Une démission qui ne mâche pas ses mots.

Ambiance à l'APS, (American Physical Society, société américain de physique) … Traduction de PapyJako.

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Lettre de démission de l'APS d'Harold Lewis, membre depuis 67 ans.

De : Hal Lewis, University of California, Santa Barbara
A : Curtis G. Callan, Jr., Princeton University, President of the American Physical Society

Le 6 octobre 2010

Cher Curt,

Lorsque j’ai rejoint la Société Américaine de Physique il y a soixante-sept ans, elle était plus petite, plus modérée, et n’était pas encore corrompue par l’argent (une menace que Dwight Eisenhower avait évoquée il y a un demi-siècle -voir ci-dessous, NdA- ).

Effectivement, le choix de la profession de physicien était alors la garantie d’une vie de pauvreté et d’abstinence. La Seconde guerre mondiale a changé tout cela. La perspective de gains matériels motivait alors peu de physiciens. Il y a à peine 35 ans, lorsque j’ai dirigé la première étude de l’APS sur le thème controversé sur le plan social et scientifique de la sécurité des réacteurs, bien qu’il y ait eu à l’extérieur beaucoup de fanatiques, il n’y a pas eu de signes d'une pression démesurée sur nous, physiciens. Nous étions donc en mesure de produire ce que je crois avoir été une évaluation honnête de la situation à ce moment là. Nous étions confortés par la présence d’un comité de surveillance composé de Pief Panofsky, Vicki Weisskopf, and Hans Bethe, tous des physiciens éminents et inattaquables.  Je suis fier de ce que nous avons fait dans cette atmosphère très tendue. A la fin, le comité de surveillance, dans son rapport au Président de l’APS, a souligné l’indépendance complète de notre travail, et prédit que ce rapport serait attaqué des deux cotés. Quel meilleur compliment pouvait-il faire ?

Comme cela a changé aujourd’hui. Les géants (de la physique, NdT) ne sont plus là, et l’argent est devenu la raison d’être de la plus grande part de la recherche en physique, un moyen de survie pour plus encore, et le soutien d'un nombre incalculable d’emplois. Pour des raisons qui vont s'éclaircir, ma fierté initiale d’être un membre de l’APS puis durant toutes ces années, s’est transformée en honte et je me vois contraint, sans aucun plaisir, à vous présenter ma démission de la Société.

C’est bien sûr l’escroquerie du réchauffement climatique avec les (littéralement) milliers de milliards de dollars qui la dirigent, qui a corrompu tant de scientifiques, et a poussé l’APS devant elle comme une vague scélérate. C’est la plus grande et la plus fructueuse fraude pseudo-scientifique que j’ai vue dans ma longue vie de physicien. Quiconque a le moindre doute à ce sujet devrait se forcer à lire les documents du ClimateGate, qui la met à nu. (Le livre de Montford présente très bien les faits). Je ne crois pas qu’il existe un seul vrai physicien, ni un seul scientifique, qui puisse lire cette chose sans écœurement. Je pourrais presque définir le mot scientifique avec cet écoeurement.

Et, qu’a fait l’APS, en tant qu’organisation, face à ce défi ? Il a accepté la corruption comme une norme, et l'a intégrée. Par exemple :

1 – Il y a environ un an, certains d’entre nous ont envoyé un e-mail sur ce sujet à une partie des membres. L’APS ignora le fond du sujet, mais le Président à l'époque a ouvert une enquête hostile sur la façon dont nous nous étions procuré les adresses mail. Lorsque les jours étaient meilleurs, l’APS encourageait les discussions sur les sujets importants et de fait, sa charte en fait son objet principal. Rien de plus. Tout ce qui a été fait dans cette dernière année était destiné à éteindre le débat.

2 – La déclaration effroyablement tendancieuse de l’APS sur le changement climatique a apparemment été écrite par quelques personnes au cours d’un repas, et n’est certainement pas représentative de la qualité des membres de l’APS tels que je les connais depuis longtemps. Quelques-uns d’entre nous ont alors adressé une pétition au Conseil pour qu’il la reconsidère. Un des signes remarquables de l'(in)distinction de la déclaration était le mot empoisonné « irréfutable », qui caractérise peu de choses en physique, et certainement pas pour celle en cause. En réponse, l’APS a nommé un comité secret qui ne s’est jamais réuni, qui ne s’est pas donné la peine de parler aux sceptiques, et qui a pourtant confirmé la déclaration dans son entier. (Ils ont admis que le ton était un peu dur, mais étonnamment ont conservé le mot « irréfutable » pour décrire les preuves, position que personne ne soutient). Finalement, le Conseil a confirmé la déclaration originelle, mot pour mot, mais a approuvé une  explication beaucoup plus longue, qui admet qu’il y aurait des incertitudes, mais pour les balayer et confirmer totalement l’original. La déclaration originale, qui représente actuellement la position de l’APS, contient aussi ce que je considère comme une recommandation pompeuse et idiote à tous les gouvernements du monde comme si l’APS était le maître de l’univers. Il ne l’est pas et cela me gêne que nos dirigeants semblent le penser. Ce n'est ni une plaisanterie ni un jeu, ce sont des affaires sérieuses qui impliquent nombre de nos fondements nationaux, et la réputation de la Société comme société scientifique est en jeu.

3 – Dans l’intervalle, le scandale du ClimateGate fit irruption dans les média, et les machinations des principaux alarmistes furent révélées au monde. C’était une tromperie à une échelle que je n’avais jamais vue, et les mots me manquent pour décrire son énormité. Aucun effet sur les positions de l’APS. Aucun. Ce n’est pas de la science, d’autres forces sont à la manœuvre.

4 – Alors, quelques uns d’entre nous ont essayé de remettre la science dans le débat (cela est, après tout, l’objectif déclaré et historique de l’APS), et ont rassemblé les 200 signatures et plus nécessaires pour soumettre au Conseil une proposition d’un groupe d’actualité sur le changement climatique, imaginant qu’une discussion ouverte sur les points scientifiques, dans la meilleure tradition de la physique, serait un bénéfice pour tous, et aussi une contribution à la nation. Je dois observer que la collecte des 200 signatures n’a pas été chose aisée, car vous nous avez refusé l’usage de la liste des membres de l’APS. Nous nous sommes strictement conformés aux règles de la Charte de l’APS, et avons décrit en détail ce que nous avions en tête, simplement mettre le problème au grand jour.

5 – A notre stupéfaction, la Charte soit maudite, vous avez refusé de prendre en compte notre pétition; en revanche, vous avez utilisé votre contrôle de la liste de distribution pour organiser un scrutin interrogeant les membres sur la création  d'un groupe technique (NdT : « TG ») sur le climat et l’environnement. Vous avez demandé aux membres s’ils signeraient une pétition pour former un groupe sur le sujet-à-définir-ultérieurement, sans la fournir et beaucoup de réponses ont été affirmatives. (Si vous aviez parlé de sexe, vous auriez obtenu encore plus de marques d’intérêt). Il n’y avait bien sûr ni pétition, ni proposition, et vous avez maintenant abandonné la partie Environnement, donc l’ensemble de l’affaire est contestable. (N’importe quel juriste vous dira qu’il n’est pas possible de rassembler des signatures sur une pétition vague et de la remplir ensuite à votre guise). Le seul objectif de la manœuvre était d’esquiver votre responsabilité vis-à-vis de la Charte, de présenter notre pétition au Conseil.

6 – Et maintenant vous avez encore créé un comité secret en plus pour organiser votre propre groupe technique, ignorant simplement notre légitime pétition.

La direction de l’APS a joué avec la question depuis le début pour éviter une conversation sérieuse au sujet de la valeur des affirmations relatives au changement climatique. Vous étonnez-vous que j’aie perdu confiance dans l’organisation ?

Je ressens la nécessité d’ajouter quelques mots, qui ne forment qu'une conjecture, car il est toujours risqué de discuter des motifs des autres. Ces machinations à la direction de l’APS sont tellement bizarres qu’elles ne peuvent pas avoir une explication simple. Certains ont prétendu que les physiciens d’aujourd’hui ne sont pas aussi intelligents qu’ils l’ont été par le passé, mais je ne le pense pas. Je crois que c’est l’argent, exactement ce contre quoi Eisenhower nous avait mis en garde il y a un demi-siècle. Il y a en effet des milliards de dollars en jeu, sans parler de la célébrité et de la gloire (et des voyages fréquents dans des îles exotiques) qui accompagnent la carte de membre du club. Votre propre département de physique (celui dont vous êtes président) perdrait des millions par an si la bulle du réchauffement climatique éclatait. Quand l'université de Pennsylvanie a absout Michael Mann de toute faute, et quand l’université d’East Anglia a fait de même pour Phil Jones, elles ne pouvaient ignorer les pénalités financières qui résulteraient d’une décision différente. Comme dit le dicton, il n’est pas nécessaire d’être météorologiste pour savoir d’où souffle le vent. Puisque je ne suis pas philosophe, je me garderai d’explorer jusqu’à quel point l’intérêt personnel éclairé croise la ligne de la corruption, mais une lecture attentive des documents du ClimateGate montrent clairement qu’il ne s’agit pas d’une question académique.

Je ne veux pas participer à ça, merci donc d’accepter ma démission. L'APS ne me représente plus, mais j’espère que nous restons amis.

Hal

Harold Lewis est
– Professeur émérite de physique à l’université de Californie à Santa Barbara et ancien président ;
– Ancien membre du Conseil de défense, président du comité technologique ;
– Président de l’étude DSB sur l’hiver nucléaire ;
– Ancien membre du Comité consultatif de sûreté nucléaire ;
– Ancien membre du groupe présidentiel de supervision de sûreté nucléaire,
– Président du groupe d’études de l’APS sur la sureté des réacteurs nucléaires, Président du groupe d’évaluation des risques
– Co-fondateur et ancien président de JASON
– Ancien membre du Conseil scientifique consultatif de l’USAF

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Après la traduction de PapyJako, j'en profite pour glisser un extrait traduit du discours de fin de mandat d'Eisenhower qui figure dans la source donnée plus haut.

"De même la révolution technologique des décennies récentes fut en grande partie responsable des changements radicaux de notre position militaro-industrielle. Dans cette révolution, la recherche est devenue centrale, elle est également plus formalisée, plus complexe, et coûteuse. Une part toujours croissante en est conduite pour, par, ou sous la direction du Gouvernement fédéral.

Aujourd'hui, l'inventeur solitaire, bricolant au fond de sa boutique, a été dépassé par des troupes de choc formées de scientifiques dans les laboratoires et des centres d'essai. De la même manière, l'université libre, historiquement source d'idées et de découvertes scientifiques nées dans la liberté, a vécu une révolution dans la conduite de la recherche. En bonne partie à cause des coûts énormes impliqués, obtenir un contrat avec le gouvernement devient quasiment un substitut à la curiosité intellectuelle. Pour chaque vieux tableau noir il y a maintenant des centaines d'ordinateurs. La perspective d'une domination des spécialistes de notre nation par les emplois fédéraux, les budgets attribués aux projets et le pouvoir de l'argent, [cette perspective] est bien présente et doit être considérée avec gravité.

Cependant, tout en apportant à la recherche et scientifique le respect que nous leur devons, nous devons également être attentif à un danger à la fois aussi grave et opposé, à savoir que l'ordre public puisse devenir captif d'une élite scientifique et technologique. C'est la tâche de l'homme d'état que de mouler, équilibrer, intégrer toutes ces forces, anciennes et nouvelles, aux principes de notre système démocratique – en visant toujours à atteindre les buts suprêmes de notre société libre."

@@@@@@

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101.  Myke | 16/10/2010 @ 11:06 Répondre à ce commentaire

JG2433 (#98),
Voir aussi sur « Pensée unique » « Les physiciens en colère » de Jean Martin-Jacques Duran (qui connaît bien l’APS).

102.  Araucan | 16/10/2010 @ 11:23 Répondre à ce commentaire

PapyJako (#93),

Merci, c’est très clair.
On pourrait résumer cela par : une technologie diffusée ne se substitue à une autre que si elle s’y superpose sans s’y opposer en étant plus performante tout en assurant la continuité des systèmes antérieurs en place.

Corollaire : toute technologie qui arrive à imposer ses standards est susceptible de se créer un quasi-monopole de fait pour un moment.

103.  JG2433 | 16/10/2010 @ 12:48 Répondre à ce commentaire

Myke (#101),

Lecteur assidu et (fortement) intéressé des mises à jour de « JM / JD » sur son site « Pensée unique », je ne serais pas resté longtemps sans prendre connaissance celle du 15/10/2010.

Merci à vous, bien sûr ! Un homme averti……

104.  M | 16/10/2010 @ 13:21 Répondre à ce commentaire

PapyJako (#100),

Excellent article, en effet.

Pour ceux qui voudrait revoir la vidéo scandaleuse de 10:10 elle est ici avec sous-titres en français
http://www.dailymotion.com/vid.....ondia_news

105.  PapyJako | 16/10/2010 @ 15:17 Répondre à ce commentaire

Araucan (#102),

Corollaire : toute technologie qui arrive à imposer ses standards est susceptible de se créer un quasi-monopole de fait pour un moment.

Absolument. L’exemple le plus frappant est cette saleté de windows.

106.  JG2433 | 16/10/2010 @ 17:40 Répondre à ce commentaire

PapyJako (#105),
H.S. : [cette saleté de windows]
Afin de ne pas tomber du « côté obscur de la force », j’ai fait le choix de la plateforme Mac d’Apple…

107.  yvesdemars | 16/10/2010 @ 17:53 Répondre à ce commentaire

L’exemple le plus frappant est cette saleté de windows

que l’on peut aisément et gratuitement remplacer par Linux (Ubuntu par exemple) qui va beaucoup plus vite, ne plante pas et est épargné par les virus. Avec Open Office on lit et on peut sauvegarder en Excel, Word, PowerPoint, etc …. surfer avec Firefox ou Chrome et éviter ces autres saletés que sont Explorer et Outlook …

108.  Bob | 16/10/2010 @ 18:05 Répondre à ce commentaire

OK Yvesdemars #107, j’adhère.

J’ai longtemps utilisé Linux (Ubuntu et d’autres auparavant). C’est vraiment très bien.
Seul petit défaut qui m’a fait retomber du côté obscur de la force (windows), c’est le manque de drivers (complets) pour plusieurs périphériques très utiles.

109.  Bob | 16/10/2010 @ 18:08 Répondre à ce commentaire

Yvedemars #107
On peut utiliser sans problème Firefox et Thunderbird (pour le courrier) avec Windows et ainsi éviter ces cochonneries d’Outlook et Explorer. Surtout Outlook qui est à éliminer impitoyablement. C’est la cible favorite des virus.

110.  yvesdemars | 16/10/2010 @ 20:28 Répondre à ce commentaire

Bob (#108),
une solution est de garder windows pour certaines applications ( par exemple je n’arrive pas utiliser Citrix pour l’accès à un serveur dédié autre exemple des jeux …) ou périphériques (exemple clefs WiFi ou bluetooth)

mais par exemple avec mon portable je récupère beaucoup plus facilement sous Ubuntu les fichiers (photos vidéos ..) de mon téléphone mobile ….

111.  scaletrans | 16/10/2010 @ 20:37 Répondre à ce commentaire

yvesdemars (#110),

D’accord pour Linux, mais il a problème pour certains drivers. Sans parler de programmes qui ne tournent que sous Windows comme Solid Works (le Catia du pauvre) que j’ai pas mal utilisé en conception.

112.  Araucan | 17/10/2010 @ 21:01 Répondre à ce commentaire

PapyJako (#105),

J’avais exactement cet exemple en tête. Je suis passé également à Mac depuis plus de 5 ans (je ne dis pas ce que je pense de la plateforme Microsoft). A noter que BG a réussi à faire croire à beaucoup pendant 20 ans, que ce qui faisait que l’on pouvait lire un fichier .doc était d’avoir Word et donc la plateforme Windows. Alors que la vraie question était d’avoir les spécifications de fichier texte accessibles aux autres développeurs de logiciels. Tous ceux qui ont participé aux développement des logiciels libres ont permis de faire sauter ce verrou.
Et je travaille sur Openoffice tous les jours au boulot (et chez moi).

113.  DM | 18/10/2010 @ 14:06 Répondre à ce commentaire

@Abitbol

Je n’ai pas d’argument contre mais tu n’as pas non plus d’arguments pour car nous ne le connaissons pas et par conséquent ses déclarations restent à prendre avec beaucoup de pincette.

Et pour la notion de physique nécessaire en « climatologie », l’un ne va pas sans l’autre. La théorie sans la réalité du terrain ne « veau » pas grand chose.

114.  Laurent | 18/10/2010 @ 16:47 Répondre à ce commentaire

DM (#113),

La théorie sans la réalité du terrain

Au cqs ou tu ne le saurais pas… la physique sans « réalité du terrain », cela n’existe pas…
Une théorie physique n’est validée que par l’expérimentation et la mesure du réel.

Et la « réalité du terrain », c’est attesté par des mesures, mesures qui elles-mêmes font appel à la physique (physique de la mesure). Sans physique, pas de mesures précises.

Comme tu peux le voir, il est totalement idiot d’opposer l’un à l’autre. Ils sont indissociables.
Et puisque tu en parle… c’est justement les climastrologues qui fuient la « réalité du terrain », en se réfugiant derrière les modèles… 😉

115.  RDEURO | 18/10/2010 @ 17:02 Répondre à ce commentaire

yvesdemars (#107),
Ou par eComStation (quelques drivers manquent comme sous linux mais le reste tourne très vite et sans virus + firefox OpenOffice etc… et occupe peut de place sur le disque dur)

116.  M | 18/10/2010 @ 17:51 Répondre à ce commentaire

Cette « saleté de Windows » est quand même ce qui a mis l’informatique à la portée de tous.
Sans Bill Gates il n’y aurait jamais eu cette explosion de la vente de PC au cours des années 90, avec Windows 3.1 et surtout avec la sortie de Windows 95.

Ayant suivi une formation universitaire en informatique dès 1976, j’ai suivi l’arrivée des tout premiers ordinateurs individuels. TRS 80 de Tandy (Radio-Shack), ZX 80, Amstrad, Amiga, Commodore, etc.
Dès 1988, j’ai travaillé sur PC IBM sous DOS uniquement. J’ai connu les différentes versions de Windows : Windows 3.11, 95, 98, NT4, Windows 2000 Pro et Windows Millenium. Je me suis arrêté à Windows 2000 que j’utilise toujours.
En avril 2000, j’avais un dual boot Windows 2000 et Linux Mandrake 9 (que j’ai testé pendant 2 à 3 mois).
J’ai à plusieurs reprises installé les distributions Linux pour les tester.
Désolé, jamais je n’ai pu m’y faire et j’ai a chaque fois dû les supprimer à cause de plantages irréparables (mot de passe root non reconnus et j’en passe et des meilleurs).
Quand aux virus et autres cochoncetés dont on fait tout un plat, j’attends toujours un vraie infection de mon PC. Je n’en ai jamais vu une seule en dix ans depuis que j’utilise Windows 2000.

Je n’ai jamais voulu installer Windows XP, Vista et 7 dont je n’ai que faire.

Pour ceux que ma configuration matérielle et logicielle intéresserait, elle est décrite sur Geckozone où je sévis (encore, mais de moins en moins) sous un autre pseudo.

117.  Bob | 18/10/2010 @ 18:07 Répondre à ce commentaire

Bon, ce n’est pas faux ce que dit M. Il y du vrai notamment dans le fait que Windows (qui a sérieusement copié sur les MAcs) a permis de populariser l’usage des PC (qui étaient moins chers et plus faciles à cloner que les Mac)
Et c’est également vrai qu’un dual boot n’arrange pas les choses. Du moins pour M. et moi-même.
Ceci dit, je crois que l’administration a globalement préféré Linux (question de coût ?).
Il est exact que les premières versions de Linux étaient quand même assez peu ergonomiques et ça a dû en rebuter plus d’un.
Moi, j’aime bien XP qui bugue très rarement et que j’utilise sur différentes machines depuis sa sortie.
J’ai essayé Vista … Beurk !
Pas encore voulu essayer Windows 7.
Ce qu’il faudrait savoir c’est le degré de résistance au réchauffement climatique de ces différents logiciels. +0,7°C en cent ans. ça doit faire mal !

118.  RDEURO | 20/10/2010 @ 0:32 Répondre à ce commentaire

M (#116),
Je connais tout cela mais j’ai connu depuis ces débuts l’ OS/2 IBM bien plus fiable et résistant mais l’avoir désigner pour un monde professionnel avait été une erreur commercial qui a profité à microsoft avec son windows 3.11 puis 95 axé familiale. Il y avait aussi le fait que microsoft avait réussit à mettre dans sa poche un grand nombre de développeurs.
Aujourd’huit j’utilise ecomstation v2 (la toute dernière mouture de la version OEM de l’OS/2 sortie il y a quelques mois avec des drivers de dernière génération) et même sur un petit système, il est capable de performances incroyables. Pour les virus ou autre « troyen », il n’y en « pas ». Dans de rare cas, j’utilise un windows7 64bits qui je le reconnais fonctionne bien mais alors, lorsque je regarde l’espace disque nécessaire entre les eux pour faire à peu de chose près la même chose ! (eComstation avec tous les logiciels tien dans moins de 1Go. Pour windows, je n’ose le dire tellement c’est indécent.
Il me semble que le monde linux envie à l’OS/2 son WPS et toutes les facilités qui vont avec ! (pour les programmeurs débutants, le rexx intégré est un vrai plaisir)
En tout cas, cet os fait moins tourner le CPU pour un même résultat et est donc écolo 😀

119.  Patrick Bousquet de Rouvex | 20/10/2010 @ 9:23 Répondre à ce commentaire

Connaissez-vous Personnal Brain ? Certains l’utilisent-ils et cela leur apporte-t-il quelque chose ?

120.  luc | 20/10/2010 @ 10:25 Répondre à ce commentaire

M (#116),
N’attribuons pas tous les mérites à Windows.
Il amis l’informatique à la portée de tous parce qu’il avait éliminé les concurrents, sinon cela aurait été Apple et d’autres concurrents.
Il y avait un marché et dans ce cas là il y a toujours des gens qui répondent au besoin.

121.  M | 20/10/2010 @ 16:51 Répondre à ce commentaire

luc (#120),

Je ne suis pas un ardent défenseur de Microsoft. Bien au contraire. je n’arrête pas de pester contre XP chaque fois que je dois intervenir sur le PC d’une amie.
En ce qui me concerne, je n’ai jamais voulu installer XP à cause de cette c.nnerie de devoir s’enregistrer chez M$ et de tout le bling bling qui a été ajouté par rapport à Windows 2000 Pro.
Celui-ci n’est après tout que le successeur de NT4 avec enfin un interface convivial et la gestions des droits d’accès qui manquait à Windows 98.
De M$ je n’utilise pratiquement que l’OS, tous ses autres applications ont été remplacées par des solutions freeware et/ou libres.
Je n’ai que quelques rares programmes payants : UltraEdit Pro comme éditeur de texte, mon antivirus AVG, ProcessGuard comme contrôleur d’intégrité et quelques autres parce que j’ai voulu profité de la version Pro tout en soutenant les auteurs.
J’utilise souvent des programmes dans leurs anciennes versions parce qu’elles me suffisent. Mon pare-feu c’est Sygate Firewall Pro depuis l’an 2000. J’en ai testé d’autres mais j’y suis toujours revenu, parce qu’il est simple et efficace.
J’ai toujours eu horreur des programmes qui veulent tout faire y compris le café mais qui le boivent à ma place.

Ce qui me retient le plus de passer à Linux, c’est le fait que je connais très bien mon Windows, que je n’ai jamais eu d’infection quelle qu’elle soit et que j’ai toujours réussi à me dépanner seul sans devoir demander d’aide.
Quant à la sécurité je la gère très bien moi-même. Je ne connais pas Personnal brain mais bien Brain 1.0 solution gratuite que mes parents m’ont offert à la naissance (clin d’œil à PBR).

J’arrête de me répandre, parce que l’on est franchement hors sujet.

122.  Laurent | 20/10/2010 @ 17:31 Répondre à ce commentaire

Discussion sans doute intéressante… mais vous ne pensez pas qu’on s’enfonce un peu dans le hors-sujet?

123.  M | 20/10/2010 @ 18:12 Répondre à ce commentaire

Exactement, mais la pile a divergé dès le message #105.
La démission de HAL Lewis ne fait plus succès.

P. S. : HAL c’est le nom du super-ordinateur de « 2001 Odyssée de l’Espace », un clin d’œil à IBM puisque HAL s’obtient par décalage d’une lettre vers le début de l’alphabet.

124.  Patrick Bousquet de Rouvex | 20/10/2010 @ 19:55 Répondre à ce commentaire

M (#123), Allons bon ! Je retrouve un vieux N° de la Recherche de janvier 2003, et que lis-je en couverture ? Dieu est-il un ordinateur ? Des chercheurs de haut niveau pensent que la matière, la lumière, l’énergie, la vie, le temps, sont gouvernés par un programme unique. Le lien avec la page Prophète de fin du Monde est fait….

125.  M | 20/10/2010 @ 22:51 Répondre à ce commentaire

Patrick Bousquet de Rouvex (#124),

Je vais encore me faire des amis, mais cela m’est égal. « dieu » est pour moi un mot complètement vide de sens. Il n’évoque rien qu’un tas de superstitions et de croyances absurdes.

A ceux qui me disent que mon athéisme est une sorte de religion, je réponds : « Bien sûr, l’athéisme est une religion comme ne pas collectionner de timbres est un hobby et chauve est une couleur de cheveux » 😉

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