Durban

Voici le fameux texte de Durban en français, sur la suite du protocole de Kyoto et surtout sur les engagements des uns et des autres … En gros, on clôt un groupe de travail (celui sur la coopération à long terme issu de Bali) et l'on en crée un autre … La pression va monter d'ici 2015 … 🙂 . L'UE a réussi à sauver le processus, les résultats espérés resteront difficiles à atteindre. 😀 . Le protocole de Kyoto survit jusqu'en 2017 ou 2020 … et l'UE s'engage seule, comme d'habitude : les 30 % de réduction en 2020 sont de retour, et sans engagements similaires des autres pays fortement émetteurs … malgré les promesses du Conseil.  Araucan.

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Pour ceux qui aiment ce genre de littérature voici tous les textes adoptés à Durban (anglais seulement).

Projet de décision -/CP17

Mise en place d'un groupe de travail ad hoc sur la plateforme de Durban pour une action accrue.

Proposition du Président.

Reconnaissant que le changement climatique représente une menace urgente et potentiellement irréversible pour les sociétés humaines et la planète; qu'en conséquence, cela requiert de s'en occuper sans délais par toutes les parties, et reconnaissant que sa nature globale nécessite la plus large coopération possible de tous les pays et leur participation à une réponse internationale efficace et appropriée, ayant en vue d'accélérer la réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre,

Notant avec une sérieuse inquiétude le fossé significatif entre l'effet total des promesses d'atténuation des parties en terme d'émissions mondiales de gaz à effet de serre pour 2020 et les scenrii d'émissions totalisées cohérentes avec une probabilité de réussir à contenir l'augmentation de la température moyenne mondiale à moins de 1,5 ou 2°C au-dessus du niveau pré-industriel,

Reconnaissant qu'aboutir à l'objectif ultime de la Convention requèrera de renforcer le règime multilatéral basé sur des règles dans le cadre de la Convention,

Notant la décision X/CMP.7 (titre),

Notant la décision X/CP 17 (titre),

1. Décide de prolonger d'un an les travaux du Groupe de travail ad hoc sur la coopération à long-terme dans le cadre de la Convention afin qu'il atteigne les objectifs acceptés conformément à la décision 1/CP 13 (Plan d'action de Bali) en lien avec les décisions adoptées par les seizième, dix-septième et dix-huitième sessions de la Conférence des parties. Son travail devra alors être terminé.

2. Décide également de lancer un processus pour développper un protocole, un autre instrument légal ou un accord ayant force légale dans le cadre de la Convention et applicable à toutes les parties, en créant  par la présente décision un organe subsidiaire de la présente de Convention, appelé le Groupe de travail ad hoc sur la plateforme de Durban pour une action accrue,

3. Décide de plus que ce groupe de travail démarrera ses travaux en urgence dès le premier semestre 2012 et fera rapport aux sessions futures de la Conférence des parties sur leur avancement,

4. Décide que ce groupe de travail devra finir ses travaux aussi vite que possible mais pas plus tard qu'en 2015 afin d'adopter le protocole, l'instrument légal ou l'accord ayant force légale à la vingt-et-unième session de la Conférence des parties et pour qu'il prenne effet et soit mis en oeuvre à partir de 2020,

5. Décide également que ce groupe doit planifier son travail dès la première moitié de 2012, en y incluant entre autres, l'atténuation, l'adaptation, la finance, le transfert et le développement de technologies, la transparence des actions menées et le renforcement des capacités et du soutien, en se basant sur les soumissions des parties ainsi que sur de l'information et de l'expertise pertinentes en matière technique, sociale et économique,

6. Décide ensuite que ce processus doit élever le niveau d'ambition et doit être basé, entre autres, sur le cinquième rapport d'évaluation du GIEC, les résultats de la révision 2013-2015 et le travail des organes subsidiaires,

7. Décide de mettre en place un programme de travail sur une ambition accrue en matière d'atténuation pour identifier et explorer les options d'une gamme d'actions qui pourraient combler les manques d'ambition afin de s'assurer les efforts les élevés possibles par toutes les parties,

8. Demande aux parties et aux observateurs de soumettre pour le 28 février 2012 leurs vues sur les options et chemins à suivre pour augmenter plus encore le niveau d'ambition et décide de tenir un atelier dédié lors de la premier session de négociation en 2012 pour examiner ces options et chemins  visant à une ambiation accrue et à de possibles actions futures.

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Une feuille de route pour 2020.
Les
négociations ont débouché avec trente-six heures de retard sur ce que les diplomates appellent une « feuille de route ». Les gouvernements ont dit leur volonté de trouver un accord en 2015 qui, pour la première fois, engagerait formellement les pays occidentaux, émetteurs historiques de gaz à effet de serre, mais aussi les pays en développement comme la Chine l'Inde et le Brésil. Le texte signé hier précise qu'il s'agira d'un « protocole, un autre instrument légal ou une solution concertée ayant une force légale » et qu'il devra entrer en vigueur à partir de 2020.Le mécanisme de fonctionnement du Fonds vert, destiné à aider financièrement les pays en développement à faire face au changement climatique, a également été adoptée. Mais personne ne sait comment trouver les 100 milliards de dollars par an à compter de 2020.

 

Dessin

@@@@@@

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101.  Bob | 19/12/2011 @ 10:27 Répondre à ce commentaire

Nicias (#100),

Voilà les données officielles ESRL :
http://www.esrl.noaa.gov/psd/d......long.data

102.  Nicias | 19/12/2011 @ 13:10 Répondre à ce commentaire

Bob (#101),

Merci Bob.
A la louche, je vais essayer de le dire avec conviction, il me semble que en retirant les erreurs statistiques comme la sécheresse de 1921 (on a le droit en climato de retirer les mauvaises données, non ?), on doit pouvoir atteindre un coefficient de corrélation de 0,2, peut-être 0,3 en moyennant bien.

103.  Hacène | 19/12/2011 @ 13:26 Répondre à ce commentaire

Nicias (#102),
Qu’appelez-vous erreur statistique ? Parce que 1921 est connue pour être une année vraiment une année très sèche, et pas qu’en France.

104.  Hacène | 19/12/2011 @ 13:26 Répondre à ce commentaire

Nicias (#102),
Qu’appelez-vous erreur statistique ? Parce que 1921 est connue pour être une année vraiment très sèche, et pas qu’en France.

105.  Nicias | 19/12/2011 @ 13:54 Répondre à ce commentaire

Hacène (#104),

Une aberration qui est soit fausse, soit exceptionnelle et non récurrente. Son seul effet est de brouiller le signal donc on la jette.

Oui J’ai vérifié sur le net puisque je ne connaissais pas cet épisode (j’ai d’ailleurs eut le nez fin de chercher 1921). Maintenant imaginons que cette sécheresse ne soit pas documentée. Que fait-on, que fait usuellement un climatologue d’une valeur aberrante ?
Bien sur il faut garder 1921, je suis très provocateur.

106.  lemiere jacques | 19/12/2011 @ 17:39 Répondre à ce commentaire

Nicias (#105),
justement sur une courbe comme ça, on peut imaginer ce qu’on veut , on peut faire des analyses diverses qui sortiront des fréquences…

sans explications , ça reste de l’empirisme, reste que la récurrence de certaines fréquences ( celle de 60 65 ans par exemple) finit par s’imposer à l’esprit. Pour l’expliquer , c’est autre chose, en ce qui me concerne , je crois à des couplages directs ( via la cinematique, façon scafetta) et indirects lié aux variation du système gravitationnel du système planétaire…
Par coupalge direct j’entends que le régime de circulaation des fluides ( océans, atmosphère, solide) est modifié par les faibles variations cinématiques..j’adore radoter.

107.  Eloi | 22/12/2011 @ 11:52 Répondre à ce commentaire

Araucan (#85),

Merci pour ces précisions ! Effectivement UAH et RSS sont des mesures satellitaires, mea culpa.

Puis-je vous demander des précisions supplémentaires ?

Voici ce que je comprend de ces mesures par satellite : ces mesures par satellites se font par une « photo » de la planète dans diverses longueurs d’ondes, permettant de remonter à la température par diverses fonctions de transfert (qui doivent donner lieu par ailleurs à de sérieux débats scientifique, j’imagine). Ces photos doivent être numérisées, et quelque part, cela signifierait que la mesure par satellite applique sur la planète une « grille » de température homogène qui correspondrait à la taille du pixel.

La question que je me pose est la suivante : si la maille de cette « grille » est suffisamment fine, et si l’on considère qu’elle doit être relativement « homogène », cela permet-il quel que part d’accréditer l’idée de « température globale » au sens d’une moyenne de température ? En effet, dans ce cas-là, « grille » « fine » et « homogène », la moyenne de température serait bien une moyenne d’énergie, et serait donc peut-être plus physique ?

Je m’excuse d’avance si la réponse à cette question a déjà été débattue ici, ou est évidente, mais je me permets de la poser dans le sens où cet indicateur « température globale » est tellement prégnante dans la communication grand public que j’aimerais bien avoir les idées claires sur ce sujet (ce qui en l’occurrence n’est pas le cas…).

108.  Nobody | 22/12/2011 @ 14:43 Répondre à ce commentaire

Eloi (#107),
Je ne vais pas rentrer dans les détails, mais les séries UAH et RSS proviennent de traitement de données issue du même type d’instrument (MSU puis AMSU) embarqué sur différents satellites.
Ce capteur est un scanneur micro-ondes passives, dont chaque « scan » individuel porte sur une série de fréquences dans un cône, dont la tache au sol (intersection du cône et de la surface terrestre) est un cercle d’environ 50 km de diamètre (je reste dans le très simplifié…).
Donc effectivement, le résultat peut se traduire en une « grille » irrégulière de mesures.

Par contre, le but est de mesurer des températures atmosphériques à différentes altitudes, pas des températures sol.

109.  yvesdemars | 22/12/2011 @ 14:43 Répondre à ce commentaire

Eloi (#107),

ces mesures se font au moyen de micro ondes qui permettent de mesurer des « anomalies » assez précises (alors que les mesures absolues de températures sont moins précises +/- 1°C). mais dans la pratique c’est la variation qui est plus importante que la mesure en tant que telle. Rappelions que pour les stations terrestres la précision n’est pas meilleure voire souvent moins bonne …notamment à cause des effets perturbateurs au sol.

Les grilles (de mémoire) font 100×100 km avec une mesure par jour toujours à la même heure ce qui est plus précis et plus systématique que les mesures au sol pour lesquelles des écartements entre station peuvent atteindre voire dépasser 1000 km. Par exemple pas de station en Bolivie pour laquelle on effectue un extrapolation (hardie) à partir des plaines du Pérou ou du Nord Chili… idem dans les régions polaires.

D’autre part les satellites calculent ces variations selon des tranches d’épaisseur d’atmosphère:
correspondant à des pressions moyennes : 600 mb, 400 mb, etc
http://discover.itsc.uah.edu/a.....?amsutemps

Les satellites ne peuvent couvrir les calottes polaires pour des raisons liées à leurs contraintes balistiques de lancement (ils ne peuvent partir que dans le sens de rotation de la terre avec un angle maximum limité.

Les deux satellites UAH et RSS managés par des équipes différentes donnent cependant des mesures très concordantes (beaucoup plus qu’avec les réseaux GISS ou CRUT)

Un des problèmes est que la durée de vie des satellites est limitée, il faut donc envoyer le suivant avant la perte du précédent de manière à pratiquer un ré étalonnage

On peut lire ceci :

http://www.ssmi.com/msu/msu_da....._anomalies

Ceci étant ce ne sont que des mesures de l’atmosphère (et de la surface des océans), la température interne des océans n’est pas prise en compte. Or les masses sont sans commune mesures.

Ça ne peut donc mesurer toute la chaleur contenue ni surtout sa variation (qui est approchée par les bouées pour l’océan)

110.  Eloi | 22/12/2011 @ 16:10 Répondre à ce commentaire

yvesdemars (#109) et Nobody (#108)

Merci pour vos réponses. Maîtrise-t-on aujourd’hui le biais entre la température de l’air et la température du sol ou est-ce un sujet qui fait débat ? (j’imagine que ca ne doit pas être neutre vis-à-vis de modèles avec la loi de Stefan ?)

111.  Nobody | 22/12/2011 @ 18:27 Répondre à ce commentaire

yvesdemars (#109),

Quelques petites corrections:

Les deux satellites UAH et RSS managés par des équipes différentes donnent cependant des mesures très concordantes

Euh… non… UAH et RSS ne sont pas des satellites mais des acronymes identifiant les labos qui ont traité les données. (UAH: University of Alabama, Huntsville; RSS: Remote Sensing Systems, labo privé de recherche).
Ces labos traitent les données des mêmes capteurs (MSU puis AMSU), et c’est donc un peu normal que les résultats soient assez concordant.
Les satellites sur lesquels sont embarqués ces capteurs sont des satellites météo défilant à orbite polaire (série NOAA) et des satellites de la constellation A-train (AQUA entre autres).

Les grilles (de mémoire) font 100×100 km

Les « grilles » de synthèse de résultat sont par degrés carrés, ce qui fait en gros ça à l’équateur…. mais cela n’a rien à avoir avec les grilles d’acquisition (qui dépendent des satellites, et ne sont pas régulières).

une mesure par jour toujours à la même heure

En théorie c’est deux mesures par jour espacées de 12h en heure solaire (une mesure en orbite montante, et une mesure en orbite descendante)… les satellites utilisés étant sensé utiliser une orbite heliosynchrone (dont le plan d’orbite fait un angle constant avec l’axe terre-soleil).
En pratique, c’est vrai pour AQUA (dont l’orbite est corrigée pour rester strictement heliosynchrone), et faux pour les satellites de la série NOAA (dont le plan d’orbite dérive lentement) et dont l’heure solaire d’acquisition dérive donc aussi avec le temps.
C’est d’ailleurs une des différences entre les traitements UAH et RSS (la correction de drift se fait de façon différente).

De plus, les heures solaires d’acquisitions diurnes sont en général en milieu de matinée (sauf pour les satellites NOAA de numéro pair, qui sont plutôt en milieu d’après-midi), à des moments ou les température atmosphérique varient le plus (ce qui rend la correction des drifts encore plus difficile). Il vaudrait mieux avoir des mesures à des heures proches des minimas et des maximas…. mais cela ne conviendrait pas pour les autres capteurs embarqués à bord de ces satellites.

Un des problèmes est que la durée de vie des satellites est limitée, il faut donc envoyer le suivant avant la perte du précédent

Aujourd’hui, heureusement, de plus en plus de satellites sont équipés des capteurs AMSU (Les satellites de la série NOAA, AQUA, METOP, etc…), ce qui rend la perte totale de mesure improbable.
… par contre, je ne connais pas d’organisme qui exploite la totalité des données des différents capteurs AMSU en fonctionnement des différents satellites actuellement en orbite… c’est dommage, la précision serait forcément améliorée.

Eloi (#110),

Non, on ne le maîtrise pas…. il n’existe aucun système de mesure qui permet de mesurer la température vraie du sol (je ne parle pas de température radiative) sur les terres émergées sur une surface correspondant à un cercle d’acquisition AMSU.
Sur océan par contre, le biais entre SST (Sea Surface Températures) et température de la basse troposphère issue de AMSU est bien connu (et mesurable en utilisant des capteurs différents embarqués à bord des mêmes satellites).

…. et c’est bien un sujet qui fait débat… c’est en effet loin d’être neutre pour la modélisation.

112.  Laurent Berthod | 10/01/2012 @ 16:35 Répondre à ce commentaire

« Je reviens en vitesse sur « les droits à polluer » pour les compagnies aériennes. La Chine vient d’envoyer une fin de non recevoir à l’Europe sur cette affaire. Et envisage des mesures de rétorsions économiques importantes en cas de poursuite du projet par l’EU.

Idem pour les USA? »

C’est le commentaire de Daniel sur mon blog. Plus de détails et le lien vers un article complet ici.

113.  Araucan | 10/01/2012 @ 21:38 Répondre à ce commentaire

Laurent Berthod (#112),

Ils vont activement soutenir les Chinois et les autres ……

114.  Laurent Berthod | 10/01/2012 @ 23:10 Répondre à ce commentaire

Et on se met en plus les Canadiens à dos à propos de l’affaire des schistes bitumeux !

Avec toutes ces conneries, on comprend pourquoi les États membres ne veulent à aucun prix d’une politique étrangère européenne, dans laquelle il serait inévitable que la Commission mette sont nez merdeux !

115.  Araucan | 10/01/2012 @ 23:39 Répondre à ce commentaire

Laurent Berthod (#114),

Eh oui … Mais si la commission y met son nez c'est qu'elle est au moins sure qu'elle aura la majorité sur le principe d'un tel texte : c'est donc qu'elle a eu un avis positif du Conseil ou que le lobbying au Parlement européen (JB ?) a bien marché à un moment donné …

116.  Laurent Berthod | 11/01/2012 @ 9:55 Répondre à ce commentaire

Araucan (#115),

Non, non. Pour beaucoup de décisions, avec le système de la majorité qualifiée, s’il n’y a de majorité au Conseil ni pour ni contre la proposition de la Commission, c’est la Commission qui décide !

Et puis, pour un pays, admettre de soumettre sa politique étrangère aux avis d’un machin aussi infâme et démago que le parlement européen, on peut attendre longtemps !

117.  yvesdemars | 11/01/2012 @ 18:29 Répondre à ce commentaire

Laurent Berthod (#114),

surtout que des géologues anglais qualifiés considèrent infondés les risques de l’exploitation des schistes bitumineux

http://thegwpf.org/uk-news/473.....fears.html

le risque est extrêmement imporbable compte tenu des différences de profondeur considérables (50 m versus 1,6 km) des ressources aquifères et des couches schiteuses.

Selon lui les émanations de méthane dans l’eau (cf le film propagandiste GasLand) sont d’origine naturelle.

Évidemment avec le principe de précaution (le principe des précieux c… selon cette contrepèterie approximative mais brevetée 🙂 )

118.  JG2433 | 11/01/2012 @ 19:10 Répondre à ce commentaire

yvesdemars (#117),
Je retiendrai cette contrepèterie sur le principe de précaution.
De même votre référence aux « engreegreeneurs » sur un autre fil. 😛
[Humour, quand tu nous/me tient…]

119.  williams | 12/01/2012 @ 0:11 Répondre à ce commentaire

En décembre 2010 on nous disait que si les 3 hivers précédents ont été froids c’est à cause du réchauffement et qu’il allait en avoir de plus en plus telle comme vous pouvez le voir au premier message ci-dessus et comme on peut le lire dans Science&Avenir suivant ce que nous dit Vladimir Petoukhov, auteur principal de l’étude et climatologue à l’Institut pour la recherche sur les effets du climat de Potsdam (Allemagne) : http://www.sciencesetavenir.fr.....ement.html

Alors que maintenant à cause de cet hiver 2011/2012 doux contrairement à l’hiver 2010/2011, 2008/2009, 2009/2010 voilà que Jean Jouzel, climatologue membre du Groupement intergouvernemental d’experts sur le climat (Giec), nous dit «L’hiver exceptionnellement doux démontre le réchauffement climatique». Voir par exemple : http://www.20minutes.fr/articl.....climatique

Je m’y attendait qu’on allait une fois de plus voir un article nous disant que les intempéries étaient la cause du réchauffement. Ceci montre bien qu’on abuse régulièrement en mettant souvent tout voir des choses opposées (hivers doux et froids) comme ici sur le dos du réchauffement.

Williams

120.  lemiere jacques | 12/01/2012 @ 0:40 Répondre à ce commentaire

williams (#119), bah puisque que le rca est un FAIT..tout ce qui se produit en est une consequence…
je dirais même que le rca est la preuve voire la cause du rca….le pire etant que ce genre de choses est dite ..

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