al Gore Debates Global Warming” video is posted on YouTube
(http://youtube.com/watch?v=XDI2NVTYRXU).
“Al Gore has refused multiple invitations to debate in-person about
global warming,” said Steve Milloy, executive director of DemandDebate.com.
“So we’ve decided to let video of his previous remarks do the talking for
him,” Milloy explained.
In the first installment of DemandDebate’s “We Debate, You Decide”
series, Al Gore ‘debates’ expert climatologists on the central issue of
whether carbon dioxide drives global warming.
Al Gore says in the video that we’re witnessing an unprecedented level
of atmospheric carbon dioxide that is driving global temperatures higher.
But expert climatologists .- including Syun-ichi Akasofu, Tim Ball, Ian
Clark, Piers Corbyn, Patrick Michaels, Nir Shaviv and Frederick Singer -.
say there is no evidence carbon dioxide drives global temperature change.”
“We’ll see what the public thinks after both sides make their case on a
specific and narrow point,” said Milloy. “Global warming alarmists didn’t
fare so well last time that happened,” he added.
Last March, the prestigious New York debating society, Intelligence
Squared, sponsored a debate on global warming, which may be viewed at
http://www.intelligencesquared.....x?Event=12. A pre-debate poll
indicated that, by 2-to-1 (57 percent to 29 percent, with 14 percent
undecided), the audience believed that manmade global warming was a crisis.
But in the post-debate poll, the audience reversed its pre-debate views –
the ranks of the skeptics swelled to 46 percent, the believers plummeted to
42 percent and the undecided declined slightly to 12 percent.
“That’s the power of debate,” said Milloy. “Though Al Gore aggressively
promotes global warming alarmism, he unfortunately seems to lack confidence
in his ability to debating climate change against others. But Al Gore’s
curious reluctance will hardly stop the public from being able to see how
his points stack up against that of climate experts,” Milloy concluded.
For interviews contact Audrey Mullen at 703-548-1160

10.  DM | 22/10/2007 @ 8:45 Répondre à ce commentaire

#1

la terre est une casserole sans couvercle (merci miniTAX), les océans et les mers sont des bouilloires

A part que la vapeur d’eau reste au dessus de la bouilloire et même l’entoure au lieu de s’échapper dans la cuisine (l’espace).

11.  Abder | 22/10/2007 @ 13:23 Répondre à ce commentaire

#10
Bien sûr, la cuisine est un micro-espace homogène à l’échelle de l’évaporation, l’insignifiant gradient thermique n’arrêtant pas cette vapeur qui va jusqu’au plafond. Mais dans le phénomène atmosphérique, le gradient thermique bloque l’ascendance, ce qui produit un effet de serre (naturel) grâce auquel la vie sur terre existe; n’est ce pas ?

12.  DM | 22/10/2007 @ 13:55 Répondre à ce commentaire

Il y a également comme une notion de gravité je crois.

13.  Laurent | 22/10/2007 @ 14:47 Répondre à ce commentaire

Il y a la gravité… et Coriolis…

Le gradient thermique est plus le résultat de la diminution de densité que sa cause…

14.  Abder | 22/10/2007 @ 16:07 Répondre à ce commentaire

Je crois que la gravité est relative, étant donné la densité différentielle des corps dans un fluide. Un corps moins dense, donc plus léger, peut se faufiler vers le haut à travers un fluide plus dense, n’échappant toutefois aucunement à la force de gravité qui doit le maintenir à une altitude d’équilibre dynamique en rapport avec les lois de la circulation atmosphérique, de la condensation et des précipitations. je sais que la Loi de Coriolis intervient dans l’orientation des mouvements qui sont également régis par la gravitation (je ne suis pas physicien, mes connaissances là dessus sont limitées…)
#13

Le gradient thermique est plus le résultat de la diminution de densité que sa cause…

je crains le débat sur l’œuf et la poule, je ne suis pas spécialiste ! j’abandonne…

15.  DM | 22/10/2007 @ 16:14 Répondre à ce commentaire

Je vous laisse pour 3 semaines, devoir du citoyen oblige (juré).
En attendant bons débats 😉

16.  Pamalala | 22/10/2007 @ 20:00 Répondre à ce commentaire

Assisterions-nous au début de la fin de la pensée unique médiatique ?

http://www.lefigaro.fr/debats/…..faire.html

Cet article est intéressant, mais la fin fait un peu trop « Bon ba si ce que je fais n’a pas beaucoup d’influence, je peux ne rien faire, vivre bien tranquillement et en plus avoir la conscience tranquille! » et hop tout devient magique:  » tu roules en 4×4?et la pollution??-ba oué j’m’en fou de tout d’façon c’est pas d’ma faute c’est la faute aux industriels et à la Chine ». Je ne dis que c’est ce que cet article insinue mais qu’il risque d’être interpréter comme cela, et qu’il faut faire attention.
Quand aux émissions de CO2, des recherches on déjà démontré qu’elles acidifient de plus en plus les océans comprotmettant sérieusement les réserves halieutiques. Il est vrai on peut si dire qu’il y aura toujours qqch d’autre à manger, mais pour combien de génération? la population souffre déjà largement assez de la faim – à cause du gaspillage et non du manque de réserves, pour le moment, comme on essaye de nous le faire croire- sans qu’on en rajoute. Quant à la question que la très forte croissance et l’ultra développement des pays émegent et en voie de dévelopement est inévitable, le débat est loin d’être clos…
Bonne soirée à tous! 😉

17.  Pamalala | 22/10/2007 @ 20:04 Répondre à ce commentaire

Désolé je ne retrouve pas mes sources sur l’acidication des océans, j’espère qu’on ne m’en voudra pas trop, dès que je les ai je transmet le lien

18.  Marot | 30/10/2007 @ 13:36 Répondre à ce commentaire

Réouverture qui fait plaisir !

#17 Après examen détaillé, la FAO ne fait aucune allusion à cette question.
Ce sont pourtant les meilleurs spécialistes.

On lira par exemple dans

L’on se rend compte rapidement que les changements climatiques ne représentent aucune menace directe ou immédiate pour les pêcheries en mer à grande échelle.

19.  Marot | 30/10/2007 @ 13:37 Répondre à ce commentaire

Le lien n’a pas été affiché, le voici

http://www.fao.org/docrep/007/y5028f/y5028f00.htm

20.  Barbapapa | 31/10/2007 @ 1:18 Répondre à ce commentaire

« Si le gaz carbonique cesse de pénétrer dans l’atmosphère, les plantes épuiseront leurs réserves au bout de 8 à 11 années seulement. »
Ouf, heureusement que l’homme en brulant du pétrole a sauvé les plantes vertes, car sinon, c’était la fin des arbres…..
On n’a pas idée de raconter des aneries pareilles !!!!

21.  Pamalala | 31/10/2007 @ 13:03 Répondre à ce commentaire

Bonjour tout le monde!
Marot je ne parle pas des changements climatiques mais de l’influence du CO2 sur l’acidité des océans, ce qui est complétement différent.
Bonne journée

22.  miniTAX | 31/10/2007 @ 15:11 Répondre à ce commentaire

#21
Le pH de l’océan, c’est autour de 8. Parler « d’acidité », c’est scientifiquement un non sens.

23.  Marot | 31/10/2007 @ 16:01 Répondre à ce commentaire

#21

Même avec cette restriction inhabituelle, la FAO ne dit mot sur la prétendue acidification et son influencehypothétique sur la faune marine.

24.  Pamalala | 4/11/2007 @ 16:45 Répondre à ce commentaire

Ok, merci pour les précisions Marot et miniTAX. Mais par contre je ne vois pas pourquoi le pH ne pourrait pas varié?

25.  miniTAX | 4/11/2007 @ 18:49 Répondre à ce commentaire

#24
Entre une variation de pH et des prévisions (car il s’agit bien de prévision) apocalyptique de l’avenir des coraux, organismes qui ont vécu depuis des milliards d’années avec des atmosphères contenant 10x plus de CO2 que maintenant, il y a une nuance !

26.  Pamalala | 6/11/2007 @ 16:07 Répondre à ce commentaire

Salut miniTAX, je ne parlais pas des corraux mais plutôt des poissons et de la flore aquatique.
Pour les corraux je suis de ton avis, je ne me fais pas trop de souci surtout que les océans ont perdu énormément de chaleur en 3/4ans qu’ils avaient accumulés pendant plus de 10ans jusqu’en 2002.

27.  wuethrich | 24/11/2007 @ 18:48 Répondre à ce commentaire

Bonsoir,
Dans le « Matin » on nous annonce que le taux de CO2 a atteint des sommets jamais mesurés à ce jour: 381,2 parts par million!
Dans le « Blick du 21 nov. une professeure(Professorin) allemande déclare que les hommes (Männer) sont responsable du changement climatique ( sous-entendu que les femmes n’ont rien à voir dans ce phénomène).

A+

28.  DM | 26/11/2007 @ 9:28 Répondre à ce commentaire

sous-entendu que les femmes n’ont rien à voir dans ce phénomène

Etonnant surtout quand on voit à quelle point elles sont bavardes 😉 (nos propres rejets de CO2).

29.  wuethrich | 29/11/2007 @ 11:37 Répondre à ce commentaire

Bonjour,
encore un scoop

Selon Braathen, l’importance relative du CO2 dans le réchauffement climatique a tendance à augmenter. Ces cinq dernières années, le CO2 a contribué à hauteur de 91% à l’effet de serre, contre 87% durant les dix dernières années.

A+

30.  Marot | 29/11/2007 @ 12:12 Répondre à ce commentaire

#29
C’est beau !

L’opinion générale est que la vapeur d’eau contribue pour 70 à 90 %,
donc total 160 à 181%.

Par ailleurs, la température « moyenne » est stable depuis plus de 5 ans.

Conclusion ?

31.  Curieux | 29/11/2007 @ 14:29 Répondre à ce commentaire

Conclusion 90% de rien, ben ça fait, heu ! Beaucoup, beaucoup ?

32.  miniTAX | 29/11/2007 @ 19:26 Répondre à ce commentaire

le CO2 a contribué à hauteur de 91% à l’effet de serre

#29
91% de l’effet de serre par le CO2 ???
Si vous n’avez pas abusé de substances récréatives, il faudrait changer de lunettes !

33.  wuethrich | 30/11/2007 @ 16:57 Répondre à ce commentaire

Bonjour,

Pour changer, un site intéressant sur « l’effet de serre et le CO2 »:

http://www.francisrey.com

A+

34.  Laurent | 30/11/2007 @ 18:32 Répondre à ce commentaire

Oula… encore un illuminé…
Merci pour le lien, j’ai bien rigolé…

35.  Curieux | 30/11/2007 @ 18:55 Répondre à ce commentaire

Ah quand le verbe veut calculer !

36.  ma chaussette | 25/11/2009 @ 16:45 Répondre à ce commentaire

ni le Japon, ni l’Australie, ni le Canada, ni l’Espagne (champion de l’éolien…), ni l’Autriche ne sont en passe de tenir leurs engagements.

C’est un premier pas important. En revanche, la défection des Etats-Unis n’a pas permis d’étendre cette maîtrise sur l’ensemble du monde industrialisé, même si l’effondrement de émissions de l’Europe de l’Est ont compensé l’augmentation de celles des Etats-Unis, pour un total stabilisé.

37.  Araucan | 25/11/2009 @ 23:44 Répondre à ce commentaire

ma chaussette (#36),

Non en augmentation, car il y a tous les autres !

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