Fuite de l’AR5.

Le projet de rapport du GIEC vient de fuiter . C'est terrible cette tendance de pedre les mails et les rapports sur les réseaux… Bonne lecture !

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Une nouvelle catégorie est créée : AR5

Billets ultérieurs sur l'AR5 :  AR5 : observations et modèles 15/12/2012

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Source : http://www.stopgreensuicide.com/

Summary for Policymakers
Chapter 1: Introduction
Chapter 2:Observations: Atmosphere and Surface
Chapter 3: Observations:Ocean
Chapter 4: Observations:Cryosphere
Chapter 5: Information from Paleoclimate Archives
Chapter 6: Carbon and Other Biogeochemical Cycles
Chapter 7: Clouds and Aerosols
Chapter 8:Anthropogenic and Natural Radiative Forcing
Chapter 8 Supplement
Chapter 9: Evaluation ofClimate Models
Chapter 10: Detection and Attribution of Climate Change: from Global to Regional
Chapter 11: Near-term Climate Change: Projections and Predictability
Chapter 12: Long-term Climate Change: Projections, Commitments and Irreversibility
Chapter 13: Sea Level Change
Chapter 14: Climate Phenomena and their Relevance for Future Regional Climate Change
Chapter 14 Supplement
Technical Summary

@@@@@@

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99 Comments     Poster votre commentaire »

51.  Undegrédeplus | 16/12/2012 @ 8:56 Répondre à ce commentaire

Marot,

Vous êtes hors sujet mon vieux, on parle de l’influence de l’UHI sur les tgempératures globales. Votre cherry picking est inutile.

52.  Daniel | 16/12/2012 @ 9:13 Répondre à ce commentaire

La règle du secret

Le secret et le respect des autres magiciens sont à la base de l’éthique des magiciens.

De ne jamais faire le même tour deux fois de suite afin de ne pas risquer de révéler le secret du tour.

Les postulants à la Fédération française des artistes prestidigitateurs (FFAP anciennement AFAP) doivent prêter le serment solennel suivant :

« Je jure en tant que membre de la FFAP d’observer fidèlement les règles de cette Association et de me soumettre à toutes décisions prises par le Conseil de l’Ordre.

De ne divulguer aucun secret ni de les décrire dans des ouvrages ou des publications pouvant être lus par des profanes.

De ne rien dire ou décrire de ce que je verrai ou entendrai aux réunions de la FFAP à moins d’une autorisation expresse du Conseil de l’Ordre.

D’être loyal envers mes confrères et de pratiquer l’art de la Prestidigitation avec conscience et honneur. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Prestidigitation

53.  Murps | 16/12/2012 @ 10:14 Répondre à ce commentaire

Nicias (#16),

On voit ici qu’avec un peu d’ingénieurie statistique, on peut augmenter le trend du réchauffement qui passe de 0,075° par décade à 0,082° et aussi diminuer les incertitudes affichées.

Rien que cette phrase est terrifiante et devrait faire réagir n’importe quel physicien qui se respecte.

qui passe de 0,075° par décade à 0,082°

Non mais vous vous rendez compte ? et on parle d’une moyenne planétaire ????
Quels sont les tarés qui peuvent donner crédit à de tels délires ???
Et je ne parle même pas des bilans énergétiques avec leur 2W/m2 !!!!!

Poubelle ! poubelle ! ça ne vaut rien, ça ne signifie rien, ça ne représente aucun système physique, ça ne prévoit rien, c’est du travail à la médecin de Molière !

54.  Araucan | 16/12/2012 @ 11:59 Répondre à ce commentaire

Daniel (#52),

😀

55.  Nicias | 16/12/2012 @ 12:30 Répondre à ce commentaire

Murps (#53),

Mon cher Murps, je vous offre ma phrase préférée du résumé pour les décideurs:


The global ocean has warmed at a rate of
L'océan global a chauffé a un rythme inférieur à 0,01° C en dessous de 4000m depuis 1990.

Voila, c'est clair et précis, c'est entre 0 et 0,01° C.

C'est a priori tiré de Kouketsu et all 2011 au cas ou vous auriez un doute, et j'en rajoute une couche pour balayer tout scepticisme déplacé:
From the analysis of the virtual observations, it is shown that the global HC increase below 3000 m during recent decades can be detected using the available observation system of periodic revisits to the same sampling sections, although the uncertainty is large.

Le virtuel est très en vogue au GIEC !
Ce que je ne comprend pas, c'est pourquoi ils écrivent ce genre de chose dans le résumé pour les décideurs.

56.  Nicias | 16/12/2012 @ 12:31 Répondre à ce commentaire

Erf, citation originale de l'AR5: "The global ocean has warmed at a rate of "

57.  JG2433 | 16/12/2012 @ 12:33 Répondre à ce commentaire

Daniel (#52),
Peut-on citer Gérard Majax comme « magicien/prestidigitateur » n’ayant pas, c’est le moins que l’on puisse dire, respecté le secret ?
C’est un salutaire démystificateur et démolisseur de charlatans et gourous en tout genre.

https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9rard_Majax

58.  Nicias | 16/12/2012 @ 12:40 Répondre à ce commentaire

Grrrrrr,

The global ocean has warmed at a rate of &lt0.01°C per decade below 4000 m over this time interval

Saleté de signe inférieur.

Si non celle la est pas mal non plus dans le genre ridicule:

There is at best medium confidence in the rates of these changes and their vertical structure
Il y a au mieux une confiance moyenne dans les changements de la structure verticale [des températures de la troposphère, ici est résumé en creux la problématique du hot spot]

Rigolo non, comme cherry picking, et au pire c’est quoi la confiance ?

59.  Mihai | 16/12/2012 @ 13:09 Répondre à ce commentaire

Encore un post de Donna Laframboise…

Une autre « traductation » rapide :

La fuite du GIEC : C’est ce à quoi la transparence ressemble
14 décembre 2012 à 09h49

Le GIEC se décrit comme une organisation complètement transparente. Si tel est le cas, les projets de chapitres de son rapport à venir qui ont été divulgués hier sur Internet devrait être un non-problème.
 
Hier, un monsieur du nom d’Alec Rawls a diffusé les projets de 14 chapitres à venir du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) via le blog climato-sceptique WattsUpWithThat.com . Pour les informations sur la façon de télécharger vos propres copies, voyez, s’il vous plaît, la fin de ce post.

Ce n’est pas l’intégralité du rapport du GIEC. Au contraire, ce sont seulement les chapitres du Groupe de travail 1. Considéré comme la partie « sciences dures » du rapport, ces chapitres sont ceux auxquels les personnes ayant une orientation scientifique s’intéressent le plus et qu’ils considèrent les plus importants.

Toutefois, le personnel du Groupe de travail 2 du GIEC sont actuellement à l’assemblage de 30 autres chapitres. Contribution du Groupe de travail 3 sera composée de plus de 16 ans. Cela signifie que, sur 60 chapitres dans le prochain rapport, des versions préliminaires de 14 d’entre eux (moins de 25%) sont maintenant dans le domaine public

UPDATE : Je me corrige. L’économiste Richard Tol, qui est l’un des principaux auteurs de coordination du Chapitre 10 du Groupe de travail 2, a posté le projet entier de ce chapitre sur son blog en mars dernier.

Sur son RSS Twitter le GIEC affirme son intention de faire une déclaration à propos de la fuite. Peut-être qu’il gardera quelques remarques préalables par son président, Rajendra Pachauri, à l’esprit (gras ajouté) :

– « Le GIEC est une organisation totalement transparente … Quoi que nous fassions est disponible pour examen à chaque étape. » – interview pour un magazine , mai 2009

– « La manière objective et transparente dans laquelle les fonctions du GIEC … doit transmettre conviction sur la force de ses conclusions à toutes les personnes rationnelles … » – témoignage devant un comité du Sénat américain, février 2009

– « Le travail [du GIEC] est effectuée en toute transparence et objectivité … » – discours aux chefs d’État, décembre 2008

– « Alors, vous ne pouvez pas penser à un processus plus transparent … que ce que nous avons dans le GIEC. Je voudrais seulement mettre en avant que comme des raisons valables d’accepter la science et les évaluations scientifiques qui sont menées »-. interview à la presse , juin 2007

Les responsables du GIEC peuvent également réfléchir à des commentaires prononcés par d’autres personnes (gras ajouté) :

– « La nature ouverte et transparente du processus du GIEC, les multiples étapes de l’examen par les pairs, et les pouvoirs des auteurs, tout cela contribue à la stature du rapport. » – Richard Somerville, Auteur principal de coordination du GIEC, en expliquant à une Chambre des sous-comité des représentants façon dont le GIEC travaille, mars 2011 (en bas de la page 7 ici ou ici )

– « Les procédures du GIEC sont transparentes … » – une lettre ouverte signée par plus de 250 scientifiques américains de, mars 2010

– « [Les auteurs du GIEC sur le rapport de travail à venir] procéderont à l’évaluation scientifique et technique en utilisant des procédures qui mettent l’accent sur l’exhaustivité, l’indépendance scientifique, l’ouverture, la transparence et l’examen approfondi. » – Journaliste australien Ken Hickson, dans un profil du ‘Coordinating Lead Author’ du GIEC Ove Hoegh-Guldberg, juin 2010

– « La couverture mondiale de l’expertise, la nature interdisciplinaire de l’équipe du GIEC, et la transparence du processus, constituent les atouts les plus importants du Groupe spécial. » – profil de Rajendra Pachauri dans le Bulletin de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique, mars 2008
 
Comment télécharger les chapitres fuités du GIEC:
– des liens vers chaque chapitre figurent sur le blog de Jo Nova ici
– tous les fichiers peuvent être téléchargés en même temps ici
– si vous utilisez BitTorrent ou un service similaire, WattsUpWithThat donne […]

Voir l’original en anglais pour les liens

60.  Araucan | 16/12/2012 @ 13:11 Répondre à ce commentaire

Nicias (#58),

Celle là n’est pas mal non plus (Chap9 p83)

So, yes, climate models are getting better, and we can demonstrate this with quantitative performance metrics based on historical observations. Although future climate projections cannot be directly evaluated, climate models are based on verifiable physical principles and are able to reproduce many important aspects of past response to external forcing. In this way, they provide a scientifically sound preview of the climate to come.

Ainsi, oui, les modèles du climats deviennent meilleurs et nous pouvons le démontrer avec une métrique quantitative de la performance basée sur les observations historiques. Bien que les projections futures du climat ne peuvent être directement évaluées (Of course !), les modèles climatiques sont basés sur des principes physiques vérifiables (euh … comme la sensibilité climatique ? ) et sont capables de reproduire beaucoup d’aspects importants des réponses passées au forcages externes. De cette manière, ils fournissent un aperçu basé sur la science du climat à venir.

Dit autrement, c’est parce que les modèles pris dans leur ensemble, reproduiraient correctement les variations passées et seraient basés sur des principes physiques vérifiables, qu’ils seraient capables de donner un aperçu du climat à venir.

La capacité à prédire le passé donne la capacité à prédire l’avenir, à appliquer sur les cours de la bourse …

Voir le graphique 9.8 page 174 Chap9.
Je vais le rajouter ici.
Je me demande si cela ne mérite pas un billet.

61.  Araucan | 16/12/2012 @ 13:17 Répondre à ce commentaire

Voici la légende

Figure 9.8: Observed and simulated annual mean global average anomaly time series of surface air temperature. All anomalies are differences from the 1961–1990 time-mean of each individual time series. Top: single simulations currently available for CMIP5 (thin lines); multi-model mean (thick red line); different observations (thick black lines). Vertical dotted brown lines represent times of major volcanic eruptions. Observational data are HadCRUT4 (Morice et al., 2012), GISTEMP (Hansen et al., 2010), and NCDC (Smith et al., 2008b) and are merged surface temperature (2 m height over land and surface temperature over the ocean). Top, inset: the absolute global mean surface temperature for the reference period 1961–1990, for each individual model (colours) and the observations (black, (Jones et al., 1999). Bottom: single simulations from a variety of EMICs (thin lines). Vertical dotted brown bars represent times of major volcanic eruptions. Observational data are the same as for the top panel.

62.  Araucan | 16/12/2012 @ 13:29 Répondre à ce commentaire

63.  François | 16/12/2012 @ 13:34 Répondre à ce commentaire

Mihai (#59)

Vous seriez gentil de ne pas appeler le GIEC  » groupe d’experts …etc… ». D’abord, si c’était le cas, ce serait GEIEC et pas GIEC. Ensuite, les « experts » n’existent que dans la version française déformée par la propagande. Je vous rappelle que dans IPCC, on cherche en vain le terme « expert » ou quelque chose s’en rapprochant…
A votre décharge, vous n’êtes pas la seule victime de la propagande médiatique d’étiquette. (Car pour le reste, vous avez l’air d’avoir bien résisté)…

64.  Araucan | 16/12/2012 @ 13:35 Répondre à ce commentaire

Araucan (#62),

Où l’on constate sans problèmes que les modèles reconstruisent à peu près … la période de référence 1961-1990 : avant et après c’est moins évident … 🙂

65.  Nicias | 16/12/2012 @ 13:40 Répondre à ce commentaire

Araucan (#60),

Dit autrement, c’est parce que les modèles pris dans leur ensemble, reproduiraient correctement les variations passées et seraient basés sur des principes physiques vérifiables, qu’ils seraient capables de donner un aperçu du climat à venir.

Pour le hot spot ils s’appuient sur ce qu’il se passe pendant un El Nino ou l’on observe le hot spot. De même le dernier papier de Santer s’appuyait sur les variations saisonnières (la remontée vers le nord de l’équateur climatique en hiver) pour clamer que l’humidité relative allait augmenter avec le réchauffement carbonique (avec en prime plus de nuages qui réchauffent).
Ce qui est vraiment choquant, c’est qu’on s’appuie sur des mécanisme qui n’ont rien a voir avec la physique carbocentrique pour extrapoler l’avenir. Si les causes sont différentes, les effets ont très peu de chance d’être les mêmes.

66.  Nicias | 16/12/2012 @ 13:55 Répondre à ce commentaire

Araucan (#62),

Ils progressent, dans l’AR4, tous les modèles étaient représentés en un unique jaune. Ceci dit il y a encore du travail a faire pour que mon cerveau puisse correctement analyser un graphique avec autant de courbes.

Ce qui me parait le plus évident, c’est qu’ils font du Mihai. Les différents modèles divergent tellement de la réalité au début ou à la fin du graphique, qu’ils sont obligés d’en agrandir l’échelle. Relativement, la courbe des températures réelles s’aplatit et n’est plus impressionnante.

67.  Araucan | 16/12/2012 @ 14:03 Répondre à ce commentaire

Nicias (#65),

Page 82 Chap9

An important consideration is that model performance can only be evaluated relative to past observations. To have confidence in the future projections of such models, historical climate—and its variability and
change—must be well-simulated. But this alone may not sufficient. Whereas weather and seasonal climate predictions can be regularly verified, climate projections spanning a century or more cannot, particularly as
anthropogenic forcing is driving the climate system toward conditions not previously observed in the instrumental record. This will always be a limitation.

Donc la performance des modèles ne peut pas être évaluée sur les 12 dernières années, non plus …
ET là sort l’argument qui devrait tuer : de toute façon, comme on n’a pas de références sur ce qui va se passer cela limite la performance des modèles … Je croyais la physique bien connue 🙂 , bah non manifestement, et en plus, ce sont des modèles faits pour reconstruire le passé …

NB : dans la physique carbocentrique, il y a une seule cause le CO2 ou assimilés … même si de nombreuses nuances commencent à se faire jour.

l’humidité relative allait augmenter avec le réchauffement carbonique (avec en prime plus de nuages qui réchauffent). la remontée vers le nord de l’équateur climatique en hiver

Ben, il me semble que dans les années 50 la CIT remontait bien plus au Nord vu la pluviométrie plus forte au Sahel … et pourtant, la tp moyenne était plus faible …

68.  Nicias | 16/12/2012 @ 14:41 Répondre à ce commentaire

Araucan (#67),

il me semble que dans les années 50 la CIT remontait bien plus au Nord vu la pluviométrie plus forte au Sahel … et pourtant, la tp moyenne était plus faible …

Je peux défendre Santer un peu. Ce n’est pas une question de réchauffement global mais de « pattern ». En été, le gradient de température entre le pôle nord et l’équateur diminue et c’est aussi ce que prévoient les modèles avec l’amplification arctique (je n’ai pas compris comment cette dernière pouvait fonctionner vu que la banquise arctique ne diminue pas en hiver). Ce que prévoient les modèles, c’est un été permanent, d’où l’idée de Santer.

69.  Bob | 16/12/2012 @ 19:14 Répondre à ce commentaire

Nicias (#68),

En été, le gradient de température entre le pôle nord et l’équateur diminue et c’est aussi ce que prévoient les modèles avec l’amplification arctique

..Il semble que Scafetta ait fait une nouvelle trouvaille précisément à ce sujet, compatible avec l’article antérieur de Willie Soon 2009 (corrélation arctique/soleil).

70.  de Rouvex | 16/12/2012 @ 20:37 Répondre à ce commentaire

LAutreVersantDesMonédières (#43), Pourriez-vous me faire un signe pour se rencontrer un de ces jours, quelque part dans les Monédières ?

71.  de Rouvex | 16/12/2012 @ 20:43 Répondre à ce commentaire

de Rouvex (#70), Pour partager une bonne bouteille pour Noël !

72.  MichelLN35 | 17/12/2012 @ 16:24 Répondre à ce commentaire

Bob (#69),

N’ayant su trouver les papiers récents de Scafetta par la référence indiquée qui conduit à un article de Soon et Ligates auquel se référerait Scafetta, je suis passé par Arxiv et une recherche systématique de ses papiers.

C’est prodigieuement intéressant concernant les récents et plus anciens centres d’intérêt de Nicola Sc. J’ai pris les 38 références indiquées et je signale pour les plus récentes celles-ci qui me semble mériter le détour :

arXiv:1206.5845 [pdf]
Title: Climate Change Attribution Using Empirical Decomposition of Climatic Data
Authors: Craig Loehle, Nicola Scafetta
Journal-ref: The Open Atmospheric Science Journal 5, 74-86 (2011)
Subjects: Geophysics (physics.geo-ph)

arXiv:1206.5835 [pdf]
Title: Evidences for a quasi 60-year North Atlantic Oscillation since 1700 and its meaning for global climate change
Authors: Adriano Mazzarella, Nicola Scafetta
Journal-ref: Theoretical Applied Climatology 107, 599-609 (2012)
Subjects: Atmospheric and Oceanic Physics (physics.ao-ph); Geophysics (physics.geo-ph)

. arXiv:1206.5828 [pdf]
Title: Quantifying the Multivariate ENSO Index (MEI) coupling to CO2 concentration and to the length of day variations
Authors: A. Mazzarella, A. Giuliacci, N. Scafetta
Comments: Theoretical Applied Climatology (2012)
Subjects: Atmospheric and Oceanic Physics (physics.ao-ph); Geophysics (physics.geo-ph)

Cette dernière utilise en le justifiant le filtre annuel (mois n) – (mois n-13) pour enlever les variations saisonnières des données CO2, que j’ai utilisé dans l’essai qui suit la traduction de Lon Hocker sur le fil « autres textes et traductions », ci-dessus à gauche :
http://www.skyfall.fr/wp-conte.....mp-co2.pdf

Je signale enfin un autre article de Scafetta qui me semble encore plus fondamental sur le fonctionnement interne du soleil par amplification des effets de marée.

. arXiv:1205.4061 [pdf, ps, other]
Title: Does the Sun work as a nuclear fusion amplifier of planetary tidal forcing? A proposal for a physical mechanism based on the mass-luminosity relation
Authors: Nicola Scafetta
Comments: 27 pages, 13 figures
Journal-ref: Journal of Atmospheric and Solar-Terrestrial Physics 81-82, 27-40 (2012)
Subjects: Solar and Stellar Astrophysics (astro-ph.SR); Geophysics (physics.geo-ph); Space Physics (physics.space-ph)

Pour obtenir les pdf, il suffit dans le volet recherche de taper le n° indiqué.

73.  MichelLN35 | 17/12/2012 @ 16:26 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#72),

Oups!!! « celles-ci qui me semblent … »

74.  Bob | 17/12/2012 @ 18:19 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#73),

Scafetta a pris la bonne habitude de mettre les pdf de ses papiers en ligne;
Ils sont tous sur son site.

75.  luc | 17/12/2012 @ 18:42 Répondre à ce commentaire

Daniel (#52),

En fait, il suffit d’acheter un DVD de magie dans une boutique de magie sur Internet et de travailler… beaucoup.

Si vous voulez voir ce que çà peut donner, regardez-moi.

On me demande toujours mes secrets, mais jusqu’à présent je ne les ai communiqué à personne.

76.  Mihai | 17/12/2012 @ 19:03 Répondre à ce commentaire

Pour tuer le temps, j’ai converti les 17 premières page du SPM au format .doc de MS Office 1997, ces pages c’est tout le texte avant les 9 pages de figures.

Vous le trouverez comme d’hab dans le dossier share sur le site du chien :
AR5 WG1 FOD–SPM (pp 1-17).doc

Si vous voulez faire des extraits – ou mieux traduire ce document, cela vous sera plus facile.

77.  LAutreVersantDesMonédières | 17/12/2012 @ 23:19 Répondre à ce commentaire

de Rouvex (#71),
Bruit /on
Pour Noël ! Vous n’y pensez pas ! J’ai succombé comme beaucoup aux sirènes consuméristes, et mon temps d’ici Noël ne m’appartiens plus. Les agapes qui s’ensuivront ne me laisseront guère le loisir de franchir les marches de L’ayguepanade avant un moment. J’ai ensuite des mois de janvier et février assez chargés. Mais je suis sûr que nous pourrons certainement faire la rencontre avant Paques 🙂 (je pense avoir trouvé votre tél.) .
Bruit /off

78.  de Rouvex | 18/12/2012 @ 11:30 Répondre à ce commentaire

LAutreVersantDesMonédières (#77), Tant pis, j’avais un bon champagne au frais : avis aux skyfalliens de passage !

79.  Bob | 18/12/2012 @ 12:33 Répondre à ce commentaire

de Rouvex (#78),
même les traulls ?

80.  Nicias | 18/12/2012 @ 12:47 Répondre à ce commentaire

Nicias (#16),

d’autant plus que la méthode exacte est décrite dans un appendice auquel nous n’avons pas encore accès.

J’ai trouvé l’endroit ou ils décrivent les méthodes. Pour la régression linéaire, c’est complet et on a même les formules. Pour la « Smoothing Spline Method », on a 5 lignes dont cette dernière: « PLACEHOLDER FOR FINAL DRAFT: more detailed description of the smoothing spline method used for the figure and table in Box 2.2]« , The Team™.

81.  de Rouvex | 18/12/2012 @ 13:58 Répondre à ce commentaire

Bob (#79), ça va pas la tête ? 🙁

82.  LAutrVersantDesMonédières | 18/12/2012 @ 14:00 Répondre à ce commentaire

Bob (#79),
Excellente idée, un peu de boisson pétillante rendrait le sourire à 11° de plus. Si d’aventure il venait, vous pouvez recharger le seau pour mars, je note le mois 🙂

83.  Nicias | 18/12/2012 @ 19:24 Répondre à ce commentaire

Il y a un progrès énorme dans l’AR5. Contrairement à l’AR4 qui débitait des observations en disant que c’était prévu par les modèles sans que l’on sache pourquoi (une sorte de caricature de médecin), l’AR5 explique un tas de mécanismes.

Le chapitre sur la paléoclimatologie s’étend longuement sur l’amplification arctique:

With retreating sea ice, surface albedo decreases, air temperatures increase and the ocean can absorb more heat. The resulting ocean warming contributes to further sea ice melting. […] Other feedbacks, including water vapour and cloud feedbacks have been suggested as important amplifiers of Arctic Ocean climate change.
[…]
Available observations further confirm that the strongest recent warming occurs in autumn and winter, strongly linking Arctic amplification to feedbacks associated with the seasonal reduction in sea ice extent and duration, as well as the insulating effect of sea ice in winter.

Je résume: la banquise fond, l’albédo décroit, l’air chauffe et l’océan absorbe plus de chaleur. D’autres feedback comme la vapeur d’eau et les nuages pourraient aussi avoir un rôle.
Les observations actuelles montrent récemment un réchauffement maximal en automne et en hiver, liant fortement l’amplification arctique aux rétroactions associées à la diminution de la banquise, et aussi à l’effet isolant de la banquise en hiver.

Je n’arrive pas a comprendre la dernière phrase. Il n’y a pas de diminution significative de la banquise en hiver, et donc elle empêche toujours l’océan de réchauffer l’air. Comment est-ce que ça peut fonctionner ?

Pour l’anecdote, le chapitre enchaine ensuite sur l’amplification antarctique:

Antarctic surface warming has been modest at 0.1°C per decade over the same time period (O’Donnell et al., 2010; Steig et al., 2009).

L’antarctique s’est réchauffé modestement de 0,1°C par décade depuis 50 ans.

O’Donnel 2010 (aka Ryan O, Jeff ID, Steve McIntyre et Cie) est une réfutation de Steig 2009. Gardant la même méthode que Steig en éliminant les erreurs, ils concluent sur un réchauffement de 0,06°C +/- 0,08°C. Pourquoi citer les deux papiers ? il y en a forcement un qui a tord.

J’ajoute que le chapitre contient un nombre invraisemblable de papier « submited », c-a-d non revu par les pairs.

84.  Nicias | 18/12/2012 @ 19:50 Répondre à ce commentaire

These results [des modèles] show consistently that a glacial inception is unlikely to happen within the next approximate 50 kyr if either atmospheric CO2 concentrations remain above 300 ppm

Plus de glaciation si le CO2 reste au dessus de 300ppm. C’est une blague ?
Et les glaciations avec des taux 20 fois supérieurs à 300ppm ?
Et la sortie de l’avant dernier interglaciaire ou la température était au plancher avant même que le CO2 commence à descendre ?

85.  Nicias | 18/12/2012 @ 20:29 Répondre à ce commentaire

L’AR5 zappe entièrement les 8000 premières années de l’holocène. Donc plus de problème avec les modèles incapable de reproduire la période la plus chaude de notre ère.

This evidence, particularly in the NH, endorses the notion of a generally warm period during the so-called Medieval Climate Anomaly

Bon puisque le déni a cessé, on pourrait peut-être revenir a son appellation initiale d’optimum du moyen age.

86.  Araucan | 18/12/2012 @ 20:29 Répondre à ce commentaire

Nicias (#83),

Je n’arrive pas à comprendre la dernière phrase. Moi non plus.

Quand à la double citation, c’est parce que la rédaction n’est pas finalisée … 🙂

87.  you23 | 18/12/2012 @ 21:38 Répondre à ce commentaire

Nicias,
Oui, ils reconnaissent l’existence de l’optimum médiéval mais ils ajoutent de suite qu’aucune période n’a été plus chaude que celle de maintenant et leurs deux figures 5.7 et 5.8 sont à ce point trafiquées que cet optimum médiéval comme le petit âge glaciaire sont quasi imperceptibles.

88.  Nicias | 18/12/2012 @ 22:10 Répondre à ce commentaire

you23 (#87),

Il y a beaucoup de changement et plein de choses nouvelles sont traitées (comme le problème de la divergence) mais les trucs simples et fondamentaux sont les mêmes que pour l’AR4 et a mon avis le résumé sera le même (j’ai pas lu la partie sur la paléo).

Le traitement des incertitudes est effroyable, parfois ils en font état. Ils n’en tienne aucun compte lorsqu’il faut statuer sur la température relative de notre époque par rapport à l’optimum médiéval (un cas parmi d’autre, voir mon poste plus haut sur l’antarctique).

89.  de Rouvex | 19/12/2012 @ 12:15 Répondre à ce commentaire

LAutrVersantDesMonédières (#82), Déjà qu’un ° de plus serait trop pour ses méninges… On verra bien en mars si je n’ai pas tout bu ! ! (douteux quand même.)

90.  yvesdemars | 19/12/2012 @ 17:40 Répondre à ce commentaire

un excellent article de Matt Ridley dans le WSJ

qui démonte l’alarmisme entretenu par le GIEC. Sur le plan scientifique l’argument massue est l’absence de feed back positif la vapeur d’eau n’augmentant pas, contrairement aux prévisions des modèles ( en fait contrairement aux paramètres arbitrairement introduits dans les dits modèles.

De même l’effet refroidissant des aérosols a été surévalué …

On peut estimer une hausse de l’ordre de 1°C pour un doublement du CO2 d’ici 2100 ce qui présente plus d’avantgaes que d’inconvénients

Alors que les politiques de biocarburants et d’énergies renouvelables hors de prix sont très défavorables : hausse des coûts des MP agricoles, hausse vertigineuse du prix de l’énergie …

91.  the fritz | 19/12/2012 @ 21:55 Répondre à ce commentaire

Comme on parle pas mal de nuages, d’aérosols et de rayons cosmiques , j’ai jeté un œil au chapitre 7 de l’AR5 ; dans l’executive summary on tombe , page 3 ligne 11 sur ce passage en gras
Clouds exert an average cooling influence on Earth, of about −17 W m–2.
Et puis deux alinéas plus loin , ligne 26, ceci
The net radiative feedback due to all cloud types is likely (>66% chance) positive,
avec immédiatement le fusible suivant : although a negative
feedback (damping global climate changes) is still possible

Deux deux choses l’une ; ou il y a des subtilités dans le langage qui m’échappe , ou il y a des notions scientifiques qui me font défaut ; si quelqu’un peut me trouver une explication , cela soulagera ma migraine , car j’ai commencé à me plonger dans le développement et cela ne fait que faire monter la confusion dans mon cerveau ; je pense que je vais passer une mauvaise nuit

92.  Araucan | 19/12/2012 @ 23:17 Répondre à ce commentaire

the fritz (#91),

Dans l'article que je finis de traduire, il semble bien qu'ils ne savent plus très bien … 😀
C'est manifestement un développement sur l'effet des nuages selon l'altitude et la bataille fait rage derrière ces propos patelins, n'en doutez pas ! 😉

93.  scaletrans | 20/12/2012 @ 20:20 Répondre à ce commentaire

En tous cas, le tir de contre batterie a commencé… avec des obus dont les gargousses fusent sans exploser:

http://www.terraeco.net/Rappor.....47472.html

:mrgreen:

94.  de Rouvex | 21/12/2012 @ 0:21 Répondre à ce commentaire

scaletrans (#93), Je ne lis plus ce torchon site depuis un moment, et cette piqûre de rappel est douloureuse, malgré le changement de nom de la rédactrice, ce n’est plus Audrey mais Karine qui s’y colle, mais le contenu est toujours aussi « la voix de son Maître » qu’avant.
Ne retenez pas ce nom : KARINE LE LOËT
Journaliste à « Terra eco ».

95.  Bob | 21/12/2012 @ 18:34 Répondre à ce commentaire

Un pincée de sel, une pincée de poivre , un peu d’épices….et la soupe sera bonne.

Je ne sais pas si ça a été cité, mais voici ce qu’on peut lire à la page 15 du chapitre 10 du rapport AR5 fuité :

« Durant la période 1951-2010, le réchauffement attribuable aux gaz à effet de serre, soit 0,6-1,4K, est significativement plus grand que le réchauffement observé qui est approximativement de 0,6K et il est compensé par un effet refroidissant des aérosols qui se situe entre 0 et -0,8K ( (Figure 10.4b) (Jones et al., 2012)).”

Ce texte, sans la référence à Jones, a été reproduit intégralement dans le Résumé pour les décideurs (SPM AR5).

Autrement dit, on est tellement certain de la théorie que quand elle ne marche pas, il suffit d’introduire un facteur non pris en compte dans les modèles de GES dont la valeur est supérieure à l’effet observé et va dans l’autre sens.
Autrement dit, encore, l’homme a pris le pouvoir sur le climat : Terminées les variations naturelles. Qu’il fasse chaud, qu’il fasse froid, c’est tout de sa faute.
Avec ça, on est tranquille pour l’avenir, quoiqu’il arrive.

Personnellement, je n’avais encore jamais vu ça en matière de science, bien que j’en ai vues des vertes et des pas mûres dans ce domaine.
Franchement , je ne vois vraiment pas qui pourrait gober un tour de passe-passe pareil. ( A part AP, ben sûr).
Même un politique trouverait ça dur à avaler….

Faudra penser à demander à Phil-Jones-le-héros-du-climategate et au rédac chef de cette section de l’AR5 (Le même ?) , à partir de combien de dizaines de degré d’écart entre les valeurs observées et les valeurs calculées, il y aurait un problème que l’on n’arriverait pas à résoudre en ajoutant une pincée de sel, une pincée de poivre etc. Tout ça anthropique, bien entendu.

96.  Nicias | 21/12/2012 @ 18:49 Répondre à ce commentaire

scaletrans (#93),
J’adore cette citation de l’AR4:
Il existe un niveau modéré de preuve et un fort niveau d’accord sur le fait que le mécanisme d’ionisation lié au rayonnement cosmique est trop faible pour peser sur la concentration en noyaux de condensation de nuages

Sublime, le consensus construit sur des bases molles !

Ces éléments de langage gonflent à la longue, La science, c’est pas de la com. C’est le rapport pour les scientifiques pas le résumé pour les décideurs. On veut de la rigueur, des chiffres et des raisonnement solides.

97.  Bob | 21/12/2012 @ 19:19 Répondre à ce commentaire

Nicias (#96),

un niveau modéré de preuve et un fort niveau d’accord

Autrement dit, y a pas trop de preuves mais on est quand même bien d’accord sur la conclusion.
C’est l’admission toute nue que tout cela se juge au pifomètre et que l’on ferait mieux de faire de la politique que de la science….

98.  Clem | 21/12/2012 @ 19:32 Répondre à ce commentaire

Bob (#97),
Ça mérite juste la porte avec un coup de pied au cul.

99.  pastilleverte | 22/12/2012 @ 12:20 Répondre à ce commentaire

Bob (#95),
un côté positif tout de même, l’Homme (re) devient l’élément important.
dommage que ça soit appliqué à des domaines où le Nature a de toute évidence un rôle primordial, même si elle n’explique pas tout.
D’un autre côté cet orgueil anthropique (l’Homme « règle » ou « dérègle » le climat) est totalement insupportable.
Un peu de modestie, et Paix sur la Terre aux hommes de bonne volonté, comme on dit (encore) dans certains lieux…