Examen critique des données mondiales de température de surface /5

Suite et fin de l'article de McKitrick … (Traduction PapyJako et Manu95 : immense merci !). Les précédentes parties sont là : 1, 2, 3, 4 et l'ensemble de la traduction au format .pdf est disponible .

(Source)

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5. Qualité des données brutes du GHCN

5.1. Les biais liés à l'urbanisation et à l’évolution de l'utilisation des terres.

5.1.1. Description générale du problème. Allégations de correction.

5.1.2. Les méthodes d'ajustement : le CRU.

5.1.3. Les méthodes d'ajustement : le GISS.

5.1.4. Les méthodes d'ajustement : la NOAA.

5.2. Méthodes ex-post pour tester la pertinence des ajustements.

5.2.1. Observations vs ré-analyses.

5.2.2. Conditions calmes ou venteuses.

5.2.3. Maillage socio-économique.

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5. Qualité des données brutes du GHCN

5.1. Les biais liés à l'urbanisation et à l’évolution de l'utilisation des terres.

Jusque ici, la discussion s’est concentrée sur l’évolution du nombre et de l'emplacement des stations. Cette section examine la question des biais qui pourraient résulter de l'urbanisation et d'autres types de changement d'utilisation des terres sur les enregistrements de la température de l'air.

5.1.1. Description générale du problème. Allégations de correction.

Les données climatiques sont des versions travaillées à partir des enregistrements (NdT : ou données brutes) de température. Les températures sur les sites terrestres d’observation peuvent être affectées par des modifications de l'environnement local découlant de défrichements, de l’introduction de l’agriculture, de la construction de routes et de l’urbanisation, aussi bien que de changements dans l’équipement de mesure, de discontinuités de mesures, etc … ainsi que par des émissions locales de particules et d’autres polluants atmosphériques. Ce sont des influences non-climatiques, car elles découlent de forçages locaux plutôt que globaux. Les enregistrements de température bruts doivent être adaptés, si possible, pour éliminer ces effets et mettre en évidence les données climatiques. Idéalement, l’obtention d’enregistrements de changements climatiques nécessiterait des sites de mesure qui ne soient pas affectés par le développement humain, qui soient munis d’équipements homogènes et parfaitement entretenus durant toute la période de mesure. Mais, nous l’avons vu dans la section précédente, les données GHCN ne satisfont pratiquement jamais à ces conditions idéales.Les ajustements du GHCN sont destinés à remédier aux problèmes de discontinuité des équipements, du moins dans les cas où ces discontinuités sont assez grandes pour être détectées par les algorithmes qui recherchent les discontinuités inhabituelles. Toutefois, d'autres problèmes de contamination des données doivent être traités par les utilisateurs de données GHCN.

Une illustration de la reconnaissance de ce problème est la page web du CRU, qui présente deux compilations de données : CRU TS et CRUTEM. Les données TS ne sont pas soumises à des ajustements pour les facteurs non climatiques, et, pour cette raison, les utilisateurs sont invités à ne pas les utiliser pour l'analyse climatique. On y trouve en ligne une liste de réponses à des questions fréquentes (FAQ) pour cette série. La toute première question, et sa réponse, sont reproduites (en partie) ci-dessous. (Voir la note de bas de page n°5).

Première question.
Q1. Est-il légitime d'utiliser le CRU TS 2.0 pour «détecter les changements climatiques d'origine anthropique » (formulation du GIEC) ?


R1. Non. Le CRU TS 2.0 n’est pas spécifiquement conçu pour la détection ou l’attribution du changement climatique tel que l’entend le GIEC. Le problème de détection dont traite le GIEC concerne les changements climatiques clairement d’origine anthropique que nous avons déjà connus. Pour que la détection au sens de l’IPCC soit correcte, il faut enlever toutes les influences du développement urbain et des changements d’utilisation des terres sur les données de stations. Si vous voulez examiner la détection de changements climatiques anthropiques, nous vous recommandons l’utilisation de l’ensemble des données de Jones. C’est une grille de données moins fine (5 degrés), mais elle est optimisée pour la détection fiable des tendances d’origine anthropique.

Cela signifie que les données de Jones (CRUTEM) ont été ajustées « pour la détection fiable des tendances anthropiques ». L'hypothèse que les dits ajustements sont adéquats est largement acceptée. Par exemple, Jun et al. (2008) ont utilisé les données climatiques de surface dans une étude qui a testé quelques propriétés des modèles climatiques. Bien qu'ils soient conscients des nombreux défauts de données sous-jacentes, ils les ont absous de la façon suivante (p. 935) :

« Les incohérences (NdT : non-homogénéités) des données proviennent principalement de changements d’instruments, d’exposition, d’emplacement de la station (altitude, position), de la hauteur du navire, d’horaire d'observation, des effets de l'urbanisation, et de la méthode utilisée pour calculer les moyennes. Toutefois, ces effets sont bien compris et pris en compte dans la construction des données. »

Dans son 4e rapport d'évaluation, comme dans les trois précédents, le GIEC a aussi reconnu les problèmes de contamination des données de température, mais soutient que des ajustements ont été appliqués pour les supprimer. Cela constitue une hypothèse implicite de toutes les conclusions du GIEC. Les tendances de la température mondiale ont été présentées dans le tableau 3.2 de la page 243 (Groupe de travail I). Le texte d'accompagnement (page 242) indique que les incertitudes sur les données « tiennent compte » des biais dus à l'urbanisation. Le résumé du chapitre (page 237) affirme que «… les effets [d'urbanisation] très réels, mais locaux sont évités ou pris en compte dans les séries de données utilisées. Le très lu Résumé pour les décideurs politiques influents déclare :

« L'effet d'îlot urbain est réel, mais à un niveau local, et a une influence négligeable (moins de 0,006 °C par décennie sur les terres et zéro sur les océans) sur ces valeurs. »

Les 0,006° sont référencés depuis Brohan et al. (2006), où il s’agit simplement d’une hypothèse sur l'écart type, et non sur la valeur du biais de tendance lui-même. Le chapitre 9 du GIEC donne un résumé des preuves d’attribution du réchauffement aux gaz à effet de serre. L’IPCC y écarte le problème de contamination des données de surface de la façon suivante (p 693) :

« Les erreurs instrumentales systématiques, telles que les changements dans les pratiques de mesure ou l'urbanisation, pourraient être plus importants, surtout au début d'une série (chapitre 3), même si ces erreurs sont de nature à être relativement petites aux grandes échelles spatiales. Les effets de l'urbanisation semblent avoir des effets négligeables sur les températures moyennes des continents et des hémisphères (chapitre 3)".

La citation issue du chapitre 3 du GIEC donne peu d'informations. Ce chapitre ne décrit pas les ajustements des données et ne mentionne brièvement que quelques études qui ont trouvé des preuves de biais liées à l’urbanisation et à l'utilisation des terres dans les données climatiques. Ces études ne sont citées que pour être rejetées sans beaucoup de considération voire pas du tout, pour leurs mérites.
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1.  pastilleverte | 3/12/2010 @ 9:50 Répondre à ce commentaire

Un peu de bon sens (près de chez vous !).
Ce sujet est passionnant, les faits sont superbement décortiqués, mais sans être un spécialiste, et en réfléchissant juste un peu, comment peut-on sérieusement parler de mesures de tempêratures fiables et sur la durée ?
Nombre de stations dans le temps, répartition géographique, stabilité des positions des stations (latitude, longitude, altitude et autres « tudes »), des relevés, des matériels, effets d’ilôts de chaleur urbaine etc, etc.
Même les mesures par satellites, qui, au moins couvrent presque tout le globe et prennent des mesures pluri quotidiennes, ont (eu ?) des problèmes de calibrage, sans compter que les mesures sont celles de la basse troposphère, et pas au sol, où, malheureusement, on reste dépendant des stations (voir biais possibles).
On me dira que les erreurs se compensent, que les « corrections » sont faites de manière rigoureuse… j’en doute fortement, notamment quand on sait que les correcstions des tempêratures du GISS sont faites par 1/2 personne à plein temps, qui doit être hyper efficace et compétent pour ne jamais se tromper…
A la limte sur une sation, dont on a trace de nombreux et constant srelevés, voir l’évolution des tempéretures au sol, dans cet endroit, a un certain sens.
Malheureusement, ces stations sont rares, Central England et Prague de mémoire, mais l’analyse de leurs données est intéressante.
Par exemple au XVIII° des remontées inter décennales de températures, que l’on qualifierait de nos jours de « sans précédent » et « preuve du RCA (dû aux émissions de CO2 issues de la combustion d’énergie fossile », le mantra habituel.
Sauf qu’en ce temps là… quoique, le chauffage quand il y en avait, de même que la cuisine et le début de l’industrie consommaient du bois, voire du charbon, les deux émettant du CO2… mais les volumes consommés ne collent pas avec ces variations « soudaines » de temp. (dans ce cas on dit que c’est le soleil, ben tiens, quand on en a besoin de celui-là, on sait le trouver).
PS : Qui va oser nous ressortir la courbe « hockey Stick » ? les paris sont ouverts.

2.  PapyJako | 3/12/2010 @ 10:55 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#1),
Je partage votre point de vue.

Comment peut-on imaginer – même avec les techniques scientifiques les plus neutres, appliquées par les scientifiques les plus scrupuleux – arriver à tirer du fatras qui est décrit une mesure à quelques degrés près la « température moyenne de la terre ».

Et on a souvent dans ce domaine

1) des techniques assez douteuses scientifiquement (par exemple les anneaux d’arbres enregistrent très mal les températures),

2) des scientifiques qui démontrent, dans les écrits qu’ils ont l’imprudence de laisser derrière eux, que la recherche de la Vérité Scientifique.

Je vous engage à faire lire à des personnes qui ne sont pas engagées dans le débat le texte de la lettre de Phil Jones à Michael Mann reproduit par McKitrick en 5.2.1 ci-dessus. Au moins l’extrait suivant :

POUR VOUS SEULEMENT – ne pas faire suivre. Les paragraphes significatifs sont les 2 derniers de la section 4 page 13.

Comme je le disais, ils sont rédigés avec soin en raison du fait qu’Adrian connaît Eugenia depuis des années. Il sait qu’ils ont tort, mais il a craqué après qu’elle l’ait presque supplié de modérer [NdT : ses critiques ?] car cela pourrait affecter ses propositions à l’avenir ! [NdT : affecter ses propositions ??? = diminuer ses chances d’avoir ses papiers acceptés ?? ses crédits accordés ??? … je me perds en conjectures]

Je n’ai rien dit de tout cela, alors faites attention à la façon dont vous l’exploitez – si toutefois vous le faites. Ne dites pas non plus que vous avez le pdf.

Le jeu consiste à regarder attentivement le cobaye pour essayer de deviner à quel moment il découvre l’impact majeur que peut avoir – sur la science en marche – la relation entre Adrian et Eugenia … et le sourire narquois qui se dessinera peut-être à l’évocation fugitive des procédés qui on pu conduire Adrian à « craquer ».

Sur cinq personnes à qui j’ai montré cet extrait – sans contexte – quatre m’ont dit : « C’est quoi ce foutoir ? ». Je vous laisse deviner ma réponse.

Essayez de votre coté.

PS : Qui va oser nous ressortir la courbe “hockey Stick” ? les paris sont ouverts.

Mais … le Centre National de la Recherche Scientifique de la République Française (CNRS) … mon cher … rien que ça !…

3.  PapyJako | 3/12/2010 @ 11:41 Répondre à ce commentaire

PapyJako (#2),

Lors d’un copier/coller malencontreux, une partie importante d’une phrase a disparu. Je vous la rend ci-dessous :

Au lieu de

2) des scientifiques qui démontrent, dans les écrits qu’ils ont l’imprudence de laisser derrière eux, que la recherche de la Vérité Scientifique.

Il fallait lire

2) des scientifiques qui démontrent, dans les écrits qu’ils ont l’imprudence de laisser derrière eux, que la recherche de la Vérité Scientifique n’est pas le premier de leur souci.

4.  Marot | 3/12/2010 @ 15:14 Répondre à ce commentaire

Je suis bien heureux d’avoir pu lire cette 5e partie.

Un régal de pertinence et de justesse.

Un très grand merci à PapyJako et Manu95.

5.  lemiere jacques | 3/12/2010 @ 23:47 Répondre à ce commentaire

ben on peut toujours obtenir une tendance m^me si le signal est bruité..une question est de connaitre l’incertitude la dessus…l’autre le biais…la dernière et sans doute la plus importante la suspicion…
..pourquoi avoir pris un observable si bruité si biaisée: car on avait pas trop le choix…
pourquoi vouloir deduire un rechauffement d’une moyenne de temperatures….car on a pas grand chose d’autre….
C’est piteux mais c’est pas un sujet facile….si au moins l’incertitude etait plus clairement exposée….
Avec 3000 balises qui se baladent dans les océans.. on est capable de donner une estimation du contenu thermique de l’océan….
On devrait en etre au stade des observations et pas de l’analyse.

6.  PapyJako | 4/12/2010 @ 3:08 Répondre à ce commentaire

lemiere jacques (#5),

Avec 3000 balises qui se baladent dans les océans.. on est capable de donner une estimation du contenu thermique de l’océan….

Vous avez raison, les balises sont un élément clef de la compréhension de l’évolution actuelle. Mais cela ne nous renseignera pas sur les températures au moyen âge.

Or, une des deux pattes de l’alarmisme climatique est le caractère soi-disant sans précédent du réchauffement actuel. Et les 3000 balises n’y changeront rien.

L’autre patte est la rétroaction positive ou les balises auront peu d’effet …

7.  Murps | 4/12/2010 @ 10:28 Répondre à ce commentaire

Avec 3000 balises qui se baladent dans les océans.. on est capable de donner une estimation du contenu thermique de
l’océan….

La notion de « contenu thermique » de l’océan ma laisse dubitatif, même en admettant que les balises soient nombreuses et bien réparties.
Réparties dans les 3 directions de l’espace, j’entends, c’est à dire en profondeur, jusqu’à 4000 m, qui est la profondeur « habituelle ».
Les balises mesurent bien la température en profondeur n’est ce pas ? (en fait non, je vois pas comment elles le feraient)

Une fois que vous avez effectué la somme des Q de chaque « couche » d’eau à un instant t, vous en faites quoi de Qtotal ?
Vous lui attribuez une valeur représentative du système thermodynamique « climat » ? C’est précis cette évaluation de Q ?

Vous avez une idée de la manière dont il faut s’y prendre pour relier tout ça à l’atmosphère ?

Comme d’habitude en « climatologie », on peut dire ce qu’on veut, rien n’est calculable, rien n’est vérifiable…

8.  PapyJako | 4/12/2010 @ 11:02 Répondre à ce commentaire

Murps (#7),

Les balises mesurent bien la température en profondeur n’est ce pas ? (en fait non, je vois pas comment elles le feraient)

Il y a des buoées qui plongent et se stabilisent à une profondeur donnée, tout en dérivant dans les courants. Elles remontent de temps en temps à la surface pour communiquer les données enregistrées.

Pour le reste …

9.  M | 4/12/2010 @ 11:38 Répondre à ce commentaire

Comment fonctionne un flotteur Argo ?
Le flotteur Argo est un instrument autonome de subsurface qui mesure la température et la salinité au cœur des océans.
Le flotteur est programmé à l’avance et déployé à partir d’un navire. Il enchaîne alors des cycles de dix jours, pendant plusieurs années, jusqu’à épuisement de son énergie.
Chaque cycle se décompose en deux temps : une descente vers l’immersion de consigne à 1000 mètres, puis une dérive au gré des courants jusqu’à l’immersion de début de profil à 2000 mètres. Il entame ensuite sa remontée vers la surface en réalisant ses mesures. Une fois émergé, il transmet ses données avant de repartir pour un nouveau cycle.

Ifremer

Plus de détails en lisant : 20 Mars 2008 : La température des océans n’a pas varié ou a légèrement décru depuis 2003. http://www.pensee-unique.fr/oceans.html

10.  pastilleverte | 4/12/2010 @ 11:41 Répondre à ce commentaire

Tous les matins, en passant sur le pont ND à Paris, j’imagine une campagne de mesures de la tempêrature, en installant des thermomètres, de même modèle, sur les lamapdaires qui bordent le pont, de chaque côté, un au niveau du point le plus bas du tablier, l’autre au niveau des rambardes et le 3° au sommet des lampadaires, et ce, de chaque côté du pont.
Il y aurait un relevé très fréquent et automatisé (toutes les minutes ?), et on ferait l’expérience sur un an.
Dans un espace aussi restreint (quelques centaines de M3), il serait intéressant de voir les variations des différents thermomètres, sur diverses périodes (heure, jour, mois), en mini et maxi, en moyenne, je laisse à nos scientifiques climato statisticiens toutes les « marges » (enfin, sans tricher!) pour faire joujou avec les données.
Comme ce ne sera jamais réalisé, on ne peut qu’çiamginer les résultats : selon mon modèle préféré dit de « pifomètrie climatomancienne », j’affirme que l’on constaterait des écarts « significatifs » (quelques 1/10°C)… et qu’en déduirait-on, dans un espace restreint, connu, avec des méthodes « rigoureuses » et des donnèes incontestables ?
Sans doute qu’il y a ,encore et toujours, des variations de tempêratures…
De là faisons un modèle pour l’appliquer à la Terre entière… (non, je rigole, « ils » n’oseraient pas ? Si ?)

11.  lemiere jacques | 4/12/2010 @ 12:44 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#10),
oui…et vous pouvez ajouter étudier la réactivité du thermomètre…qui met un certain temps pour s’équilibrer et qui s’équilibre d’abord avec son proche environnement autrement dit que mesure un thermomètre…. Bref, les températures près du sol sont un truc horrible.. et la température dans un système hors équilibre thermodynamique quasiment un mystère, jusqu’au point où on peut affirmer qu’on ne peut même pas les mesurer trop dans le détail puisque le système n’est pas à l’équilibre……..mais…on a rien d’autre…a priori les mesures satellitaires car elles sont plus globales et s’éloignent de sources de bruits sont meilleures mais…..on fait avec ce qu’on a…
Ce n’est pas ça qui est choquant…ce qui choque c’est l’assurance dans l’affirmation des resultats…
C’est un probleme de sciences non expérimentales qui à l’instar des médias audivisuels peuvent émettre des hypothèses très hardies à partir à l’ignorance de la réalité..

Un enfant a disparu….rapt?enlevement extraterrestre? fugue? changement de plan de réalité? transformation en insecte mutant?
non il etait parti chez tata….mais mieux vaut pas le savoir c’est pas vendeur….

MAIS le plus grand problème de la climato est le soupçon sur certains climatologues atteints du syndrome du sauveur de l’humanité…..

12.  lemiere jacques | 4/12/2010 @ 12:49 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#10),
et tiens ça permet de rappeler que quand, pour mesurer le « hot spot » des climato disposent de DEUX mesures de temperature independantes…ils preferent ne pas en tenir compte et la deduire du « vent thermal »….rien à dire .. chapeau bas….

13.  lemiere jacques | 4/12/2010 @ 12:57 Répondre à ce commentaire

M (#9), oui et ça révèle un problème majeure des bouées qui est de ne pas être indépendantes des courants et donc de ne pas donner de cartes géographiquement uniforme de la temperatures de océans

14.  M | 4/12/2010 @ 13:35 Répondre à ce commentaire

lemiere jacques (#13),
La bouée Argo dérive en profondeur et mesure les températures et salinités au cours de sa remontée qui dure ±6 heures. Ces données et sa position sont alors transmises par satellites.

Quant à leur répartition elle semble assez uniforme d’après la carte vue sur le site de Pensée-unique.

15.  PapyJako | 4/12/2010 @ 13:48 Répondre à ce commentaire

lemiere jacques (#11),

jusqu’au point où on peut affirmer qu’on ne peut même pas les mesurer trop dans le détail puisque le système n’est pas à l’équilibre……..

Ce qui n’empêche pas cette bande d’escro-matologues de nous emmerder ennuyer avec des dixièmes de degrés …

16.  lemiere jacques | 4/12/2010 @ 16:37 Répondre à ce commentaire

M (#14),
oui mais c’est une apparence et il faut voir la distance entre deux bouées…., certaines sont attrappées par des tourbillons par exemple, et mieux vaudrait supprimer le lien entre courant sur le principe….
Il me semble mais je peux me tromper que le but de ces boeués etait davantage l’etude des courants qu’une mesure de la chaleur contenue dans l’océan.
je n’y connais rien aux temperatures des eaux de l’ocean mais , comme ça , en voyant les courants avec des temperatures assez homogènes il serait plus judicieux de réussir à définir les « limites » de ses courants ( mieux vaut mettre plus d’appareils là où les gradients de temperature sont forts à priori)…. rien n’indique sinon l’apparence de la distribution que ce soit une méthode adaptée que de les laisser deriver. Mais c’est pareil….mesurez donc un contenu thermique soit.. mais avec quelle precision…et sur la base de quelles hypothèses…ça me laisse songeur….

17.  M | 4/12/2010 @ 17:21 Répondre à ce commentaire

lemiere jacques (#16),

Il y a de quoi être songeur en effet. mais c’est le cas pour toute la pseudo-science climatomancienne.

Je te conseille de (re)lire entièrement la première partie de la page Océans sur Pensée unique
04 Octobre 2010 : Océans : A la recherche de la chaleur perdue…

19.  Papyjako | 6/12/2010 @ 14:23 Répondre à ce commentaire

PapyJako (#2),

Sur cinq personnes à qui j’ai montré cet extrait – sans contexte – quatre m’ont dit : “C’est quoi ce foutoir ?”. Je vous laisse deviner ma réponse.

Le respect de la vérité scientifique m’oblige à réparer une grave erreur factuelle.

En relisant mes notes, un ami, à qui j’avais demandé de pire-reviewer mon commentaire ci-dessus, m’a fait gentiment remarquer que mon compte n’était pas correct. Sur les cinq, seulement trois ont dit :

“C’est quoi ce foutoir ?”.

Un a dit

“C’est quoi ce bordel ?”.

Le cinquième s’est étranglé avec la cacahuète qu’il était en train de grignoter.

20.  vincent | 7/12/2010 @ 12:51 Répondre à ce commentaire

Merci pour ce travail de traduction salutaire. Serait il possible d’avoir une version de toutes les parties traduites sur une page unique (ou un pdf unique) ?

21.  Papyjako | 7/12/2010 @ 13:26 Répondre à ce commentaire

vincent (#20),

Merci pour ce travail de traduction salutaire. Serait il possible d’avoir une version de toutes les parties traduites sur une page unique (ou un pdf unique) ?

Bonne idée, je peux me charger de le faire si Araucan peu le caser quelque part …

22.  M | 7/12/2010 @ 14:20 Répondre à ce commentaire

Papyjako (#21),

Pour le document unique, c’est déjà fait :
Au format OOo Writer (.odt), pour pouvoir en faire des extraits ou le retravailler.
Au format PDF, si c’est pour lire ou imprimer.

Ces deux fichiers seront mis sur mon site d’ici quelques minutes

23.  M | 7/12/2010 @ 14:38 Répondre à ce commentaire

Voilà qui est fait.

http://perso.latribu.com/rocky.....p_surf.odt – 102 Ko (105 093 octets)

http://perso.latribu.com/rocky.....p_surf.pdf – 1.24 Mo (1 303 356 octets)

J’ai conservé le découpage en cinq parties et en pages tel que sur Skyfall. Total 57 pages
J’ai aussi corrigé l’adresse du document source qui était incorrecte.

24.  Papyjako | 7/12/2010 @ 14:44 Répondre à ce commentaire

M (#23),

Voilà qui est fait.

Merci M !…

25.  Araucan | 7/12/2010 @ 21:47 Répondre à ce commentaire

Papyjako (#21), M (#23),

Merci

C’est possible de le mettre en chargement sur Skyfall … je m’en occupe ce soir. Le lien sera dans l’intro du billet.

26.  Araucan | 7/12/2010 @ 22:58 Répondre à ce commentaire

M (#23), Papyjako (#24),

C’est fait. Encore merci

27.  M | 9/12/2010 @ 14:10 Répondre à ce commentaire

Araucan (#26),

Je vois que mon document a été repris tel quel, y compris la figure finale provenant de http://www.loups.org 😉 mais uniquement dans l’intro de la cinquième partie, alors que je m’attendais à la trouver dans la première.

Tant qu’on y est il serait bon de corriger sur les différentes pages la « Source » qui donne une Error 404

Not Found

The requested URL /wp-content/ross_mckitrick-surface_temp_preview.zip was not found on this server.

Cordialement,

Jean-Claude

28.  vincent | 13/12/2010 @ 22:03 Répondre à ce commentaire

@ M/Skyfal/Araucan

Merci beaucoup !

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