Doha.

 Pour ne pas se laisser attraper par un des sujets du moment.

Pour le discours officiel, c'est . C'est plutôt langue de bois et on ne sait pas ce sur quoi on va s'engager, vous êtes déjà au courant mais bon, de temps en temps, il faut aller vérifier ce que l'on raconte en notre nom même si cela devient de plus en plus obscur. Un peu plus de détails dans la seconde vidéo de cette page.

Rapport de la Banque mondiale avec les 4°.

Pour suivre jour par jour : IISD (quelques problèmes sur le site qui devraient se résoudre, en attendant voici pour le 28/11, cela reste un peu mou :). Pachauri était bien là le 28/11/2012 … et la Pologne accueillera la COP19 …).

Mise à jour 08/12/2012, 12h30 : voir ici.

• • • • •

Voici ce s'en dit au Canada … (c'est nettement plus clair).

La 18e Conférence des Parties (COP-18) à la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et 8e Conférence des Parties siégeant en tant que Réunion des Parties au Protocole de Kyoto aura lieu du 26 novembre au 7 décembre 2012 à Doha (Qatar).

C’est la première COP à avoir lieu depuis l’établissant la « Plateforme de Durban pour une action renforcée » qui, au terme de la Conférence de Durban (CdP-17 ; nov.-déc. 2011), a fait sauter le verrou du Plan d’action de Bali en établissant un nouveau groupe de travail chargé d’élaborer le régime climatique post-2020, qui pourrait prendre la forme d’un protocole, d’un instrument juridique ou d’un résultat concerté ayant force de loi. Ce nouveau régime, qui inclura toutes les Parties, devra être achevé au plus tard en 2015 et entrer en vigueur en 2020.

Pour éviter un vide juridique entre la première période d’engagement au Protocole de Kyoto (qui va prendre fin le 31 janvier 2012) et l’entrée en vigueur du régime climatique post-2020, les pays industrialisés – à l’exception du Canada et des États-Unis – ont accepté de s’engager pour une seconde période d’engagement. Par conséquent, le succès des négociations de la Plateforme de Durban est intimement lié aux discussions qui auront lieu à Doha en vue de reconduire le Protocole de Kyoto après 2012.

À moins d’un mois de la fin de la première période d’engagements, la Conférence de Doha devra relever plusieurs défis de taille, à savoir:

  • reconduire le Protocole de Kyoto pour une 2e période d’engagement en vue de son entrée en vigueur immédiate (le 1er janvier 2013) ;
  • opérationnaliser les mesures convenues sur l’action concertée à long terme et déterminer où se poursuivront les discussions sur les éléments en suspens du « Plan d’action de Bali » ;
  • déterminer comment seront utilisés les fonds destinés aux pays en développement ;
  • et lancer les négociations de la « Plateforme de Durban » sur des bases solides (NdA :suite de Kyoto).

La Conférence de Doha est également l’occasion, pour les États parties, de reconnaître les actions déjà entreprises par les gouvernements infranationaux, le secteur privé et la société civile, et les encourager à faire davantage.

 

• • • • •

Interview de Christian Gérondeau sur Atlantico. 

Après l'échec du Sommet européen de Copenhague en 2010 et l'absence d'initiatives après le Sommet de Rio en juin dernier, peut-on dire que la crise économique et les discours catastrophistes ont eu raison de la cause écologiste ?

Christian Gérondeau : Premièrement, nous sommes maintenant confrontés au mur de la réalité. Ce dernier s'explique par le fait que les pays émergents, comme la Chine, l'Inde, et les pays africains, ne veulent en aucun cas réduire leurs émissions de gaz à effet de serre car pour se développer, ils ont besoin de charbon, de pétrole et de gaz naturel. Tout ce qu'on a pu dire jusqu'à présent ne les a pas fait changer d'avis. Lorsque l'on considère que la Chine construit chaque semaine une ou deux centrales à charbon, qui ont la puissance d'une centrale nucléaire, il faut considérer que les émissions de gaz à effet de serre vont continuer d'augmenter quoiqu’en disent les responsables politiques.

Deuxièmement, les prédictions sur l'augmentation de la température, les discours catastrophiques ou catastrophistes sur le réchauffement climatique sont actuellement démentis par les faits. Depuis 15 ans, la température du globe n'augmente plus contrairement à tout ce qui avait été dit. Ceux qui sont sceptiques à l'égard de ces prévisions ont raison, en tout cas pour l'instant.

Lorsque l'on conjugue le fait qu'il y a de plus en plus de piques sur la réalité du changement climatique et que de toutes manières, on ne peut rien faire car les pays émergents vont continuer à se développer et les émissions vont donc continuer d’augmenter, il y a un blocage. C'est ce qui s'est passé au Sommet de Rio qui a eu lieu au mois de juin dernier, et c’est ce qui est en train de se passer à la conférence de Doha dont on parlera très peu car il ne peut rien en sortir. Il ne sortira rien non plus des congrès successifs qui auront lieu après Doha. Voilà le constat de ce double échec.

La politique de la Pologne, qui fait partie de l'Union européenne, le leader dans la réduction des gaz à effet de serre, va à contre-courant des objectifs qui ont été fixés. La crise explique-t-elle cette tendance ?

Bien entendu la crise économique est en train de rappeler les différents pays d'Europe à la raison. L'UE ne peut rien à elle toute seule, elle produit 10 à 12% des émissions de la planète. Même si elle supprimait toutes ses émissions, cela ne changerait rien car elles sont complètement marginales par rapport à l'ensemble du globe.

Les mesures prises au nom de l'écologie par l'Europe ne servent à rien, car le reste de la planète a clairement dit qu'il ne les suivrait pas. C'est ce que disent entre autres les Polonais et ils ne sont pas les seuls. Une évolution se produit progressivement dans toute l'UE. L'Espagne a stoppé ses subventions pour les énergies éoliennes et le photovoltaïque, l'Allemagne n'est pas loin d'en faire autant et l'Angleterre a décidé de ne plus construire d'éoliennes sur son territoire, mais en mer. Mais ce n'est même pas sûr qu'ils le fassent. Le château de cartes est en train de s’effondrer, et la Pologne tire le signal qui va être suivi par tout le reste de l'Europe. Lorsqu'il y a une crise économique, on cherche évidemment à réduire les dépenses inutiles, et l'UE ne peut rien à un phénomène qui la dépasse.

Le protocole de Kyoto, seul outil juridique contraignant pour lutter contre le changement climatique qui ait été signé à ce jour par une partie de la communauté internationale date de 1997. Peut-on dire que l’époque où les États étaient plus volontaires en matière environnementale est révolue?

Le Protocole de Kyoto, qui a été signé en 1997, n'a plus aucun sens aujourd'hui. Il n'en avait déjà pas à l'époque, car il n'engageait que les pays développés. L'Inde et la Chine n'étaient par exemple pas concernées. Il était mort-né à partir du moment où il ne prenait pas en compte les plus grands émetteurs aujourd'hui. De plus, les Etats-Unis, un des plus gros émetteurs, ne l'ont jamais ratifié. Le protocole de Kyoto n'a eu de répercussions qu'en Europe. Par ailleurs, ce qui est extrêmement dommage, c'est qu'il lui coûte très cher et l'handicape lourdement. L’UE s'est engagée sur la voie de dépenses très importantes, comme l'éolien ou le solaire entre autres, qui n'ont eu aucun impact, et s'inscrivent uniquement dans la pénalisation inutile de l'économie européenne.

Il n'y aura jamais d'accords, d'autant que ceux qui nous ont annoncé la catastrophe se sont trompés jusqu'à présent, je le répète. Les satellites qui observent la température de la Terre sont formels : elle n'augmente plus. On ne court pas à la catastrophe, et la priorité du gouvernement indien par exemple est que les 400 millions d'Indiens qui n'ont pas l'électricité aient l'électricité. Et pour ça, ils construisent des centrales à charbon.

(Source)

@@@@@@

 

Share on FacebookTweet about this on TwitterEmail this to someone

230 Comments     Poster votre commentaire »

201.  Laurent Berthod | 9/12/2012 @ 18:17 Répondre à ce commentaire

Mihai (#198),

Ben, c’est ce que j’ai fait. Comme l’adresse est en https et pas en http j’ai cru que c’était là le problème. Javascript, l’ai je désactivé ? A un moment, Firefox conseillait de le faire pour raisons de sécurité. Je ne sais plus vraiment où aller fouiller pour voir ça. Et la faille de sécurité a-telle été résolue ? Faut-il retélécharger java ou les mises à jour se font-elles automatiquement ? Télécharger où ? Comment ? J’ai jamais rien compris à Java et à quoi ça sert.

202.  Bob | 9/12/2012 @ 18:24 Répondre à ce commentaire

Araucan (#200),
Sages réflexions…
Mais c’est bien trop marrant (pour certains) pour qu’ils arrêtent ce cirque qui, effectivement, doit faire des dégâts dans l’opinion publique (sauf pour les illuminés de « la fin est proche ».

Que resterait-t-il à l’ONU pour imposer une « gouvernance mondiale » ?

Ceci dit, il ne semble pas qu’aucun des journalistes et commentateurs ait jamais envisagé la possibilité que si les pays peu à peu désertent ces grandes messes affligeantes et ce qui va avec, c’est tout simplement parce qu’ils n’y croient plus ou qu’ils ont été gagnés par le doute…
Quoique fassent les activistes, ils ne peuvent rien contre les thermomètres, les bathygraphes, les satellites etc.

203.  jean l | 9/12/2012 @ 18:26 Répondre à ce commentaire

Araucan (#199),
Oui, je ne faisais pas allusion à la défunte taxe carbone made in France ni à celle, européenne, sur les compagnies aériennes, mais à cette gigantesque usine à gaz que tente, sans grand succès pour le moment, de monter l’UE depuis des années : il est évident qu’elle ne peut marcher – au sens où l’entendent les décideurs européens – que si tous les gros participent.
La France a évidemment, selon les calculs savants de nos élites, de très gros intérêts à ce qu’elle se fasse. Le reste, c’est du pipeau pour les foules.

204.  papijo | 9/12/2012 @ 19:07 Répondre à ce commentaire

Laurent Berthod (#201),
Pour activer/désactiver JavaScript (qui n’a rien à voir avec Java) sur Firefox (le mien en tout cas): Outils => Options => Contenu
Ceci dit, je ne pense pas que Javascript intervienne dans l’affichage d’une image (Javascript interviendrait sans doute si on voulait en cliquant sur l’image créer un lien). Pour des infos sur HTML, Javascript et autre CSS: Le site du Zéro ( html ou Javascript).

205.  Araucan | 9/12/2012 @ 19:36 Répondre à ce commentaire

jean l (#203),

Donc vous parlez d’un marché de crédits de CO2 au niveau mondial ? Celui là est renvoyé aux calendes grecques …

206.  Araucan | 9/12/2012 @ 19:49 Répondre à ce commentaire

Bob (#202),

Il ne faut pas oublier que l’ONU c’est l’Assemblée de ses états parties et que les orientations qu’il prend se font avec l’assentiment de tous (mais certains sont plus égaux que d’autres). La création de l’ONU est déjà en soi une gouvernance mondiale, pour utiliser des termes récents, mais comme la SDN avant guerre.

Gouvernance n’est pas à confondre avec gouvernement : on en est très loin, même si certains rêvent tout haut de traités et conventions contraignants, qui seraient gages d’efficacité. Mais ce n’est plus la mode, même si les pays du Nord pouvaient payer, Chine, Russie et Inde refusent de voir gagé leur développement par des limitation d’émissions de GES.

Les Africains menacent régulièrement de quitter l’enceinte (pas assez d’argent) mais cette fois ci-il y a eu 4,5 Mrds de rab, alors …
Pour la prochaine COP, ils vont discuter de l’indemnisation des pertes et dommages pour les pays les plus vulnérables (grosse demande des états insulaires …).

207.  Bob | 9/12/2012 @ 20:13 Répondre à ce commentaire

Araucan (#206),

grosse demande des états insulaires

Pour rénover leurs aéroports pour touristes ?
J’ai déjà posté sur le (gros) budget alloué par le FMI pour cela…
Les fonctionnaires de cette honorable institution doivent préparer leurs vacances.

208.  Araucan | 9/12/2012 @ 20:47 Répondre à ce commentaire

Bob (#207),

Toutes les iles du Pacifique ne sont pas les Maldives ni les Caraïbes loin de là, mieux vaut éviter les caricatures. Si les gens n’y sont pas très riches ils ne sont pas très pauvres non plus. Mais un aéroport, c’est effectivement le début du développement mais aussi la possibilité d’avoir des secours rapidement, la possibilité d’aller à l’hôpital …
Leur préoccupation est d’être indemnisés pour les dégâts dus au RCA causé par les pays du Nord et leur GES et là ce va être difficile : comment déterminer si un cyclone est normal ou du au RCA ?

Voici les données de l’aide au développement
pour Kiribati soit 2000 $ PIB par habitant en 2010 23M$ d’aide 0,1 M hbt

pour la république centrafricaine (pas une ile !) soit 470 $ PIB par habitant en 2010 264 M$ d’aide 4,4 M hbt

pour les Maldives 4200 $ PIB par habitant 111 M$ d’aides en 2010 0,3 M hbt

Toutes les données disponibles là :
http://www.oecd.org/dac/aidsta.....glance.htm

209.  Laurent Berthod | 9/12/2012 @ 21:59 Répondre à ce commentaire

papijo (#204),

Merci pour les infos, je vais regarder ça de plus près !

210.  Laurent Berthod | 9/12/2012 @ 22:13 Répondre à ce commentaire

papijo (#204),

Bon, ben, j’ai vérifié. JavaScript est activé. Ce n’est donc pas ça l’origine du problème. Merci de votre aide.

211.  Bob | 9/12/2012 @ 23:58 Répondre à ce commentaire

Araucan (#208),

mieux vaut éviter les caricatures

Certes mais ces îles, du moins celles qui sont peuplées (et dont la population a plutôt tendance à augmenter), disposent évidemment déjà d’aéroports fonctionnels qui sont constamment utilisés et disponibles en cas d’évacuation.
Il y a déjà quelque temps qu’on ne rejoint plus ces îles en pirogue.

Il s’agit simplement de les moderniser, ce qui est compréhensible.
Je ne suis évidemment pas opposé à l’aide aux pays en difficulté mais certainement pas pour des prétextes plus ou moins opportunistes.
Par contre, l’argument de la pauvreté avérée me paraît être une raison tout à fait suffisante.

Quant à la hausse du niveau des mers, voici ce qu’en pense le Prof Niels-Alex Mörner , un spécialiste de la question qui est assez loin d’être un débutant dans ce domaine (547 articles peer-reviewés publiés à ce jour sur ces problèmes de niveau des océans).
Cet article de Mörner date d’avant hier.

On peut y lire notamment ceci :

Le niveau de la mer ne monte pas du tout dans les Maldives, les Laccadives, Tuvalu, India, Bangladesh, French Guyana, Venice, Cuxhaven, Korsør, Saint Paul Island, Qatar, etc.

212.  Araucan | 10/12/2012 @ 0:18 Répondre à ce commentaire

Bob (#211),

De fait, une des très grandes peurs de ces iles surtout celles du Pacifique très basses est la montée des eaux. Le RCA semble donc frapper à leurs portes : ajouter-z-y un ou deux cyclones et les responsabilités locales sur certains phénomènes (nappes, carrières, prélèvement de sable, lagons salopés) disparaissent devant le RCA .

Sinon, je sais bien qu’il ne monte pas partout le niveau des océans !

Refaire un aéroport après un cyclone peut faire un trou dans l’économie de ces pays : avoir une assurance perpétuelle est très intéressant …
(NB : bien souvent seule la capitale a un aéroport).

L’autre grande crainte est la submersion complète et le fait que personne ne se battra pour les accueillir (il y a eu déjà un essai de migration avec l’ile de Nauru ravagée par l’exploitation de phosphates puis par la dilapidation de l’argent reçu en indemnité).

213.  de Rouvex | 10/12/2012 @ 0:35 Répondre à ce commentaire

Bob (#188),

Nous voilà au siècle des lumières lumignons…

Ben c’est vraiment le retour à la bougie ! 😆

214.  Bob | 10/12/2012 @ 0:48 Répondre à ce commentaire

Araucan (#212),

Un article (parmi d’autres) de deux chercheurs australiens au sujet de la soi-disant « trouille » à Tuvalu.
Il semble qu’on raconte pas mal d’histoires à ce sujet…

Traduction :

« Cet article montre dans quelle mesure la population de Funafuti -l’île principale de Tuvalu- a l’intention d’émigrer en réponse au changement climatique. Il présente des éléments de preuve collectés à Funafuti qui contredisent la croyance largement répandue que le changement climatique est, sera, ou devrait être la cause d’une émigration à grande échelle de Tuvalu. Cet article montre que pour la plupart des gens, le réchauffement climatique n’est pas un sujet de préoccupation, et encore moins une raison pour émigrer et que les émigrants potentiels ne citent pas le changement climatique comme une des raisons pour partir. La population de Funafuti souhaite continuer à vivre à Funafuti pour des raisons de style de vie, de culture et d’identité. Les inquiétudes au sujet des impacts du changement climatique ne constituent pas actuellement une motivation déterminante pour émigrer de Funafuti. Elles n’apparaissent pas avoir une influence significative sur ceux qui pensent à émigrer dans le futur. « 

215.  pastilleverte | 10/12/2012 @ 15:04 Répondre à ce commentaire

DOHA fin (,,,)
Vous ne pensiez quand même pas que par simple « politesse » on allait enlever à la présidence Qatarie le bénéfice d’un « accord » (???) fût-il a minima.
n’oublions pas que ces gens sont les émirs rois du pétrole gaz, et qu’ild investissent, notamment dans certain club de football (français) prestigieux…

Bob (#214),
Ce n’est pas la première étude/réflexion « réaliste » à propos des « réfugiés climatiques » (pour faire simple), de Tuvalu et autres îles basses.
j’avais assisté il y a quelques mois à une conf d’un spécialiste française des iles coralliennes, adepte du terrain( personne n’est parfait…), qui, avec l’aide d’un sociologue a conclu que les migrations de ces iles (en général) sont très majoritairement dues à des facteurs économiques/démographiques, ce qui n’empêche pas qu’en cas de tempêtes, les effets de surcote peuvent être redoutables,quand les point culminant est à 3,50m (cas de Kirabati si je me souviens bien)
Quant aux Maldives, il y a longtemps que Morner a montré (encore un adepte du terrain) que l’ alarmisme n’y était pas vraiment pertinent !), et installer des milliers de tonnes de béton sur malé, l »île principale, avec des rejets polluants en croissance (égouts), n’aidait surement pas à « maintenir à flots » cette île, ni à maintenir tout court les coraux en « bon état ».
Cette chercheuse a, comme elle dit, la chance de travailler dans une équipe pluridisciplinaire… à bon entendeur, salut.

216.  Bob | 10/12/2012 @ 16:18 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#215),

D’accord avec vous et notamment avec ceci :

n’aidait surement pas à “maintenir à flots” cette île, ni à maintenir tout court les coraux en “bon état”.

Oui et ça c’est essentiel pour le moyen et long terme compte tenu du mode d’adaptation au niveau des mers très particulier de ces îles coralliennes. Pourtant déjà parfaitement décrit par Darwin au cours de son voyage…
La construction des digues en béton peut poser également quelques problèmes de ce point de vue.
AMHA, ces comportements irresponsables locaux représentent un danger bien plus avéré que le RCA.
Dans l’article que j’ai cité, il est expliqué que les motivations des jeunes qui émigrent (à regret) , sont essentiellement liées à la recherche de boulôts rénumérateurs, d’études supérieures etc. Comme dans nos campagnes.
Mais dans le cas des îliens ils disent que leur plus cher désir est de revenir plus tard.
Rien à voir avec l’image de propagande ressassée dans les médias.

A ce propos, je me souviens d’un morceau de choix alarmiste diffusé à ce sujet sur la cinq. Le reporter sur place était sidéré des réponses très mesurées des habitants qui se demandaient pourquoi on les em…erdait avec cette histoire de RCA et qui affirmaient que tout allait bien et qu’ils n’avaient absolument pas l’intention de partir.
La tête du reporter qui en faisait de tonnes pour faire pleurer dans les chaumières était très rigolote à voir.
La séquence, politiquement incorrecte, était visiblement un peu abrégée…mais elle était là et bien là.

Maintenant, évidemment, on peut toujours croire ce que racontent leurs représentants à Doha lesquels ne me semblent pas totalement désintéressés. Mais ce n’est que mon opinion.

217.  Undegrédeplus | 10/12/2012 @ 17:18 Répondre à ce commentaire

Bob,

Le lien vers l’article sur Tuvalu, c’est marrant mais ça ne dit pas ce que vous dites….

http://www.landfood.unimelb.ed.....nett13.pdf

218.  Jojobargeot | 10/12/2012 @ 17:25 Répondre à ce commentaire

Bob (#202),

Quoique fassent les activistes, ils ne peuvent rien contre les thermomètres, les bathygraphes, les satellites etc.

Depuis le temps que l’ont répète qu’en final ils se la prendront dans le c.., je trouve que ça dure un peu trop longtemps, certains en profitent pour faire passer les taxes et le jour ou la farce sera découverte, le système s’auto-gavera et on ne pourra plus y mettre fin, c’est ce que je crains le plus avec ces taxes basées sur des croyances entretenues.

219.  Nicias | 10/12/2012 @ 17:27 Répondre à ce commentaire

pecqror (#166),

“Dieu à crée les économistes pour que les météorologues paraissent moins bêtes”
Nicolas Doze

Hé, ho, ça suffit./Climate Audit, c’est que des gens venus de l’économètrie. Bien sur qu’il y a quelque chose de pourri au royaume de l’économie, mais on a l’habitude !

220.  papijo | 10/12/2012 @ 20:23 Répondre à ce commentaire

Undegrédeplus (#217),

J’ai besoin d’éclaircissements. Je ne vois pas en quoi ce papier diffère tellement de ce que disait Bob. Par exemple, le début de la conclusion:

This paper challenges the widely held assumption that the climate change is, will or should result in large-scale migration from Tuvalu. Etc …

221.  Marot | 10/12/2012 @ 20:52 Répondre à ce commentaire

Bob (#214)
Merci de nous avoir donné ce lien

J’aime la dernière phrase du résumé de Mortreux et Barnett

Concerns about the impacts of climate change are not currently a significant driver of migration from Funafuti, and do not appear to be a significant influence on those who intend to migrate in the future.

Les inquiétudes sur les impacts du changement climatique ne sont pas actuellement un facteur significatif d’émigration de Funafuti et ne semblent pas avoir une influence significative sur ceux qui ont l’intention d’émigrer dans l’avenir.

222.  the fritz | 10/12/2012 @ 21:16 Répondre à ce commentaire

Undegrédeplus (#217),
Roro, il dit quoi alors cet article?

223.  Araucan | 10/12/2012 @ 21:31 Répondre à ce commentaire

Bob (#214),

Au temps pour moi. Et je les comprends aussi, ce n’est pas désagréable la vie dans les iles …

Mais en tout cas leurs politiques savent bien y faire (avec l’aide des ONG, qui les aident à faire leurs positions …)

In terms of research and policy on climate change in Tuvalu, the reasons why people want to stay are important given that the overwhelming majority of respondents had a preference to continue living in Funafuti. The widely held belief that Tuvalu was given to the Tuvaluan people by God, and the unique
‘community feeling’ and lifestyle that interviewees valued so highly demonstrates a significant spatial identification and attachment to Funafuti by its local inhabitants informed by cultural, spiritual, familial and historical ties. This deep identification and attachment to Funafuti means that large-scale
migration is an outcome that should be avoided at all costs as it would violate core social values and would arguably be a violation of people’s human rights.

224.  Bob | 10/12/2012 @ 22:25 Répondre à ce commentaire

papijo (#220),
Bob n’a pratiquement rien dit sur l’article.
Il en donné l’entête et le résumé original dont il a donné une traduction que chacun peut comparer avec le texte original.
Il serait quand même bougrement étonnant et plutôt extraordinaire que le contenu de l’article ne soit pas conforme à son résumé

Il est vrai que cela ne paraîtrait pas très étonnant chez les climastrologues. Mais là, ce n’est pas de l’astrologie. C’est juste un constat objectif.

Je suppose que le zouave habituel doit fantasmer sur la dernière phrase en fin de conclusion qui n’a d’ailleurs aucun rapport avec le bulk cet article et qui n’est rien d’autre que la génuflexion obligatoire vis à vis de l’église du GIEC sans laquelle aucun article ne pouvait passer le pal-review en 2009.
C’était du plus haut comique. Cela semble avoir cessé, de nos jours avec l’effondrement progressif de leurs fantasmes couronné par le FLOP18 à Doha où le GIEC n’était d’ailleurs même pas invité ( )

C’est assez rigolo, en effet.

225.  Undegrédeplus | 10/12/2012 @ 22:39 Répondre à ce commentaire

Marot,

Ca c’est mieux…

So, despite the international media and some
academic reporting, individuals living in Funafuti do not necessarily
identify climate change as a risk, or if they do it is a heavily
discounted risk. Personal observations of environmental change,
belief in God, and the significance of home are important factors
shaping individual perceptions of climate risks (and responses)

En fait ils sont un peu comme vous, dans une sorte de déni.

226.  Murps | 10/12/2012 @ 23:59 Répondre à ce commentaire

Undegrédeplus (#225), j’appelle ça du bon sens…

227.  Abitbol | 11/12/2012 @ 0:13 Répondre à ce commentaire

Undegrédeplus (#225),

Quelques pays qui ne représentent que 85% des émissions de CO2 (d’après les calculs de ceux que ça intéresse) sont également dans une sorte de déni de la théorie du RCA.
Et quand les derniers chauffards seront tous réunis dans la même pièce, ils penseront encore qu’il n’y a que des gens comme eux.
Tiens, Hulot m’a presque fait pitié hier soir, tellement il avait l’air dépité en ambassadeur du désert des Tartares… Laissons-le prendre un peu de thunes, c’est pas quelques milliers d’euros qui feront la différence dans la dette astronomique que devra payer la prochaine génération.

228.  Marot | 11/12/2012 @ 0:23 Répondre à ce commentaire

Murps (#226), Abitbol (#227)
C’est quand même ahurissant de voir ces « attardés » de funafutiens faire des observations personnelles.
Mais pour qui se prennent-ils ? alors qu’il suffit de lire les ARX 1, 2, 3, 4, pour savoir !

229.  Mihai | 11/12/2012 @ 2:57 Répondre à ce commentaire

Pour détendre l’atmosphère,

— De la neige enfin !!!
— Ce n’est pas de la neige, Père Noël… Cela semble être les papier du protocole de Kyoto…

230.  pastilleverte | 11/12/2012 @ 11:24 Répondre à ce commentaire

Mihai (#229),
Encore l’apologie des rennes (grands émetteurs de Méthane devant l’éternel)
Shame on you (et on eux…)http://www.skyfall.fr/wp-includes/images/smilies/icon_lol.gif