Printemps précoces et altitude ou le journalisme en action.

Cet article ne m'aurait pas tiré l'oeil si n'avait pas été mis en exergue l'effet d'îlot urbain sur la durée de la saison de végétation … Mais comme j'aime bien jeter un coup d'oeil sur l'étude initiale, il s'avère que ce n'est pas l'effet principal. Lisez plutôt. Araucan.

• • • • •

Les banlieues en zone atlantique aux USA peuvent s'attendre à des printemps précoces grace à la chaleur des grandes villes.

Si vous pensez que notre monde est plus vert que gelé ces jours-ci, vous avez raison. Une étude récente montre que le printemps arrive plus tôt – et l'automne plus tard – dans la banlieue de Baltimore et de Washington DC. La raison ? Les paysages urbains stockent la chaleur en été et ils la relachent tout au long de l'hiver, permettant ainsi aux feuilles de rester vertes plus longtemps et déclenchant le débourrement des bourgeons plus tôt au printemps. Le résultat aboutit une saison de végétation prolongée.

Les scientifiques ont utilisé des données satellitaires à haute résolution recueillies au cours des 25 dernières années pour compter le nombre de jours où les arbres ont des feuilles vertes dans les forêts médio-atlantiques. L'étude a révélé que les îlots de chaleur urbains affectent la saison de végétation jusqu'à 32 km autour de la ville. Il est dnc ainsi possible de semer plus tôt , de récolter plus longtemps et d'utiliser d'autres variétés de plantes.

«Cette étude donne un aperçu important non seulement sur la longueur de la saison de végétation, mais aussi sur les modifications du bilan hydrique et du stockage du carbone qui accompagnera le changement climatique», a déclaré le Dr Don Boesch, président du Centre des sciences de l'environnement de l'Université du Marlyand.

Variation de la saison de véhétation autour de Baltimore

Variation de la saison de végétation autour de Baltimore  et de Washington DC, soit une conurbation de 8,2 M d'habitants (Université du Maryland). Baltimore est à une soixantaine de km de Washington DC.

Une saison de végétation plus longue a un effet imporant sur les forêts. Les forêts sont, en effet, les filtres à air du monde. Les feuilles vertes sur les arbres transforment le dioxyde de carbone en oxygène. Le dioxyde de carbone contribue également à la croissance des arbres car ils utilisent l'énergie du soleil pour convertir le gaz en matière végétale. Une saison de végétation plus longue pourrait modifier rapidement la croissance des forêts et augmenterait la quantité de dioxyde de carbone soustrait de l'atmosphère. (NdA : une saison de végétation plus longue augmente aussi l'activité des microorganismes et la minéralisation de la matière organique et donc les dégagement de CO2. Affirmation certainement à nuancer, donc).

"Tout change quand les feuilles deviennent vertes», a déclaré l'auteur principal, le Dr Andrew Elmore, du Laboratoire des Appalaches du Centre des sciences de l'environnement de l'Université du Marlyand. "Les arbres commencent à pomper l'eau dans l'atmosphère. Ils prennent le dioxyde de carbone de l'atmosphère. Ils synthétisent des sucres et des tissus végétaux. C'est comme si l'ensemble du paysage va de exhalant à l'inhalation."

L'étude a également mis en évidence d'autres facteurs qui influent le calendrier du printemps et de l'automne dans les zones en dehors de l'influence des îlots de chaleur urbains, comme l'altitude, la proximité de la mer, et le drainage d'air froid dans les petites vallées.

Toutes les forêts ne sont pas les mêmes, cependant, et prédire lesquelles vont croître plus vite nécessite des mesures détaillées par satellite. Cette étude est la première à appliquer des données satellitaires à haute résolutionà cette question. "Nous essayons de comprendre comment les forêts fonctionnent pour comprendre comment elles pourraient réagir au réchauffement climatique," a déclaré le Dr Elmore. "Avec des données plus détaillées, nous pouvons mieux prévoir ce qui pourrait arriver à une forêt touchée par l'urbanisation, par exemple."

L'étude, "Effets du paysage sur le calendrier du printemps et de l'automne et lsur a durée de la saison de végétation des forêts atlantiques," a été publié dans le numéro de février de Global Change Biology par Andrew Elmore et Steven Guinn du Centre des sciences de l'environnement de l'Université du Marlyand, Burke Minsley de la Commission géologique des États-Unis, et Andrew Richardson de l'Université de Harvard.

(D'après Source).

Et maintenant, voici la traduction du résumé de l'article, pour apprécier toute la saveur du travail journalistique …

Résumé

Le calendrier du développement des feuilles au printemps, les trajectoires de la surface foliaire en été et l'arrivée de la sénescence en automne ont de profondes répercussions sur l'eau, le carbone, et l'équilibre énergétique des écosystèmes, et sont probablement influencés par le changement climatique mondial. Des observations limitées de terrain et de télédétection ont suggéré que de complexes schémas spatiaux liés aux caractéristiques géographiques influent sur le climat. Cependant, une grande partie de cette variabilité se produit à des échelles spatiales qui empêchent même une compréhension détaillée des facteurs dominants. Conscients de ces limites, nous avons utilisé la modélisation inverse non linéaire de données de télédétection de moyenne résolution, organisées par jour de l'année, afin d'explorer l'influence de facteurs du paysage liés au climat sur ​​les dates d'apparition du printemps et de l'automne des forêts de la région médio-atlantique, Etats-Unis. Nous avons également examiné dans quelle mesure l'altération de la couleur verte d'été (Greendown) dégrade la précision et l'exactitude des observations de l'automne par décalage des verts. Parmi les facteurs dominants de la phénologie du paysage, l'altitude est le plus important, expliquant jusqu'à 70% de la variation spatiale dans l'apparition de la couleur verte. L'urbanisation vient ensuite, en influençant la date d'apparition du printemps et de l'automne jusqu'à 32 km des grandes villes. La distance aux eaux soumises à la marée influence également le calendrier phénologique, mais seulement à une distance inférieure à 5 km du littoral. En outre, nous avons observé que

(i) la durée de la saison de végétation augmente de façon inattendue avec l'altitude jusqu'à 275 m;

(ii) le long de gradients d'urbanisation, la date d'arrivée de l'automne joue plus sur ​​la longueur de la saison de végétation que la date du début de printemps;

et (iii) l'altération de la couleur verte en été introduit un biais et de l'incertitude dans les observations sur l'arrivée de l'automne par décalage des verts.

Ces résultats montrent la puissance des analyses à grain moyen de la phénologie à l'échelle du paysage pour comprendre les contrôles de l'environnement sur la longueur de la saison de végétation, et pour prédire la façon dont ceux-ci pourraient être affectés par le changement climatique.

Et voilà comment d'une étude assez classique (mais qui vise à quantifier des faits connus), on fait un presque scoop. avec un potentiel RCA. L'altitude est de loin le facteur dominant, suivi dans une bien moindre importance par l'effet d'îlot urbain, bien que celui-ci se diffuse manifestement assez loin des noyaux urbains. L'invocation du RCA sert à justifier l'article dans le journal scientifique puis ensuite à attirer l'attention des médias.

Mais si l'effet d'îlot urbain joue sur la saison de végétation en forêt, il doit bien avoir un effet sur les relevés de température des aéroports situés non loin des villes, non ? 😀

Mais si vous préférez des saisons de végétation plus courtes, vous pouvez toujours repeindre votre toit en blanc, comme à New York !

@@@@@@

Share on FacebookTweet about this on TwitterEmail this to someone
1.  François | 15/03/2012 @ 8:32 Répondre à ce commentaire

Ouais!…A première vue, d’après la photo, j’avais plutôt l’impression que la « durée des feuilles vertes » augmente au bord de la mer…
N’est- ce pas encore une de ces multiples études qui coûtent très cher pour enfoncer des portes ouvertes?
Le résumé est en cela révélateur. Si quelqu’un comprend ce jargon indigeste (qui ne semble là que pour masquer le fait qu’ils ne racontent que ce que tout le monde sait déjà) je suis preneur d’explications. (Assez simples cependant car, contrairement aux spécialistes du climat, je ne suis doté que d’une intelligence très moyenne)…

2.  Araucan | 15/03/2012 @ 10:44 Répondre à ce commentaire

François (#1),

C’est bien ce que montre la photo : la saison de végétation dure plus longtemps en bord de mer.

L’intérêt de l’étude est de quantifier la longueur de la saison de végétation (en gros, la période de croissance de la végétation, ici les arbres) laquelle varie à l’échelle de l’étude de 60 jours, ce qui n’est pas négligeable tout de même, et aussi de quantifier l’effet d’îlot urbain sur la végétation forestière.

ce qui est plus intriguant (parce que le résumé ne détaille pas ce point)est le fait que la saison de végétation augmente jusqu’à 275 m d’altitude … puis ensuite diminue avec celle-ci.

Cette étude était-elle indispensable ? Ainsi va la science …

3.  phi | 15/03/2012 @ 12:23 Répondre à ce commentaire

De la partie journalistique :

Les paysages urbains stockent la chaleur en été et ils la relachent tout au long de l’hiver, permettant ainsi aux feuilles de rester vertes plus longtemps et déclenchant le débourrement des bourgeons plus tôt au printemps.

Cette interprétation de l’UHI est commune mais fausse. Le potentiel d’accumulation supplémentaire de chaleur par un environnement urbain est limité à quelques heures, au mieux quelques jours mais pour des quantités très faibles. L’origine de l’UHI n’est pas là.

4.  the fritz | 15/03/2012 @ 12:37 Répondre à ce commentaire

phi (#3),
Ouais; c’est bien pour cela , que dès qu’il y a un coup de vent fort, il n’y a plus de UHI; c’est l’activité et la consommation journalière bien sûr

5.  Murps | 15/03/2012 @ 16:31 Répondre à ce commentaire

Cours de SVT de 5eme collège :

« Tout change quand les feuilles deviennent vertes», a déclaré l’auteur principal, le Dr Andrew Elmore, du Laboratoire des Appalaches du Centre des sciences de l’environnement de l’Université du Marlyand. « Les arbres commencent à pomper l’eau dans l’atmosphère. Ils prennent le dioxyde de carbone de l’atmosphère. Ils synthétisent des sucres et des tissus végétaux. C’est comme si l’ensemble du paysage va de exhalant à l’inhalation. »

Les enfants, vous prenez votre cahier et vous notez ce que je viens d’afficher au video-projecteur.
(j’aime beaucoup cette classe de 5emeB, le niveau est bon et l’ambiance studieuse).

6.  the fritz | 15/03/2012 @ 18:26 Répondre à ce commentaire

Murps (#5),
Je crois que c’est pire , parce que dire que
« Le calendrier du développement des feuilles au printemps, les trajectoires de la surface foliaire en été et l’arrivée de la sénescence en automne ont de profondes répercussions sur l’eau, le carbone, et l’équilibre énergétique des écosystèmes, »
n’est-ce pas confondre une fois de plus cause et conséquence;

7.  Araucan | 19/03/2012 @ 22:06 Répondre à ce commentaire

the fritz (#6),

L'augmentation de la saison de végétation a un impact sur le cycle de l'eau ( plus d'eau est évapo-transpirée par la végétation et il y en a moins qui va dans les nappes) : il n'y aura problème que si les précipitations sont limitantes; si la végétation pousse plus longtemps (notamment les arbres), on peut également escompter un plus fort stockage de carbone sur la zone concernée (mais vu ce que doit rejeter une conurbation de plus de 8M d'habitant, je doute que l'effet soit très marqué au final … Enfin, l'équilibre énergétique d'un écosystème, cela , je ne sais pas ce que c'est …
Non, un problème qui pourrait surgir, serait la question de certains éléments du sol (P, Mg, K, Ca …) qui pourraient se trouver limitants : après tout, lors de l'affaire des "pluies acides", on constatait des carences sur les arbres atteints (principalement en cations d'ailleurs). Une des interprétations du phénomène disait que la croissance qui avait augmenté depuis la sortie du petit age glaciaire faisait que les arbres avaient besoin de ces éléments, que l'altération du sous sol, déjà acide, ne parvenait pas à leur fournir : les éventuelles pluies acides agissaient comme un facteur aggravant.
Certains peuplements (dans les Vosges et en Allemagne) ont récupéré grâce à des amendements appropriés …
Mais pour cela il faut attendre un peu …

8.  Laurent Berthod | 19/03/2012 @ 23:06 Répondre à ce commentaire

Araucan (#7),

Oui, enfin les pluies acides, à part quelque zones très limitées d’Europe centrale et/ou de l’Est sous le vent de centrales thermiques fonctionnant au lignite, est une aussi vaste fumisterie que le RCA.

Le « dépérissement » momentané, dans les années 70, 80 (?), je ne sais plus très bien à quand ça remonte, des forêts françaises lorraines et vosgiennes a été clairement attribué à une succession d’hivers extrêmement rigoureux (le dérèglement climatique, sûrement !)

9.  miniTAX | 20/03/2012 @ 9:33 Répondre à ce commentaire

« Pluie acide », c’est un pléonasme, typique de la pseudo-science alarmiste post-moderne.
L’eau de pluie est TOUJOURS acide (pH

10.  miniTAX | 20/03/2012 @ 9:34 Répondre à ce commentaire

Ah visiblement il y a des signes qui ne passent pas. Je retente :
l’eau de pluie est TOUJOURS acide (pH inférieur à 6).

11.  Titoune | 20/03/2012 @ 11:16 Répondre à ce commentaire

Minitax,

http://en.wikipedia.org/wiki/Acid_rain

12.  Mihai V | 20/03/2012 @ 11:34 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#10),

Eh oui, les signes Plus petit que et Plus grand que ne passent pas. Merci WordPress qui les interprète comme faisant partie d’une balise HTML.

Pour l’eau, un pH de 6 est tout à fait normal. C’est celui de la Spa Reine, une eau de source très peu minéralisée, conseillée pour les biberons de bébés.
Même l’eau distillée a un pH inférieur à 7 si on la laisse à l’air libre.

13.  Marot | 20/03/2012 @ 12:37 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#9), Mihai V (#12)
Pierre Gosselin avait fait un bon article de rétrospective sur l’affaire des pluies dites acides en Allemagne.

à lire ici
J’en ai fait la traduction. Si Mihai V la souhaite, je la lui enverrai.

Il faut noter la référence d’une bonne (c’est rare) émission d’Arte sur le sujet.
référence de la 1e partie dans youtube

14.  pecqror | 20/03/2012 @ 15:43 Répondre à ce commentaire

Titoune (#11),

Un peu de propagande ne fait jamais de mal, n’est ce pas

sinon d’après wiki

Le pH de la pluie varie, notamment en raison de son origine. Sur la côte Est Américaine, la pluie qui est arrive de l’océan Atlantique a généralement un pH de 5.0 à 5.6 ;
La pluie qui tombe sur le plateau continental de l’ouest a un pH de 3.8 à 4.8, et celle qui provient des orages locaux peuvent descendre à 2,0.
La pluie devient acide principalement par la présence de deux acides forts, des acides sulfurique (H 2 SO 4 ) et l’acide nitrique (HNO 3 ).
L’acide sulfurique est fourni par des sources naturelles comme les volcans et les zones humides (bactéries sulfato-réductrices) . L’acide nitrique est produit par des sources naturelles comme la foudre, les bactéries du sol, et les incendies naturels.
Au cours des 20 dernières années, les concentrations d’acide nitrique et d’acide sulfurique a diminué dans l’eau de pluie, ce qui peut être due à l’augmentation significative d’ammonium (probablement sous forme d’ammoniac provenant de l’élevage), qui agit comme un tampon dans les pluies acides et à élever.
http://en.wikipedia.org/wiki/Rain

15.  Jojobargeot | 21/03/2012 @ 11:17 Répondre à ce commentaire

Laurent Berthod (#8),

Je serai très intéressé par cette étude sur la « mort des forêts », si un lien est disponible, ce serais génial.

La raison, c’est que durant ces années là, une taxe avait été votée par nos Suisses Allemands (Sont un peu masochistes dans l’âme) pour lutter contre la mort des forêts, 20 ct par litres d’essence…..ça fait mal par où ça passe. Comme d’hab. c’est les automobilistes qui avaient été ciblés.

Mon intérêt est que nous voulons par le biais d’un référendum, abbroger cette taxe crapuleuse et par la même supprimer la taxe carbone qui ne l’est pas moins. Pour ça, démontrer l’empressement du gouvernement Hélvetique en matière d’écologie à instaurer des taxes à tout bout de champs et montrer par le biais de cette étude, que dans les deux cas, le peuple est désinformé volontairement pour ne pas dire induit par des mensonges. Mettre nos gouvernants devant ces faits mensongers et les faire plier jusqu’a les briser une bonne fois pour toutes avec menaces judiciaires si nécessaire. La taule ya que ça de vrai pour les effrayer.

16.  Titoune | 21/03/2012 @ 14:46 Répondre à ce commentaire

pecqror @

C’est de la propagande aussi ça ?

http://www.jeb.co.in/journal_i.....per_02.pdf

17.  pecqror | 21/03/2012 @ 15:53 Répondre à ce commentaire

Titoune (#16),
Pfffff… Il n’y aurait pas la même chose en version Bande dessinée (Français), pas envie de lire de l’anglais aujourd’hui.

18.  pecqror | 21/03/2012 @ 16:41 Répondre à ce commentaire

Titoune (#16),

Quand on regarde la différence de PH entre l’inde et le reste du monde, on peut se demander si la qualité de l’air de ce pays n’est pas au top.
A priori, non!

19.  Marot | 21/03/2012 @ 18:15 Répondre à ce commentaire

pecqror (#18)
Europe pH 4,1 à 5,4

Comment se portent les forêts en Europe ?

Très bien merci.

Note : article d’il y a 6 ans, cité 12 fois seulement, l’hystérie allait diminuant. Les deux botanistes se sont payés un article dans une revue de troisième zone.

20.  Titoune | 21/03/2012 @ 18:55 Répondre à ce commentaire

pecqror (#17)

Le lien vers la source de votre tableau SVP

21.  Bob | 21/03/2012 @ 19:00 Répondre à ce commentaire

Marot (#19),

Oups ! Des écarts de 4,1 (en Europe) à près de 7 (donc neutre en Inde), c’est vraiment considérable.
Je pense que les sols doivent, au moins en partie, tamponner ces différences, sans compter que les espèces sont différentes.

22.  Titoune | 21/03/2012 @ 19:03 Répondre à ce commentaire

Marot,

Spécialement pour vous

http://www.epa.gov/acidrain/effects/

23.  Marot | 21/03/2012 @ 19:41 Répondre à ce commentaire

Flagrant délit

L’intervenant qui se veut scientifique assène une référence hors d’âge à 14h46. Il en donne le lien.
pecqror (#18) en extrait un tableau interessant.

Celui qui avait donné le lien, le même revient à 18h55 pour demander

Le lien vers la source de votre tableau SVP

Belle démonstration de ce qu’il ne savait même pas ce qu’il y avait dans la citation donnée par lui-même.

P.S. 1 Il croit faire l’intelligent en me donnant une autre référence : direction
P.S. 2 C’est ce qui arrive quand on se contente de ramasser des références dans des blogs pourris.
poubelle.

24.  JG2433 | 21/03/2012 @ 20:29 Répondre à ce commentaire

Marot (#23),

il ne savait même pas ce qu’il y avait dans la citation donnée par lui-même.

😀

25.  Nobody | 21/03/2012 @ 20:46 Répondre à ce commentaire

Bah… c’est pas un scoop… 😉
On sait depuis longtemps que l’intervenant en question ne comprend pas grand chose à ce qu’il lit, ne sais pas faire grand chose d’autre que balancer des liens récupérés sur skeptical science et autre sites du même acabit, n’a jamais été lire ses soi-disant « sources », utilise strawman et mauvaise foi absolue comme mode de communication standard….. et continue à poster ici alors qu’il se systématiquement prendre la main dans le sac… 😉
quand je vois son nom, je ne lis même plus le « message », je passe au suivant direct.

26.  Mihai V | 21/03/2012 @ 23:38 Répondre à ce commentaire

Nobody (#25),

quand je vois son nom, je ne lis même plus le “message”, je passe au suivant direct.

C’est en effet la seule attitude valable face à un troll. Mais certains se croient malheureusement obligés de répondre à ses provocations.

27.  Titoune | 22/03/2012 @ 0:06 Répondre à ce commentaire

Marot,

Décidément vous êtes au ras des pâquerettes au niveau second degré, cette bputade avait juste pour but de rappeler à pecqror qu’on ne balance pas un tableau comme ça sans commentaires et sans références…

28.  miniTAX | 22/03/2012 @ 17:35 Répondre à ce commentaire

« on ne balance pas un tableau comme ça sans commentaires et sans références…  »
——————–
Venant d’un troll qui balance des liens sans commentaire et sans rapport…

29.  Marot | 22/03/2012 @ 21:16 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#28)
Il est de plus en plus grotesque.
pecqror (#17), fait explicitement référence à son lien. Titoune (#16)
qui contenait

C’est de la propagande aussi ça ?

http://www.jeb.co.in/journal_i.....per_02.pdf

C’est le même qui demande des commentaires et prétend avoir fait une bputade.
Ce morveux ne s’est jamais mouché ni ne se mouchera jamais.

C’est aussi à ça qu’on les reconnaît.

30.  Nobody | 22/03/2012 @ 22:13 Répondre à ce commentaire

Je ne pensais pas qu’il oserait la faire celle-là…. le raccrochage de branche double axel « Mais, mais, mais…. c’était du second degré ».
Absence totale de honte et de sens du ridicule…. une mauvaise foi aussi indécente, cela ne frise pas l’obscénité…. c’est totalement obscène…

31.  lemiere jacques | 22/03/2012 @ 23:16 Répondre à ce commentaire

C’est pas vrai ils nous ressortent le waldsterbe????

Quel parallèle avec le rca!! un vrai cas d’école…

32.  Patrick Bousquet de Rouvex | 23/03/2012 @ 17:07 Répondre à ce commentaire

Marot (#29), Il avait dû faire comme moi, et descendre directement à la conclusion ! Ou peut-être même pas ??? Non, je n’ose le croire… :roll:

33.  scaletrans | 23/03/2012 @ 17:18 Répondre à ce commentaire

lemiere jacques (#31),

waldsterbe

Kés aco ????????

34.  JG2433 | 23/03/2012 @ 17:33 Répondre à ce commentaire

scaletrans (#33),

(Die) Waldsterben = ~ (la) mort de la forêt, en allemand.
(nom composé à partir des substantifs (der) « Wald » = (la) forêt et de (die) « Sterben » = (la) mort.

35.  mirliflore | 23/03/2012 @ 21:07 Répondre à ce commentaire

L’hiver a ete exceptionnellement doux et meme chaud sur la cote est des USA cette annee, 3 ou 4 miserables chutes de neige de quelques centimetres chacune et le sol n’a meme pas gele.

Aujourd’hui 23 Mars, temperature exterieure 22 (Centigrade).

C’est remarquable que cet effet du a la chaleur des villes ne se soit pas manifeste l’hiver precedent qui lui a ete tres rude et tres long.

J’habite a 100 km de la plus grande de toutes (New York, une ville « chaude » pourtant) et je n’avais pas realise jusqu’a present que son effet se faisait davantage sentir cette annee plutot que les precedentes.

C’est la meme chose meme a des centaines de km de NYC.

36.  pecqror | 23/03/2012 @ 23:27 Répondre à ce commentaire

mirliflore (#35),
Un commentaire sur se site?

37.  pecqror | 23/03/2012 @ 23:28 Répondre à ce commentaire

mirliflore (#35),
Un commentaire sur ce site?

38.  mirliflore | 25/03/2012 @ 1:04 Répondre à ce commentaire

http://www.accuweather.com/fr/.....=3/01/2012

Pour le 23 Mars 76F = 24.4 C a NYC

Chez moi c’etait 22 C, pas de doute c’est la chaleur de NYC qui se fait sentir a 100 km de distance.

39.  Bob | 25/03/2012 @ 10:16 Répondre à ce commentaire

Oui, cette année aux USA l’hiver a été, a peu près, le négatif de l’année dernière, ce qui n’est guère étonnant et pas sans précédent.

40.  mirliflore | 25/03/2012 @ 19:34 Répondre à ce commentaire

Bob: D’ou tires tu cette carte? Merci.

41.  Mihai V | 25/03/2012 @ 20:32 Répondre à ce commentaire

mirliflore (#40),

Cette carte vient de Real Science

http://www.real-science.com/gl.....n-illinois

42.  miniTAX | 25/03/2012 @ 20:42 Répondre à ce commentaire

pas de doute c’est la chaleur de NYC qui se fait sentir a 100 km de distance

mirliflore (#38), la bulle de chaleur urbaine, ça touche la ville et la périphérie, pas à 100 km, faut pas délirer !

Sous nos latitudes, il y a de grandes amplitudes de températures (>10°C) de périodicité d’environ 4 semaines au printemps et en automne à cause des ondes de Rossby. C’est ça qui fait que NY est chaud (et bientôt froid) et que l’Oregon est sous la neige de printemps à un moment donné, rien à voir avec la chaleur de NYC.

Soit dit en passant, c’est une des raisons de l’aggravation du biais chaud dans la température dite globale, qui elle-même a déjà été biaisée par l’effet de bulle de chaleur urbaine. En effet, l’immense majorité des stations de mesures se situent dans les pays « riches » (les USA, c’est 80% des stations du réseau GHCN, la base de toutes les températures « globales », GISS, CRU, NOAA, BEST alors que c’est juste 3% de la surface terrestre). Mais ça correspond aussi à la bande de latitudes affectée par les ondes de Rossby (sous les tropiques et vers les pôles, les températures ne subissent pas cette oscillation de période 4 semaines). Or c’est là aussi qu’on chauffe quand il fait froid, hausse du niveau de vie oblige, alors qu’on chauffait moins il y a un siècle, donc fatalement, ça se retrouve dans les mesures de température. C’est un biais long terme, un de plus, qui rend illusoire la précision dont se targuent les climastrologues pour parler de « changements climatiques » de l’ordre du 1/10 °C.

43.  Murps | 25/03/2012 @ 21:22 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#42), intéressante considération.
Je ne connaissais pas les ondes de Rossby et l’analyse qualitative résultante sur le biais des températures me semble pertinente ou tout au moins intéressante à défaut d’être certaine…
Y a des liens sur ce sujet ?
J’imagine que le club des hockeyeurs a déjà réfuté tout ça à tour de crosse !
😀

44.  phi | 25/03/2012 @ 21:31 Répondre à ce commentaire

Miriflore faisait du second degré. Sinon, il y a à ce sujet une analyse pertinente de Gilles chez Meteor.
Même interrogation que Murps à propos des ondes de Rossby.

45.  Titoune | 25/03/2012 @ 21:37 Répondre à ce commentaire

Pauvre Minitax…

http://www.aviso.oceanobs.com/.....index.html

Sorry, the comment form is closed at this time.