Clathrates.

Le protocole qui vient de mourir, comment s'appelait-il déjà ? Kyoto ? C'est où déjà ???

• • • • •

La première exploitation d'hydrates de méthane va commencer au Japon.

Le gouvernement japonais a révélé que la Japan Oil, Gas, and Metals National Corporation a dépêché un navire minier qui va commencer le premier essai en mer pour extraire des hydrates de méthane des fonds marins. En tant que nouvelle source d'énergie potentielle, la recherche des hydrates de méthane aura lieu dans la partie orientale de la fosse de Nankai, à environ 70 km au large de la péninsule d'Atsumi (préfecture d'AichiJapon central).

 

navire.jpg
Le navire de forage en haute mer Chikyu appartenant à l'entreprise pétrolière, minière et gazière s'est dirigé la semaine dernière vers un puits foré en mer l'an dernier. Profond de 1.000 mètres (0,6 miles), le puits a atteint une couche d'hydrates de méthane de 300 mètres sous le plancher marin, où le test aura lieu. Aussi connus sous le nom de "glace qui brûle", les hydrates de méthane ont attiré l'attention en tant que nouvelles ressources abondantes de combustible naturel.
L'étape suivante prévoit l'insertion d'un tuyau de grand diamètre dans le puits afin de séparer les hydrates en gaz méthane et en l'eau. Si tout va bien, et s'il n'y a pas de retard dans le calendrier, l'extraction débutera en mars avec l'extraction d'au moins de 10.000 mètres cubes de gaz par jour en deux semaines. On estime que les eaux côtières du Japon détiennent près de 100 fois la quantité de gaz naturel que le pays utilise par an et le ministère de l'Industrie prévoit, à terme, de prospecter la mer du Japon pour ces hydrates.
@@@@@@
Share on FacebookTweet about this on TwitterEmail this to someone

88 Comments     Poster votre commentaire »

51.  Bob | 14/02/2013 @ 19:50 Répondre à ce commentaire

Wells (#49),
La farce ne s’écroulera pas. Elle se fondra peu à peu dans le paysage et on n’en parlera plus qu’anecdotiquement u peu comme le trou de l’ozone, le SARS, ;les pluies acides, les prions, la grippe aviaire etc.

Par contre, peu à peu les financements retrouveront discrètement des vocations plus réalistes que la « protection du climat »…

Ne trouvez vous pas un peu curieux qu’on ait taxé (bonus malus) les petites voitures à essence (par exemple, la plus petite modus Renault = +100n euros) alors qu’on ne taxait pas des voitures diesels plus puissantes (par exemple le 4×4 BMW X3), tout ça au nom du méchant CO2 , sous Borloo, parce que les diesels émettent moins de CO2 ?

Alors que maintenant on se propose de taxer le gazole, (moins émetteur en CO2) mais cette fois-ci, plus du tout au nom du CO2 dont on semble se foutre, mais au nom de la pollution ?

Faudrait savoir, non ?

52.  floyd | 14/02/2013 @ 19:59 Répondre à ce commentaire

Bob (#51),

La farce ne s’écroulera pas. Elle se fondra peu à peu dans le paysage et on n’en parlera plus qu’anecdotiquement u peu comme le trou de l’ozone, le SARS, ;les pluies acides, les prions, la grippe aviaire etc.

Je suis d’accord avec votre analyse, par contre cela demandera encore beaucoup de temps. Encore maintenant, quand j’essaie de faire valoir le point de vue des sceptiques sur internet, souvent je ne reçois qu’une volée d’insultes et très rarement des commentaires positifs. Heureusement que nous sommes anonymes sur internet, car sans plaisanter, certains si ils le pouvaient aimeraient bien en découdre violemment. Cela ne veut pas dire que personne ne soit d’accord avec les thèses sceptiques, mais très peu osent émettre le moindre doute en publique, sous peine de se voir critiquer.

53.  Wells | 14/02/2013 @ 20:22 Répondre à ce commentaire

Bob (#51),

La farce est soutenue à fond par des financements dont je doute fort qu’ils proviennent de gauchistes. Croyez vous que les centaines de millions d’euros de Greenpisse et ses centaines proviennet de groupe gauchistes? Greenpisse est manipulé par de grands financiers qui allongent le fric. Greenpisse a recu de la fondation TIDE elle même financée par la fondation rockefeller (Standart Oil) plusieures millions d’euros. Le gaz de shiste, savez vous que le financié Albert Frère proprio de GDF-SUEZ a investit des dizaines de millions d’euros dans le rachat des mines du nord de la France et du Hainaut belge , dans le but d’exploiter le gaz de grisou et que l’expmloitation du gaz de shiste lui fait obtacle?

54.  papijo | 14/02/2013 @ 20:32 Répondre à ce commentaire

Wells (#53),
Je pense moi-aussi que vos arguments concernant leurs financements et leurs motivations sont certainement plus proches de la vérité que ceux qui les voient dans les mamelles du socialo-communisme politique ! (et je n’en dirai pas plus)

55.  Célestin | 14/02/2013 @ 20:35 Répondre à ce commentaire

Ah Wells ? Avez-vous des références au sujet de cet achat par Albert Frère ? C’est intéressant.

56.  Wells | 14/02/2013 @ 20:44 Répondre à ce commentaire

Célestin (#55),

Extrait d’un article glané sur le net/

« En évoquant, ces jours-ci, la nouvelle hausse du prix du gaz en France, la mainmise d’une filiale du groupe australien European Gas Limited, lui-même contrôlé par le milliardaire belge Albert Frère, sur l’exploitation du gaz de mine du bassin houiller du Nord-Pas-de-Calais. Le traitement de ce gaz – le célèbre grisou –, qui n’a rien à voir avec celui extrait du schiste, permet actuellement d’alimenter en toute sécurité la consommation d’une ville de 60 000 habitants pendant un an, mais il serait possible d’aller bien au-delà et avec une perspective d’exploitation très longue. La concession obtenue s’étale sur 900 km². L’usufruit du gisement, précédemment exploité par les Charbonnages de France, entreprise publique, a été cédé par le ministre de l’Environnement, Jean-Louis Borloo, en 2008, à un prix dérisoire de 15 à 16 millions d’euros. Le gaz extrait par la filiale en charge de l’exploitation, Gazonor, est ensuite vendu à Total, qui le revendrait à GDF.

57.  jean l | 14/02/2013 @ 21:01 Répondre à ce commentaire

williams (#45),

Ce n’est pas sûr car regardez ce Louis Borlos qui malgré qu’il était ministre de l’écologie il a pourtant signé l’accord pour le gaz de schistes.

Il faudrait que tu me donnes ta source parce que je n’ai pas du tout ce souvenir. Tu es sûr que tu ne confonds pas avec un permis de prospection (ou d’exploration) ce qui dans un monde normal est la moindre des choses.
Au fait, le ministre, c’est Jean-Louis Borloo : je sais que tu as du mal avec le français mais quand même… 🙂

58.  Laurent Berthod | 14/02/2013 @ 21:07 Répondre à ce commentaire

Wells (#53),

Greenpeace n’est pas manipulé par de grands financiers. Greenpeace rackette de grande firmes industrielles qui casquent pour éviter des campagnes de dénigrement et de diffamation.

59.  Célestin | 14/02/2013 @ 21:08 Répondre à ce commentaire

Merci Wells ! Si vous en avez plus, je suis preneur aussi 😉

60.  Laurent Berthod | 14/02/2013 @ 21:17 Répondre à ce commentaire

Bob (#50),

Son curriculum vitae ne m'inspire aucune confiance. Son prix Albert Londres (….)  n'est prestigieux qu'auprès de la profession – "Allo, allo, la profession parle à la profession".

Mémère, alias Marie-Monique Robin, a eu le prix Albert Londres, et quand on a su que son reportage sur le trafic d’yeux était bidonné il lui a néanmoins été maintenu !

61.  papijo | 14/02/2013 @ 22:55 Répondre à ce commentaire

jean l (#57),

Tu es sûr que tu ne confonds pas avec un permis de prospection (ou d’exploration) ce qui dans un monde normal est la moindre des choses.

Non, il s’agit bien d’exploitation, au travers de la « privatisation » de la société Gazonor créée par Charbonnages de France (La Voix du Nord et L’Usine Nouvelle) au profit de « EGL ». Par contre, il y a eu également l’obtention par EGL de permis de recherche dans le Nord et également en Lorraine, et sans doute ailleurs (interview récent du directeur de Gazonor dans Le Réveil de Berck et article sur Daily Nord).

Et en prime un article très complet de l’IFP sur les gaz de schistes (lien) qui avait peut-être été déjà mentionné sur ce site.

62.  M.Shadok | 14/02/2013 @ 23:33 Répondre à ce commentaire

Laurent Berthod (#58),

Greenpeace rackette de grande firmes industrielles qui casquent pour éviter des campagnes de dénigrement et de diffamation.

Ça fait plaisir de voir des commentaires lucides…

Du site même de GP, à propos de leurs fondateurs :

… Bob Hunter created the concept of the « Media Mind Bomb » -reaching the public consciousness through dramatic, camera-ready opposition to environmental crimes.

Ça donne une bonne idée de leurs modes d’actions.

(par contre, ils polluent avec leurs cookies : lavez-vous bien après !)

63.  Araucan | 14/02/2013 @ 23:57 Répondre à ce commentaire

Si les questions d’ONG et de leur financement, voir les exemples que j’ai mis en réponse à Bob dans Bistrot du coin/2
http://www.skyfall.fr/?p=1101&.....ment-96063
http://www.skyfall.fr/?p=1101&.....ment-96065

(Rapport fait par une petite ONG française, qui a épluché les comptes de PEW)

( L’exemple est PEW …)

Alternatives Economiques n° 319 – décembre 2012

Le collectif Pêche et développement a jeté un pavé dans la mare aux idées reçues sur la gestion durable de la pêche. Son rapport « Blue Charity Business » montre que les nombreuses ONG mobilisées contre la surpêche (WWF, Greenpeace, New Economic Foundation…), et qui contribuent par leur lobbying à Bruxelles à orienter la réforme en cours de la politique européenne, sont largement financées par une poignée de grosses fondations, principalement américaines. Or, celles-ci, met en garde le rapport, notamment vis-à-vis de leurs bénéficiaires, tendent à présenter la pêche dans son ensemble comme un pillage organisé des mers, ce qui est parfaitement faux. Elles prônent aussi une gestion privative des quotas de pêche. Des influences qui pourraient se traduire par une chute drastique de l’emploi dans le secteur, à laquelle l’opinion aura été préparée par des messages présentant une vision caricaturale des problèmes environnementaux liés à cette activité. »
http://aquaculture-aquablog.bl.....iness.html

64.  André | 15/02/2013 @ 2:15 Répondre à ce commentaire

L’Algérie ayant décidé d’exploiter le gaz de schiste, Mélenchon lui même a tenu à venir essayer de les en dissuader : n’est-ce pas du néo-colonialisme ?

http://www.elwatan.com/actuali.....88_109.php

65.  Abitbol | 15/02/2013 @ 8:22 Répondre à ce commentaire

André (#64),

J’ai lu, c’est intéressant.
J’ai découvert que l’Equateur avait renoncé à exploiter 20% de son pétrole (dans le sous-sol équatorien) contre une aide internationale qui représente la moitié de ce que rapporterait l’extraction… Tout ça pour combattre le gaz satanique.
Dans ce petit pays, un tiers de la population vit en dessous du seuil de pauvreté.
L’Etat socialiste Equatorien peut, s’il le veut, renoncer à ses richesses et creuser son déficit public, pour le plus grand bien de sa population et de l’humanité toute entière.
Toutefois, je me demande si, ailleurs dans le monde, un autre Etat producteur de pétrole n’augmentera pas simplement sa production pour répondre à la baisse de celle de l’Equateur ?
Peut être un début de réponse avec la courbe de production de pétrole…

66.  jean l | 15/02/2013 @ 8:40 Répondre à ce commentaire

papijo (#61),
Merci.
Une citation du directeur de Gazonor, apparemment le mieux informé :

Mais il s’agit d’énergie de récupération. Et si on ferme, on risque d’avoir une migration des gaz. L’État, au nom de la sécurité, se félicite de l’intervention de Gazonor. C’est une contribution positive. Un hydrocarbure piégé par la roche, cela gêne ? Mais un gaz venu de Russie, il faut le comprimer, ce n’est pas meilleur !
Nous faisons du gaz de couche. Le gaz de schiste est plus situé plus haut. Ici, nous avons un mille-feuille. On nous soupçonne de vouloir faire de la fracturation hydraulique : c’est impossible. C’est interdit. Et le résultat est nul, cela coûte cher… Nos forages sont réalisés avec le contrôle de l’État, on ne peut faire n’importe quoi.

On ne serait donc pas ici dans le cas d’une exploitation par fracturation hydraulique. Et les conditions d’obtention du permis sont très particulières (la sécurité, très inhabituellement, est l’argument mis en avant pour cette exploitation). Et malgré toutes ces excellentes raisons d’exploiter, on sent qu’il marche sur des oeufs.

67.  de Rouvex | 19/02/2013 @ 9:40 Répondre à ce commentaire

floyd (#52), Quand il m’arrive de m’exprimer sur le net, comme en direct par mail, je signe toujours mes points de vue : personne n’est jamais venu avec un gun pour me mettre du plomb dans la tête ! (=mauvais plan, métaux lourds pas bon pour la santé…)

68.  de Rouvex | 19/02/2013 @ 9:41 Répondre à ce commentaire

bons

69.  minitax | 19/02/2013 @ 9:54 Répondre à ce commentaire

J’ai découvert que l’Equateur avait renoncé à exploiter 20% de son pétrole (dans le sous-sol équatorien) contre une aide internationale qui représente la moitié de ce que rapporterait l’extraction…

Abitbol (#65), l’Equateur pourrait renoncer à exploiter 20% de son pétrole si il y a une aide… Nuance ! Pour l’instant, aucun renoncement en vue, le pétrole continue à couler à flot en Equateur (cf stats de production de l’EIA): pour que le socialisme puisse continuer, il faut toujours plus d’argent, des autres.
C’est un procédé classique dans le milieu, ça s’appelle du racket.

70.  Abitbol | 19/02/2013 @ 10:37 Répondre à ce commentaire

minitax (#69),

Oui, je me suis laissé avoir comme un débutant par la désinformation ambiante… 😉
En effet, voilà ce que dit le projet Yasuni ITT :

L’Initiative Yasuní-ITT (Ishpingo-Tambococha-Tiputini) est un projet du gouvernement équatorien, qui vise à laisser 20% des réserves de pétrole de l’Équateur sous terre, en échange d’une contribution financière équivalente à 50% de ce qu’il pourrait gagner s’ils exploitaient ces réserves.

et

Le 3 août 2010, trois ans après le lancement de l’Initiative et sous un souci d’efficacité, l’Équateur et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) ont signé un accord qui a permis la création d’un fidéicommis ou fonds fiduciaire, pour accueillir les contributions financières de la communauté internationale.

Donc, d’après ce que je comprends, il n’est absolument pas question de baisser la production de pétrole du pays, laquelle a d’ailleurs augmenter en 2011…
C’est seulement une grosse arnaque entre pays socialistes pour faire un effet d’annonce en redistribuant l’argent des gogos occidentaux (avec un pourcentage de fonctionnement j’imagine pour que les promoteurs reçoivent des paquets de billets au passage) en faisant croire qu’une partie des réserves du pays sera laisser à jamais dans le sous-sol.

Même quand on croit avoir tout vu, on est étonné des réserves de naïveté que l’on garde en soi. Merci de me rappeler à l’ordre… 🙂

71.  williams | 19/02/2013 @ 11:01 Répondre à ce commentaire

jean l (#57),

Il faudrait que tu me donnes ta source parce que je n’ai pas du tout ce souvenir. Tu es sûr que tu ne confonds pas avec un permis de prospection (ou d’exploration) ce qui dans un monde normal est la moindre des choses.
Au fait, le ministre, c’est Jean-Louis Borloo : je sais que tu as du mal avec le français mais quand même

J’en suis certain car on en a parlé au infos sur TF1,… sur internet…

Voici par exemple une preuve sur les 3 contrats qu’il a signé :

http://www.techniques-ingenieu.....cle_60676/ : Alors ministre de l’Écologie, Jean-Louis Borloo avait signé en mars 2010 trois contrats autorisant trois grandes compagnies pétrolières à explorer les ressources potentielles en gaz de schiste à Villeneuve-de-Berg, Nant et Montélimar.

Williams

72.  de Rouvex | 19/02/2013 @ 11:58 Répondre à ce commentaire

williams (#71),

autorisant trois grandes compagnies pétrolières à explorer les ressources

explorer, c’est comme exploration, ce n’est pas exploitation, c’est ce que te disait jean l

73.  Araucan | 19/02/2013 @ 12:26 Répondre à ce commentaire

de Rouvex (#72),

Tant que le code minier n’est pas refait, un permis d’exploration équivaut quasiment à un permis d’exploitation, à la condition que cette exploitation soit rentable …

Cette quasi automaticité (issue du XIXième siècle) fait hurler certains … mais bon une certaine modernisation d’un code un peu oublié est nécessaire, sauf que cela va se faire dans l’urgence et dans une actualité sujette à tous les excès.

74.  minitax | 19/02/2013 @ 12:26 Répondre à ce commentaire

Le 3 août 2010, trois ans après le lancement de l’Initiative et sous un souci d’efficacité, l’Équateur et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) ont signé un accord qui a permis la création d’un fidéicommis ou fonds fiduciaire, pour accueillir les contributions financières de la communauté internationale.

Abitbol (#70), en droit commun, ça a un nom: association de malfaiteurs pour tentative d’extorsion de fonds.
Venant de l’ONU, le « machin » dont la corruption généralisée est inscrite dans l’ADN, quelle surprise.

75.  mathurine | 19/02/2013 @ 12:38 Répondre à ce commentaire

http://fr.news.yahoo.com/la-pr.....um=twitter
Sans commentaire

76.  williams | 19/02/2013 @ 13:27 Répondre à ce commentaire

de Rouvex (#72),

Oui je ne dis pas le contraire la dessus, mais au 1er message je disais sans entrer dans les détails que c’était pour l’exploration précis qu’il a signé l’accord pour le gaz de schistes.

Un contrat d’exploration montre vers où il voulait aller c’est à dire faire comme en USA mais avec du retard.

Pour un ministre de l’écologie il faut le faire car on sais déjà les conséquences que cela a sur les nappes…

Williams

77.  Le Chti | 19/02/2013 @ 13:49 Répondre à ce commentaire

Wiliams

au prlier message, vous avez écit :

Ce n’est pas sûr car regardez ce Louis Borlos qui malgré qu’il était ministre de l’écologie il a pourtant signé l’accord pour le gaz de schistes.

Votre commentaire ne comporte aucune précision, on peut légitimement penser que vous suggérez l’exploitation.

78.  Le Chti | 19/02/2013 @ 13:52 Répondre à ce commentaire

oups… premier, pas prlier (il ne faut pas vouloir taper plus vite que vos capacités le tolèrent).

79.  de Rouvex | 19/02/2013 @ 13:53 Répondre à ce commentaire

mathurine (#75), effectivement, si la page n’existe pas !

80.  mathurine | 19/02/2013 @ 15:04 Répondre à ce commentaire

de Rouvex (#79),
http://fr.news.yahoo.com/la-pr.....um=twitter
La page existait pourtant et je l’ouvre toujours…….Sur « la promesse d’un gaz de houille( made in France) menacee »

81.  williams | 19/02/2013 @ 15:32 Répondre à ce commentaire

Le Chti (#77),

Oui et c’est pour cela qu’au dernier message que j’ai dis « je disais sans entrer dans les détails….. « 

Williams

82.  de Rouvex | 19/02/2013 @ 19:30 Répondre à ce commentaire

mathurine (#80), on me dit qu’elle n’existe pas !

83.  shayabe | 19/02/2013 @ 21:00 Répondre à ce commentaire

de Rouvex (#82), mathurine (#80),

Si si, elle existe toujours; mais dans l’URL il faut remplacer le – avant le mot ‘finance’ par — :
http://fr.news.yahoo.com/la-pr.....um=twitter

Et voilà !

84.  shayabe | 19/02/2013 @ 21:03 Répondre à ce commentaire

shayabe (#83),
Bah non. Je recommence : avant le mot « finance » de l’URL il faut mettre 2 tirets et non un seul.

85.  de Rouvex | 19/02/2013 @ 21:18 Répondre à ce commentaire

shayabe (#84), oui, en remplaçant le grand tiret par deux petits (les 6) !

86.  papijo | 20/02/2013 @ 0:21 Répondre à ce commentaire

mathurine (#80),
L’article espère que cette activité va sauver l’emploi en Lorraine, mais si on se réfère à la filiale du même groupe chargée des bassins miniers du Nord, la société Gazonor, ils n’ont que 6 employés en 2012 (source). Même en rajoutant quelques sous-traitants, cela ne sauvera ni la Lorraine, ni la situation du chômage en France (mais ça reste une bonne chose pour les quelques embauchés!).

87.  volauvent | 20/02/2013 @ 11:23 Répondre à ce commentaire

papijo (#86),

Il y a une grande confusion sur ce sujet, comme d’habitude lorsqu’un sujet est enfourché par les politiques sans grande compréhension et avec des dossiers approximatifs.
La dénomination gaz de houille a toujours été réservée à la production de gaz de ville via la distillation du charbon; c’est un mélange de H2, CH4 et CO principalement. La Sidérurgie le valorise encore comme sous produit des cokeries.

Le gaz de couche c’est du grisou; il a été exploité et l’est toujours depuis longtemps dans les bassins miniers où il est abondant; on le capte directement des galeries anciennes pour l’utiliser en surface mais le potentiel est faible et cela nécessite de garder les galeries hors d’eau. Le potentiel en volume est très faible.
On peut essayer de l’extraire de la surface par sondage mais il faut ans doute fracturer pour avoir des débits acceptables. Le charbon est très facile à facturer mais aussi très facile à enflammer….Il faut donc éviter à tout pris de rentrer de l’oxygène dans la phase de fracturation.

Dans les années 80, la gazéification du charbon in situ a été très à la mode. Cela consiste à fracturer et à mettre le feu à la veine de charbon depuis la surface en contrôlant une combustion incomplète; on obtient un mélange H2, CH4 mais surtout CO; le pouvoir calorifique et faible et le bilan énergétique pas terrible. Ce procédé ne semble plus être à l’ordre du jour.

J’ avoue ne pas comprendre à quoi les media et le politiques font allusion.

88.  papijo | 20/02/2013 @ 18:53 Répondre à ce commentaire

volauvent (#87),
Tout à fait d’accord, avec quelques remarques complémentaires:
– Le gaz de mine au départ a été capté dans les puits de mines non pour ce qu’il rapporte, mais à cause des dangers qu’il représente dans les zones habitées en cas d’infiltration dans des locaux mal ventilés. Le fait que l’on valorise ce gaz a été très bien vu au départ par les écolos. Par contre, que l’on cherche à l’extraire en forant de nouveaux puits pour en tirer une énergie fossile, ça les fait hurler !
– Non seulement le charbon est très facile à enflammer, mais s’il est stocké en grande quantité, il entre en autocombustion. Un stock de charbon doit être « mouillé » en permanence (voir aussi l’exemple des terrils)
– Quant au gaz de houille et aux dénominations, en sidérurgie, on l’appelle plutôt « gaz de four à coke » (ou en anglais « coke oven gas »)