Morale et changement climatique

Par Prof. Bob Carter, James Cook University, Townsville

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Le film de M. Al Gore sur le changement climatique, Une Vérité qui Dérange, a bénéficié de beaucoup de publicité ces derniers temps. Dans ce film, M. Gore affirme que le changement climatique est devenu une des questions morales de notre temps. A-t-il raison ?

La nature ne connaît pas la morale et le lion n’a certainement pas de remords vis-à-vis de la gazelle. Pourtant, seuls les humains, au spectacle d’un lion tuant une gazelle souhaitent instinctivement une fin rapide et donc miséricordieuse pour l’antilope. Beaucoup de livres et de grands penseurs en ont examiné la cause, mais dans le présent contexte, la Nature elle-même est neutre moralement. De ce fait, le changement climatique n’est pas une question morale, pas plus que le récent tsunami dans l’océan Indien ne l’a été. Au contraire, les questions morales sont liées à nous humains, à la manière de nous préparer et de faire face à ces catastrophes et, en particulier, s’il y a lieu, sur notre façon d’aider les victimes.

M. Gore veut-il dire ainsi qu’il est de notre devoir moral de prendre soin des victimes du changement climatique et de les aider à reconstituer leurs moyens de subsistance?  Pas vraiment,mais il serait probablement d’accord avec vous et moi que nous devrions le faire. Non, la question morale identifiée par M. Gore est celle du devoir des humains d’aider à prévenir le changement climatique qu’il qualifie de dangereux.

La question clé devient alors : qu’entend M. Gore par «changement climatique» ? Pour la plupart des scientifiques, et particulièrement pour ceux qui travaillent pour le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), “changement climatique” signifie « changement climatique », et n’inclut pas de causalité. Mais pour les millions de citoyens éduqués, qui sont les électeurs des pays occidentaux modernes, l’expression a un sens plus restrictif ; les citoyens, les groupes de pression environnementaux et les médias utilisent tous immanquablement l’expression «changement climatique» dans le sens de "changement climatique causé par l’homme”. Et une ambiguïté similaire existe en parallèle pour le «réchauffement global», qui est compris par le public comme signifiant “réchauffement de la planète causé par l’homme”.

En fait, le réchauffement de la planète et le changement climatique sont des phénomènes naturels. Nous vivons sur une planète dynamique et la température mondiale moyenne sera toujours soit plus chaude ou plus froide, sa stagnation pendant de longues périodes étant inhabituelle. De plus, les humains ont un effet manifeste sur les climats locaux en construisant des villes et en coupant la végétation en place. En conséquence, la plupart des scientifiques croient que, additionnés sur le monde entier, ces effets locaux correspondent à l’impact global de l’homme sur le climat. Ce raisonnement logique est assez inattaquable. Mais si la question est reformulée comme suit : “les activités humaines ont-elles un effet mesurable sur le climat mondial ?”, ce n’est plus si simple, et la réponse est “non”.

C’est un fait remarquable qu’en dépit de dépenses mondiales évaluées à 50 milliards de dollars depuis 1990, et des efforts de dizaines de milliers de scientifiques du monde entier, aucun signal climatique dû à l’homme n’a encore été distingué des variations naturelles. Par conséquent, les alarmistes du GIEC sur le changement climatique ne se basent pas sur des données empiriques, mais sur des modèles informatiques non validés, sur une théorie de l’effet de serre qui a échoué et sur des relevés anecdotiques de changements climatiques, tels que la fonte des glaciers, qui est totalement ou en grande partie d’origine naturelle.
Cela nous mène droit à la morale. En effet, s’il ne peut être établi qu’il existe un effet de l’homme mesurable sur le climat mondial, et encore moins s’il est dangereux, pourquoi les humains devraient-ils ressentir l’impératif moral d’essayer de “stopper le changement climatique”?  On pourrait aussi essayer d’arrêter les nuages dans le ciel.

Toutefois, M. Gore a utilisé le bon mot, il l’a juste utilisé dans le mauvais sens. La vraie morale du changement climatique ne consiste pas à essayer de le prévenir – ce qui est inutile, futile et coûteux dans des proportions à peu près égales – mais vise plutôt à traiter les défauts trop humains que l’hystérie du réchauffement de la planète a mis en évidence.

Les questions morales relatives l’alarmisme lié au changement climatique sont nombreuses. Elles incluent le rôle du scientifique qui ajoute délibérément une touche alarmiste sur ses résultats, afin de maximiser la chance de recevoir plus de crédits, ou le comportement similaire des dirigeants des centres de recherche ou de groupes dont le financement dépend de l’existence même d’un problème lié au réchauffement de la planète. Elles comprennent le spectacle bruyant des ONG écologistes –  pour s'attirer plus d'adhérents et de  pouvoir politique – qui ignorent et déforment les résultats scientifiques répondant pas à leur agenda promotionnel. Elles intègrent le comportement de prestigieuses académies des sciences qui ont, de façon incroyable, tenté de réprimer le débat scientifique sur le changement climatique plutôt que de le favoriser. Cela inclut les bureaucrates dans les agences gouvernementales sur l’effet de serre, qui sont plus intéressés par leurs carrières que de diffuser le fait que la théorie de serre a été testée, et a échoué. Il y a aussi les sociétés d’énergies de substitution, qui vendent sans vergogne l’énergie solaire, éolienne ou autres comme des biens moraux, alors que ces moyens de production d’électricité sont chers, nuisibles à l’environnement (pour l’énergie éolienne) et absolument non concurrentiels dans un marché libre sans encadrement étatique, ce qui augmente le coût pour les citoyens désarmés. Cela comprend les tactiques d’attaques personnelles diffamatoires et brutales envers des scientifiques indépendants qui essaient de présenter un point de vue équilibré sur la question du changement climatique – les soi-disant sceptiques du climat auquel s’ajoute la publication éhontée et sans regrets d’histoires de menaces écologiques par la presse, pour augmenter les tirages. Enfin, il y a les actions des hommes politiques qui recherchent un avantage politique par l’exploitation cynique de la crainte du réchauffement de la planète, comme Christine Stewart, une ancienne ministre de l’Environnement du Canada, qui déclara en 1998 dans le Calgary Herald que : "Peu importe si la science se trompe, il y a des bénéfices environnementaux associés… le changement climatique (fournit) la plus grande chance d’aboutir à la justice et à l’égalité dans le monde”.

S'embarquer– comme tant d’alarmistes du climat – sur la pente glissante de “la fin justifie les moyens” revient à amorcer le déclin moral tel qu’il existe au sein du débat sur le réchauffement global. M. Gore, semble-t-il, a eu raison – le réchauffement de la planète est devenu une question de morale.

Source, traduction par Araucan

Le Professeur Bob Carter est chercheur expérimenté en géologie de la James Cook University, Townsville et membre fondateur de l’Australian Environmental Foundation.

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51.  laurent | 27/06/2008 @ 19:54 Répondre à ce commentaire

Encore un lien pour rien de cocaa… carrément lassant

Voila ce qui s’y trouve:
« They defined the greenhouse effect as the difference between the amount of infrared energy emitted by the surface and measured at the top of the atmosphere »
Ce qui…. encore une fois…. n’EST PAS la définition du GIEC.

D’autre part, la température Te est une température calculée, à partir d’observations d’albedo (dont la précision est plus que douteuse), et avec des une méthode elle même purement théorique dont la simplification est…. très simple…. 😉
… la mesure de contenu en vapeur d’eau de l’atmosphère avec le sondeur vertical des satellites de la NOAA), est elle-même extrêmement imprécise (et c’est bien pour cela que depuis on à lancé d’autres satellites, pour essayer de mieux mesurer ces valeurs).
… on le voit d’ailleurs à la dispersion des mesures.
Enfin, faire une régression avec 12 points, même un étudiant de licence n’oserait pas…. 😉

On se demande pourquoi des centaines de scientifiques se cassent la tête pour essayer de mesurer avec une précision acceptable, en mettant au point et en lançant des satellites très couteux, ce qui est soit-disant « connu » d’après cette référence…. 😉

Cocaa tête en bois.
On attent toujours l’article qui montre l’observation et la mesure de « l’effet de serre »

52.  Marot | 28/06/2008 @ 11:49 Répondre à ce commentaire

Ah laurent,

le coca de service n’a, après plusieurs semaines, trouvé que ce texte indigent de 1989 au titre trompeur.

Tout simplement parce qu’il n’existe je pense ni vérification expérimentale en labo, ni mesure atmosphérique directe de cet « effet de serre ».

Je serais très intéressé, oui c’est égoïste, par votre opinion sur les textes de Gerlich et T. d’une part http://arxiv.org/pdf/0707.1161
et de Miskolczi http://hps.elte.hu/zagoni/Proo.....theory.htm

Ce me paraît être deux pavés justes ou faux, je ne suis pas capable d’en juger.

Merci pour votre attention que j’espère.

A l’attention de Frédéric :

Peut-être cela pourrait-il faire l’objet de deux fils nouveaux ?

53.  Ben | 28/06/2008 @ 17:04 Répondre à ce commentaire

D’accord avec Marot : ce serait bien d’avoir un fil sur Gerlich et Tscheuschner, il y a des choses à en dire. (Pour Miskolczi, je ne sais pas, je n’en avais jamais entendu parler.)

54.  laurent | 28/06/2008 @ 17:25 Répondre à ce commentaire

L’étude de Gerlich et Tscheuschner est très intéressante. Elle est souvent mal interprétée et décriée pour ce qu’elle ne dit pas.
Elle démonte de façon convaincante la plupart des différentes théories « d’effet de serre » ou « d’effet de serre atmosphérique » proposées jusqu’à aujourd’hui en montrant que les bases physiques invoquées sont mal utilisées (comme par exemple l’assimilation au corps noir du comportement radiatif des gaz « à effet de serre »), ou insuffisantes (cela ne remet bien sur en cause ni l’effet de régulation thermique atmosphérique lui-même, ni les bases physiques utilisées par les différentes théories).
Cette étude dénonce aussi l’utilisation des contraintes dynamiques de flux dans les modèles, dont le seul résultat est de…. faire toujours coller les « prévisions » aux « données ».

Pour l’article de Miskoloczi, je suis plus sceptique… 😉
Pour moi, c’est juste une théorie d’ « effet de serre atmosphérique », un peu plus complexe que les théories « climatiquement correctes », mais qui reste relativement simpliste, qui ne prend en compte ni les aérosols atmosphérique, ni la complexité des systèmes convectifs, ni les interfaces entre masses d’air et encore moins entre masses d’air et autres milieux…. bref encore un « truc » non démontré et encore moins validé.
Le coup de l’ajustement radiatif à l’épaisseur optique, j’ai beaucoup de mal à concevoir, cela me semble à la fois complètement déconnecté des réalités physiques et des observations (même si les observations d’épaisseurs optiques sont très partielles et donc peu exploitables).

55.  Marot | 28/06/2008 @ 20:13 Répondre à ce commentaire

Je me suis plongé dans les réfutations (disproof) par Gerlich et Tscheuschner des énoncés divers et variés qui ont été publiés.

C’est très réjouissant.

Le reste me demandera encore plus de temps.

Merci de m’avoir mis le pied à l’étrier.

P.S. un ou deux (j’espère) jours sans le coca, c’est bien utile.

56.  Sirius | 29/06/2008 @ 19:33 Répondre à ce commentaire

@54_Laurent

Je viens de découvrir l’étude de Gerlich et Tscheuschner ! Tant pis pour la redondance : http://skyfal.free.fr/?p=237#comment-6410

57.  cocaaladioxine | 30/06/2008 @ 8:20 Répondre à ce commentaire

Cher tous,

l’article de G et T traîne sur arxiv depuis presque un an et demie, et n’a jamais été accepté pour publiation nulle part. Vous pouvez aussi trouver sur arxiv une explication très claire et simple de l’estimation de l’effet de serre.

Cet article est par ailleurs un bric-à-brac incroyable de notions sues par tous, parmi lesquelles se noient quelques équations complètement à côté de la plaque.

PAr exemple, G et T critiquent le fait que deux chiffres « magiques », 0,3 et 1/4, sont untilisés dans les formules traditionnelles. L’explication qu’ils donnent quant à l’origine de ces nombres n’a aucune signification physique (comme ils le remarquent eux-mêmes !) et n’a rien à voir avec l’estimation classique de ces paramètres. Ils se trompent aussi dans leur définition de la température globale.

Ils mettent aussi trois pages à redériver les équations de la mécanique des fluides, que l’on peut trouver dans n’importe quel textbook de deuxième année. Ils font croire à un certain moment que les calculs se basent sur l’effet de serre « en vraie serre » alors que ça n’a rien à voir…

Le plus triste est leur réfutation basée sur le deuxième principe. Ils se basent sur un échange de chaleur en oubliant (1) qu’il existe une source de chaleur externe et que nous avons donc un système à trois réservoirs et (2) que le réservoir supérieur échange de la chaleur avec son environnement de façon anisotrope ) Q n’est pas le même vers la terre que vers l’espace.

Et surtout, ils n’apportent aucune autre manière de calculer la température moyenne convenablement…

58.  Curieux | 30/06/2008 @ 8:28 Répondre à ce commentaire

#57

et que nous avons donc un système à trois réservoirs…

Hé oui, maintenant la chaleur devient liquide… un peu comme la matière grise de coco et dont le clapot est l’inénarrable vocabulaire de notre troll favori.

59.  Marot | 30/06/2008 @ 8:32 Répondre à ce commentaire

#57
Quand on veut une critique scientifique, ce n’est pas à vous que l’on s’adresse.

60.  cocaaladioxine | 30/06/2008 @ 9:30 Répondre à ce commentaire

Curieux : pouvez-vous m’expliquer le but, ou même le sens de votre intervention ? La notion de réservoir en thermo n’a rien à voir avec une réservoir de voiture…

Marot : merci pour ce compliment. J’y penserai la prochaine fois que je verrai mes diplômes/récompenses/articles/livres.

61.  Marot | 30/06/2008 @ 11:51 Répondre à ce commentaire

Sur G. et T., suite…

On pourrait commencer par un fil sur les définitions diverses et variées de l' »effet de serre », histoire de s’éclaircir les idées.

Ils en recensent 14 mais celle du Giec n’y est pas à ma connaissance.

62.  cocaaladioxine | 30/06/2008 @ 12:49 Répondre à ce commentaire

Avant de passer directement à l’effet de serre, il faudrait que vous en compreniez certaines bases. Je me permets donc de poser quelques questions, pour voir où en est le niveau de mes hers interlocuteurs :

1- Pour quelle raison une molécule doit-elle présenter une variation de moment dipolaire lors de la vibration pour pouvoir absorber des IR ?

2- Quelle est la principale explication atuelle à la montée généralisée des eaux observée sur le globe ?

3- De combien sera diminuée la transmittance des IR si la pression partielle de CO2 dans un gaz transparent aux IR est multipliée par 2 ?

4- A votre avis, l’ozone est-il un gaz à effet de serre ? Sachant que l’ozone oxyde le CH4, en quel(s) produit(s) le méthane pourrait-il, selon vous, se transformer ?

63.  Marot | 30/06/2008 @ 13:00 Répondre à ce commentaire

Pour Laurent :
J’ai trouvé dans http://www.greenfacts.org/fr/d.....ossary.htm sous l’intitulé Glossaire du GIEC sur le Changement Climatique la définition attribuée au Giec, est-elle selon vous la bonne ?

Effet de serre
Les gaz à effet de serre absorbent le rayonnement infrarouge, émis par la surface de la Terre, par l’atmosphère elle même du fait de la présence de ces mêmes gaz et par les nuages. Le rayonnement atmosphérique est émis dans toutes les directions, y compris vers la surface de la Terre. Ainsi, les gaz à effet de serre retiennent la chaleur dans le système surface troposphère. C’est ce qu’on appelle l’effet de serre naturel.
Le rayonnement atmosphérique est étroitement lié à la température du niveau où il est émis. Dans la troposphère la température diminue généralement avec l’altitude. En fait, le rayonnement infrarouge dirigé vers l’espace prend naissance à une altitude où la température est en moyenne de -19 °C, en équilibre avec le rayonnement solaire incident net, tandis que la surface de la Terre se maintient à une température beaucoup plus élevée, de +14 °C en moyenne.
Un accroissement de la concentration de gaz à effet de serre entraîne une plus grande opacité de l’atmosphère au rayonnement infrarouge et, par conséquent, un rayonnement effectif vers l’espace à partir d’une altitude plus élevée et à une température plus basse. Il en résulte un forçage radiatif, un déséquilibre qui ne peut être compensé que par une hausse de la température du système surface-troposphère. C’est ce qu’on appelle l’effet de serre renforcé.

64.  Abitbol | 30/06/2008 @ 18:14 Répondre à ce commentaire

J’y penserai la prochaine fois que je verrai mes diplômes/récompenses/articles/livres.

Susucre ??
Waoo la modestie fait homme !!

Mais toujours dans la prévision et non dans l’observation.

65.  laurent | 30/06/2008 @ 22:41 Répondre à ce commentaire

@Marot, c’est effectivement une des deux définitions utilisées alternativement dans les différents textes des rapportsdu GIEC.

Pour répondre à quelques insinuations malveillantes de Cocaa:
– l’article de G & T n’a jamais été « accepté pour publication nulle part, non pas parce qu’il a été rejeté… mais parce jamais été soumis, hormis très récement, et à une seule revue qui n’a pas encore donnée sa réponse.
Il est toutefois fort possible qu’il soit refusé…. ne serait-ce parce qu’aucune revue scientifique n’accepte de publier un article de 130 pages…
– Donne donc l’explication « classique » des deux paramètres… elle est très amusante…
– Le coup des trois réservoirs est aussi très drôle…. le bilan radiatif est calculé TOA, ce qui de facto exclue le soleil du système dont on fait le bilan. C’est un apport d’énergie externe au système, et il ne peut donc en aucun cas être utilisé pour justifier le second principe de la thermodynamique.
(en plus, on ne peut pas définir de gradient de température entre le soleil et le sommet de l’atmosphère terrestre, ce qui fait qu’il n’y a pas de flux de chaleur entre le soleil et le système terre/atmosphère, mais un flux d’énergie. N’importe quel idiot sait cela).
-Ensuite

Et surtout, ils n’apportent aucune autre manière de calculer la température moyenne convenablement…

Effectivement…. et d’ailleurs ils ne cherchent pas à le faire… ils cherchent à démontrer que ce n’est pas possible de le faire… 😉
Leur démonstration est je l’accorde peu convaincante sur ce point précis (et c’est la que A. Smith à essayer de contre-attaquer…)
Mais il est facile de montrer que tous les calculs de la température moyenne « hors atmosphère », y compris le calcul de Smith, sont des approximations grossières, qui ne tiennent compte ni de la distribution de l’albédo terrestre, ni de la bidirectionalité de la réflectance, ni de la distribution et de la variabilité de l’albédo nuageuse, ni de la distribution de l’émissivité, ni de son évolution en fonction de l’humidité par exemple, etc…. ad nauseam… et dont le résultat est donc à prendre avec des pinces (et aussi tant qu’à faire des gants et une pince à linge sur le nez….;) ).
– Enfin…. on ne peut pas leur reprocher d’enfoncer souvent des portes ouvertes…. vu le niveau moyen de beaucoup de ceux qui s’essaient à démonter leur argumentation… 😉

Quand à ton Quizz pour nullards Cocaa…. tu te le garde et tu te le mange. Personne ici n’a quoi que ce soit à te prouver.

66.  cocaaladioxine | 1/07/2008 @ 7:47 Répondre à ce commentaire

Cher laurent,

la publication sur arxiv est simultanée avec la soumission à une revue. Cela fait donc plusieurs mois maintenant. L’explication « classique » des deux paramètres est simple. Et se trouve dans l’article que j’ai cité ici. Le 0.3 « magique » est simplement l’albédo total mesuré de la terre. Le facteur 1/4 provient du fait que l’absorption de chaleur par la terre se fait d’un seul côté mais la réémission est isotrope.

Et pourquoi considèrent-ils que le réservoir atmsophérique se situe dans un environnement isotrope ? Ca ne tient pas debout…

Sinon, vous n’avez (encore une fois) pas lu l’article de Smith pour oser prétendre qu’il ne prend pas en compte l’albédo terrestre (section C « rotating planet with a varying albedo »).

on ne peut pas définir de gradient de température entre le soleil et le sommet de l’atmosphère terrestre

aha ? Pas de différence de T entre le soleil et l’atmosphère terrestre ? Pas de flux de chaleur ? Je vous rappelle que la chaleur se transmet de plusieurs façons…

67.  cocaaladioxine | 1/07/2008 @ 15:26 Répondre à ce commentaire

Revenons un peu à G et T et à leur section 3.7, LA section centrale de l’article.

Section 3.7.3: le cas de la balance radiative. Ca commence bien : l’équation 73 qu’ils utilisent n’est valide que pour une planète plate faisant face au soleil 24h/24. Les chiffres dans la table 10 sont complètement faux. Epsilon, comme j’en parle plus haut, n’est pas un facteur phénoménologique mais bien empirique (mesuré donc). De façon très drôle, ils s’auto-corrigent dans l’équation 76 (et 80) et puis affirment qu’un albédo de 0.7 correspond à un « un corps gris absorbant émettant comme un corps noir ».

La terre peut bien sûr être perçue comme un corps noir par rapport à des longueurs d’onde courtes et longues et partiellement réfléchissant par rapport aux longueurs d’onde courtes. Aucune loi de la physique n’est bafouée ici…

Section 3.7.4 – “The average temperature of a radiation-exposed globe”. Ici, ils font un magnifique straw man comme dirait mon ami. Ils montrent sur leur planète fictive (où le soleil chauffe toujours d’un côté et jamais de l’autre) que la température globale est très basse. Et alors ? Cette situation ne correspond à rien de réel ! Même la lune a une température de -23 degrés à cause du fait que toute la chaleur n’est pas perdue durant la nuit lunaire (2 semaines) Si vous incluez la rotation de la planète dans le modèle, vous arrivez aux températures telles que celles décrites dans les textbooks.

Section 3.7.5 – “Non-existence of the natural greenhouse effect”. C’est la suite du cas précédent. Ils partent de l’idée que la terre plate et sans rotaion devrait avoir une température de -129 deg et que l’effet de serre ne peut expliquer les 144 degrés de différence.
Ce qui serait vrai – si la terre était une planche tournée vers le soleil. Rapelons qu’une modélisation plus réaliste de la planète prévoit 30 degrés dû à l’effet de serre.

La différence d’ailleurs entre première puissance et quatrième puissance pour le calcul des moyennes fait un peu peur. En effet, selon la différence, l’effet de serre devrait être de … 33,5 degrés au lieu de 33 en utilisant l’autre définition de la température moyenne (alarmant, non ?)

Section 3.7.7 – ici, c’est vraiment très drôle. Ils nous indiquent qu’il n’y a pas « de telle chose qu’une température globale », alors qu’ils viennent d’en calculer deux différentes !

3.7.8 et 3.7.9 finalement, considèrent une planète en rotation. Ils prétendent que ce cas est impossible à résoudre – ce qui est complètement faux, car n’importe quel ordi peut en faire l’intégration en une dizaine de seondes environ.

Section 3.7.10 – tentative d’ajout d’une atmopshère à la planète plate. Ils rajoutent simplement une capacité calorifique, ce qui nous rapproche de la température des modèles classiques des climatologistes – qui je vous le rappelle nous expliquent que la température actuelle de la terre ne peut pas s’expliquer sans atmopshère.

Section 3.7.11 discute du CO2 et d’un certain Schack :
“He did not get the absurd idea to heat the radiating warmer ground with the radiation absorbed and re-radiated by the gas.” Ceci nous indique juste que les auteurs n’ont pas très bien compris le bilan de radiation que suppose l’effet de serre.

En résumé ? Les auteurs, n’ayant par ailleurs jamais publié un seul papier sur la climatologie, font toute un suite d’erreurs basées principalement sur une méconnaissance du sujet. Ils créent des straw-man qu’ils attaquent et tentent de ridiculiser. Mais franchement, assimiler la terre à un objet plat tourné face au soleil, c’est à se demander qui est ridicule…

68.  laurent | 1/07/2008 @ 19:46 Répondre à ce commentaire

@cocaa

Le 0.3 “magique” est simplement l’albédo total mesuré de la terre. Le facteur 1/4 provient du fait que l’absorption de chaleur par la terre se fait d’un seul côté mais la réémission est isotrope.

Merci de montrer le simplisme total de ces paramètres… 😉

Sinon, vous n’avez (encore une fois) pas lu l’article de Smith pour oser prétendre qu’il ne prend pas en compte l’albédo terrestre

Non, c’est vous, qui (encore une fois) n’avez pas lu ce que j’ai écrit, et me faite dire ce que je n’ai pas dit (mais à force, cela doit être intentionnel…. vu que c’est systématique)
Je n’ai pas dit « ne prend pas en compte l’albédo », mais « ne tiens pas compte de la distribution de l’albédo terrestre ».
Je pense que vous saisissez très bien la différence qui existe entre albédo et distribution de l’albédo…. j’en déduit donc que vous tentez encore une fois une insinuation malhonnête.

Pour votre post #67, qui n’est qu’une assez mauvaise traduction de la réponse de A. Smith citée dans le blog de Rabett ICI, elle même extirpée d’une très longue discussion de blog, il ne montre qu’une seule chose… vous n’avez pas réfléchi vous même au problème (et présentez la réponse d’un autre comme étant la votre, ce qui est pas vraiment très…. honnête… 😉 )

Ce qui aurait été honnête, aurait été de donner le lien de la discussion originale ICI, pour permettre à tout un chacun de se faire sa propre idée au travers des 1200 interventions, dont beaucoup de très bon niveau.
En ce qui concerne ma réponse, je l’ai déjà donné au post #67 (la partie qui a été déformée par cocaa), et bien avant dans une autre discussion.

Je vais suivre les conseils…. j’arrête de répondre à une personne qui déforme systématiquement et ce de façon intentionnelle, toutes les réponses qui lui sont données, et qui au lieu d’utiliser ses neurones, utilise l’arsenal complet de manipulation et d’insinuation du forumiste pro, tout en se présentant comme un scientifique, ce qui est d’évidence l’imposture d’un fumiste.

69.  laurent | 1/07/2008 @ 19:56 Répondre à ce commentaire

Pardon…. il manque le deuxième lien (celui sur la discussion originale)

ICI

70.  Stan | 1/07/2008 @ 21:44 Répondre à ce commentaire

> Laurent

Bienvenu au club!

71.  cocaaladioxine | 2/07/2008 @ 8:10 Répondre à ce commentaire

cher laurent,

c’est en effet une traduction de cette réponse, agrémentée de certains commentaires persos. Le niveau de traduction est, selon moi, correct.

Sinon, je suis outré, pour ne pas dire plus, par une mauvaise foi qui crève tous les plafonds existants : quand une section d’un article traite de « rotating planet with a varying albedo » , comment pouvez-vous vous réfugier derrière l’idée que cet article « ne tiens pas compte de la distribution de l’albédo  » ?

Sinon, je vois que vous en retournez aux attaques ad hominem, sous-entendant que je n’aurais pas de formation scientifique, ce qui me fait bien rire. Nous pourrions avoir de longues discussions sur le sujet, mais vous ne me croirez jamais évidemment.

Mais l’êtes-vous, vous-mêmes ? Si c’est le cas, pourquoi rejeter d’un revers de la main le micro questionnaire de niveau BA3 que j’ai proposé ? Et surtout, pourquoi trouvez-vous tellement géniale une référence qui modélise la terre comme un plan fixe ?

72.  Ben | 2/07/2008 @ 8:49 Répondre à ce commentaire

#71 : Puisque Laurent ne souhaite plus vous répondre, je vais me permettre de le faire.

Laurent vient de vous mettre le nez dans ce qu’il faut bien appeler votre imposture : vous vous êtes approprié tout ou partie des propos d’autrui pour laisser penser qu’ils venaient de vous. Cela s’appelle un plagiat, même s’il est « agrémenté de commentaires persos ». Vous êtes donc mal placé pour être « outré » de quoi que ce soit (d’autant pus qu’en l’occurrence, votre indignation ne porte pas sur grand chose).

En passant : vous n’avez pas à vous poser comme notre professeur. Votre idée de proposer un « questionnaire » était d’une arrogance qui a été traitée par le mépris qu’elle méritait.

73.  cocaaladioxine | 2/07/2008 @ 8:59 Répondre à ce commentaire

Ben : si je devais m’amuser à compter le nombre de plagiats qu’il y a eu sur ce site, j’en aurais pour des lunes. Je trouvais la réponse de ce monsieur particulièrement adapté et rejoignant ce que je pensais de cet « article » qui traîne depuis un an sans avoir été publié ni vérifié par qui que ce soit.

Le questionnaire que j’ai mis était juste une façon pour moi de voir si j’avais affaire à des gens ayant une culture scientifique, ou à des bloggeurs. Laurent se disant scientifique, et prétendant que je ne le suis pas, il devrait pourvoir répondre à ces questions les yeux fermés. Vous considérez l’absence totale de réponse comme une réaction noble, moi je la considère comme un signe révélateur.

En terme d’arrogance, je vous ferai un jour une compilation des insultes auxquelles j’ai eu droit sur ce site. Un petit best-of pour commencer

« débile, connard, banane, dépourvu de neurones, imbécile, réchauffiste à la noix, pseudo-scientifique à la noix, ramolli du cerveau, etc… »
Je crois donc ne pas être le plus arrogant, ni le plus imbu de ma personne ici.

74.  Ben | 2/07/2008 @ 9:13 Répondre à ce commentaire

Sur le plagiat : vos accusations sont gratuites. Surtout, vous ne répondez pas sur ce qui vous est reproché.
Vous déformez mes propos : je n’ai pas parlé de « réaction noble », mais de « mépris mérité ». Des termes que je n’ai aucune difficulté à maintenir puisque, là encore, vous répondez à côté du sujet.

75.  cocaaladioxine | 2/07/2008 @ 9:24 Répondre à ce commentaire

Mais oui, Ben, je suis méchant et tous les autres ils sont gentils. Vous devriez faire des recherches sur certains posts de choucas.

Comment justifiez-vous le recours à des insultes, chose que je ne me permets évidemment jamais ?

76.  Ben | 2/07/2008 @ 9:37 Répondre à ce commentaire

Là encore, vous changez de sujet, me prêtez des propos qui ne sont pas les miens et ne répondez pas sur ce qui vous est reproché. Inutile de poursuivre.
Je vous laisse le soin de conclure si vous le souhaitez, ce qui vous permettra d’avoir le dernier mot. À vous.

77.  Curieux | 2/07/2008 @ 9:37 Répondre à ce commentaire

Ben : si je devais m’amuser à compter

Faite-le ça vous occupera, et vous évitera d’être traité de

“débile, connard, banane, dépourvu de neurones, imbécile, réchauffiste à la noix, pseudo-scientifique à la noix, ramolli du cerveau, etc…”

Tout le monde y gagnera.

78.  laurent | 2/07/2008 @ 19:49 Répondre à ce commentaire

Il n’a peur d’aucune manipulations malhonnête le cocaa.

Sinon, je suis outré, pour ne pas dire plus, par une mauvaise foi qui crève tous les plafonds existants : quand une section d’un article traite de “rotating planet with a varying albedo” , comment pouvez-vous vous réfugier derrière l’idée que cet article “ne tiens pas compte de la distribution de l’albédo ”

1) Tu peux être outré de ce que tu veux… mais ce qui est sur c’est que tu es une belle girouette sans aucune vergogne. D’abord tu m’accuse d’avoir dit quelque chose que je n’ai pas dis (à savoir que A. Smith ne tiendrai pas compte du tout de l’albédo dans ses formules…) et ensuite, quand je te met le doigt dans ton caca, tu oublie vite ta première accusation pour glisser sur une seconde… que tu espère plus solide… absolument lamentable comme procédé…

2) ta deuxième accusation n’est pas plus valide que la première…. vu que la variation d’albédo proposée par A. Smith n’est qu’une variation latitudinale basique (a =sin^2(Latitude))… pour ceux qui comme Cocaa ne lisent pas les articles qu’ils citent à tord et à travers… 😉 ) pour soit-disant tenir compte des calottes glacières (tout le monde rigole devant le simplisme du modèle…). Cette « variation » n’a évidement rien à voir avec la distribution spatiale réelle de l’albédo (suffit de regarder une image Météosat par exemple pour s’en rendre compte…), et bien entendu pas du tout avec sa distribution temporelle.

Je comprend que tu te dise outré…. être un outre pleine de vent est sans conteste ton état naturel.
Un bon conseil…. souffle un grand coup, laisse tomber la dope qui te fait croire que tu connais quelque chose en physique atmosphérique (ce n’est pas de la bonne… crois-moi…)… et retourne à tes chères études.
Quand tu aura appris quelque chose et que tu voudra vraiment discuter (sans les manipulations, mensonges et autres techniques de forumeur pro)… alors je suis à ta disposition.
Il y a des tas de personnes convaincues de tout ou partie des thèses GIECiènes avec qui on peut discuter (ce qui m’es arrivé pas plus tard que lundi soir pendant quelques heures)…. tu n’en fait pas partie.

Je n’ose pas dire bon vent…. cela pourrait faire empirer ton état… 😉

79.  Marot | 2/07/2008 @ 19:58 Répondre à ce commentaire

Ben et Laurent,

arrêtez je vous en prie,

nous avons des échanges plus sigificatifs et importants à avoir.

Merci.

80.  cocaaladioxine | 3/07/2008 @ 8:11 Répondre à ce commentaire

Mon cher laurent,

vous tombez dans le méchant facile, mais je prendrai ça pour un passage à vide. Je trouve très très drôle que vous disiez « ridicule » la modélisation de Smith de la distribution de l’albédo (qui, soudain, existe dans le modèle :0) ) alors que vous encensez le travil de G et T où cet aspect n’est même pas pris en compte. Pour être cohérent, vous devriez admettre que si Smith est trop peu précis à votre goût, alors G et T sont encore pire…

Mais je crois que je vais suivre vos conseils et retourner à mes chères études. Ah, tiens, j’ai justement ici un petit article dénommé « Estimation of the maximal Lyapunov coefficients for different GCMs ». Avec un peu de chance, ils pourraient bien relier l’entropie de Kolmogorov-Sinai déduite de ces exposants à celle que l’on peut déduire des séries temporelles. Vous me suivez ?

81.  Ben | 3/07/2008 @ 8:18 Répondre à ce commentaire

#80 : L’entropie de Kolmogorov-Sinaï, maintenant ! Moi je vous suis, et j’en déduis ceci : votre suffisance vous rend ridicule.

82.  cocaaladioxine | 3/07/2008 @ 8:31 Répondre à ce commentaire

Mais c’est un papier très intéressant ! Ca permet de déterminer si la variabilité climatique des modèles est compatible avec celle des observations ! Vous vouliez que je l’appelle comment, cette entropie ?

PS : ceci n’était bien sûr qu’une réaction aux allégations ci-dessus comme quoi « je n’y connaitrais rien »

83.  Marot | 3/07/2008 @ 14:37 Répondre à ce commentaire

#81

L’entropie de Kolmogorov-Sinaï, maintenant ! Moi je vous suis, et j’en déduis ceci : votre suffisance vous rend ridicule.

Avoir raison ne suffit hélas pas à supprimer la pollution dans les fils de discussion.

84.  cocaaladioxine | 3/07/2008 @ 14:45 Répondre à ce commentaire

Tiens Marot, c’est exactement ce que je me dis :0)

85.  laurent | 3/07/2008 @ 20:45 Répondre à ce commentaire

Désolé Marot, mais je vais répondre au cocaa, je ne peux pas laisser passer de telles distorsions… je continue donc la pollution:

1) Tu peux insinuer ce que tu veux, Je n’ai jamais varié mes propos d’un iota sur le sujet: Smith ne prend pas en compte la distribution réelle de l’albédo, il utilise un modèle simpliste qui n’a rien à voir avec la réalité. Si tu ne comprend pas la distinction entre réalité et modèle simpliste…. personne ne peut rien pour toi.

2) G et T ne cherchent pas à faire un modèle débile pour justifier l’injustifiable….ils cherchent à montrer que la modélisation proposée du bilan radiatif de la « terre sans atmosphère » est stupide… tu n’a rien compris à leur article (qui n’est pas parfait, mais ne cherche pas à modéliser quoi que ce soit)…. que tu a du lire aussi vite et aussi mal que celui de A. Smith.

3) Ce n’est pas en utilisant des mots compliqués que tu ne comprend pas pour noyer le poisson que tu arrivera à te faire passer compétent.

86.  DM | 4/07/2008 @ 7:50 Répondre à ce commentaire

Et en plus on prête de mauvais mobiles aux autres..
Cocoa, ne pourrais tu pas donner un lien vers un travail que tu as publié ? Même si ca ne fait pas taire les critiques.
Et au sujet d’un modèle qui part d’une base complètement fausse (terre plate), comme faire confiance au reste ? c’est stupide !

87.  cocaaladioxine | 4/07/2008 @ 8:43 Répondre à ce commentaire

Mon cher laurent, je ne vois pas quels autres mots utiliser pour cette entropie, c’est la seule appellation que je connaisse. Si vous connaissez des mots plus simples pour parle de cela, dites-le moi, je suis toujours content de pouvoir vulgariser un peu la recherche.

Evidemment, si G et T prennent un modèle irréaliste pour la terre (un plan sans rotation, je vous rappelle) il s arriveront à des conclusions irréalistes. Vu que vous avez, semble-t-il, lu avec intelligence et profondeur les deux articles, que pensez-vous de la démonstration de Smith sur le fait qu’aucun modèle sans atmosphère ne peut avoir une température telle que celle observée sur terre ?

Donner un lien vers une de mes publications ne changera rien – regardez ce pauvre Hoffmann. Je suis même sûr qu’on me reprocherait d’être suffisant ou autre chose de ce goût-là…

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