CHANGEMENTS CLIMATIQUES DANS LES MERS DE L’ARC ARCTIQUE EURASIEN/2

Voici la fin du travail fait par Scaletrans. (Partie 1)

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5 Causes possibles des changements climatiques et de l’englacement dans les mers arctiques

La compréhension des causes de changements climatiques à différentes échelles de temps en est encore au stade des hypothèses scientifiques est requiert donc encore des recherches approfondies. Malheureusement, comme l’évolution climatique est par définition un phénomène de long terme, il est très difficile d'en prouver ou contredire les hypothèses. Nous avons une abondance d’hypothèses et nous manquons de données sur le long terme. Cependant, lorsque les données existent, nous devons préférer celles-ci aux modèles informatiques. La plupart des variations périodiques ou séculaires de l’englacement trouvent leur origine dans les processus océaniques et atmosphériques influencés par des facteurs internes et externes. Les facteurs externes sont l’activité solaire, les phénomènes de marée, les fluctuations de la vitesse de rotation de la Terre dus à la modification de la distance Soleil-Terre, les flux cosmiques d’énergie et de particules chargées, etc. Les facteurs anthropogéniques pouvant augmenter les variables internes sont l’accroissement de la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et la génération de suies de carbone et d’aérosols sulfurés et leur impact supposé sur le climat.
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51.  the fritz | 5/02/2011 @ 17:59 Répondre à ce commentaire

skept (#50),
Y a pas que cela; il y a des données très importantes
– sur les relations entre température , teneur en CO2 de l’air et comportement des océans
– sur la variabilité et la rapidité des changements climatiques aux niveaux des événements DO et Heinrich
-etc

52.  Marot | 13/03/2011 @ 15:02 Répondre à ce commentaire

Une publication dans le droit fil du sujet

115 year ice-core data from Akademii Nauk ice cap, Severnaya
Zemlya: high-resolution record of Eurasian Arctic climate change

115 ans de données de carottes de glace de la calotte glaciaire d’Akademii Nauk en Severnaya Zemlya : enregistrement à haute résolution du changement climatique dans l’Arctique eurasien.
par Thomas Opel et al. Journal of Glaciology, Vol. 55, No. 189, 2009.
Texte intégral ici.

Ces iles séparent la mer de Kara de la mer de Laptev.

Résultats principaux
Bonne corrélation avec les températures météo proches enregistrées disponibles.
Le delta O18 comme indicateur (j’écris bien indicateur) montre une forte croissance avant 1920, un maximum en 1940, une relative stagnation ensuite jusqu’en 1998.

Le canari dans la mine de Jay Zwally, glaciologue, NASA Goddard Space Flight Center, est en grande forme.

53.  Bob | 13/03/2011 @ 16:17 Répondre à ce commentaire

Marot #52

Tiens, tiens. On ne nous avait pas dit qu’il fallait quelques 80 ans pour que les pores de la glace se bouchent…
Quid ?

54.  Marot | 13/03/2011 @ 16:31 Répondre à ce commentaire

Bob (#53)
Ça vous a effleuré vous aussi ?

Je crois bien que les 80 ans c’est quand les mesures récentes ne correspondent pas au dogme.

Comment disent-ils ?

hide the decline, non ?

55.  MichelLN35 | 13/03/2011 @ 17:00 Répondre à ce commentaire

Bob (#53),
Marot (#54),

Non, non, il faut environ 90 à 100 m d’épaisseur de névé et cela vaut pour le CO2 de l’air des bulles et non pour le 18O de la neige.

Tout dépend donc de l’intensité des précipitations et de la manière dont on mesure, sous vide ou non, cf Etheridge à Law Dome. En ce lieu qui a des précipitations actuelles de l’ordre de 1.5m/an la fermeture se ferait autour de 70 m de profondeur et assez rapidement la glace ayant environ 40 ans. cf Etheridge GRL 1996.

Mais pour la neige on peut toujours dater, même l’année dernière.
Ce qui serait intéressant serait de regarder l’âge de chaque unité du forage (mètre ou 55 cm ou ?) pour déterminer par soustraction l’intensité du tassement/enneigement et sa liaison éventuelle avec les variations de 18O et donc la température.

Je vais jeter un coup d’oeil à la publi si je puis y accéder.

56.  Bob | 13/03/2011 @ 17:15 Répondre à ce commentaire

MicheelLN35 55

Thanks !
La publi est accessible.

57.  PapyJako | 13/03/2011 @ 17:47 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#55),

Tout dépend donc de l’intensité des précipitations et de la manière dont on mesure,

… est-ce que, par hasard, cela ne dépendrait pas aussi un petit peu, en climato-scientologisme, du résultat que l’on veut obtenir ?… sachant que si la mesure ne se conforme pas au dogme, il est si facile de la rejetter et d’en rechercher de plus dociles ? 👿 👿

58.  MichelLN35 | 13/03/2011 @ 19:03 Répondre à ce commentaire

PapyJako (#57),

Je pense aussi un peu comme vous, cependant cette publi me semble particulièrement intéressante pour le détail des méthodes utilisées et les résultats présentés qui me semblent contradictoires avec les papiers alarmistes sur le augmentations de températures de la fin du 20e siècle.

Les maximas sont bien de 1920 et fin 1930s, et non 1990s. Ils semblent précéder les anomalies des SST de l’Atlantique N, je me serais attendu à l’inverse, mais je dois faire confiance aux données. Les interprétations des aureurs ne semblent pas hétérodoxes mais leurs résultats oui.

Ils sont peut-être encore abusés mais peut-être aussi qu’ils prennent date pour le futur. C’est un papier de 2009 présenté en 2008, sur des travaux sûrement antérieurs.

Mais je suis sans doute trop naïf.

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