La fin des haricots.

Bjorn Lomborg …. j'ai changé le titre mais l'exemple fonctionne aussi avec les haricots, fèves et autres cocos … Il y a eu aussi récemment une histoire similaire pour le café.  Araucan.

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PRAGUE 11/01/2013 – Le discours sur le réchauffement climatique abonde d’histoires terrifiantes depuis
longtemps. Déjà en 1997, Al Gore nous disait que du fait du réchauffement climatique, les vents d’El Niño deviendraient plus intenses et plus violents. Cela n’a pas été le cas. Greenpeace et tant d’autres nous disent depuis des années que nous allons connaître des ouragans plus violents. En fait, depuis six ans, l’énergie globale des ouragans est à son seuil le plus bas depuis les années 70, tandis que les Etats-Unis traversent leur plus longue période sans ouragan sévère (Sandy était une « super-tempête » et non un ouragan, lorsqu’elle a frappé la côte vulnérable de l’est américain en octobre dernier.)

Mais les craintes ne s’arrêtent pas là. En 2004, le World Wildlife Fund avait annoncé la disparition des ours polaires pour la fin du siècle, précisant que le désastre débuterait en Baie d’Hudson d’où ils cesseraient de se reproduire avant 2012. Les ours se reproduisent toujours. Et nombres d’histoires circulent sur l’arrivée du paludisme en Europe et dans le Vermont en conséquence du réchauffement climatique. Mais là encore, les preuves contredisent ces craintes ; en fait, les décès dus au paludisme ont chuté de 25% depuis dix ans.

On peut comprendre que les experts (NdA : euh ce sont aussi les lobbies), inquiets du réchauffement climatique et frustrés par le peu d’attention politique ou de solutions, utilisent l’exagération comme un moyen aisé pour capter l’attention. Le problème est que lorsque ces histoires terrifiantes ne se vérifient pas dans le temps, les gens deviennent moins enclins à entendre les arguments même les plus raisonnables sur le réchauffement climatique. Car le scepticisme autour du réchauffement climatique a tendance à augmenter, avec l’alarmisme grandissant et non le contraire.

En outre, en imputant le problème principalement au réchauffement climatique, la solution évidente devient la réduction des émissions de CO2, bien que cela soit le moyen le plus long et le plus couteux pour
n’obtenir qu'un minimum de résultats.

Penchons-nous sur la toute dernière exagération en matière de réchauffement climatique : un article de Newsweek annonçant avec force que la hausse des températures signera « La Fin des pâtes » (The End of Pasta). Toutes les principales céréales – riz, maïs et blé – souffrent déjà du réchauffement climatique, explique l’article, mais le blé est le plus vulnérable aux températures élevées. Donc, au fur et à mesure du réchauffement, nous constaterons « une hausse choquante du prix » des pâtes alimentaires et du pain. Son principal message est très clair : « Si les hommes veulent continuer de manger des pâtes, il faudra agir avec nettement plus de détermination contre le réchauffement climatique. »

L’argument est presque totalement faux. Le rendement des principales céréales explose depuis quelques décennies en raison de l’utilisation de variétés à meilleurs rendements, et du recours à plus de fertilisants, de pesticides et d’irrigation par les agriculteurs. De plus, le CO2 agit aussi comme un fertilisant, et son augmentation a probablement contribué à la hausse des rendements globaux pour plus de 3% depuis trente ans.

Mais si la hausse des températures endommagerait certaines récoltes, elle en encouragerait d’autres. Parce que la plupart des récoltes sont déjà implantées là où elles réussissent le mieux, il n’est pas surprenant que les modèles climatiques montrent que la hausse des températures réduira les rendements si les agriculteurs ne font rien ou pas grand chose. Mais les agriculteurs s’adapteront, surtout sur une période d’un siècle. Ils sèmeront plus tôt, sélectionneront des variétés mieux adaptées aux chaleurs plus élevées ou changeront totalement de culture. Et de nouvelles opportunités pourraient se faire jour puisque
le Canada et la Russie pourront cultiver leur blé et autres céréales plus au nord.

L’étude la plus importante, menée par l’Institut International pour l’Analyse des Systèmes Appliqués, évalue l’impact des températures, la fertilisation par le CO2, et l’adaptation et prévoit une augmentation de 40,7% de la production céréalière d’ici 2050. En l’absence de réchauffement climatique, la production aurait peut-être été supérieure d’un demi point. Avec le réchauffement climatique, les prix baisseront probablement légèrement. Nos réserves de linguine sont assurées.

Bien sûr, cela ne veut pas dire que le réchauffement climatique n’a pas d’impact sur les cultures. La production se concentrera sur de nouvelles variétés et s’éloignera des tropiques, ce qui signifiera de meilleurs rendements dans les pays développés mais une baisse des rendements dans les pays en développement. En ce qui concerne le blé, il est d’ailleurs plus probable que certaines régions d’Afrique seront simplement incapables de maintenir leur production.

Mais réduire les émissions de CO2 est particulièrement inefficace pour aider les pauvres et ceux qui sont frappés de famine. Même si nous parvenions – à des coûts prohibitifs – à réduire ces émissions de manière substantielle, nous ne parviendrions qu’à freiner que très légèrement la hausse des températures. Entre temps, en adoptant par exemple les biocarburants, nos voitures ne feront que consumer de la nourriture, ce qui contribuera à la hausse des prix alimentaires et à l’aggravation de la famine.

Il serait bien plus utile d’autoriser les pays pauvres à utiliser les bénéfices de la fertilisation par le CO2 tout en s’attachant à faire face aux problèmes causés par la hausse des températures. Cela implique plus
d’investissements dans la recherche sur les cultures pour produire des variétés plus robustes et à meilleur rendement, et le développement de l’irrigation et de l’utilisation de pesticides et de fertilisants.

En outre, même les régions les plus pauvres de notre monde en développement seront plus riches d’ici le milieu du siècle ; la plupart des habitants vivront dans les villes et tireront leurs revenus en dehors de l’agriculture. Tout comme dans les pays développés aujourd’hui, leur consommation de blé ne dépendra plus du fait qu’il soit produit dans leur propre pays, mais des prix alimentaires globaux et des revenus locaux.

Cela souligne l’importance du libre échange, qui permettrait ainsi une production agricole meilleure marché tout en augmentant les salaires dans les secteurs non agricoles. Les histoires terrifiantes sur le réchauffement climatique ne font que nous focaliser sur les moyens les moins efficaces pour s'adapter.

(Source)

@@@@@@

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37 Comments     Poster votre commentaire »

1.  JG2433 | 30/01/2013 @ 8:58 Répondre à ce commentaire

l’exagération comme un moyen aisé pour capter l’attention

Les citations de Skyfall (colonne de gauche) sont là pour nous le rappeler. Ce choix délibéré de l’exagération a été fait d’emblée et au plus haut niveau par les instances du GIEC.

Unless we announce disasters, no one will listen.
Si on n’annonce pas de désastre, personne n’écoutera

Sir John Houghton, premier président du GIEC et auteur principal pour ses trois premiers rapports.

2.  Marco33 | 30/01/2013 @ 10:24 Répondre à ce commentaire

JG2433 (#1), Dès le départ, ils mentent.
Leurs parenst auraient dû leur faire lire l’histoire du garçon qui criait au loup….

3.  mlallier | 30/01/2013 @ 11:03 Répondre à ce commentaire

Il me semble que le blé ait son origine en Éthiopie. Sa zone de domestication fut le Moyen-Orient.

Le voir disparaître des zones tropicales sèches ou semi-humides est très peu probable, surtout si le taux de CO2 continue de grimper à son train de sénateur.

4.  Araucan | 30/01/2013 @ 12:12 Répondre à ce commentaire

mlallier (#3),

Non l'origine du blé cultivée est au Moyen Orient (même s'il existe bien une/des variétés particulières en Ethiopie)
http://www.snv.jussieu.fr/bmed.....rigine.htm.

De plus, l'espèce est plutôt une espèce cultivée des zones tempérées ou méditerranéennes… et non des zones tropicales. D'où effectivement le fait qu'elle a encore de beaux jours devant elle. 🙂

5.  MichelLN35 | 30/01/2013 @ 14:42 Répondre à ce commentaire

mlallier (#3),
Araucan (#4),

Si vous alliez sur le présent site à l’adresse suivante :
http://www.skyfall.fr/wp-conte.....actual.pdf

vous verriez que dans les dernières années la vitesse de variation de la teneur en CO2 de l’atmosphère est bien en train de diminuer, à la suite de celle de la température. La teneur est arrivée près du haut de la côte, elle va bientôt redescendre et je crois bien que les rendements globaux suivront, malgré les énormes progrès génétiques faits continuement depuis fort longtemps.

Le facteur limitant de la croissance est toujours, sur le longterme le CO2 et sa teneur suit toujours la variation de la température. Les cycles solaires 24 et 25 sont prévus de longue date pour être faibles, ils entraineront une baisse des température puis une baisse du CO2 par dissolution plus grande dans les océans, selon la loi de Henry,

Les apports humains sont absolument ridicules dans ces changements annuels de la teneur atmosphérique en CO2, 1 à 3 % de la teneur totale, qui elle-même varie de environ 30% par an en échange avec la mer et le bios, mais l’incertitude sur l’estimation de ces échanges est dupérieure à 10%.

L’apport anthropique ne repésente donc qu’une infime partie de l’apport naturel marin et biotique annuel à l’atmosphère et la marge d’erreur est telle que le principe de parcimonie ou le rasoir d’Occam, voir WUWT aujourd’hui, imposent de n’en rien dire et surtout de ne pas affirmer ou soutenir une influence humaine.

6.  Hacène | 30/01/2013 @ 15:00 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#5),

mais l’incertitude sur l’estimation de ces échanges est supérieure à 10%.

Plus du double, d’après la figure 7.3 du rapport GIEC de 2007.

Je cite (voir mon lien pour la légende) :

Gross fruxes generally have uncertainties of more than ± 20%

Les chiffres présentés à la virgule près sont donc en réalité très approximatifs et ajustés de telle sorte que le bilan naturel soit parfaitement équilibré. Forcément, si l’on part du principe qu’il y a un bel équilibre naturellement, alors les émissions anthropiques conduisent nécessairement à un déséquilibre. En somme, avec le bon postulat, on conclut comme on veut…

7.  Murps | 30/01/2013 @ 15:21 Répondre à ce commentaire

Hacène (#6), j’irais même plus loin : le schéma en question, qui est joli comme tout et facile à appréhender, ne vaut pas un clou, mais alors rien du tout !
Il ne représente rien, ne signifie rien et ne permet pas de prévoir quoi que ce soit car on parle d’un système trop vaste, trop dynamique et surtout trop… vague !

Imaginez un peu ce qu’on prétend évaluer : la quantité de CO2 et le bilan annuel des échanges sur TOUTE la planète !!!

Le seul chiffre qui peut avoir une valeur, à UN ordre de grandeur près, et encore, (je parle d’une puissance de 10), c’est la quantité de CO2 globale.
Mais ça n’a pas beaucoup plus de valeur ni d’intérêt que l’évaluation du nombre de molécules d’eau de la planète : 5E46 (?).
C’est un peu comme quand on explique qu’aligner toutes les « chicken wings » consommées le jour du super bowl permettrait de faire 3 fois le tour de la terre ; on apprend cela et on s’exclame « Ah quand même ! », mais l’information est inutile, seulement amusante.

Je suis franchement atterré de constater que des scientifiques perdent leur temps sur ce genre de fadaises ; bon, après il faut bien manger…

8.  Hacène | 30/01/2013 @ 17:57 Répondre à ce commentaire

Murps (#7),
Oui, mais prendre les chiffres du GIEC est aussi intéressant. Cette incertitude sur les flux n’est mentionnée qu’en légende de la figure. Si on en tient compte et qu’on calcule le risque de dire une ânerie en prétendant que les émissions anthropiques engendrent un déséquilibre, on se rend compte qu’il y a une chance sur deux de se tromper (47 %, loin des 5 % qu’on retient généralement en science). Cela n’invalide certes pas l’hypothèse, mais montre qu’on ne peut conclure de la sorte.

9.  pastilleverte | 30/01/2013 @ 22:48 Répondre à ce commentaire

Et dire que Lomborg est quand même un « carbo centrique »…
Comme quoi…
Serait-ce la preuve de l’existence de Dieu ?

10.  pastilleverte | 30/01/2013 @ 22:52 Répondre à ce commentaire

Murps (#7),
je connais un, pourtant vrai, scientifique, physicien de son état et professeur émérite dans une université californienne, qui s’est lancé dans des conférences sur les « changements climatiques »
(hobby soit qui mal y pense).
Il débute son exposé par la bouteille de liquide gazeux, et pourquoi les bulles finissent par disparaitre (équilibre), mais il reprend tel que le schéma du GIEC pour « démontrer » le déséquilibre (anthropique, bien sur)
Noter que sa spécialité c’est la physique quantique, peut être un peu éloigné du Climat ???

11.  Murps | 30/01/2013 @ 23:15 Répondre à ce commentaire

Hacène (#8), j’abonde.
En fait comme vous le signalez, toute cette cuisine schématique part du principe qu’on peut effectuer des « bilans CO2 » et que ces bilans sont équilibrés sans l’homme.

pastilleverte (#10), ça n’est pas surprenant. Les scientifiques sont, parait-il, les plus faciles à abuser et il n’y a pas de relation franche entre le niveau d’étude et la capacité à croire en quelque chose d’absurde. D’une certaine manière on est tous égaux dans la connerie.
C’est rassurant quelque part…

12.  M.Shadok | 31/01/2013 @ 1:36 Répondre à ce commentaire

À Churchill (baie d’Hudson) il ne savaient plus quoi faire de leurs ours en automne dernier. Ils ont été littéralement envahis ! À tel point que leur chasse à été ré-ouverte d’urgence (3 par personne et par an, il me semble). Il faut savoir aussi que l’ours polaire est le seul vrai mammifère prédateur de l’homme, qu’il ne craint absolument pas… Et il se servent des « glaçons » pour se déplacer au delà des banquises, étant aussi les meilleurs nageurs mammifères (cent kilomètres, voire plus), car ils sont gras et ont une fourrure parfaitement adaptée. L’ours en peluche en prend un sacré coup derrière les oreilles 😉

Quant à la malaria, de nombreuses espèces d’anophèles (vecteurs) supportent très bien des températures assez fraîches (i.e. : du printemps à l’automne dans le midi de la France, voire même bien plus au Nord). Si le nombre de cas d’infection est faible dans nos contrées, c’est bien plutôt parce qu’on a eu les moyens d’enrayer leur propagation (quinine extraite du quinquina, d’origine Sud-Américaine et de nouveaux traitements, plus chers, depuis), contrairement aux autre continents (Afrique notamment, mais pas seulement (tous les continents sont touchés, en fait. Sauf les Seychelles, faute d’animaux à sang chaud, semble-t-il). Bref, rien à voir avec le réchauffage supposé…

Mes deux cents,

MS

13.  jojobargeot | 31/01/2013 @ 8:42 Répondre à ce commentaire

M.Shadok (#12), Je plussoie, une des dernière épidémie de malaria qu’ai connu l’Europe occidentale date de 1920 en URSS, 13 millions de cas et une épidémie montant jusqu’à Arkhangelsk à 64.32° Nord…on est loin des tropiques, non?

Quant à la lutte contre la malaria, un autre scandale issu de l’OMS est à méditer. La découverte il y a plus de 20ans d’un livre de médecine du XV ème siècle a permis au chercheur de se pencher sur le cas de l’absinthe et de sa substance active l’artémisine. La posologie retrouvée dans le livre expliquait que: Pour lutter contre les fièvres récurrentes, boire de la tisane d’absinthe à chaque crise, jusqu’à disparition complète des crises.
Ceci à été confirmé par la médecine chinoise qui utilise une plante de la même famille pour les même symptômes avec la même posologie depuis près de 2500ans.

Qu’advient-il depuis cette découverte? La plante chinoise est cultivée par des paysans africains pour le compte de pharmas dans le but de fournir un médicament. Autrement dit, on spolie les habitants d’un moyen de lutte gratuit, nécessitant que du soleil et de l’eau, sous prétexte que les « abrutis » risqueraient de ne pas bien s’en servir et par la même induire une résistance du plasmodium falciparum. Du moins c’est ce qu’affirmais une représentante de l’OMS d’origine locale à l’endroit des cultivateurs de la plante auquel elle interdisait le vol d’usage selon les prétextes susmentionnés, je n’aurai pas réagi de la sorte à sa prose si cette charmante dame en boubou n’avait pas arboré à son poignet gauche une montre de marque Rolex modèle président en or massif, joujou à 15000 euro et visiblement flambante neuve. Certainement un « cadeau » pour service rendu au totalitarisme des pharmas. Rien qu’un détail comme celui-ci me met la puce à l’oreille, mais le plus grave, c’est que depuis 20 ans et cette découverte, pas moins de 16 mio de personne sont MORTE de malaria. C’est près de trois fois la Shoa, mais personne ne s’en offusque.
Vous voulez foutre le bordel dans leur joli rouage, le prochain qui part en Afrique, devrait prendre un sac de graines d’absinthe et le donner à des villageois avec le mode d’emploi, ça devrait faire boule de neige et envoyer une épine format torpille dans le c.. des pharmas.
Pour mémoire, les pieds-noirs avaient pour habitude de troubler l’eau qu’il buvaient avec du Pastis…. mais avant le pastis quelle était la boisson favorite? l’absinthe, était-ce vraiment par hasard ? J’ai demandé à un ami producteur d’absinthe soumis à des analyses stricte sur le taux de thuyone de sa production, si il pouvait déceler par ces tests la présence d’artémisine dans son produit. Nous attendons les résultats. D’ici là, Santé à tous.

14.  Murps | 31/01/2013 @ 8:58 Répondre à ce commentaire

jojobargeot (#13),

je n’aurai pas réagi de la sorte à sa prose si cette charmante dame en boubou n’avait pas arboré à son poignet gauche une montre de marque Rolex modèle président en or massif, joujou à 15000 euro et visiblement flambante neuve.

Vous savez, c’était peut-être une « Rollex » à 20 € qu’on achète dans la rue…
😉

15.  pastilleverte | 31/01/2013 @ 9:59 Répondre à ce commentaire

jojobargeot (#13),
souvenir personnel d’un voyage dans l’ouest de la Cote d’Ivoire, et en milieu « rural » quoique bord de mer, en 2000.
Nous demandons aux « locaux » si il y avait des moustiques et si ils étaient protégés.
Ils nous disent qu’ils mâchent les feuilles de « cet « arbuste (mais je serai bien incapable de vous dire quoi t’étais-ce…) et que ça protège
Sans garantie bien sur, ce n’était peut être pas de l’absinthe non plus, mais comme quoi…
Murps (#14),
« All that glitters is not gold », comme disent nos amis anglo saxons.
(certains disent aussi ; « It’s the Sun, stupid », mais ceci est une autre histoire)

16.  williams | 31/01/2013 @ 10:29 Répondre à ce commentaire

Dans l’article il est dit « depuis six ans, l’énergie globale des ouragans est à son seuil le plus bas depuis les années 70″ avez vous trouvé des indices montrant ceci ??

Car suivant l’indice A.C.E depuis environ 1995 l’énergie dégagée par les cyclones est au plus haut dans l’Atlantique Nord. Et ceci est logique vu le niveau encore élevé du AMO.

Mais si on regarde sur tout le globe il semblerait que de 1970 à 2012 le cumul d’énergie dégagée par les cyclones ai augmenté de 1970 jusqu’à 1992 et que depuis 1993 pour passer de 400-500 à environ 600-700. Mais depuis 1992 cela semble baisser lentement et irrégulièmenent comme on tourne autour d’un indice ACE d’environ 500-600 voir même de 400-500 depuis 2007 comprise.

Le problème est que 6 ans est trop court tout même pour dire quelque chose.

Williams

17.  Nobody | 31/01/2013 @ 10:36 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#15),

Ils nous disent qu’ils mâchent les feuilles de “cet “arbuste (mais je serai bien incapable de vous dire quoi t’étais-ce…) et que ça protège

Si c’était dans la région de San Pedro en Cote d’Ivoire, alors l’arbuste en question était probablement du Quinquina Jaune (introduit dans la région dans les années 40). L’écorce est beaucoup plus efficace, mais les feuilles contiennent aussi un peu de quinine.

18.  minitax | 31/01/2013 @ 10:37 Répondre à ce commentaire

La plante chinoise est cultivée par des paysans africains pour le compte de pharmas dans le but de fournir un médicament. Autrement dit, on spolie les habitants d’un moyen de lutte gratuit, nécessitant que du soleil et de l’eau

jojobargeot (#13), j’ai dû louper un épisode : pouvez-vous svp m’expliquer en quoi le fait de cultiver une plante (chinoise de surcroît !) pourrait la « spolier » des Africains qui la cultivent ?
C’est comme dire que les Keynians plantent les roses pour les exporter, donc on leur spolie les roses, c’est une « logique » escrologiste mais très à la mode qui m’échappe.

19.  williams | 31/01/2013 @ 10:40 Répondre à ce commentaire

Dans mon dernier message ne tenez pas en compte « et que depuis 1993 « .

20.  minitax | 31/01/2013 @ 10:57 Répondre à ce commentaire

Car suivant l’indice A.C.E depuis environ 1995 l’énergie dégagée par les cyclones est au plus haut dans l’Atlantique Nord. Et ceci est logique vu le niveau encore élevé du AMO.

williams (#16), logique selon toi, mais peu probable, car en tout cas, ça ne se voit pas du tout au nombre d'ouragans aux USA (au plus bas depuis qu'on les compte).

Je ne sais pas si de quelle source tu tires tes conclusions pour l'ACE pour l'Atlantique Nord mais en tout cas, pour l'Hémisphère Nord (points mauves) ET pour le globe (points verts), l'ACE est bel et bien au plus bas depuis les années 1970.
Quant à dire de "6 ans c'est trop court pour conclure", c'est sans doute vrai, mais ce n'est pas un argument utilisable pour ceux qui n'hésitent pas lier la moindre tempête au RCA (cf Jouzel & co).
Tu noteras qu'on est rentré dans un cycle de La Nina dominant depuis 2000 et qui dure environ 30 ans, donc avec une baisse de température océanique, donc en toute "logique" (pour reprendre ton approche), il y a peu de chance que l'ACE reparte à la hausse.

21.  pastilleverte | 31/01/2013 @ 11:08 Répondre à ce commentaire

Nobody (#17),
effectivement région de San Pedro, pas loin de la Guinée, merci !

22.  pastilleverte | 31/01/2013 @ 11:12 Répondre à ce commentaire

minitax (#20),
étant diplômé en CPDM (Climatologie Prédictive au Doigt Mouillé),
je dirais que les diagrammes d’ACE nous « prédisent  » des saisons cycloniques fortes en At Nord comme reste du monde entre 2014 et 2017.
(Mais je peux me tromper…)

23.  Araucan | 31/01/2013 @ 11:14 Répondre à ce commentaire

jojobargeot (#13),

Les industriels ont synthétisé l’artémisine
http://sante.lefigaro.fr/actua.....temisinine

Voir ici, le monopole chinois …
http://ligue-contre-paludisme......;Itemid=62

Et si la plante est cultivée , elle s’échappera sans aucun doute !
Mais bon ce n’est pas suffisant, manifestement …

D’autre part, cela n’empêche pas des cas de résistance du parasite
http://fr.wikipedia.org/wiki/Art%C3%A9misinine
http://fr.wikipedia.org/wiki/Armoise_annuelle

24.  Jojobargeot | 31/01/2013 @ 11:34 Répondre à ce commentaire

minitax (#18), Ce qui me chagrine, c’est que une fois de plus, on perde du temps pour développer une forme galénique alors qu’un usage simple accessible et GRATUIT aurait pu intervenir il y déjà 20 ans. Les chinois l’utilisent sous forme de tisane depuis des millénaires et lorsque l’on découvre les vertus d’un plante que l’on peut cultiver soit même, IL FAUT IMPERATIVEMENT qu’ un lobby sous la houlette de la gouvernance mondiale puissent tirer des bénéfices juteux avec la VIE des gens. Lorsque le Kenyan cultive des rose il en tire des bénéfices. Mais que dire du paysan qui cultive l’artémisia et qui voit ses bénéfices disparaître dans l’achat du dit médicament pour par exemple sauver son môme, alors que toute la journée il manipule une plante qu’il pourrait obtenir gratuitement en la cultivant dans son jardin.
En proposant l’absinthe européenne, le but est de couper l’herbe sous le pied d’inutiles et coûteux transformateurs. Avec 800.000 morts par année, peut-on attendre de faire des bénéfices ou on cherche-t-on honnêtement à les sauver?

25.  Jojobargeot | 31/01/2013 @ 11:45 Répondre à ce commentaire

Murps (#14), J’habite dans la ville où sont produites lesdites montres, le parrain de mon aîné y travaille comme ingénieur, Je sais faire la différence entre une vraie et une fausse. Et quand tu bosses pour l’OMS, primo ça gagne bien, c’est exonéré d’impôts et de TVA, rien de plus facile de faire un crochet de deux kilomètres pour aller la chercher directement à l’usine de production, quand ce n’est pas un cadeau de remerciement pour bons et loyaux services.

26.  Murps | 31/01/2013 @ 12:12 Répondre à ce commentaire

Jojobargeot (#25), ok, ok, je vous crois !
😉

minitax (#18)

C’est comme dire que les Keynians

Amusant ce petit lapsus…
Les Kenyans ou les keyneisiens ?
Des keyneisiens qui plantent des roses, ça a un côté poétique.
Moi qui n’ai jamais eu de cours d’économie dans ma vie (il n’y en avait pas dans ma filère scientifique de l’ancien programme de lycéee, époque dinosaures…).
Ceci dit, j’abonde. Je ne vois pas comment on peut se protéger très efficacement du plasmodium en machouillant quelques plantouilles, ou alors il y a des gens qui sont vraiment très bêtes de prendre de la quinine ou de la paludrine…

27.  williams | 31/01/2013 @ 18:20 Répondre à ce commentaire

minitax (#20),

williams (#16), logique selon toi, mais peu probable, car en tout cas, ça ne se voit pas du tout au nombre d’ouragans aux USA (au plus bas depuis qu’on les compte).

Dans ce que tu dis je suis d’accord avec toi sauf la phrase ci-dessus car le nombre de cyclones dans l’Atlantique Nord est plutôt élevé puisque depuis 2004 ou même 2003 chaque année il y a en au moins 16 cyclones+tempêtes tropicales sauf en 2006 et 2009 et en plus avec l’année record 2005 (31 cyclones+tempêtes tropicales).

Car depuis 1995 le nombre de cyclones+tempêtes tropicales a augmenté justement tout comme l’AMO qui est devenue positive et a bien augmenté depuis 1995.

Voir la comparaison AMO-cyclones : ici http://la.climatologie.free.fr.....nsequences

Après si tu te bases au nombre de cyclones+tempêtes tropicales
qui ont touché les USA et non au nombre de cyclones+tempêtes tropicales qu’il y a eu dans l’Atlantique Nord là ça n’a pas de sens.

Williams

28.  M.Shadok | 1/02/2013 @ 1:43 Répondre à ce commentaire

jojobargeot (#13),

+1 et merci pour ces exemples.

J’oubliais aussi, et non des moindre, le drainage des zone marécageuses (pensez à des villages dont les noms évoquent bien la chose, comme Alten-les-palus et autres).

29.  M.Shadok | 1/02/2013 @ 1:45 Répondre à ce commentaire

jojobargeot (#13),

… mais l’inconvénient de l’absinthe, c’est qu’elle est neurotoxique…

30.  M.Shadok | 1/02/2013 @ 1:50 Répondre à ce commentaire

Jojobargeot (#25),
Complicité de contrefaçon au retour en France, ce merveilleux pays des bisounours…

31.  Jojobargeot | 1/02/2013 @ 8:02 Répondre à ce commentaire

M.Shadok (#29), A très haute dose et surtout on c’est aperçu que c’est la tuyone qui est le neurotoxique, or plus la plante est stressée plus elle en contient, comme par exemple dans la zone de production du Val -de-travers dans le Jura Suisse, le stress proviens de la dureté du climat, le Jura étant beaucoup plus froid que les Alpes à altitudes comparées. Seul moyen pour diminuer le stress, cultiver la plante sous tunnel. ainsi son taux de tuyone diminue drastiquement.
Van Gogh était l’exemple parfais du type rongé par la tuyone, j’ai même entendu dire qu’en période de manque il était capable de boire de la térébenthine. Sur sa tombe, un thuya à fini par y pousser, parfois la mort se rit de nous.

32.  Jojobargeot | 1/02/2013 @ 8:09 Répondre à ce commentaire

Murps (#26), Hé, on peut se tutoyer, ça ne me pose aucun problème, surtout entre compagnon d’arme. 😉

33.  M.Shadok | 2/02/2013 @ 1:22 Répondre à ce commentaire

Jojobargeot (#31),

Yep ! C’est vrai que la thuyone est un véritable poison ! Mais que sait-on réellement de la toxicité de la fenchone, au juste ? Y a-t-il eu des études sérieuses ?
Et il y avait aussi pas mal de méthanol dans l’absinthe du XIXe… ce qui pourrait aussi expliquer les couleurs vues par Van Gogh (se serait-il suicidé parce qu’il perdait la vue ?).
Comme on dit, « quand on bout, il faut toujours couper la tête et la queue » 😉

34.  M.Shadok | 2/02/2013 @ 1:46 Répondre à ce commentaire

M.Shadok (#28),
Grrrr : Althen-des-Paluds ! Althen étant le nom du gus qui, au XVIIIe, introduisit depuis son Arménie natale la culture de la garance dans le Vaucluse. Le « des » est une déformation du « les » d’origine — les articles sont souvent omis en provençal. Quant aux paluds, je vous laisse deviner (hint : c’est du provençal 😉 )…

35.  Murps | 2/02/2013 @ 12:05 Répondre à ce commentaire

M.Shadok (#34), »palus » c’est un marais en latin, non ?
Il y a une zone commerciale à la périphérie de ma bonne ville de Fréjus, qui s’appelle « La Palud ». Zone plutôt humide et régulièrement inondée au grand dam de certains commerçants (et des clients…).

36.  JG2433 | 2/02/2013 @ 13:50 Répondre à ce commentaire

Murps (#35),

Prairie de La Palu (Saintes – 17) inondée, photo prise par moi-même le 28 janvier 2013 (cote ~ 4,70 m NGF).

Pour mémoire : la crue dite « du siècle » de décembre 1982 (6,84 m NGF le 24/12) avait vu la Charente passer par-dessus le remblai traversant le lit majeur sur lequel passe l’avenue de Saintonge – visible sur la gauche de ma photo.
On est donc encore loin de ce record– et c’est tant mieux ! :roll:

37.  M.Shadok | 3/02/2013 @ 0:36 Répondre à ce commentaire

Murps (#35),
+1 😉