Autre débat, autre défaite pour le « consensus » climatique

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Un débat public vient de se conclure par une nette victoire des climato-sceptiques. Il a été organisé le 14 Janvier dernier par Intelligence Square autour du thème de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Les spectateurs présents dans la salle doivent répondre avant et après débat à la question : "pensez-vous qu'une forte réduction des émissions carbone est superflue ?" (graphique 1). Avant le débat, seule une faible minorité 16% pense que c'est superflu. Pourtant, les climato-sceptiques, dont Lomborg, bien connu des lecteurs de Skyfall ont présenté des arguments assez convaincants pour convertir un grand nombre d'indécis et en fin de débat, le pourcentage de ceux qui pensent comme eux est passé à 42%. Les défenseurs de la motion contraire eux, n'ont réussi à convaincre aucun indécis !

Lors d'un débat semblable en mars 2007 dont la question était "et si le réchauffement climatique n'était pas une crise ?", les climato-sceptiques ont également remporté une victoire très nette (graphique 2). Seule une minorité (29%) pense initialement qu'il n'y a pas de crise climatique. Pourtant, à la fin du débat,une majorité très nette (57%) se rangent du côté des sceptiques et ne croient pas à une crise climatique. A chaque issue du débat, les sceptiques ont fait changer d'avis plus du quart de l'audience tandis que les tenants de la théorie du réchauffement anthropique perdent systématiquement du terrain !

On comprend mieux pourquoi ce genre de débat ne soit pas organisé plus souvent ou soit complètement ignoré par les médias. C'est le prix payé pour maintenir un "consensus".

La présentation des participants et la transcription du débat est disponible  sur le site d'Intelligence Square.

 

 

 

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101.  Robert | 23/10/2009 @ 17:13 Répondre à ce commentaire

Vous êtes un incorrigible fainéant ma foi…
En fait, ça m’a pris 1 minute et pas 5. Pour faire simple, un graphique
http://www1.ipcc.ch/graphics/g...../01.33.jpg
selon ces prédictions théoriques, le doublement de la concentration actuelle devrait avoir lieu en 2070 environ. Et la température devrait alors avoir monté de 2 degrés en moyenne.

Mais vous allez me dire « mon bon monsieur, ce ne sont que des foutaises assistées par ordinateur ». OK, prenons alors les mesures satellitaires de température. En 30 ans, on a eu 0.4 degrés de différence pour une augmentation de 50 ppm, à partir de 335 ppm. C’est un fait, point barre.

Ceci nous fait 0.4 degrés pour une augmentation de 15%. Soit 2.68 degrés pour un doublement. Tiens, ça alors, c’est cohérent avec les prédictions des modèles !

102.  Myke | 23/10/2009 @ 17:15 Répondre à ce commentaire

chria (#85),
Je ne sais pas si Météo France dans son ensemble « met de l’eau dans son vin », mais il subsiste encore des ilôts de résistance.
Voir cet édito de la revue des assurances (que j’ai déjà posté je crois). L’auteur a d’ailleurs récemment récidivé dans « 20 minutes », en expliquant qu’en 2070 (sic, il ne précise pas si c’est début ou fin 2070…) Paris aura le même climat que Cordoue (sic), avec toutes les catastrophes qui s’ensuivront (pauvres Cordouans, ils ne se rendent pas compte).

http://www.ffsa.fr/WebFFSA/por.....rer136.pdf

103.  Argus | 23/10/2009 @ 17:24 Répondre à ce commentaire

@Robert #101

Ah ouais ?
Et si on regarde avec attention les résultats des carottages de Vostok,
on voit qu’il y a eu une augmentation de température de près de 10°C quand le taux de CO2 est passé de 200 à 280 ppm.

Point barre.

Il n’y aurait pas un petit problème de cohérence, là ?
…sans compter le retard à l’allumage, bien sûr).

104.  Robert | 23/10/2009 @ 17:28 Répondre à ce commentaire

Les carottages de vostok 1) correspondent à des périodes où le forçage radiatif d’origine humaine n’était pas présent 2) se rapportent généralement à des temps lointains (que vous ne précisez pas) et 3) correspondent aussi à du CO2 largué par les océans après un réchauffement initial (le plus souvent d’origine solaire) et leur rôle a été d’amplifier ce réchauffement.

105.  Laurent | 23/10/2009 @ 17:33 Répondre à ce commentaire

Robert (#101),

Ce sont effectivement des foutaises assistées par ordinateur. Un modèle n’est jamais une preuve, ni une théorie.

De plus, ton calcul linéaire à la con « validant » les foutaises assistées par ordinateur montre juste ton ignorance crasse des bases de « l’effet de serre radiatif »…. chose que tu peut pourtant trouver dans ta bible (les rapport du GIEC).
La réponse prédite n’a rien de linéaire.

Ceci dit, tu peux laisser tomber les rapports du GIEC pour prouver quoique ce soit. Ils constituent une collection « opinions d’experts » (ce qui est synthétisé dans la « certitude à 90% »).
Tant qu’on parle d’opinions, la mienne, la tienne…. toutes les opinions valent autant que « l’opinion consensuelle » du GIEC.

Envoie nous donc le calcul théorique de la réponse des températures à un doublement du CO2… selon ta fameuse théorie centenaire établie… et là on en reparlera…
Mais ça, il te faudra plus de 5mn, pour la trouver…. et en plus le résultat risque de ne pas te plaire…

106.  Laurent | 23/10/2009 @ 17:37 Répondre à ce commentaire

Robert (#104),

et leur rôle a été d’amplifier ce réchauffement

ce réchauffement qui aurait du faire déstocker quantité de CO2 des océans, ce qui aurait amplifié le réchauffement, ce qui aurait fait déstocker quantité de CO2 des océans, etc….

Ca ne tiens pas la route une demi-seconde ton raisonnement…. enfin… quand on connecte deux neurones…

107.  Argus | 23/10/2009 @ 17:37 Répondre à ce commentaire

@Robert

1) correspondent à des périodes où le forçage radiatif d’origine humaine n’était pas présent

Vous êtes sûr ?

Ah bon ? Parce que le CO2 humain réchauffe moins que le CO2 rejeté par les océans ?

Et qu’il y a 100.000 ans, la (votre) physique de l’effet de serre était différente de la physique actuelle ?

Et qu’il n’y a plus de rejet de CO2 par les océans quand la température monte de nos jours, comme c’était le cas, il y a 100.000 ans ?

Par moments, Bob, vous êtes rigolo !

108.  Robert | 23/10/2009 @ 17:52 Répondre à ce commentaire

« ce réchauffement qui aurait du faire déstocker quantité de CO2 des océans, ce qui aurait amplifié le réchauffement, ce qui aurait fait déstocker quantité de CO2 des océans, etc….

Ca ne tiens pas la route une demi-seconde ton raisonnement…. enfin… quand on connecte deux neurones…
 »

ahem
http://www.sciencemag.org/cgi/...../5805/1556
Des chercheur de Yale, publiés dans Science. A croire que mes deux neurones ne fonctionnent pas si mal que ça…

Argus : JAMAIS auparavant il n’y a eu de largage massif du CO2 fossile dans l’atmosphère. Il s’agit d’une situation totalement nouvelle. Dès lors, les seuls indices qu’on a du passé c’est que, lorsque le CO2 était présent en grandes quantités, il a été capable d’amplifier et de mondialiser des réchauffements parfois simplement hémisphériques. Désolé, mais ça ne présage rien de bon ! Il faut de plus noter que la situation; de la végétation, puits important de carbone, était fort différente

109.  miniTAX | 23/10/2009 @ 18:00 Répondre à ce commentaire

Envoie nous donc le calcul théorique de la réponse des températures à un doublement du CO2… selon ta fameuse théorie centenaire établie… et là on en reparlera…

Laurent (#105), ne te fatigue pas, Robert, il ne risque pas de te répondre vu que pour lui, l’erreur d’une droite de tendance d’une variable qui change dans le temps se calcule par « la méthode des moindres carrés ».
Pour la « théorie centenaire » à la Robert, tu devras donc te contenter d’un graphique du GIEC avec un intervalle de méfiance confiance de 1 à 6°C basé sur un autre intervalle de hausse probable de CO2 de 50% à 250% (!). C’est même pas une théorie, c’est même pas une prédiction, c’est même pas une projection, c’est une prédiction suivant des projections, à 100 ans.
C’est ça la « science » établie des réchauffistes.

110.  Laurent | 23/10/2009 @ 18:00 Répondre à ce commentaire

Robert (#108),

Des chercheur de Yale, publiés dans Science. A croire que mes deux neurones ne fonctionnent pas si mal que ça…

Bah si…. ils fonctionnent aussi mal que ceux des chercheurs en question….

111.  miniTAX | 23/10/2009 @ 18:05 Répondre à ce commentaire

Robert (#94): je reste moi-même sceptique quant aux prédictions catastrophistes

Robert (#108): Désolé, mais ça ne présage rien de bon …

Robert ou Bob pour les intimes, surpris en flag en train de raconter des Bobards, une fois de plus. Comme c’est étonnant.

112.  Robert | 23/10/2009 @ 18:10 Répondre à ce commentaire

Ahhh je vois, en fait je suis tombé sur un club sélectif de génies non déclarés. Yale, Science, le GIEC, c’est très peu pour vous tout ça ! Vos esprits supérieurs ont tout compris tout de suite…

Et il n’y a PAS de formule simple permettant de calculer l’effet d’un doublement. La terre forme un système complexe : la mécanique des fluides est décrite par des eq diff partielles non-linéaires, il y a une présence de délais à tous les étages et il existe un grand nombre de feedbacks positifs et négatifs. Pourquoi s’amuserait-on à faire des simulations interminables sur ordinateur s’il existait une formule « simple » ?

Et vous aurez remarqué miniTAX que, quel que soit le degré de certitude ou d’incertitude, tous les modèles prévoient que sur le long terme, ça va chauffer.

113.  miniTAX | 23/10/2009 @ 18:13 Répondre à ce commentaire

En 30 ans, on a eu 0.4 degrés de différence pour une augmentation de 50 ppm, à partir de 335 ppm. C’est un fait, point barre.

Ceci nous fait 0.4 degrés pour une augmentation de 15%. Soit 2.68 degrés pour un doublement. Tiens, ça alors, c’est cohérent avec les prédictions des modèles !

Robert (#101), Et entre 1956 (début des mesures modernes de CO2) et 1975, 30 ans donc, on a eu une différence de -0,1°C et une hausse de 15% de CO2 donc ça fait une baisse de température de 0,6°C pour un doublement, selon la même méthode de calcul à 2 balles.
L’ignoble Robert nous a inventé une nouvelle physique qui change de signe suivant la période de 30 ans qu’on choisit. Ca vaut bien un (ig)Nobel, champagne svp !

114.  Robert | 23/10/2009 @ 18:18 Répondre à ce commentaire

De quelle base de donnée exactement tirez-vous ces valeurs ?

115.  Marot | 23/10/2009 @ 18:24 Répondre à ce commentaire

Robert (#98), ce pourcentage, ce n’est pas moi qui le dis mais c’est issu de sondages
http://tigger.uic.edu/~pdoran/….._final.pdf

il n’y a pas de 99% dans cette parodie de sondage.

Parodie car un sondage ne se fait pas « sur invitation ».

On met à la poubelle et on n’en parle plus.

116.  miniTAX | 23/10/2009 @ 18:24 Répondre à ce commentaire

Et il n’y a PAS de formule simple permettant de calculer l’effet d’un doublement.

Robert (#112), pourquoi avoir dit alors que l’effet de serre est une science établi, qu’il suffit de chercher 5 minutes sur le web pour savoir le réchauffement dû à un doublement et qu’un taux élevé de CO2 « ne présage rien de bon » ?
Si votre science était si sûre comme vous le prétendez, pourquoi vous n’arrêtez pas d’exagérer et de mentir ?

Quant à l’argument de tous les modèles qui prévoient que « sur le long terme, ça va chauffer », ça ne vaut pas un clou. Déjà, il faudrait que les modèles climatiques puissent prédire à long terme. Et pour l’instant, on a la PREUVE qu’ils sont à côté de la plaque (cf Latif, Keenlyside…). Les modèles faux ne permettent qu’une chose, donner des résultats précisément faux. On a vu ça depuis des décennies avec les modèles économiques. Ce n’est pas parce qu’il y a 100 modèles qui donnent 2+2 = 5 +-1 que ça prouve que la moyenne de ces modèles est proche de la réalité.

117.  Laurent | 23/10/2009 @ 18:28 Répondre à ce commentaire

Robert (#112),

Yale, Science, le GIEC, c’est très peu pour vous tout ça !

Ah… tu en es déjà au point ou tu n’a plus que les arguments d’autorité en stock?

Et il n’y a PAS de formule simple permettant de calculer l’effet d’un doublement.

Merci… d’ailleurs, il n’y a même pas de vraie théorie…

Pourquoi s’amuserait-on à faire des simulations interminables sur ordinateur s’il existait une formule “simple” ?

Parce que justement on a pas de théorie…. (un modèle n’est pas une théorie…)
Le problème, c’est qu’une sortie de modèle à 100 ans n’est pas falsifiable….
Tu peux y mettre toutes les équations que tu veux dans ton modèle…. il ne prouvera toujours rien.
Ou est donc la théorie valide sur lequel s’appuie le modèle (théorie falsifiable, donnant des prédiction mesurables) ???

tous les modèles prévoient que sur le long terme, ça va chauffer

Argument fallacieux habituel…
A partir du moment ou on a paramétré les conditions aux limites du modèle (qui autrement divergerait), avec des choix, par ailleurs non justifiés, mais basés sur les feedbacks majoritairement positif, le modèle te sortira TOUJOURS un réchauffement.
Un programme ne fait jamais que te ressortir ce que tu lui a programmé… un modèle n’est pas la réalité.
Autrement dit, tu allume le radiateur, et tu t’esbaudis que la température augmente… tu es le ravi de la crèche du noël provençal ????

118.  Robert | 23/10/2009 @ 18:29 Répondre à ce commentaire

mais, mais, mais minitax, science établie ne veut pas dire formule simple. Prenons un exemple : la théorie du chaos est bien établie maintenant. Pouvez-vous me donner une formule simple pour l’évolution d’un système chaotique ? Bonne chance ! Ou une formule simple pour les niveaux d’énergie du césium ? Impossible de les obtenir autrement que par simulations…

J’aimerais bien voir ces fameuses « preuves » que les modèles ne prédisent pas correctement le comportement à long terme. Et pitié, ne revenez pas avec le modèle préhistorique d’Hansen.

119.  Redbaron 17 | 23/10/2009 @ 18:34 Répondre à ce commentaire

Robert (#112),
Pour mémoire :
Un certain : Kenneth E.F. « Watt on Air Pollution and Global Cooling, Earth Day » a écrit ce texte… décisif en 1970.
« Si la tendance actuelle se poursuit, le monde sera confronté en 1990 à un refroidissement moyen des températures d’environ quatre degrés, et même de onze degrés d’ici l’an 2000… C’est environ le double de ce qui serait nécessaire pour nous plonger dans un nouvel âge glaciaire »
― Paul Ehrlich, « Earth Day » en 1970
« Dans dix ans, toute vie animale importante dans les mers aura disparu. Des zones côtières importantes devront être évacuées en raison de la puanteur provenant des poissons morts »
― Lowell Ponte, « The cooling » – 1976
« Le refroidissement actuel a déjà tué des centaines de milliers de personnes. S’il continue, et si personne ne prend des mesures énergiques, il provoquera une famine mondiale, un chaos généralisé et même une nouvelle guerre mondiale. Tout cela pourrait survenir avant l’an 2000 »

Alors tes prédictions…!!!!!!

120.  miniTAX | 23/10/2009 @ 18:40 Répondre à ce commentaire

Robert (#114), base du GISS (c’est sur 20 ans, mais c’est pour savoir si vous suivez).

J’aimerais bien voir ces fameuses “preuves” que les modèles ne prédisent pas correctement le comportement à long terme. Et pitié, ne revenez pas avec le modèle préhistorique d’Hansen.

J’ai déjà donné des exemples, Latif, Keenlyside, Koutsoyannis. Et tout juste cette semaine Branstetter et al, il suffit de chercher avec google Scholar. De toute façon, les climatologues n’ont jamais cherché sérieusement à évaluer leur modèles (un coup d’oeil sur le projet d’archive des simulations sur le site de la NOAA le prouve amplement, le début d’archivage n’a commence que depuis 3 ou 4 ans!) , sinon, vous nous auriez montré des preuves de leur perf, n’est ce pas.

Mais au fait, si vous ne savez pas comment se comportent les modèles en terme de fiabilité des prédictions, sur quel critère scientifique vous vous basez pour affirmer qu’ils savent prédire la hausse de température suite à un doublement CO2 ?

121.  Robert | 23/10/2009 @ 18:43 Répondre à ce commentaire

Mon cher redbaron, saviez-vous qu’à l’époque la théorie du RCA existait déjà ? Que les première prédictions de réchauffement datent des années 60.

Ce personnage que vous me citez, dont je ne sais même pas si c’était un chercheur, c’est l’équivalent de tous les refroidistes que l’on trouve aujourd’hui. Quelqu’un qui a analysé une tendance temporelle courte pour dire « aha, le refroidissement nous guette »!

Bref, dans 30 ans il est possible que votre équivalent du futur me sorte un de ces articles douteux prévoyant « un refroidissement sur 30 ans » pour me dire « vous voyez bien, les scientifiques étaient persuadés que ça allait se refroidir à l’époque « 

122.  chria | 23/10/2009 @ 18:51 Répondre à ce commentaire

Myke (#102), c’est vrai que cela reste encore marginale, mais ce sont surtout les modélisateurs qui prennent la carafe.

123.  Redbaron 17 | 23/10/2009 @ 19:07 Répondre à ce commentaire

Robert (#121),
Mon cher Bob !
Déjà Michel de Nostredame dans un de ses quatrains parus en 1568 nous prophétisait un refroidissement suivi d’un réchauffement… mais il ne parlait pas de CO2… !!!!!

124.  Domi | 23/10/2009 @ 20:05 Répondre à ce commentaire

Robert,

Paul Ehrlich est actuellement membre de l’académie des sciences américaines malgré ses nombreuses prédictions défectueuses.

Il fait d’ailleurs l’apologie de la théorie de l’origine humaine du réchauffement, tout comme John Holdren, conseiller scientifique de l’administration Obama pour le réchauffement climatique.

Les deux avaient écrits en 1977 un livre prévoyant les pires désastres et justifiant des mesures radicales (comme empoisonner l’eau potable pour stériliser les populations).

Hansen et Schneider par exemple prévoyaient le froid dans les années 70. Ils sont au premier plan aujourd’hui pour affirmer l’origine humaine du réchauffement.

De tels faits, pour un non scientifique comme moi, sont inquiétants au moment d’évaluer la crédibilité de la thèse du réchauffement d’origine humaine.

On se heurte aux mêmes difficultés lorsque l’on s’intéresse aux organismes destinés à mesurer l’évolution des températures.
Gavin shmidt, responsable du GISTEMP nous dit que le travail de cet organisme correspond au quart du travail d’une personne à plein temps. Phil Jones, responsable du HADCRUT dit avoir perdu les données brutes permettant de déterminer les températures.

Or, l’opinion des chercheurs qui défendent l’origine humaine du réchauffement n’est pas indépendante des mesures qui leur sont données.

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