Toujours verts/1.

Voici la conférence donnée à l'université de Yale par Michael Shellenberger et Ted Nordhaus. Environnementalistes convaincus mais critiques de l’évolution récente de l’écologie politique, notamment autour des questions climatiques, ces deux auteurs sont fondateurs de la boîte à idées The  BreakThrough Institude. Cet article est sur une rétrospective de leur essai de 2004, "La mort de l'environnementalisme". Voici comment aborder le changement climatique de manière post-environnementale. Merci à Marot et Scaletrans pour la traduction.

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La lente mort de l'environnementalisme.

C'est un grand plaisir d'être ici à la Yale School of Forestry and Environmental Studies pour un retour sur La mort de l'environnementalisme. Au début de 2005, Yale nous avait invités pour débattre sur l'essai, et depuis lors, l'École a continué à montrer un véritable intérêt pour ce que notre collègue et ami Peter Teague a nommé l'innovation écologique. Vous apprenez à vos élèves à poser des questions difficiles, nous avons pu le constater en 2010 avec David Mitchell, boursier de Breakthrough et candidat à la Yale School Masters. Yale360, votre publication phare publie quelques-uns des penseurs verts les plus intéressants d'aujourd'hui. Nous vous sommes reconnaissants pour cette occasion de réfléchir sur ces presque sept ans depuis que nous avons écrit notre essai et pour apporter quelques arguments nouveaux sur ce que le mouvement vert doit maintenant faire.
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Il y a sept ans nous avions commencé tous les deux à interviewer des responsables environnementaux américains afin d'écrire un rapport sur les politiques de lutte contre le réchauffement de la planète pour la réunion d’octobre 2004 de l'Association des donateurs pour l’environnement. Nous en sommes sortis profondément déçus. Pas un des leaders de l'environnement que nous avons interrogés n’a alors montré une vision ou une stratégie convaincantes pour relever ce défi. Aucun n'avait exprimé beaucoup d'intérêt à repenser leurs hypothèses sur le problème ou les solutions. Ce que nous avions entendu a satiété au cours de ces entretiens étaient les mêmes vieux refrains que les dirigeants verts répétaient depuis la fin des années 1980 : le réchauffement climatique pourrait être résolu par les mêmes types de politiques que nous avions utilisées pour les problèmes de pollution antérieurs comme les pluies acides. La plupart étaient convaincus que John Kerry était, avec leur aide, sur le point d'être élu président, et les plus gros bailleurs de fonds du mouvement nous avaient dit qu'ils étaient juste à un doigt de mettre en place une législation de cap and trade.
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Le mois d’octobre de cette année-là, nous avons publié notre essai lors de la conférence de l'Association des donateurs pour l’environnement. Alors que les dirigeants de fondations philanthropiques environnementales et de groupes verts nationaux espèraient que le débat ainsi initié allait s'évanouir, La mort de l'environnementalisme en a touché beaucoup et a suscité des discussions animées. Nombre en ont repris les arguments à titre personnel et, sans aucun doute, la réaction la plus courante de notre essai a été: «On n'est pas finis.» Notre ami Adam Werbach a fait un discours intitulé «L’environnementalisme est-il mort ?», où il suggérait que les écologistes fassent cause commune avec une vaste coalition d'intérêts progressistes dans l'espoir de construire un mouvement plus large et plus diversifié. Et Gus Speth de Yale s’est demandé si le capitalisme lui-même était compatible avec la durabilité écologique et a suggéré qu’un changement radical des valeurs était nécessaire pour régler le problème.

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Un tournant?

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Cependant la bonne fortune de l'environnementalisme américain a semble-t-il tourné dans les années qui ont suivi. En 2005, un an ou presque après la sortie de La mort de l'environnementalisme, Al Gore est venu à Aspen inaugurer un séminaire de Yale sur l'avenir du mouvement environmental. Gore a commencé son discours en affirmant que l'environmentalisme n'était pas mort. A l'époque, les Républicains attaquaient contre toute raison en ignorant la science et en trompant le public pour le compte de leurs bienfaiteurs, les entreprises de combustibles fossiles. Gore soutenait qu'il n'y avait rien dans l'environnementalisme qui ne puisse être rectifié par des explications claires au public américain sur la science du réchauffement de la planète et sur ses sinistres et graves conséquences, qui se produiront presque certainement si nous n'agissons pas.
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Gore est parti avec son exposé et neuf mois plus tard, An Inconvenient Truth devenait une succès médiatique mondial. Apparemment tous les magazines du pays, y compris Sports Illustrated, ont publié un numéro spécial Environnement. Certaines entreprises de Fortune 500 se sont engagées à la neutralité carbone. Paris a atténué les lumières de la Tour Eiffel. Les investissements dans le solaire ont augmenté, y compris par des compagnies pétrolières.
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En plus de remporter un Oscar et un prix Nobel, le film d'Al Gore a sans doute à lui seul revitalisé le mouvement en faveur de la protection du climat. L'activisme climatique de la jeunesse, qui n’existait pratiquement pas avant 2006, a explosé sur les campus. À l'automne 2007, 12 000 jeunes se sont réunis en conférence à Washington pour réclamer une action pour le climat. À la fin de cette année-là, les négociateurs internationaux sont allés à Bali forts d'une détermination renouvelée pour bâtir un successeur au Protocole de Kyoto. Au printemps 2008, le Congrès a relancé ses travaux alors en sommeil sur un programme national de cap and trade et les principaux candidats des deux partis ont promis de réduire les émissions de carbone de 80% d'ici 2050. Si, comme Gore le suggérait hautement, ce qui nous manquait pour résoudre la crise climatique était la volonté politique, alors vous pouviez presque être convaincu que l'essentiel du travail en vue de stabiliser le climat était fait.
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À peu près en même temps que le discours de Gore à Aspen, Van Jones, un avocat spécialiste des droits civiques à San Francisco, faisait évoluer son organisation de justice pénale à but non-lucratif en une organisation nouvelle-vague de justice environnementale. Peu de temps après que Gore ait reçu son prix Nobel, le livre de Jones, The Green Collar Economy, faisait sensation chez les libéraux. Le sous-titre du livre de Jones était «Une solution pour nos deux plus gros problèmes », à savoir la pauvreté et le changement climatique. Jones et ses alliés étaient affirmatifs et une grande partie de l'establishment libéral est venu à les croire, que les emplois de réfection de vieux bâtiments et d'installation de panneaux solaires permettraient de revitaliser les centres-villes, de sauver l'économie, de réduire considérablement les émissions, et d’être payés.
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Au début de la campagne électorale de 2008, les énergies propres et les emplois verts étaient si proches que les démocrates ont élaboré une stratégie cohérente pour organiser l'économie américaine. En ce sens, l'élection de 2008 a validé un concept que nous avions longtemps défendu. En effet, alors que La mort de l'environnementalisme était né d’une frustration de l'environnementalisme classique, il était aussi un appel pour le Nouveau Projet Apollo, que nous avions aidé à fonder en 2002 dans l'espoir de créer un modèle différent de politique écologique où l'on ne se concentrait pas directement sur le climat mais plutôt sur les stratégies abordant d'autres préoccupations du public plus importantes comme l'emploi et la sécurité nationale par des mesures qui offraient également des avantages climatiques importants.
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C'est en grande partie ce que les démocrates ont fait lors de l'élection en 2008, offrant aux américains une vision convaincante d'un avenir énergétique propre et prospère. Ils ne l'ont pas fait en essayant d'effrayer les Américains avec le changement climatique. En effet, ils ont à peine mentionné le changement climatique, se concentrant plutôt sur les nombreux avantages économiques et de sécurité que la construction d'une économie d'énergies propres apporterait.

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Le crash

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Les efforts environnementaux contre le changement climatique et pour la construction d’une économie verte sont pourtant aujourd'hui en ruine. Le Congrès américain a rejeté une fois encore cet été une législation sur le climat. Même si elle était passée, elle n’aurait pratiquement pas eu d’effet sur les émissions de carbone des États-Unis dans la décennie à venir. L'ampleur et les conséquences de cette défaite sont mal comprises en dehors de Washington. Les verts tenaient la meilleure occasion en une génération, une Maison Blanche démocrate et de larges majorités démocrates au Congrès. Mais ils ont tout misé sur un seul projet et sont repartis sans rien ou plutôt, pire que rien. Aujourd'hui,  la crédibilité de l'environnement chez les législateurs des deux camps est au plus bas de tous les temps.
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En même temps, la relance par l'investissement écologique n’a au final créé que très peu d’emplois. Ceux qui ont été créés étaient à bas salaires et temporaires, et non des emplois du secteur manufacturier à hauts salaires comme ceux qui ont créé la classe moyenne noire après la seconde Guerre mondiale. Aujourd'hui, le secteur des technologies propres, la coqueluche de la haute technologie au sommet de la bulle verte, est dans un tel état d'effondrement que les fonds de relance n’y peuvent plus rien. Les déficits publics importants menacent les subventions aux énergies propres ici et à l'étranger et les firmes de Wall Street réduitsent la valeur des technologies propres. La situation n'est pas moins sombre à l’international. L'Australie a abandonné ses efforts pour limiter les émissions. Le Japon a annoncé le mois dernier qu’en aucun cas il n’acceptera d'autres engagements de réduction des émissions sous les auspices de l'Accord de Kyoto. L'UE a rempli ses engagements de Kyoto par l'effondrement des économies du bloc de l'Est au début des années 90 et celui de l'économie mondiale en 2008, et non par les efforts des politiques publiques en vue de décarboner son économie. L'échec des efforts diplomatiques à négocier des plafonds d'émissions juridiquement contraignants à Copenhague et à nouveau à Cancun, a revoyé le processus international à ses origines à Rio de Janeiro en 1992.
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Dans la foulée de la catastrophe (de Copenhague ! NdA), les environmentalistes ont désigné leurs épouvantails habituels. Ils ont affirmé que le problème venait des intérêts de l'industrie des combustibles fossiles, lesquels ont massivement financé les sceptiques pour tromper le public et duper les médias en donnant trop d'importance ces opinions sur le changement climatique. 
En réalité, le lobby environnemental a dépensé massivement et beaucoup plus que ses adversaires. Selon nos estimations, les organisations environnementales et philanthropiques ont dépensé plus d’un milliard de dollars en plaidoyers pour l'action climatique dans les seules deux dernières années. En revanche, la Chambre de commerce américaine, Exxon-Mobil, les frères Koch, Big Coal, et les divers autres adversaires très médiatisés de l'action environnementale ne pourraient n'en avoir dépensé, tous comptes faits, qu'une faible partie. En effet, la majorité de l'industrie de l'énergie des États-Unis, y compris les plus grandes entreprises, a aidé à écrire et a soutenu la mise en place d'une législation américaine sur le climat.
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Néanmoins, malgré les ressources immenses consacrées à la communication publique sur le climat, certains continuent d'accuser les médias de false balance (ou biais médiatique) où une couverture égale serait donnée aux vues sceptiques sur le changement climatique. Mais ce phénomène selon les meilleures études universitairessur le sujet, a disparu après 2005. Cette seule notion sape d'ailleurs complètement l'idée que la couverture médiatique aurait eu un parti pris contre l'action climatique. De fait, on reproche aux médias d’avoir rapporté le point de vue des sceptiques ou des opposants de l'action climatique.
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En vérité, l'équipe disparate d’universitaires et de blogueurs qui composent la communauté sceptique a travaillé dans une relative obscurité et a été largement ignorée par les médias dominants. Que les sceptiques aient néanmoins réussi à faire naître un doute réel chez de nombreux américains sur la réalité du réchauffement climatique suggère, à tout le moins, que la communauté environnementaliste a profondément dysfonctionné sur la question. 
La propension à blâmer les sceptiques et les entreprises de combustibles fossiles pour les faillites politiques en série du mouvement de l'environnement doit être comprise comme une défense tribale de l'ego vert collectif, pas la conclusion logique d'une analyse objective.

(Suite la semaine prochaine !)

@@@@@@

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1.  Marot | 11/03/2011 @ 9:17 Répondre à ce commentaire

Il faut bien garder en tête que les deux conférenciers sont des verts convaincus et militants de longue date.

C’est en plus qu’ils ont un regard critique, rara avis.

Il faut donc lire ce texte comme une semonce ou mise en garde adressée à leurs coreligionnaires.

Ce n’est en aucun cas le regard de l’honnête homme extérieur à la secte.

2.  Papyjako | 11/03/2011 @ 9:32 Répondre à ce commentaire

Très élégante traduction, d’un texte tout en finesse. Je me délecterai de la lecture de la suite, aux US où je pars pour trois semaines …

Merci Marot, Merci Scaletrans 😛

3.  pastilleverte | 11/03/2011 @ 11:23 Répondre à ce commentaire

« la science du réchauffement climatique » :
c’est un « abus » de traduction, ou c’est de l’humour involontaire ?
Noter de la part des auteurs, que les « sceptiques » nient le réchauffement ou pire le changement climatique.
Dans le premier cas, c’est un raccourci hélas trop fréquent : si réchauffement il y a, et il semble y avoir, après tout suite à un mini âge glaciaire, c’est bien la moindre des choses, mais bref, ce sont les causes ou la part de l’anthropique que la majorité des « sceptiques » mettent en doute;
Quant à nier le changement climatique, lol, quel scientifique un tant soit peu versé sur les questions de climat oserait dire que le climat ne change pas ???
La fin de l’article me fait penser à nos chers sondages sur la fille à son papa.
C’est pas ma faute, c’est la tienne, et réciproquement.
C’est sûr, ça fait avancer le débat !
Bravo aux auteurs pourtant « ecolo militants » de reconnaître que les financement des uns et des autres n’est pas dans les proportions que l’on croit (que l’on veut nous faire croire).

4.  scaletrans | 11/03/2011 @ 11:56 Répondre à ce commentaire

Ou bien c’est Alzheimer, ou bien… Bref, je ne me souviens pas d’avoir fait grand chose pour cette traduction.

5.  luc | 11/03/2011 @ 12:16 Répondre à ce commentaire

Quel plaisir de lire cela, c’est un communiqué de défaite en rase campagne.
Notons au passage qu’il se plaint de la liberté d’expression, ce qui en dit long sur leur motivation.

6.  Murps | 11/03/2011 @ 12:21 Répondre à ce commentaire

Bel article et jolie traduction.
Merci aux Alzheimer de l’avoir réalisée. 😉

Le dernier paragraphe m’interpelle…

Que les sceptiques aient néanmoins réussi à faire naître un doute réel chez de nombreux américains sur la réalité du réchauffement climatique suggère, à tout le moins, que la communauté environnementaliste a profondément dysfonctionné sur la question

Si je comprends bien, c’est quand même la faute des sceptiques qui ont laissé poindre le doute, ou alors c’est le fait qu’il n’y a réellement PAS de RCA qui les a plombé ?
Indécrottables ces pastèques !

Ouarf ! (signifie lol en français)

7.  skept | 11/03/2011 @ 13:17 Répondre à ce commentaire

Marot (#1),

Il faut bien garder en tête que les deux conférenciers sont des verts convaincus et militants de longue date.

Merci pour la traduction.

Je crois qu’il faut préciser ce que tu dis dans le petit texte d’information au-dessus de l’article, afin que le lecteur de passage (ne lisant pas forcément les commentaires) comprennent ce point. Voilà ce que cela pourrait donner (en gras, les ajouts par rapport à la formulation actuelle) :

Voici la conférence donnée à l’université de Yale par Michael Shellenberger et Ted Nordhaus. Environnementalistes convaincus mais critiques de l’évolution récente de l’écologie politique, notamment autour des questions climatiques, ces deux auteurs sont fondateurs de la boîte à idées The BreakThrough Institude. Cet article est une rétrospective de leur essai de 2004, « La mort de l’environnementalisme ». Voici comment aborder le changement climatique de manière post-environnementale. Merci à Marot et Scaletrans pour la traduction.

8.  Araucan | 11/03/2011 @ 13:54 Répondre à ce commentaire

skept (#7),

Ce sera repris ! 🙂

9.  Marot | 13/03/2011 @ 14:15 Répondre à ce commentaire

Information du Wall street journal qui va dans le sens de l’article.

Dans le classement des 50 premières entreprises financées par du capital-risque aux É.-U. les techniques vertes descendent de 5 à 2 en un an.

10.  lemiere jacques | 13/03/2011 @ 14:15 Répondre à ce commentaire

Article intéressant, mais essentiellement porté sur la politique..en conséquence toujours délicat….
si le réchauffement climatique catastrophique va se produire et si l’homme peut agir alors ne pas agir est désolant
si le réchauffement climatique catastrophique va se produire et que l’homme n’y peut rien en pratique ne pas agir n’a aucun effet…
si le réchauffement climatique va se produire et qu‘il n’est pas catastrophique et que l’homme peut agir…
etc etc….
difficile d’adopter une position qui puisse apparaître comme sensée sans lever les doutes sur les hypothèses….

Sur le plan politique on doit rappeler que la démocratie ( qui n’existe d’ailleurs pas au niveau mondial) repose sur la vérité de l’information et l’éducation des citoyens….et la vérité on ne la connait pas….à ce point qu’on peut se demander qui est le plus affreux du militant écolo
« convaincu en toute bonne foi » ( et le mot est choisi) ou du politicard qui lui n’a pas la foi qui utilise cela pour obtenir du pouvoir …

11.  lemiere jacques | 13/03/2011 @ 14:17 Répondre à ce commentaire

sans oublier la cohorte navrante des élites qui se pense au dessus des contingences et des mesures qui concernent le commun

12.  Marot | 13/03/2011 @ 15:36 Répondre à ce commentaire

Un billet savoureux d’Alan Caruba

Extraits :

Avez-vous remarqué que vous entendez rarement «réchauffement planétaire» mentionné à la radio ou la télévision et le terme n’apparaît plus que rarement dans la presse écrite?

Une des raisons est qu’il a été remplacé par «changement climatique» et l’autre est que ce sont les leaders de gouvernements comme aux États-Unis ou en Australie qui parlent du changement climatique.

Comme l’oxygène, la vie sur la planète Terre dépend du CO2, un gaz que l’Environmental Protection Agency a appelé un «polluant». C’est tellement absurde que j’étais convaincu que les gens riraient l’ensemble quand cela a été proposée. Mais c’était il y a deux décennies.

La fin n’a pas commencé avant Novembre 2009 et la libération de milliers de courriels « Climategate » entre les météorologistes qui fournissent des données fausses au GIEC pour fabriquer le plus grand canular de l’ère moderne.

Jamais, depuis la découverte de «l’homme de Piltdown» n’ont été si nombreux les scientifiques qui se sont laissé prendre à une fabrication complète basée entièrement sur des données falsifiées de modèles informatiques. Pire encore, beaucoup grimpé à bord du train en marche pour récolter une partie des milliards de subventions en cause.
Le fait que le «réchauffement global» a été fabriqué par l’ONU aurait dû être le drapeau rouge qu’il y avait quelque chose de tout à fait faux, mais qu’il cachait un programme visant à les pays industrialisés occidentaux.

L’actuel premier ministre de l’Australie essaye d’imposer une taxe carbone à cette nation. Les Britanniques eux-mêmes ont creusé un trou profond en adoptant des moulins à vent au lieu des mines de charbon. Des milliards ont été gaspillés par l’Espagne et l’Allemagne sur les sources d’énergie alternatives.

Le programme de lutte contre l’énergie aura des effets dévastateurs sur la vie en Occident. Les consommateurs d’électricité au Royaume-Uni ont récemment été informés par le chef du réseau du pays que, d’ici à 2020, ils devront s’habituer à ne pas avoir l’électricité à tout moment, jour ou nuit. Cela mettra le RU à égalité avec la Corée du Nord. Et les États-Unis ne sont pas loin derrière si les politiques énergétiques actuelles ne sont pas rapidement inversées.

L’acceptation par le public du canular du « réchauffement global » a diminué alors même que les principaux médias ont essayé de cacher la vérité.

La question est quelle nouvelle fraude ONU et organisations environnementales vont commettre? L’«acidification» des océans de la planète? «L’extinction des espèces» ou les «espèces envahissantes»? Soyez assuré que la mafia de l’ONU travaille sur quelque chose.

13.  PapyJako | 13/03/2011 @ 17:40 Répondre à ce commentaire

Marot (#9),

Dans le classement des 50 premières entreprises financées par du capital-risque aux É.-U. les techniques vertes descendent de 5 à 2 en un an.

C’est étrange !… On s’attendrait à ce que les investisseurs dans le « capital risque » investissent d’autant plus que le risque est grand … non ?… 😈

Et justement, le risque que tout le soufflé retombe d’un coup s’accriît régulièrement non ? 👿 👿

14.  yvesdemars | 14/03/2011 @ 1:18 Répondre à ce commentaire

PapyJako (#13),
eh oui le soufflé retombe, il faut dire que les investisseurs se sont rués sur:
les biocarburants (aux USA) : grosse erreur, ceux ci ne sont éventuellement valables que dans les pays tropicaux …en plus cela a asséché la production pour l’alimentaire …
les investissements dans des fermes éoliennes : on a en France un magnifique exemple de plantage avec Théolia
les fermes photovoltaïques : fini en France, le gouvernement a commencé à tirer le rideau.

Des tas de fonds français avec l’argent des particuliers appâtés par les réduction fiscales ont monté de toutes pièces des sociétés nouvelles achetant des matériels souvent dépassés techniquement (mais bon marché …) pour les implanter n’importe où avec la bénédiction des élus locaux et revendre le courant à EDF, client obligé (aux frais des usagers …).

malheureusement il y a une règle dans le métier : ne jamais investir dans un business basé sur des subventions publiques, sauf s’il est rentable si elles disparaissent. Evidemment dans tous ces exemples ce n’est pas le cas.

ET la bulle a commencé à crever ….

IL y des technologies vertes pas idiotes notamment toutes celles qui visent à économiser l’énergie dans les process industriels, mais c’est pas médiatique et puis les process industriels écologiquement parlant c’est à bannir ….

15.  miniTAX | 14/03/2011 @ 9:39 Répondre à ce commentaire

PapyJako (#13),

C’est étrange !… On s’attendrait à ce que les investisseurs dans le “capital risque” investissent d’autant plus que le risque est grand … non ?…

Euh, le « capital risque » investit surtout là où le rapport bénéfice/risque est grand. Et comme ce rapport se casse la figure vu que le RCA est devenu radioactif pour les politicards, pas étonnant que les capital-risqueurs s’enfuie les jambes à leur cou.

Tous les gadgets renouvelables n’existent que grâce aux subventions et à la surtaxation des filières concurrentes qui n’existent que grâce au capitalisme politique qui n’existe pour la filière énergétique que grâce à l’hystérie climatique. Bref, une construction brinquebalante qui repose sur du sable. L’escroquerie climatique s’effondre, les politiciens retournent leurs vestes (sauf en Europe, où ils sont toujours décidé à trucider l’économie), le gaz de schiste prend tout les déplétionnistes par surprise et ce qui devait arriver arriva, la bulle verte explose et les couillons n’ont plus que leurs yeux pour pleurer, comme à chaque fois.

16.  Marot | 14/03/2011 @ 9:59 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#15)
L’éclatement de la bulle est très bien illustré par
..la fermeture de la «bourse de Chicago»;
..l’évolution de l’action de Theolia «Développeur et opérateur international indépendant de projets éoliens» passée de 16,04 à son plus haut en mai 2008 à 1,20 ces jours derniers.

17.  Velotafeur | 14/03/2011 @ 10:45 Répondre à ce commentaire

IL y des technologies vertes pas idiotes notamment toutes celles qui visent à économiser l’énergie dans les process industriels, mais c’est pas médiatique et puis les process industriels écologiquement parlant c’est à bannir ….

Ce ne sont pas des technologies vertes, mais c’est de la routine. Pas besoin d’avoir à supporter les jérémiades des températurologues pour optimiser les process, c’est depuis le début de l’ère industrielle qu’on le fait. Sinon on va donner à Peugeot des « primes emplois verts » pour ses motoristes diesel.

18.  PapyJako | 14/03/2011 @ 10:47 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#15),
Merci d’avoir transformé en raisonnement ce qui de ma part (les risqueurs qui fuient le risque ha ha ha !) n’était qu’une boutade

19.  PapyJako | 14/03/2011 @ 10:54 Répondre à ce commentaire

Marot (#16),

..l’évolution de l’action de Theolia «Développeur et opérateur international indépendant de projets éoliens» passée de 16,04 à son plus haut en mai 2008 à 1,20 ces jours derniers.

Le Hockey strick n’était donc pas mort !… il était recyclable, Ils l’ont retourné 😆

Merci Marot 😛

20.  Velotafeur | 14/03/2011 @ 11:16 Répondre à ce commentaire

Le Hockey strick n’était donc pas mort !… il était recyclable, Ils l’ont retourné 😆

Rappel:

http://www.youtube.com/watch?v=M1owcncKCHg

21.  PapyJako | 14/03/2011 @ 12:09 Répondre à ce commentaire

Velotafeur (#20),

Rappel:

http://www.youtube.com/watch?v=M1owcncKCHg

Voir les « scientifiques » du climat dans leurs oeuvres est pour moi un plaisir sans cesse renouvelé.

Un immense merci à Velotafeur 😛 😛

22.  Murps | 14/03/2011 @ 22:14 Répondre à ce commentaire

Ce truc est à hurler de rire !
😆

23.  parousnik | 16/03/2011 @ 2:22 Répondre à ce commentaire

Le verts ont doublement « tort »… Tout d’abord de suivre le GIEC dans son hystérie alarmiste à propos du CO2 et de mettre la pédale douce sur les lobbys du nucléaire civile qui sont les principaux bénéficiaires de cette campagne de propagande mensongère qui dure depuis trop longtemps. On le constate en France comme ailleurs et heureusement pas partout, tous les gouvernements depuis 50 ans ne cherchent et ne veulent pas mettre vraiment du pognon dans les énergies renouvelables et pour cause puisque autoritairement ils imposent un nucléaire… en bloquant les recherches sur les énergies alternatives. Et c’est encore pour cette raison que l’info sur la catastrophe nucléaire est censuré… Par exemple depuis la double explosions qui ont pulvérisé l’enceinte et la structure il y a 48 heures du 3 sur le site de Fukushima aucune vidéo sur les médias de ces ruines… qui sont autrement plus important que celle provoqué par l’explosion du 1… Certes les verts réclament maintenant un « référendum » mais c’est encore de l’enfumage… électoralistes à l’approche des cantonales…

24.  yvesdemars | 16/03/2011 @ 13:52 Répondre à ce commentaire

en tous cas avec tout ça investir dans les véhicules électriques devient de plus en plus risqué …

25.  Murps | 16/03/2011 @ 15:31 Répondre à ce commentaire

parousnik (#23),

…/…vraiment du pognon dans les énergies renouvelables et pour cause puisque autoritairement ils imposent un nucléaire… en bloquant les recherches sur les énergies alternatives…./…

Vous pouvez mettre autant de pognon que vous voulez dans les énergies renouvelables, vous n’en tirerez que des clopinettes.
Ce n’est pas un problème technique que l’on peut résoudre à coups de subventions de recherche, c’est un problème bien plus profond : ce qu’on tire comme énergie à partir du renouvelable est tout simplement indigent, inutilisable dans notre société industrielle !
Il est énorme de dire qu’on a « bloqué » les recherches sur les énergies alternatives. On a dépensé énormément d’argent dans ces filières, et si ça ne marche pas comme on le veut, c’est simplement parce que c’est inopérant, ça ne PEUT PAS marcher, et ça ne marchera JAMAIS !

Ensuite on ne peut pas dire non plus qu’il n’y ait pas de communication sur cet accident de Fukushima, les infos tombent toutes les minutes sur tous les médias, avec force images, vidéos, schémas, commentaires d’experts et de politiques…

26.  Patrick Bousquet de Rouvex | 16/03/2011 @ 17:04 Répondre à ce commentaire

Marot (#12),

Avez-vous remarqué que vous entendez rarement «réchauffement planétaire» mentionné à la radio ou la télévision et le terme n’apparaît plus que rarement dans la presse écrite?

sauf Mathieu Vidart* sur France-Inter !!! (lors de l’interview du nouveau président de l’Académie des sciences il y a quelques iours)
* »journaliste scientifique »…

27.  luc | 16/03/2011 @ 17:06 Répondre à ce commentaire

Murps (#25), Attends un peu et on va voir ressortir le moteur à eau.

28.  Patrick Bousquet de Rouvex | 16/03/2011 @ 17:09 Répondre à ce commentaire

luc (#27), Pantone, vous connaissez ?

29.  luc | 16/03/2011 @ 17:12 Répondre à ce commentaire

Patrick Bousquet de Rouvex (#28),

Non, dites m’en plus

30.  luc | 16/03/2011 @ 17:20 Répondre à ce commentaire

Patrick Bousquet de Rouvex (#28),
j’ai vu çà.
Çà confirme ce qu’on sait du moteur à eau, c’est un gag!

31.  Patrick Bousquet de Rouvex | 16/03/2011 @ 17:39 Répondre à ce commentaire

Merci pour le lien que j’avais omis de consulter (honte à moi… )

Barbotage des gaz d’échappement[modifier]

Le barbotage (c’est-à-dire faire passer un gaz dans un liquide) des gaz d’échappement peut largement expliquer les « bons » résultats du système. En effet, le CO2, comme de nombreux polluants, est facilement absorbé par l’eau (qui devient noire assez rapidement, indice de présence éventuelle d’hydrocarbures).

Ainsi, il n’y aurait pas élimination de la pollution, mais un déplacement : au lieu de polluer l’atmosphère, on pollue cette eau qui sera elle-même rejetée à l’égout alors qu’il lui faudrait un traitement spécialisé.

Si toutefois le CO2 était un polluant ! L’auteur de l’article en est convaincu, pas moi. Donc une eau chargée en CO2 peut être rejetée sans problème, non ?

32.  scaletrans | 16/03/2011 @ 18:52 Répondre à ce commentaire

Les verts et gribouille, c’est tout comme:

http://www.ncpa.org/sub/dpd/in.....mpaign=DPD

33.  Murps | 16/03/2011 @ 20:30 Répondre à ce commentaire

Patrick Bousquet de Rouvex (#31), ben ça fait de l’acide carbonique.
CO2 est un acide de lewis.

Il n’a pas de H, mais donne d’abord
hydrogénocarbonate HCO3-,
puis carbonate CO3 2-

Ce dont on ne parle quasiment pas sur ce blog !
😆

Par contre j’ai souvenir d’un magnifique reportage de France télévision sur le « moteur » pantone.
Ca valait son pesant de cacahuète !!!!!!

34.  parousnik | 16/03/2011 @ 23:25 Répondre à ce commentaire

Murps (#25),
«  » »Ensuite on ne peut pas dire non plus qu’il n’y ait pas de communication sur cet accident de Fukushima, les infos tombent toutes les minutes sur tous les médias, avec force images, vidéos, schémas, commentaires d’experts et de politiques… » » »

On le constate avec le réchauffement anthropique… du giec que ces messieurs et mesdames reprennent en coeur…???
Puis concernant la catastrophe de Fukushima… la désinformation est a la même sauce servit en 86… concernant Tchernobyl…
Et puis il y a de nombreuses mesures apprendre notamment dans les gaspillages observé par exemple dans l’éclairage des villes. Je ne suis pas contre le nucléaire… je suis contre de la quantité imposé autoritairement de centrales. De plus alors que les danois ont des parcs éoliens offshore depuis 40 ans la France elle n’en a pas une… Super Phénix a un passif de 10 milliards d’euros… La centrale de Brennelis arrêté en 85, n’a aujourd’hui encore pas été complètement démantelé… reste le plus difficile , le coeur et a déjà couté plus d’un milliard d’euros pour son démantèlement… Le budget de Iter a explosé… passé de 6 milliards a 16 milliards… Et je me demande quel serait le cout réel du KW si on tenait compte des couts du projet, de la construction, des retards, de l’exploitation, de sa sécurité, de son démantèlement et du cout de la sécurisation et l’enfouissement des déchets… comme cela se fait dans n’importe qu’elle autre usine de production…. L’Etat providence est là une évidence… et pour payer cela on sacrifie des écoles….

35.  Murps | 16/03/2011 @ 23:40 Répondre à ce commentaire

parousnik (#34), non les infos tombent sur internet toutes les minutes.
Elle sont variées et complètes.
Le Japon avec internet en 2011, c’est pas l’URSS de 1986 sans internet.

Super phenix a été arrêté pour faire plaisir aux écolos.
Et Brennilis est un réacteur expérimental que les syndicats ne veulent pas démanteler.
Quant à iter… Ce n’est pas du tout la même filière et c’est un tout autre sujet. Iter ce n’est pas du « nucléaire » au sens de super phénix et Tchernobyl.

Cordialement

36.  Marot | 17/03/2011 @ 1:14 Répondre à ce commentaire

Ce n’est plus la lente mort de l’environnementalisme mais la mort ultra rapide du protocole de Kyoto.

Le début de rejet du nucléaire annoncé par l’arrêt de centrales allemandes va se traduire par la construction à marche forcée de centrales thermiques au charbon ou au gaz.

C’est la fin des tentatives de limitation des émissions de CO2 dans les pays industrialisés.

Une analyse de la situation de l’Allemagne dans The Breakthrough

La solution britannique de ramener tout le monde à l’état de la Corée du nord n’est pas encore envisagé.

37.  Velotafeur | 17/03/2011 @ 9:20 Répondre à ce commentaire

Marot (#36),

Et quand les bonnes volontés, en Allemagne sont là, ils se retrouvent avec de bêtes et classiques problèmes: ca coute !
L’éolien offshore allemand :
http://www.spiegel.de/internat.....ml#ref=rss

Industry officials argues, for example, that the demands of environmental and coastal protection assessments are significantly higher and more costly in Germany than in other European Union countries. Besides, say the electric utility executives, the rapid connection of wind farms to the power grid is not guaranteed, and many banks are still not prepared to invest money in risky projects designed for the very long term.

Mais bon je ne me fais pas trop de soucis pour les allemands et leur avenir énergétique…

38.  Patrick Bousquet de Rouvex | 17/03/2011 @ 9:29 Répondre à ce commentaire

scaletrans (#32), boucher les tuyaux ! Cela n’arriverait pas avec… (Et oui, PapyJako) … les toilettes sèches !

39.  Patrick Bousquet de Rouvex | 17/03/2011 @ 9:31 Répondre à ce commentaire

Murps (#33), Bon, mais l’acide carbonique est un polluant, ou non ?

40.  Daniel | 21/03/2011 @ 14:55 Répondre à ce commentaire

« en bloquant les recherches sur les énergies alternatives. »
C’est une des idées folles des écolo, issue tout droit de leurs délires complotistes. Il n’y a aucun frein aux recherche sur les énergies « alternatives ». La preuve les millions investis dans le centre sur le solaire à chambéry…
Le vrai problème c’est que ces énergies ne sont pas efficaces!

« Et c’est encore pour cette raison que l’info sur la catastrophe nucléaire est censuré… Par exemple depuis la double explosions qui ont pulvérisé l’enceinte et la structure il y a 48 heures du 3 sur le site de Fukushima aucune vidéo sur les médias de ces ruines… qui sont autrement plus important que celle provoqué par l’explosion du 1 »
La encore un vrai délire. Le Japon à autre chose à faire que de vous donner des images de sa centrale. Il y a toute une ville qui à été rasée par le tsunami, les 3/4 de la population a disparue. Plusieurs milliers de personnes sont sans abris, dans le froid, sans nourriture, ni médicaments…
Le Japon à bien autre chose que d’alimenter le délire paranoïaque des européens écolo bobo. Les autorité ont un peuple à sauver, un pays à reconstruire. alors vos peurs irrationnelles ils s’en tapent…

41.  joletaxi | 21/03/2011 @ 16:25 Répondre à ce commentaire

Daniel (#40),

que voulez-vous qu’ils racontent d’autre?
Le nucléaire correspond à un choix stratégique des pays de l’ouest confrontés à une menace bien réelle de pénurie tangible cette fois de pétrole.Partout, c’était la panique.On a failli envahir l’Egypte!
En Angleterre, La mère Tatcher faisait face à une vraie guerre civile avec ses mineurs.Une seule solution le nucléaire.L’éolien n’existait pas.On avait ni les matériaux, ni l’électronique de régulation, ni l’électronique de puissance.Les premières locos équipées de thyristors datent de ces années.Je tenterai de retrouver ce très bon article qui explique que la paranoïa était telle, que Mme Yatcher encore avait demandé à ses meilleurs scientifiques d’étudier la voiture électrique,avec budget et tout.
En racontant leurs salades,ils laissent sous entendre que si on met le paquet dans la recherche, l’éolien deviendrait rentable,leur seule porte de sortie sur le CO2,maintenant qu’ils ne peuvent définitivement plus faire marche arrière sur le nucléaire.

42.  luc | 21/03/2011 @ 17:33 Répondre à ce commentaire

Sur le même sujet allez voir

43.  Marot | 21/03/2011 @ 17:55 Répondre à ce commentaire

joletaxi (#41)

En racontant leurs salades,ils laissent sous entendre que si on met le paquet dans la recherche, l’éolien deviendrait rentable

et les poules auront des dents ! La recherche fera souffler le vent, encore une idée du Giec peut-être ?

Les fermes éoliennes se dégradent toujours à grande vitesse. Je n’ai jamais vu un groupe où une sur quatre à une sur trois ne sont pas arrêtées.

44.  Bob | 21/03/2011 @ 17:55 Répondre à ce commentaire

Merci Luc #42

Amusant. Et les commentaires ne sont pas mal non plus.

45.  JG2433 | 21/03/2011 @ 19:07 Répondre à ce commentaire

luc (#42),
Araucan avait signalé cette parution dans ce fil :
http://www.skyfall.fr/?p=715#comment-67781

Écologisme politique dans une impasse « durable » ? 🙂

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