S’adapter et non lutter contre le changement climatique

Lettre ouverte au Secrétaire Général des Nations-Unies Ban Ki Moon
Copies aux Chefs d'Etat des pays signataires
13 décembre 2007
Au sujet de la conférence climatique de l'ONU

Il est impossible de stopper le changement climatique, un phénomène naturel qui a affecté l'humanité à travers les âges. Les témoignages géologiques, archéologiques, oraux et écrits historiques attestent tous des défis fondamentaux qu'ont dû affronter les sociétés anciennes face aux changements imprévus de température, de précipitations, de vents et d'autres variables climatiques. Nous devons par conséquent armer les nations à résister à tous ces phénomènes naturels en promouvant la croissance économique et la création de richesse.

Le Groupement Intergouvernemental sur le Changement Climatique (GIEC) a publié des conclusions de plus en plus alarmistes sur l'influence climatique du CO2 d'origine humaine, un gaz non polluant qui est essentiel à la photosynthèse des plantes. Bien que nous comprenions les arguments qui l'ont conduit à considérer les émissions de CO2 comme dangereuses, les conclusions du GIEC sont absolument injustifiées et ne doivent pas aboutir à des politiques qui vont significativement réduire la prospérité future. En particulier, il n'a pas été établi que ce serait possible de changer significativement le climat global en réduisant les émissions humaines de gaz à effet de serre. Par-dessus tout, parce que les tentatives de réduire les émissions vont ralentir le développement, l'approche actuelle de l'ONU sur la réduction du CO2 est susceptible d'aggraver la souffrance humaine due aux changements climatiques futurs plutôt que de la réduire.

Le Résumé pour Décideurs du GIEC est le document le plus largement consulté par les politiciens et les non-scientifiques et est à la base de la plupart des décisions politiques sur le changement climatique. Cependant, ce résumé est préparé par un noyau relativement restreint de rédacteurs et sa version finale doit être approuvée ligne à ligne par des représentants des gouvernements. La grande majorité des contributeurs et examinateurs du rapport et des dizaines de milliers d'autres scientifiques qualifiés pour commenter sur le sujet ne sont pas impliqués dans la préparation de ce document. Le Résumé ne peut donc pas être considéré comme représenter un consensus d'experts.
Contrairement à l'impression donnée par le Résumé pour Décideurs du GIEC :

  • Les observations récentes des phénomènes comme le retrait des glaciers, la hausse du niveau des mers et la migration d'espèces ne témoignent pas d'un changement climatique hors normes car aucun de ces changements n'est au-delà des limites de la variabilité naturelle qu'on connaît.
  • Le rythme moyen de réchauffement de 0,1 à 0,2°C/décennie enregistré par les satellites dans les dernières décennies du 20e siècle sont dans les limites naturelles du rythme de réchauffement et de refroidissement observé sur ces 10.000 dernières années.
  • Des scientifiques de premier plan, y compris des représentants importants du GIEC, reconnaissent que les modèles informatiques actuels ne peuvent pas prédire le climat. En accord avec cela, et malgré les projections des ordinateurs d'une hausse de température, il n'y a pas eu de réchauffement global depuis 1998. Le plateau de température actuel qui a suivi une période de réchauffement à la fin du 20e siècle est en accord avec des cycles naturels multi-décennaux ou millénaires.
  • A l'exact opposé d'une affirmation souvent répétée que la science du climat "ne fait plus débat", un nombre important de nouvelles publications dans des revues à comité de lecture mettent toujours plus en doute l'hypothèse d'un réchauffement dangereux d'origine humaine. Mais comme les groupes de travail du GIEC ont pour instruction d'examiner les publications jusqu'à mai 2005 (cf. http://ipcc-wg1.ucar.edu/wg1/docs/wg1_timetable_2006-08-14.pdf) ces conclusions importantes ne sont pas incluses dans leur rapport ; ce qui veut dire que les rapports d'évaluations du GIEC sont basés sur des résultats déjà obsolètes.

La conférence sur le climat de Bali est destinée à amener le monde sur le chemin d'une restriction sévère de CO2, en ignorant les leçons évidentes qu'on peut tirer de l'échec du protocole de Kyoto, le chaos dans le marché d'échange de CO2 établi par l'Europe et l'inefficacité d'autres initiatives coûteuses destinées à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Des analyses coût/bénéfice objectives discréditent l'introduction de mesures globales destinées à limiter et à réduire la consommation d'énergie pour réduire les émissions de CO2. De plus, il est irrationnel d'appliquer le "principe de précaution" car de nombreux scientifiques reconnaissent qu'un refroidissement et un réchauffement sont tous les deux des issus réalistes pour le climat à moyen-terme.

L'effort actuel de l'ONU pour "combattre le changement climatique", tel que présenté dans le Rapport sur le Développement Humain du Programme de Développement de l'ONU du 27 novembre 2007, détourne l'attention des gouvernements de la menace de changements climatiques inévitables, sous ses différentes formes. La planification nationale et internationale face à de tels changements est nécessaire, en aidant prioritairement les citoyens les plus vulnérables à s'adapter aux conditions futures. Tenter d'empêcher le climat de changer est futile et constitue une mésallocation tragique de ressources qui seraient bien mieux utilisées à résoudre les vrais et les plus pressants des problèmes.

Source

Liste des signataires :

Don Aitkin, PhD, Professor, social scientist, retired vice-chancellor and president, University of Canberra, AustraliaWilliam J.R. Alexander, PhD, Professor Emeritus, Dept. of Civil and Biosystems Engineering, University of Pretoria, South Africa; Member, UN Scientific and Technical Committee on Natural Disasters, 1994-2000

Bjarne Andresen, PhD, physicist, Professor, The Niels Bohr Institute, University of Copenhagen, Denmark

Geoff L. Austin, PhD, FNZIP, FRSNZ, Professor, Dept. of Physics, University of Auckland, New Zealand

Timothy F. Ball, PhD, environmental consultant, former climatology professor, University of Winnipeg

Ernst-Georg Beck, Dipl. Biol., Biologist, Merian-Schule Freiburg, Germany

Sonja A. Boehmer-Christiansen, PhD, Reader, Dept. of Geography, Hull University, U.K.; Editor, Energy & Environment journal

Chris C. Borel, PhD, remote sensing scientist, U.S.

Reid A. Bryson, PhD, DSc, DEngr, UNE P. Global 500 Laureate; Senior Scientist, Center for Climatic Research; Emeritus Professor of Meteorology, of Geography, and of Environmental Studies, University of Wisconsin

Dan Carruthers, M.Sc., wildlife biology consultant specializing in animal ecology in Arctic and Subarctic regions, Alberta

R.M. Carter, PhD, Professor, Marine Geophysical Laboratory, James Cook University, Townsville, Australia

Ian D. Clark, PhD, Professor, isotope hydrogeology and paleoclimatology, Dept. of Earth Sciences, University of Ottawa

Richard S. Courtney, PhD, climate and atmospheric science consultant, IPCC expert reviewer, U.K.

Willem de Lange, PhD, Dept. of Earth and Ocean Sciences, School of Science and Engineering, Waikato University, New Zealand

David Deming, PhD (Geophysics), Associate Professor, College of Arts and Sciences, University of Oklahoma

Freeman J. Dyson, PhD, Emeritus Professor of Physics, Institute for Advanced Studies, Princeton, N.J.

Don J. Easterbrook, PhD, Emeritus Professor of Geology, Western Washington University

Lance Endersbee, Emeritus Professor, former dean of Engineering and Pro-Vice Chancellor of Monasy University, Australia

Hans Erren, Doctorandus, geophysicist and climate specialist, Sittard, The Netherlands

Robert H. Essenhigh, PhD, E.G. Bailey Professor of Energy Conversion, Dept. of Mechanical Engineering, The Ohio State University

Christopher Essex, PhD, Professor of Applied Mathematics and Associate Director of the Program in Theoretical Physics, University of Western Ontario

David Evans, PhD, mathematician, carbon accountant, computer and electrical engineer and head of 'Science Speak,' Australia

William Evans, PhD, editor, American Midland Naturalist; Dept. of Biological Sciences, University of Notre Dame

Stewart Franks, PhD, Professor, Hydroclimatologist, University of Newcastle, Australia

R. W. Gauldie, PhD, Research Professor, Hawai'i Institute of Geophysics and Planetology, School of Ocean Earth Sciences and Technology, University of Hawai'i at Manoa

Lee C. Gerhard, PhD, Senior Scientist Emeritus, University of Kansas; former director and state geologist, Kansas Geological Survey

Gerhard Gerlich, Professor for Mathematical and Theoretical Physics, Institut für Mathematische Physik der TU Braunschweig, Germany

Albrecht Glatzle, PhD, sc.agr., Agro-Biologist and Gerente ejecutivo, INTTAS, Paraguay

Fred Goldberg, PhD, Adjunct Professor, Royal Institute of Technology, Mechanical Engineering, Stockholm, Sweden

Vincent Gray, PhD, expert reviewer for the IPCC and author of The Greenhouse Delusion: A Critique of 'Climate Change 2001, Wellington, New Zealand

William M. Gray, Professor Emeritus, Dept. of Atmospheric Science, Colorado State University and Head of the Tropical Meteorology Project

Howard Hayden, PhD, Emeritus Professor of Physics, University of Connecticut

Louis Hissink MSc, M.A.I.G., editor, AIG News, and consulting geologist, Perth, Western Australia

Craig D. Idso, PhD, Chairman, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, Arizona

Sherwood B. Idso, PhD, President, Center for the Study of Carbon Dioxide and Global Change, AZ, USA

Andrei Illarionov, PhD, Senior Fellow, Center for Global Liberty and Prosperity; founder and director of the Institute of Economic Analysis

Zbigniew Jaworowski, PhD, physicist, Chairman – Scientific Council of Central Laboratory for Radiological Protection, Warsaw, Poland

Jon Jenkins, PhD, MD, computer modelling – virology, NSW, Australia

Wibjorn Karlen, PhD, Emeritus Professor, Dept. of Physical Geography and Quaternary Geology, Stockholm University, Sweden

Olavi Kärner, Ph.D., Research Associate, Dept. of Atmospheric Physics, Institute of Astrophysics and Atmospheric Physics, Toravere, Estonia

Joel M. Kauffman, PhD, Emeritus Professor of Chemistry, University of the Sciences in Philadelphia

David Kear, PhD, FRSNZ, CMG, geologist, former Director-General of NZ Dept. of Scientific & Industrial Research, New Zealand

Madhav Khandekar, PhD, former research scientist, Environment Canada; editor, Climate Research (2003-05); editorial board member, Natural Hazards; IPCC expert reviewer 2007

William Kininmonth M.Sc., M.Admin., former head of Australia's National Climate Centre and a consultant to the World Meteorological organization's Commission for Climatology

Jan J.H. Kop, MSc Ceng FICE (Civil Engineer Fellow of the Institution of Civil Engineers), Emeritus Prof. of Public Health Engineering, Technical University Delft, The Netherlands

Prof. R.W.J. Kouffeld, Emeritus Professor, Energy Conversion, Delft University of Technology, The Netherlands

Salomon Kroonenberg, PhD, Professor, Dept. of Geotechnology, Delft University of Technology, The Netherlands

Hans H.J. Labohm, PhD, economist, former advisor to the executive board, Clingendael Institute (The Netherlands Institute of International Relations), The Netherlands

The Rt. Hon. Lord Lawson of Blaby, economist; Chairman of the Central Europe Trust; former Chancellor of the Exchequer, U.K.

Douglas Leahey, PhD, meteorologist and air-quality consultant, Calgary

David R. Legates, PhD, Director, Center for Climatic Research, University of Delaware

Marcel Leroux, PhD, Professor Emeritus of Climatology, University of Lyon, France; former director of Laboratory of Climatology, Risks and Environment, CNRS

Bryan Leyland, International Climate Science Coalition, consultant and power engineer, Auckland, New Zealand

William Lindqvist, PhD, independent consulting geologist, Calif.

Richard S. Lindzen, PhD, Alfred P. Sloan Professor of Meteorology, Dept. of Earth, Atmospheric and Planetary Sciences, Massachusetts Institute of Technology

A.J. Tom van Loon, PhD, Professor of Geology (Quaternary Geology), Adam Mickiewicz University, Poznan, Poland; former President of the European Association of Science Editors

Anthony R. Lupo, PhD, Associate Professor of Atmospheric Science, Dept. of Soil, Environmental, and Atmospheric Science, University of Missouri-Columbia

Richard Mackey, PhD, Statistician, Australia

Horst Malberg, PhD, Professor for Meteorology and Climatology, Institut für Meteorologie, Berlin, Germany

John Maunder, PhD, Climatologist, former President of the Commission for Climatology of the World Meteorological Organization (89-97), New Zealand

Alister McFarquhar, PhD, international economy, Downing College, Cambridge, U.K.

Ross McKitrick, PhD, Associate Professor, Dept. of Economics, University of Guelph

John McLean, PhD, climate data analyst, computer scientist, Australia

Owen McShane, PhD, economist, head of the International Climate Science Coalition; Director, Centre for Resource Management Studies, New Zealand

Fred Michel, PhD, Director, Institute of Environmental Sciences and Associate Professor of Earth Sciences, Carleton University

Frank Milne, PhD, Professor, Dept. of Economics, Queen's University

Asmunn Moene, PhD, former head of the Forecasting Centre, Meteorological Institute, Norway

Alan Moran, PhD, Energy Economist, Director of the IPA's Deregulation Unit, Australia

Nils-Axel Morner, PhD, Emeritus Professor of Paleogeophysics & Geodynamics, Stockholm University, Sweden

Lubos Motl, PhD, Physicist, former Harvard string theorist, Charles University, Prague, Czech Republic

John Nicol, PhD, Professor Emeritus of Physics, James Cook University, Australia

David Nowell, M.Sc., Fellow of the Royal Meteorological Society, former chairman of the NATO Meteorological Group, Ottawa

James J. O'Brien, PhD, Professor Emeritus, Meteorology and Oceanography, Florida State University

Cliff Ollier, PhD, Professor Emeritus (Geology), Research Fellow, University of Western Australia

Garth W. Paltridge, PhD, atmospheric physicist, Emeritus Professor and former Director of the Institute of Antarctic and Southern Ocean Studies, University of Tasmania, Australia

R. Timothy Patterson, PhD, Professor, Dept. of Earth Sciences (paleoclimatology), Carleton University

Al Pekarek, PhD, Associate Professor of Geology, Earth and Atmospheric Sciences Dept., St. Cloud State University, Minnesota

Ian Plimer, PhD, Professor of Geology, School of Earth and Environmental Sciences, University of Adelaide and Emeritus Professor of Earth Sciences, University of Melbourne, Australia

Brian Pratt, PhD, Professor of Geology, Sedimentology, University of Saskatchewan

Harry N.A. Priem, PhD, Emeritus Professor of Planetary Geology and Isotope Geophysics, Utrecht University; former director of the Netherlands Institute for Isotope Geosciences

Alex Robson, PhD, Economics, Australian National University Colonel F.P.M. Rombouts, Branch Chief – Safety, Quality and Environment, Royal Netherland Air Force

R.G. Roper, PhD, Professor Emeritus of Atmospheric Sciences, School of Earth and Atmospheric Sciences, Georgia Institute of Technology

Arthur Rorsch, PhD, Emeritus Professor, Molecular Genetics, Leiden University, The Netherlands

Rob Scagel, M.Sc., forest microclimate specialist, principal consultant, Pacific Phytometric Consultants, B.C.

Tom V. Segalstad, PhD, (Geology/Geochemistry), Head of the Geological Museum and Associate Professor of Resource and Environmental Geology, University of Oslo, Norway

Gary D. Sharp, PhD, Center for Climate/Ocean Resources Study, Salinas, CA

S. Fred Singer, PhD, Professor Emeritus of Environmental Sciences, University of Virginia and former director Weather Satellite Service

L. Graham Smith, PhD, Associate Professor, Dept. of Geography, University of Western Ontario

Roy W. Spencer, PhD, climatologist, Principal Research Scientist, Earth System Science Center, The University of Alabama, Huntsville

Peter Stilbs, TeknD, Professor of Physical Chemistry, Research Leader, School of Chemical Science and Engineering, KTH (Royal Institute of Technology), Stockholm, Sweden

Hendrik Tennekes, PhD, former director of research, Royal Netherlands Meteorological Institute

Dick Thoenes, PhD, Emeritus Professor of Chemical Engineering, Eindhoven University of Technology, The Netherlands

Brian G Valentine, PhD, PE (Chem.), Technology Manager – Industrial Energy Efficiency, Adjunct Associate Professor of Engineering Science, University of Maryland at College Park; Dept of Energy, Washington, DC

Gerrit J. van der Lingen, PhD, geologist and paleoclimatologist, climate change consultant, Geoscience Research and Investigations, New Zealand

Len Walker, PhD, Power Engineering, Australia

Edward J. Wegman, PhD, Department of Computational and Data Sciences, George Mason University, Virginia

Stephan Wilksch, PhD, Professor for Innovation and Technology Management, Production Management and Logistics, University of Technolgy and Economics Berlin, Germany

Boris Winterhalter, PhD, senior marine researcher (retired), Geological Survey of Finland, former professor in marine geology, University of Helsinki, Finland

David E. Wojick, PhD, P.Eng., energy consultant, Virginia

Raphael Wust, PhD, Lecturer, Marine Geology/Sedimentology, James Cook University, Australia

A. Zichichi, PhD, President of the World Federation of Scientists, Geneva, Switzerland; Emeritus Professor of Advanced Physics, University of Bologna, Italy

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51.  maurice | 22/01/2008 @ 15:14 Répondre à ce commentaire

attention, l’UE va nous sortir une taxe sur l’ensoleillement lol

52.  maurice | 22/01/2008 @ 18:32 Répondre à ce commentaire

#51

Réchauffement climatique: l’Europe devra payer au moins 60 milliards d’euros par an

lien

en voilà une nouvelle qu’elle est bonne.

53.  miniTAX | 22/01/2008 @ 21:46 Répondre à ce commentaire

Et ces milliards d’euros n’incluent pas les sommes folles dépensées en « recherches » stupides et inutiles.
Dernier exemple, une université Suédoise vient d’obtenir un fond de plus de 1/2 millions de $ pour étudier les émissions de méthane des vaches, étude qui, précise la nouvelle, a déjà faite par d’autres chercheurs canadiens.
Population de vache étudiée = 20 !
Le RC, c’est la vache à lait de chercheurs médiocres.

54.  maurice | 23/01/2008 @ 10:11 Répondre à ce commentaire

les esprits chagrins diront qu’on ne fait pas d »omelette sans casser d’oeufs… sauf que dans le cas du RC on sait pas si on aura une omelette au bout du compte….

55.  maria 06 | 23/02/2008 @ 22:39 Répondre à ce commentaire

bonsoir

reflexions:

Il reste de la magie 2 « disciplines » la climatologie du futur et les prévisions économiques avec des marges d’erreurs dont aucun programme scolaire ne voudrait ni aucune sciences. Ce sont les « sorciers » des temps modernes qui les manipules reconnus par des « groupes » de la société (lire levi Strauss) leurs succé est du
à une veille atitude humaine face au futur et aux questions qu’il pose ainsi qu’aux difficultés du temps présent que l’on est incapable de résoudre. Maladroits, nous cherchons dans l’imaginaire du futur des repéres (aujourd’hui on ne chasse plus les sorcières comme ce fut le cas durant deux siecles) simpliste nous leur donnons aujourd’hui le nom de sciences ou/et de connaissances.
« Il convient, selon moi, de renoncer à cette idée de sources dernière de la connaissance et de reconnaitre que celle ci est de part en part humaine, que se mêlent à elle nos erreurs, nos préjugés, nos rêves et nos espérances, et que trou ce qque nous puissons faire est d’essayer d’atteindre la vérité quend bien même celle ci serait hors de notre portée »
K Popper
Les menbres du GIEC feraient de bien de s’en inpirer

56.  le dortz | 23/04/2008 @ 21:42 Répondre à ce commentaire

bonjour

je ne suis pas scientifique du tout, je m’interresse de près à la planete, mais bon, c’est à plus rien y comprendre, donc, si j’ai bien compris on est face à un complot ou une grosse erreur concernant le climat et son réchauffement ! d’après ce que je lis dans les posts en haut de Murps et des autres forumeurs de plus d’autres personnes sont du meme avis à ce que j’ai vu dans des vidéos sur le net, donc, merci de m’avoir éclairée sur ce point et je pense que je n’ai plus à me casser la tête à me dire si je pollue ou pas ou à enseigner mes enfants sur la pollution, notre petite famille recyclons en plus tout ce que nous avons depuis plus de 9 ans pas spécialement du au réchauffement, mais je me disait que c’était un tout et qu’il fallait recycler, et pour la voiture et le reste je commençais à faire attention et mes enfants m’y poussaient aussi.

je crois que maintenant on va vivre beaucoup plus cool

on va meme pas du tout se géner, vu qu’on nous à pris pour des billes à propos du climat, je ne vois pas pourquoi du coup qu’on continuerait à faire des efforts que d’autres ne font pas et je pense bien le dire et enseigner ce que je viens d’apprendre ici.

merci pour votre forum

57.  le dortz | 23/04/2008 @ 22:06 Répondre à ce commentaire

je suis en train de visionner superscience ‘la fonte des glaces’ que j’avais enregistré, ils disent que nous sommes dans une période interglaciaire, ce qui signifie que la révolution de la terre n’est pas en forme d’élipse, mais en forme circulaire, ce qui nous place dans une période de réchauffement du climat, mais, il y a un mais, d’après eux c’est trop rapide les glaces fondent trop rapidement et l’antartique depuis 2002 n’est pas en reste puisqu’il a perdu ça protection de glace qui l’entourait, et d’après eux encore, 30 cm de monté du niveau de la mer n’est plus d’actualité, car c’était des donnés calculés avant 2001 et maintenant si le groenland fond on n’atteindrait presque 6 metres en je n’ose pas dire l’élèvation en cas de fonte considérable et à plus grande échelle de l’antartique, bon l’antartique commence aussi à fondre, es-ce vrai ?

je ne sais plus, puisque de toute façon qui croire maintenant, l’année dernière à auchan j’ai supris la conversation de deux hommes qui disaient la meme chose au sujet du climat ‘c’est un canulard’ disaient-ils et ils parlaient assez haut pour que nous entendions, c’était des agriculteurs du coin.

voilà, je voulais partager ça, du coup vu ce que je sais maintenant et que mes doutes ont gagnés du terrain, je trouve superscience trop catastrophique, ils s’éxagèrent grandement, vu ce que j’ai lu dans vos posts et j’attends que vous éclatiez leurs arguments en beauté.

internaute désabusée

58.  DM | 24/04/2008 @ 8:02 Répondre à ce commentaire

@dortz
Il n’y a pas que le CO2 en jeu quand on roule en voiture.
Du point de vue économique il va falloir s’habituer pendant un moment au moins, à utiliser moins la voiture pour économiser quelques Euros (baril de pétrole à plus de 118$, En Euro ca reste élevé)..

59.  Curieux | 24/04/2008 @ 8:56 Répondre à ce commentaire

Euh, en € le baril reste à 1,03 $ (avec un € passé de 1,4 $ à 1,6 $).

Ici on voit bien que le prix actuel du pétrole et lié à des effets de marchés et non pas à des effets dû à la disparition de la ressource.
On voit, ici aussi, que les médias, pour des raisons de (part de) marché ne diffusent que le côté « alarmiste » de l’info. Ils auraient pû communiquer le prix en €, mais voilà, ce serait une non information et quand on vit de l’audience…

60.  DM | 24/04/2008 @ 9:03 Répondre à ce commentaire

Peu importe les causes, il ne faut pas réver nous aurons un pétrole de plus en plus cher, avec peut être une légère baisse cet été.
La croissance est inéluctable, depuis 94 :
http://futuresource.quote.com/.....r&st=

Le dollar n’explique pas tout.

61.  miniTAX | 24/04/2008 @ 10:17 Répondre à ce commentaire

@57
La trajectoire de la Terre autour du soleil est toujours elliptique et les termes de périhélie et aphélie sont toujours d’actualité.

Quant à l’Antarctique, il n’est pas en train de fondre, au contraire, il est en train de gagner toujours plus de glace puisque sa température a baissé depuis 30 ans. Cette année, la surface de la banquise antactique a atteint les records depuis que les mesures existent. Mais pour sa propagande, l’église du RC a choisi de montrer juste le réchauffement au niveau de la péninsule antarctique, qui fait moins de 3% de la surface du continent et qui est en pleine zone d’activité volcanique.

62.  DM | 24/04/2008 @ 12:09 Répondre à ce commentaire

En arctique apparemment ca ne ralentit pas.
http://fr.news.yahoo.com/rtrs/.....1ccfa.html

63.  le dortz | 1/05/2008 @ 13:09 Répondre à ce commentaire

peut-on me répondre par oui ou non si il y réchauffement du climat ?

merci pour votre réponse

64.  Charles II | 1/05/2008 @ 14:28 Répondre à ce commentaire

#62
Euh, en fait, maintenant, on n’en est plus très sûr.
Il semble bien que les océans se refroidissent et ce refroidissement devrait compenser le réchauffement du globe pendant au moins dix ans.
Bon, c’est vrai, on n’y avait pas pensé avant parce que les océans ne font pas vraiment partie du globe ou p’têt que si ou j’sais plus …
L’important est de conserver son humour.

http://www.france24.com/fr/200.....i=SCIENCES

65.  jean-noel | 1/05/2008 @ 16:10 Répondre à ce commentaire

Le rechauffement global n’a jamais existé.On parle de réchauffement régional à la limite quand celui ci n’est pas biaisé par les villes et la localisation des appareils de mesures.

La theorie de l’effet de serre est elle un véritable complot contre l’humanité, nottament contre les pays les plus pauvres, et c’est un moyen aussi de réduire la consommation et la facture energetique, ainsi que de developper d’autres secteurs economiques dans ce contexte de crise économique grave… la fin de cette theorie est proche, une bonne dizaine d’année encore le temps que ca redescende… le mouvement sceptique prend une ampleur de plus en plus importante depuis le début de l’année 2008, ce n’est qu’un commencment, le caucheamrd des alarmistes ne fait que commencer…

66.  Curieux | 1/05/2008 @ 18:42 Répondre à ce commentaire

Mauvaise nouvelle pour les réchauffistes le global cooling est en marche selon la NASA.

Conclusion de l’article,
« Thus, we seem to be headed toward several decades of global cooling, rather than the catastrophic global warming predicted by IPCC. »

Ainsi il apparait que nous nous dirigeons vers plusieurs décennies de « global cooling » plutôt que vers le ctastrophique réchauffement prédit par le GIEC »

67.  jeff hersson | 2/05/2008 @ 12:27 Répondre à ce commentaire

#65
cette mascarade va enfin percuter le sol à la verticale, et renvoyer Gore et ses sbires à d’autres sources de rev… pardon, d’autres occupations !

68.  Fabge | 2/05/2008 @ 15:12 Répondre à ce commentaire

@65
Et le retour probable de temps plus secs. On va vraiment le regretter, notre AGW!

69.  jmr | 3/05/2008 @ 14:12 Répondre à ce commentaire

@le dortz
Le « réchauffement global » ne veut rien dire, voilà l’avis du glaciologue Robert Vivian (dcd l’an dernier)

(…) les modélisateurs ont imposé depuis les années 80 le concept d’évolution  » globale  » du climat, le globe étant censé évoluer dans son ensemble et dans le même sens : celui du réchauffement (avec toutefois des intensités différentes en fonction de la latitude). C’est faire preuve d’une méconnaissance totale de la climatologie mondiale faite d’évolutions le plus souvent contradictoires et qui, en aucun cas, ne peuvent se transcrire et s’apprécier sous forme de moyennes (moyennes dans le temps et dans l’espace !) et pour les seules températures.  » Une moyenne hémisphérique et a fortiori globale de la température reconstituée à partir des observations, faite d’évolutions contraires, n’a qu’une valeur statistique, comptable, mais elle n’a, à l’évidence même qu’une signification limitée, voire aucune signification climatique  » (Leroux 2003).
Mise à mal,  » la théorie  » pourra-t-elle encore longtemps nous imposer son monolithisme de pensée et ses certitudes ? La recherche scientifique, surtout lorsque France touche à un monde aussi éminemment complexe que le climat et la glaciologie, s’accommode mal de simplifications et de schématisations. Beaucoup de scientifiques, séduits au départ par l’efficacité du modèle, commencent à s’en apercevoir et à douter. Dans le domaine qui est le nôtre, où chaque glacier est un cas d’espèce, il nous est difficile, on a vu pourquoi, de ne rien dire contre ce discours triomphant prêchant l’échauffement global et le recul programmé des glaciers de par le monde. »

Il n’y a PAS de réchauffement global. Quand le pôle nord se réchauffe le sud se refroidit et vice-versa. Quant on sait par ailleurs que ce « réchauffement » est mesuré principalement par les stations de mesure (des US) dont 87% sont hors normes on peut s’interroger sur la fiabilité des températures énoncées. Récemment une statistique de McKitrick a montré que les tendances au réchauffement sont exactement concomitantes avec l’urbanisation autour des stations de mesures mondiales, autrement dit les températures ont monté autour des points de relevés qui étaient dans la campagne et se sont trouvées englobées dans des zones urbanisées.

Pour te faire une bonne opinion je te conseille de visiter le site pensee-unique

JMR

70.  scaletrans | 3/05/2008 @ 16:28 Répondre à ce commentaire

#65
Si on se reporte à ce site, on voit en figure 3 une sinusoïde en marche d’escalier ayant pour période environ 60 ans (ce qui a déjà été trouvé par les Russes), mais dont la résultante est une progression constante avec une projection à +1° pour 2080.
Est-ce que quelqu’un peut faire un examen critique de cette courbe ?

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