Examen critique des données mondiales de température de surface /3

Suite de l'article McKitrick … (Traduction PapyJako et Manu95). La première partie est .

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3. Les sources de données pour les océans

3.1. L'ICOADS: la principale source de toutes les séries de données.

3.2. L'origine des données de l'ICOADS

3.3. Un mélange de seaux et de prises d'eau de mer.

3.4. La glace de mer

3.5. SST ou température de l'air ?

3.6. Séries de données SST: le Centre Hadley

3.7. NOAA

3.8. GISS

3.9. Conclusions sur les données SST

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3 Les sources de données pour les océans.

3.1. L'ICOADS: la principale source de toutes les séries de données.

Tous les historiques de température de surface maritime (SST, NDT : Sea Surface Temperature) sont dérivés des jeux de données dites ”International  Comprehensive Ocean-Atmosphere” (ICOADS, http://icoads.noaa.gov/) ou de l'un de ses prédécesseurs. L' ICOADS regroupe environ 125 millions d’enregistrements SST issues de livres de bord et 60 autres millions d’enregistrements de bouées et d'autres sources (Woodruff et al. 2005). Un contributeur important de l’historique ICOADS est la « UK Marine Data Bank » (NDT : banque de données de la marine du Royaume Uni). D'autres sources historiques sont les marines de guerre, les marines marchandes, les entreprises d'expédition de conteneurs, les réseaux de bouées, etc.

3.2. L'origine des données de l'ICOADS.

L’ICOADS s'appuie sur une collecte massive de données , mais il convient de noter qu'il existe de graves problèmes dus aux changements dans la couverture spatiale, aux instruments d'observation et à la durée des mesures, a la taille des navires et à leur vitesse, etc …. L'ICOADS est, en conséquence, une très grande collection de données discutables.

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1.  Marot | 29/09/2010 @ 16:35 Répondre à ce commentaire

Cet inventaire des sources et des incertitudes est remarquable.

Merci l’auteur et aux traducteurs.

2.  joletaxi | 1/10/2010 @ 16:53 Répondre à ce commentaire

Merci d’avoir traduit cet article.
Je vous rappelle que McIntyre semble porter de l’intérêt aux relevés de SST.
Cela risque de devenir passionnant,rien que ses premières constatations font augurer de quelques belles bagarres.(constatations qui corroborent celles de l’article)

3.  Marot | 3/10/2010 @ 12:15 Répondre à ce commentaire

Au plus j’avance dans la lecture, au plus je constate qu’il s’agit d’un article de fond très fouillé et documenté.
On y apprend ce qu’était le « blip » dont les courriels du climategate parlaient longuement :
je corrige, je ne corrige pas ? peut-être 0,15°C cela aurait des avantages…
Évidemment tout cela sans aucune justification, simplement pour masquer un phénomène dérangeant.
Comme le dit l’auteur

modifications importantes et arbitraires à la série mondiale SST… qui peuvent toutes changer fondamentalement l’image du réchauffement du milieu du siècle et peut-être créer de nouvelles divergences avec les modèles climatiques.

C’est à noter comme autre exemple du n’importe quoi ascientifique.

On savait que les données de températures terrestres étaient considérablement trafiquées.
On sait maintenant le peu de confiance à accorder aux SST.
Je n’ose pas imaginer ce qu’il en est des pressions et des précipitations.
Quant aux proxies, l’immunisation date de 1998 et les piqures de rappel par les Briffa ont fait leur effet.

Bref tout foire par les capteurs.
On ne sait pas ce qui s’est passé et on prétend dévoiler l’avenir.

Tas d’orgueilleux.

4.  Murps | 4/10/2010 @ 16:19 Répondre à ce commentaire

Marot (#3), oui, c’est bien ma perception de la « climatologie » actuelle : la conviction personnelle remplace la démarche habituelle basée sur la reproductibilité et la réfutabilité…

Ensuite, tout est affaire de présentation « cosmétique » des données.

Il n’y a plus qu’à attendre que tout ce fatras de « science post-moderne » vole en éclat.

5.  mica | 4/10/2010 @ 18:39 Répondre à ce commentaire

aucun rapport mais bon…

lien

6.  henir33 | 4/10/2010 @ 20:28 Répondre à ce commentaire

notons que dans ses conférence de l’automne 2009 Vincent Courtillot avait pointé le fait que :

1 les mesures de la SST pour le XiX et la première moitié du XX ème siècle étaient sujettes à incertitudes: faibles nombres de prélèvements, méthodes (seaux, circuits de refroidissement …), larges zones peu ou pas couvertes

2 alors que l’incertirtude sur les historiques des températures de la surface des mers selon les rapports du GIEC est inférieure à celle des mesures terrestres !!!!

il en concluait sobrement que le réchgauffement depuis 1850 est à mesurer avec porudence eu égard au fait que les océans couvrent les 2/3 de la surface du globe.

cet article complète remarquablement le panorama

7.  PapyJako | 10/10/2010 @ 7:59 Répondre à ce commentaire

Marot (#3),

C’est à noter comme autre exemple du n’importe quoi ascientifique.

Et vous n’avez pas encore tout vu !… J’ai déja transmis la traduction de la section 4, qui devrait paraïtre sous peu, et j’ai en cours celle de la section 5, celle des conclusions …

henir33 (#6),

notons que dans ses conférence de l’automne 2009 Vincent Courtillot avait pointé le fait que :

Vincent Courtillot est un grand !…, il a immédiatement pointé l’essentiel : les mesures sont de trop mauvaise qualité pour qu’on puisse leur faire dire quoi que ce soit, sauf bien sûr sous la torture !

8.  Araucan | 25/10/2010 @ 23:29 Répondre à ce commentaire

Pour ceux qui ont un peu de temps de devant eux et la passion de la navigation … histoire de rechercher les données de température des eaux de surface …
http://fr.news.yahoo.com/68/20.....aaa9b.html

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