A propos de la pause actuelle du réchauffement global

Par Syun-Ichi Akasofu,
International Arctic Research Center, University of Alaska Fairbanks, USA
Article original paru dans Climate le 15 avril 2013
Traduit et publié par Scaletrans.

Résumé : La hausse de la température moyenne du globe, durant le siècle dernier, s'est arrêtée aux environs de l'an 2000. Dans cet article, on suggère que cette interruption résulterait de l'arrêt de l'augmentation quasi-linéaire de température (de +0,5°C par siècle ou de 0,05°C par décennie), durant les deux siècles précédents, due à la sortie du petit âge glaciaire.
La sortie du petit âge glaciaire s'est faite par une superposition d'oscillations multi-décennales d'une amplitude de 0,2°C et d'une période de 50 à à 60 ans qui a atteint un maximum autour de l'an 2000, occasionnant une pause semblable à celles qui se sont produites autour des années 1880 et 1940.
Du fait que l'augmentation quasi-linéaire d'une part et l'oscillation multi-décennale d'autre part, résultent probablement toutes deux de facteurs naturels qui sont, respectivement, la sortie du petit âge glaciaire (PAG) et une oscillation liée à l'oscillation décennale du Pacifique (PDO), il faut prendre la précaution de soustraire ces dernières des données des variations de températures observées avant de chercher à estimer les effets du CO2.

1. Introduction

L’un des procédés standard en climatologie est de construire une analyse spectrale des variations passées de la température globale et d’essayer d’interpréter les changements de composantes. Cette procédure a été largement appliquée aux changements des 400.000 dernières années [1]. Dans cet article, nous suivons cette procédure d’étude des variations de température moyenne globale sur la période 1800-1850 à 2010 pour trouver la tendance générale.
La Figure 1 montre les deux variations de température de 1860 à 2000 [2] et le taux d’augmentation de température estimé pour différents intervalles. La tendance la plus cohérente est une augmentation progressive de la température de 1860 à 2000, matérialisée ici par une ligne droite, avec un taux d’augmentation de 0,045°±0,012°/décennie. En superposition se trouve la variation la plus marquante, un changement d’amplitude oscillatoire d’environ 0,2° sur une période de 50-60 ans.

Figure 1. Variations de la température moyenne globale [2]. Le taux d’augmentation de la température est estimé pour différents intervalles de temps.

2. Analyse spectrale

2.1 La Variation quasi linéaire

Par chance, une excellente analyse spectrale des variations de la température globale de 1850 à 2000 a été construite par Wu et al. [3]. Les résultat indiquent en outre que la variation la plus marquante sur cette période est une variation quasi linéaire caractérisée par un taux d’augmentation d’environ 0.5°C/siècle ou 0.05°C/décennie. Cette tendance quasi linéaire a également été notée par (Bryant, 2001) [4], qui a montré qu’il n’y a que quelques points en dehors des limites de l’intervalle de confiance à 95% de l’approximation linéaire.
En se basant sur diverses données de variations climatiques, comme les cernes d’arbres [5], les retraits glaciaires [6] et la débâcle fluviale [7], Akasofu [8] a montré que le réchauffement global a débuté dès 1800-1850 et non après que le CO2 ait commencé à augmenter très rapidement autour de 1946. De plus, parmi ces facteurs, la montée du niveau marin entre 1850 et 2000 fut également quasi linéaire, quoiqu’avec un rythme de décroissance léger [9].

La Figure 2 montre les variations de température depuis l’an 800 environ jusques 2000, d’après les modifications des cernes des arbres ; elle montre le Petit Âge Glaciaire (LIA) après l’Optimum Médiéval autour de l’an 1000 et la progression quasi linéaire peu après 1800 [5]. La Figure 3 montre des tendances à peu près similaires dans les variations de température relevées par plusieurs chercheurs (comprenant Esper et al. [5]), indiquant une progression quasi linéaire des températures depuis environ 1850 jusques 2000, en complément aux résultats obtenus par le GICC (Figure 1).
Il est alors possible que cette composante linéaire soit due à une sortie progressive du Petit Âge Glaciaire (LIA) de 1800-1850, car le LIA ne s’est pas terminé d’un seul coup. Il est généralement admis que la température durant le LIA était inférieure d’environ 1°C à notre époque (Figures 2 et 3). Donc le taux de progression de la température depuis 1800 serait en gros de 1°C sur deux siècles (= 0.5°C/siècle ou 0.05°C/décennie), similaire au taux de progression quasi linéaire d’environ 0.5°C rencontré au cours du 20e siècle.

Figure 2. Variations de température d’après les cernes des arbres [5].

Figure 3. Variations de température de 900 à 2000, compilées par le National Research Council [10].


L’augmentation de température depuis 1800-1850 étant quasi linéaire, le rythme est quelque peu différent de l’augmentation du CO2, qui a montré une progression quasi quadratique sur la même période – avec une augmentation rapide après 1946 et une augmentation progressive qui a commencé autour de 1900. Il est donc au minimum problématique de considérer cette progression quasi linéaire de la température durant les 19e et 20e siècles comme due principalement au CO2.
On doit noter également que la fonction de modulation solaire est dérivée du C14 et du Be10 [11] ; Muscheler et al. [12] montre une tendance inversement proportionnelle à la tendance de température montrée aux Figures 2 et 3, et on peut supposer que le LIA et sa sortie sont peut-être en relation avec les variations d’activité solaire, même si les variations du Soleil durant un cycle d’activité de 11 ans sont réputées faibles, environ 0.1%. (Ndt TSI, Irradiance Solaire Totale)2.2. L’Oscillation Multi-DécennaleSe superposant à la progression quasi linéaire de la température on trouve diverses variations. La plus marquante est l’oscillation multi-décennale, avec une amplitude d’environ 0.2°C et une période d’environ 50-60 ans; sur la Figure 1 nous pouvons voir trois principales augmentations débutant en 1860, 1910 et 1970. Ces augmentations ont culminé respectivement en 1880, 1940 et 2000. Jevrejeva et al. [9] a montré que le niveau des mers superposait des variations similaires à une augmentation quasi linéaire par ailleurs.
De plus, les progressions de 1860 et 1910 furent suivies chacune d’une décroissance significative. On peut par conséquent s’attendre à un arrêt ou même à une petite diminution de la tendance après 2000, compte tenu de cette analyse spectrale.
Cette variation fluctuante est probablement le résultat d’une oscillation multi-décennale [13, 14]. l’Oscillation Décennale Pacifique (PDO) possède une phase similaire montrée à la Figure 4 [15] ; les premières données remontant à 1900 montrent les mêmes changements de phase, on peut raisonnablement considérer que la variation multi-décennale de la température est en relation étroite avec la PDO, un phénomène naturel. A l’appui de cette prévision, la PDO montre une tendance décroissante claire depuis 2000.

Figure 4. L’Oscillation Décennale du Pacifique (PDO) [15].
http://www.ncdc.noaa.gov/teleconnections/pdo/


3. SynthèseLa Figure 5a montre les conditions ci-dessus en mode graphique et représente une version améliorée de la Figure 9 de Akasofu [8]. Le grand cartouche rectangulaire ombré en jaune montre les variations de température de 1860 à 2010 (données standard, similaires à la Figure 1), avec un trait noir montrant le taux d’augmentation de 0.5°C/siècle et l’oscillation multi-décennale en rouge et bleu, respectivement au-dessus et en dessous du trait. La Figure 5a montre le détail des données du cartouche jaune. La ligne pointillée avant 1860 indique que le trait linéaire peut être extrapolé jusques 1800 environ, en supposant que le LIA a réellement commencé à s’achever vers 1800. La Figure 5b montre les données HADCRUT4 [16], en même temps que leur lissage en cinq points. Il est clair d’après ces données que la tendance au réchauffement connaît une pause et que cela indique même un léger refroidissement après 2000.

Figure 5a. Une interprétation des changements de la température moyenne globale de 1800 à 2012.
La température en ordonnée est pour l’échelle de référence ; voir le texte pour le détail. L’insertion au-dessus du cartouche jaune est une version détaillée des données du cartouche. Les données HadCRUT4 sont examinées par Morice et al. [16].


Dans le cartouche jaune, la variation entre 2000 et juin 2012 est appuyée par le trait bleu épais pour montrer que la tendance à la pause est un effet de l’oscillation multi-décennale. Au-dessus du cartouche jaune est montré le détail de ces données. En s’appuyant sur cette synthèse, on peut supposer que la pause actuelle au réchauffement est due au fait que l’oscillation multi-décennale a pris le pas sur l’augmentation quasi linéaire précédente (sortie du LIA). En réalité, ce type de tendance est similaire à celles qui ont eu lieu après 1880 et 1940, quand la température a décru jusques’en 1910 et 1970 respectivement (particulièrement à la lumière du fait que le CO2 a commencé à augmenter rapidement après 1946). On doit noter cependant que Levitus et al. [17] font état d’une augmentation continue du contenu thermique de l’océan après 2000, bien que le taux de croissance semble diminuer après 2004 ; d’un autre côté, les conclusions de Pielke [18] ne semblent pas montrer cette augmentation après 2000.

Figure 5b. Les données HADCRUT4 telles que montrées dans la figure 5a, avec le lissage en cinq points, mais pour l’intervalle 1980-2012 seulement.


La progression de température de 1975 à 2000, montrée par le trait rouge épais (ligne fondamentalement similaire à la ligne jaune de la Figure 1), est probablement composée à la base de la sortie du LIA, combinée avec la phase positive de l’oscillation multi-décennale [8]. Au contraire, le GICC considère l’élévation de température de 1975 à 2000 comme "très probablement" due à l’augmentation constatée des concentrations de gaz à effet de serre anthropiques [2]Se basant sur cette hypothèse, le GICC prédit une augmentation de température de +2°C à +4°C en 2100 [2], comme illustré à la Figure 5a par l’extension en pointillés de la ligne rouge épaisse, censée plus immédiatement se traduire par une augmentation de +0.2°C ou plus en 2012. Cependant, la pause (ou même la légère décroissance) de la température depuis 2000 indique une situation plus proche de celle qui a régné après 1880 et 1940.Il est donc fort probable que la progression quasi linéaire due à la sortie du LIA ait été temporairement surpassée par l’oscillation multi décennale, qui a atteint un pic positif autour de l’année 2000.En supposant que ces résultats obtenus par analyse statistique se prolongeront tout au long du 21e siècle, nous devons observer la ligne en pointillés de 2012 à 2100 comme l’extrapolation linéaire, en conjonction avec l’oscillation multi-décennale. L’élévation attendue de température due à la sortie du LIA reste de 0,5°C, bien que la contribution de l’oscillation multi-décennale dépende de sa phase (+0.2°C).

4. Conclusion

Il est probable que la progression quasi linéaire et l’oscillation multi-décennale sont toutes les deux des variations essentiellement naturelles. Ainsi, afin d’estimer les effets du CO2 sur les deux derniers siècles, il est important d’isoler ces composantes naturelles des variations climatiques des données réelles de température.

Source.

Remerciements
L’auteur tient à remercier le Dr. Gerhard Kramm pour ses explications, ainsi que pour avoir amélioré la Figure 5a et fourni la Figure 5b.

Références et Notes

1. Burroughs, W.J. Climate Change; Cambridge University Press: Cambridge, UK, 2001, pp.298.
2. IPCC Climate Change 2007: The physical science basis. Contribution of Working Group I to the
Fourth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change [Solomon, S.,
Qin, D., Manning, M., Chen, Z., Marquis, M., Averyt, K. B., Tignor, M., Miller, H.L. (eds.)].
Cambridge University Press, New York, USA, 2007.
3. Wu, Z., Huang, N. E., Long, S. R., Peng, C.-H. On the trend, detrending, and variability of
nonlinear and nonstationary time series. Proceeding of National Academy of Sciences, USA,
2007, 104, 14889-14894.
4. Bryant, E. Climate Process & Change; Cambridge University Press: Cambridge, UK, 1997, 91-
92, pp. 209.
5. Esper, J.; Cook, E.R., Schweingruber, F. H. Low frequency signals in long tree-ring
chronologies for reconstructing past temperature variability. Science 2002, 295, 2250-2253
6. Nussbaumer, S. U., Zumbühl, H. J., Steiner, D. Fluctuations of the “Mer de Glace” AD 1500-
2000; an interdisciplinary approach using new historical data and neural network simulations.
Zeitschrift für Gletscherkunde und Glazialgeologie 2007, 40, 183 pp.
7. Magnuson, J. J., Robertson, D. M., Benson, B. J., Wynne, R. H., Livingstone, D. M., Arai, T.,
Assel, R. A., Barry, R. G., V. Card, V., Kuusisto, E., Granin, N. G., Prowse, T. D., Stewart, K.
M., Vuglinski, V. S. Historical Trends in lake and river ice cover in the Northern Hemisphere.
Science 2000, 289, 1743-1746.
8. Akasofu, S. On the recovery from the Little Ice Age. Natutral Science 2010, 2, 1211-1224.
9. Jevrejeva, S., Moore, J. C., Grinsted, A., Woodworth, P. L. Recent global sea level acceleration
started over 200 years ago? Geophys. Res. Lett. 2008, 35, L08715, doi:10,1029/2008 GL033611.
10. National Research Council of the National Academies, 2006, Surface temperature
reconstructions for the last 2000 years (Summary figure), Washington, D.C., pp.145.
11. Hoyt, D. V., Schatten, K. H. The Role of the Sun in Climate Change. Oxford University Press,
New York, USA, 1997, pp. 279.
12. Muscheler, R., Joos, F., Beer, J., Müller, S. A., Vonmoos, M., Snowball, I. Solar activity during
the last 1000 yr inferred from radionuclide records. Quaternary Science Rev. 2007, 26, 82-97.
13. Schlesinger, E. E., Ramankutty, N. An oscillation in the globall climate system of period 65-70
years. Nature 1994, 367, 723-726.
14. Polyakov, I. V., Bahtt, U. S., Simmons, H. L., Walsh, D., Walsh, J. E., Zhang, X. Multidecadal
variability of North Atlantic temperature and salinity during the twenty century. J. Climate 2005,
18, 4562-4581.
15. NOAA: http://www.ncdc.noaa.gov/teleconnections/pdo/
16. Morice, C. P., Kennedy, J. J., Rayner, N. A, Jones, P. D. Quantifying uncertainties in global and
regional temperature change using an ensemble of observational estimates: The HadCRUT4 data
set. J. Geophys. Res. 2012, 117, D08101, doi:10.1029/2011JD017187.
17. Levitus, S., Antonov, J. I., Boyer, T. P., Baranova, O. K., Garcia, H. E., Locarmini, R. A.,
Mishonov, A. V., Reagan, J. R., Seidov, D., Yarosh, E. S., Zweng, M. M. World ocean heat
content and thermosteric sea level change (0-222m), 1955-2010. Geophys. Res. Lett. 2012, 39,
L10603, doi:10. 1029/2012GL051106.
18. Pielke, R. A. Sr., A broader view of the role of humans in the climate system, Physics Today
2008, 61, 54-55.

© 2013 by the authors; licensee MDPI, Basel, Switzerland. This article is an open access article distributed under the terms and conditions of the Creative Commons Attribution license (http://creativecommons.org/licenses/by/3.0/).

599 Comments     Poster votre commentaire »

551.  Bob | 23/02/2014 @ 12:53 Répondre à ce commentaire

Murps (#547),
ça a été fait cent fois. .

Il y en tout une tartine chez WUWT là dessus; Il avait essayé de refaire la manip (bidonnée) de Gore à ce sujet.

ça n'a pas marché du moins dans les conditions présentées par Al Gore…

552.  joletaxi | 26/02/2014 @ 22:30 Répondre à ce commentaire

un article qui propose des théories pour le moins non conventionnelles

http://globalwarmingsolved.com.....ic_profile

pour l’ami Eloi, y est décrit la lapse rate dont je n’ai pas retrouvé l’explication théorique, mais je ne demande qu’à apprendre

par contre un lien vers wiki explique bien la conduction, (je dis bien, parce que cela rejoint parfaitement l’explication que j’en avais)

la théorie de recomposition moléculaire inusitée dans la haute atmosphère(basses pressions, basses t°, et rayonnement important, ma toujours semblé une piste à explorer?)

bonne lecture

553.  The Fritz | 27/02/2014 @ 10:12 Répondre à ce commentaire

joletaxi (#552),
intéressante cette famille !

554.  Bernnard | 27/02/2014 @ 11:09 Répondre à ce commentaire

joletaxi (#552),
C’est à mon avis, un article qui mérite une traduction et une diffusion en français.
Je le trouve intéressant. Une bonne partie de qui y est écrit correspond à une idée que je suis faite des transferts énergétiques dans l’atmosphère.

555.  Bernnard | 27/02/2014 @ 11:19 Répondre à ce commentaire

Bob (#551),
Même si ça avait marché! On prouve que le CO2 absorbe les IR et c’est tout!
Tant qu’on raisonne en « bocal fermé » on se trompe.

556.  Bob | 27/02/2014 @ 11:38 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#555), *
Exact ! Mais ça doit dater de Tyndall.

557.  joletaxi | 27/02/2014 @ 11:41 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#554),

je pourrais m’y coller, mais je devrais d’abord le relire, et à plusieurs reprises, car certaines affirmations sur les profils T°/latitude me laissent perplexe?

Egalement ,je n’ai jamais entendu parler de molécules qui se trouveraient sympathiques au point de se « paxer » mais pourquoi pas.

Une piste curieuse , c’est le transfert d’énergie sur un mode ondulatoire, résonance?

bref, on sort de nos schémas familiers, mais peut-être tout simplement de la physique?

558.  Bernnard | 27/02/2014 @ 12:22 Répondre à ce commentaire

joletaxi (#557),
Oui, il est préférable de relire attentivement avant un tel travail.

559.  joletaxi | 27/02/2014 @ 12:29 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#558),

ouais d’autant plus que ce chercheur m’a énervé:

l’autre jour, j’étais très fier d’avoir suggéré d’injecter du CO2 dans les double vitrages,pour profiter pleinement de ses extraordinaires propriétés,
et voilà que je retrouve cette suggestion dans son article.

cela a ruiné ma soirée tiens…

560.  Bernnard | 27/02/2014 @ 12:51 Répondre à ce commentaire

joletaxi (#559),

cela a ruiné ma soirée tiens…

Je comprends! Retrouver une de ses idées diffusée est une contrariété.
Bon! il faut prendre ça du bon coté en se disant qu’on est pas le seul à avoir eu la même idée mais ça n’empêche que ce n’est pas agréable.
J’ai eu quelques idées moi même (dans le domaine que j’exerçais en activité) qui ont été brevetées et j’ai eu la même réaction que vous!

561.  jdrien | 27/02/2014 @ 14:12 Répondre à ce commentaire

je présume que si on préfère l’argon au co2 dans les doubles vitrages, c’est qu’il y a de bonnes raisons, mais lesquelles? Il y a près de 1% d’argon dans l’atmosphère soit beaucoup plus que le co2, mais on en parle jamais, pourquoi ce ne serait pas un GES alors que c’est un isolant thermique ?

562.  Bob | 27/02/2014 @ 14:18 Répondre à ce commentaire

jdrien (#561),
l’Argon de possède pas de bandes d’absorption active dans la zone requise de l’IR, comme les autres gaz rares d’ailleurs.
Les GES ont nécessairement des molécules dissymétriques, c’est à dire sans centre d’inversion.

563.  Bernnard | 27/02/2014 @ 15:12 Répondre à ce commentaire

Pour réduire la consommation de la clim dans les voitures il existe des verres anti UV et IR.
Exemple:
9m0xHfBiABSR0Ij9e02t0l40000BBbhVKBe;sid=y81EwkBgf8f5PBFgr9nMMsRqCdLnO4J_aDQ= » rel= »nofollow »>http://www.agc-arg.eu/France/fr_FR/EUR/PRODUCTS/VAG_IRCG;pgidlaugh9m0xHfBiABSR0Ij9e02t0l40000BBbhVKBe;sid=y81EwkBgf8f5PBFgr9nMMsRqCdLnO4J_aDQ=

564.  MichelLN35 | 27/02/2014 @ 18:09 Répondre à ce commentaire

joletaxi (#557),
Bob (#562),
jdrien (#561),

Je suis un peu perdu sur les propriétés du verre. Je croyais qu’il était opaque aux infrarouges et même que c’était la théorie ancienne (Arrhénius) de l’effet de serre dans une serre. Donc, mettre du CO2 entre deux plaques de verre ne pourrait ni réchauffer ni refroidir.

De toute façon le verre d’une serre est toujours froid par rapport à l’intérieur et aussi souvent par rapport à l’extérieur. C’est un bon isolant, il lui faut beaucoup de calories pour élever sa température de 1°C.

Quant aux UV, dans les voitures, je croyais qu’ils ne passaient pas non plus et que l’on pouvait y brûler derrière une vitre mais ne pas y bronzer. Est-ce que je me trompais complètement ?

565.  Bernnard | 27/02/2014 @ 19:53 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#564),
Il existe plusieurs type de verres. Il faut être précis dans ce domaine.
La transparence du verre aux radiations UV , visible, IR est différente suivant le type de verre .
Par exemple: Les verres fluorés sont plus transparents aux UV et le proche IR que les verres de silice borosilicatés.
voir sur Wiki. Regardez la partie « transparence ».
Juste une chose qui me fait sourire:
Savez vous que pour augmenter le rendement des panneaux PV on fait des traitements antireflets ? Pour le coup on « piège » les photons (pas seulement les IR) et l’intérieur chauffe, ce qui demande une aération pour éviter des pertes de rendement .
A mon avis c’est plus efficace que le CO2 en terme de « piégeage » des photons.

566.  Bob | 27/02/2014 @ 20:08 Répondre à ce commentaire

Bon ça y est, « la pause » est (enfin) expliquée par Gavin Schmidt (le copain de Hansen) and Co.
Il s’agit en fait d’une extraordinaire coïncidence de plusieurs facteurs divers (volcans, aérosols, soleil) qui se sont inopinément et méchamment coalisés, juste au mauvais moment, pour emmerder les modélisateurs qui, bien sûr, ont toujours raison.

Et il va de soi que le réchauffement précédent (1976-1998) n’était nullement dû à une quelconque coalition.

ça a un côté merveilleux, la climato. La boîte a outils est tellement bien approvisionnée que l’on peut toujours tout expliquer: Une pincée d’aérosols par-ci, un zest de soleil par là, un poil de volcans en cerise sur le gâteau. Le tout au four et vous servez bien chaud… ( dans Nature) avant que le soufflé ne retombe.

Pour une bonne tranche de rigolade. C’est dans Nature. Qui en fait la collection, comme d’hab.

567.  The Fritz | 27/02/2014 @ 21:25 Répondre à ce commentaire

Bob (#566),
un poil de volcans
————–
un cheveu de Pélé serait mieux qu’un poil 😉
Mais pour les raisons , moi je veux bien; il faudra vraiment nous citez les volcans qui ont envoyé des sulfures dans la stratosphère , ou alors il faudra sérieusement réévaluer la sensibilité climatique d’un doublement du CO2

568.  AntonioSan | 27/02/2014 @ 21:29 Répondre à ce commentaire

Bob (#566), Priceless 😛

569.  scaletrans | 27/02/2014 @ 22:29 Répondre à ce commentaire

Bob (#566),

Nature ou le Le Monde de la science.

570.  MichelLN35 | 28/02/2014 @ 9:05 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#565),

Très grand merci. L’article de Wiki est plein d’enseignements très utiles et de références, y compris sur le rayonnement. Je vais approfondir cela très bientôt.

571.  Bob | 28/02/2014 @ 10:35 Répondre à ce commentaire


h/t WUWT  : Le Top Ten des explications de la "pause".

572.  papijo | 28/02/2014 @ 13:52 Répondre à ce commentaire

Bob (#571),

Une 11ème explication vient de sortir: c’est la faute aux pins (BBC).

573.  Bob | 28/02/2014 @ 14:23 Répondre à ce commentaire

papijo (#572),
Oui, j’avais vu ça. Rigolo aussi. C’est l’odeur des pinèdes
Des noyaux de condensation peut-être chers à Sevnsmark.

574.  Cdt Michel e.r. | 28/02/2014 @ 14:29 Répondre à ce commentaire

papijo (#572),

Ces « scientistes » se rattrapent aux branches … des pins.
Mouarrff !

575.  JG2433 | 28/02/2014 @ 14:46 Répondre à ce commentaire

Info reprise dans la rubrique « Merci les pins » sur Atlantico

http://www.atlantico.fr/atlant.....95354.html

Cdt Michel e.r. (#574),

Ces “scientistes” se rattrapent aux branches … des pins.

… dont la résine ne leur poissera pas que les mains ! 😉

576.  Bernnard | 28/02/2014 @ 14:53 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#574),
Non c’est l’effet à retardement du pin atoubo!

577.  pastilleverte | 28/02/2014 @ 17:05 Répondre à ce commentaire

Bob (#566),
Merci Bob de nous rassurer, nous étions dans l’angoisse totale ignorant pourquoi, ma Gaîa, les modèles « sortaient » n’importe quoi…

578.  Bousquet de Rouvex | 28/02/2014 @ 18:51 Répondre à ce commentaire

Les Norvégiens veulent sortir des énergies fossiles… en bourse : http://www.20minutes.fr/econom.....llionnaire

579.  The Fritz | 28/02/2014 @ 19:19 Répondre à ce commentaire

papijo (#572),
Excellent , mais quand on lit l’abstract , on se rend compte qu’il y a plein d’inconnues tout au long de la ligne de formation de ces aérosols ; autrement dit , si on avait un peu plus de pognon on pourrait en dire davantage ; d’ailleurs , est-ce que c’est compatible avec un océan arctique qui se libère de sa banquise ?

580.  The Fritz | 28/02/2014 @ 19:26 Répondre à ce commentaire

Bousquet de Rouvex (#578),
Cela placerait toutefois l’État dans une position délicate puisqu’il possède lui-même une compagnie qui extrait du charbon sur l’archipel du Svalbard (Spitzberg) dans l’Arctique, activité essentielle pour l’économie locale.
—————————————
L’exploitation de la mine est purement stratégique ; les Russes en exploitent une autre ; l’économie locale , c’est le tourisme , cher à notre gardien de la planète qui se transforme en poêle à frire

581.  Murps | 28/02/2014 @ 23:19 Répondre à ce commentaire

Bob (#571), et Bob (#566).
Ca s’appelle une « explication ad-hoc » d’après Langmuir…

Encore une caractéristique d’une pseudo-science.

582.  williams | 2/03/2014 @ 11:02 Répondre à ce commentaire

JG2433 (#575),

Combien d’excuses vont ils nous trouver entre l’énergie restant au font des océans (se qui est possible suite au PDO-), les pins, les petites éruptions volcaniques… alors que pour les pins et petites éruptions volcaniques il est vérifiable que c’est faux dans le site de la NASA suivant la quantité d’aérosols inférieure aux années 80-90 où il y a eu le réchauffement en plus : http://data.giss.nasa.gov/modelforce/strataer/

Williams

583.  yvesdemars | 5/03/2014 @ 15:00 Répondre à ce commentaire

mise à jour températures RSS à février 2014 pas de réchauffement depuis 17,5 ans

584.  Jojobargeot | 5/03/2014 @ 17:36 Répondre à ce commentaire

JG2433 (#575), Là perso je mettrai un bémol au sujet des aérosols issus des pins et autres conifères, ce n’est pas si stupide et n’est pas nécessairement un argument uniquement pour les réchauffistes.
Si je réagis, c’est parce que il n’est pas anodin de l’associer avec la fluctuation induite par l’activité solaire. Cette dernière influence la nucléation qui produit les nuages, or si on imagine le scénario suivant, soit que lorsque l’activité est à son maximum il doit y avoir un ratio différentiel de l’état sous lequel se retrouve l’eau en faveur de l’état gazeux simplement du fait que l’ennuagement déficient favorise l’évaporation, eau évaporée en quantité supérieure ne bénéficiant pas de la douche de rayonnement cosmique pour faciliter sa condensation.

Les conséquences devraient être:
-Une augmentation du taux de vapeur d’eau à température égale, puisque le phénomène de condensation est retardé.
-Les températures des eaux de surface de l’océan devraient augmenter du fait du plus grand ensoleillement induit par le déficit nuageux. (D’ où l’utilité des émanations de Diméthyl sulfide (sulfure de dyméthyle, (CH3)2S) par certaines algues pour favoriser la nucléation et ainsi se protéger d’un coup de soleil en cas de besoin) N’oubliont pas non plus que les eaux chaudes sont transportée par le gulf stream depuis les tropiques.
-Une tendance climatique océanique plus marquée.
-Des tempêtes d’hiver plus intenses, eaux de surfaces plus chaudes.
-Quand l’activité solaire est forte, les tempêtes non seulement sont amplifiée par le phénomène au dessus des océans mais en plus quand elles pénètrent sur les continents, la vapeur d’eau en excès, trouve sous la forme des aérosols naturels ou non présent, de quoi se « nourrir » en provoquant un changement de phase et au lieu de mourir sur les côtes pénètrent plus profondément dans le continents en ne perdant pas de puissance, pire parfois en s’amplifiant.
Le plus étrange c’est que ce scénario s’est répété en 87 en 99.
Chaque fois peu de temps avant le maximum d’activité, coïncidence?

http://www.dailymotion.com/vid.....art-1_news

voir a 12′ cela concerne « Martin »

http://www.dailymotion.com/vid.....art-5_news

voir a 1′ cela concerne « Lothar »

Il ne s’agit que d’une hypothèse mais ne pensez-vous pas qu’il y a à « creuser » dans ce sens?

P.S. cette question ne s’adresse pas aux trolls de service, l’hypothèse solaire n’existant pas pour eux, théorie terre-platiste dixit Pachauri, donc pas la peine de répondre.

585.  yvesdemars | 5/03/2014 @ 20:47 Répondre à ce commentaire

UAH

586.  yvesdemars | 5/03/2014 @ 22:16 Répondre à ce commentaire

Judith Curry sur la pause (hiatus)

http://judithcurry.com/2014/03.....more-14835

Intervention devant la Société de Physique à Denver

aucune explication convaincante

et si le hiatus est du à un phénomène naturel (nuages, ENSO, etc) cela renvoie à une autre question : cet effet naturel a du jouer dans l’autre sens entre 1975 et 1998 …
et les modèles sont vraiment dans les choux de m^me que les 95% du GIEC

si la pause se poursuit au delà de 20 ,ans il faudra reconnaître que les modèles ont un grave problème de crédibilité

587.  Bob | 5/03/2014 @ 23:30 Répondre à ce commentaire

yvesdemars (#586),
Très bonne analyse de Judith Curry, comme d’habitude.
Guidée par la science et non par la « croyance ».
Il est vrai qu’elle s’exprimait devant des physiciens qui ne plaisantent pas avec les « extrapolations », en général.

Il en faudrait plus comme ça
et au moins un ou une en Francophonie.

Bon, faut pas rêver…

588.  williams | 6/03/2014 @ 11:00 Répondre à ce commentaire

Jojobargeot (#584),

Je ne sais pas trop si c’est bon, car il faut voir que l’activité solaire (radiation solaire, vent solaire et donc rayon cosmique…) est très faible même s’il est au maximum depuis 2013. Le niveau de l’activité solaire est tel comme si on se trouvait au milieu de la phase croissante ou décroissante d’une activité solaire de ces derniers cycles de 11 ans comme par exemple en 1998 (milieu entre 1996 et 2000) ou bien 2003 (milieu entre 2000 et 2008) etc.

Puis il faut tenir compte des oscillations océaniques pour l’évolution des eaux des océans qui sot un des principaux facteurs de l’évolution de la SST.

Et l’hiver 1987 et 1999 n’ont pas été tout à fait pareil puisque l’hiver 1987 à été très froid et neigeux alors que celui en 1999 a été de saison voir légèrement doux.
Si tu parlais de 1999 suite à sa tempête en décembre lors de l’hiver 1999/2000 ceci n’a rien à voir car regarde les tempêtes qui ont eu lieu aussi bien lors du minimum que du maximum solaire ou entre les 2 comme exemple les 2 tempêtes de 1999 quelques mois avant le maximum et par exemple le 11-12/01/2007, 18/01/2007 et le 09/11/2007 où 3 tempêtes ont touché la France et ou une partie de l’Europe en 1 année alors qu’on été quelque mois avant le minimum de l’activité solaire et même en 2010 la tempête Xynthia qui a eu lieu en 2010 soit entre le minimum et maximum.

Le climat c’est plus complexe que cela et il faut se baser sur tout.

Williams

589.  Jojobargeot | 7/03/2014 @ 10:59 Répondre à ce commentaire

williams (#588), Merci, bien sur que je suis conscient de la complexite du probleme, c’est juste une hypothese suite a une constatation. Il faut bien sur ne pas faire fi du reste. Les tempetes de 99 se sont produite pendant un El nino et la conjonction avec un cycle maximum peut avoir eu un effet amplificateur, ce qui pourrait expliquer leur violence exceptionelle, il n’est pas interdit de le soupconner. Il n’y a pas seulement les tempetes d’hiver qui seraient concernees, mais les episodes orageux qui de memoire etaient particulierement violent dans l’ axe rhodanien cette annee la.
Ma question porte plus sur la pertinence du mecanisme qui pourrait faire varier le taux de vapeur d’eau, si il est possible selon les lois de la physique. Les experts en thermodynamique sur ce blog pourraient-ils me dire si c’est franchement ridicule ou de l’ordre du possible.

590.  papijo | 7/03/2014 @ 13:58 Répondre à ce commentaire

Jojobargeot (#589),

Les experts en thermodynamique …

Je ne suis ni météorologue, ni climatologue, mais dans le passé on m’a donné un salaire pour, entre autres, faire de la thermo. Je ne vois rien à redire à votre post Jojobargeot (#584), si ce n’est sur la phrase suivante:

Quand l’activité solaire est forte, les tempêtes non seulement sont amplifiées par le phénomène au dessus des océans mais en plus quand elles pénètrent sur les continents, la vapeur d’eau en excès, trouve sous la forme des aérosols naturels ou non présent, de quoi se “nourrir” en provoquant un changement de phase et au lieu de mourir sur les côtes pénètrent plus profondément dans le continents en ne perdant pas de puissance, pire parfois en s’amplifiant.

Logiquement, s’il y a d’avantage d’aérosols, la vapeur d’eau condense plus vite et forme dans un premier temps des nuages, et éventuellement de la pluie plus près des côtes, et non plus loin. Enfin, je ne vois pas comment, partant de ces nuages, vous pouvez en déduire qu’il y création des gradients de pression nécessaires à la formation de tempêtes, mais je ne suis pas météorologue.

591.  yvesdemars | 7/03/2014 @ 14:25 Répondre à ce commentaire

http://judithcurry.com/2014/03.....more-14838

commentaires de J Curry sur la publication par Lewis & Crock (qu’elle juge très estimables sur un plan scientifique, les deux ont travaillé pour le GIEC notamment en qualité d’examinateurs) d’un papier dans lequel ils jugent à la lumière des observations la sensibilité climatique au CO2 nettement surestimée.

Selon le GIEC (AR5) fourchette 2 à 4,5 °C moyenne 3,2, notons à ce sujet le GIEC n’a pas publié de meilleure estimation, sans doute c’eût été bien emm…

L&C fourchette 1,25 à 3 meilleure estimation 1,75°C

Cornegidouille !!! mais alors la bande de pieds nickelés des grands dirigeants qui nous serinent l’urgence de dépenser l’argent des cons-tribuables pour limiter la hausse à 2°C ils servent à quoi !!!! Que va dire François Hollande à la conférence de Paris ???

On comprend pourquoi ce papier n’a pu être publié que par GWPF, Curry dit elle même que la publication dans une revue type Nature ou Science aurait été bien difficile ….

592.  williams | 7/03/2014 @ 14:53 Répondre à ce commentaire

Jojobargeot (#589),

Attention les tempêtes de décembre 1999 n’ont pas eu lieu lors du El Nino mais plutôt en plein les 2 années de la Nina. L’El Nino, important, que vous voulez certainement parler a eu lieu de mars 1997 à mai 1998 alors que de septembre 1998 jusqu’à fin 2000 voir début 2001 il y a eu un fort La Nina.

Les tempêtes de 1999 ont été importantes surtout du fait que le jet-stream est passé au dessus des tempêtes ce qui a accentuer les vents mais en plus de cela le jet-stream soufflé rapidement comme dans de rare cas. Donc ces tempêtes ont absorbé leur énergie dans le réservoir d’énergie potentielle thermique du jet stream les rendant plus importantes.

Voir quelques infos ici et les pages suivantes : http://la.climatologie.free.fr/tempete/tempete.htm

Williams

593.  pastilleverte | 8/03/2014 @ 11:37 Répondre à ce commentaire

yvesdemars (#591),
pas de « pessimisme » smile la fourchette de L&C va bien jusqu’à +3… Ouf, Paris 2015 a encore lieu d’être (et pensez un peu à la « justification des jobs ou fonctions plus ou moins honorifiques de Nick Culot ou Michel Trocard !)

594.  yvesdemars | 8/03/2014 @ 14:12 Répondre à ce commentaire

williams (#592),

ce qui est du point de vue de la physique cohérent : les événements extrêmes étaient plus fréquents au XIXème siècle, un refroidissement creuse la différence pôles équateurs et dope le moteur des cyclones et tempêtes hivernales chez nous

595.  Jojobargeot | 10/03/2014 @ 8:43 Répondre à ce commentaire

papijo (#590), Moi non plus mais une question me hante et c’est elle qui est en relation avec la thermodynamique, lorsque la condensation s’active l’énergie thermique est restituée au moment du changement de phase et peut ainsi entretenir le système. D’où l’importance du taux de vapeur d’eau initial du système dépressionnaire. Est-ce toujours de l’ordre du possible?

596.  papijo | 10/03/2014 @ 9:45 Répondre à ce commentaire

Je ne suis pas météorologue (encore une fois), mais voici ma théorie: la condensation est provoquée (en général – pas quand il s’agit de brouillard dans un air calme) par la mise en contact d’une couche d’air chaud et humide et d’une couche d’air froid. La couche d’air chaud en se condensant réchauffe la couche d’air froid, mais cet air réchauffé ne peut pas redescendre au sol pour générer une nouvelle évaporation et entretenir le phénomène, sauf présence de montagne et effet de foehn, mais là, il faut demander à un météorologue (Originaire du Quercy, je ne connais que le vent d’autan, qui effectivement amène souvent la pluie mais après une inversion du sens du vent, si bien que cette pluie vient plus vraisemblablement de l’océan que de l’Aquitaine !)

597.  Jojobargeot | 18/04/2014 @ 16:29 Répondre à ce commentaire

Mhhhh! Pas mal les derniers commentaires, le niveau est tres eleve. Si la connerie rendait haut, les auteurs seraient enneiges toute l’ annee.

598.  JG2433 | 18/04/2014 @ 16:57 Répondre à ce commentaire

Jojobargeot (#597),
Des commentaires, ce genre d’étrons ? 👿

La « motocrotte » qui a été mise en œuvre très rapidement et légitimement a fait le nécessaire pour assainir ce fil de discussion temporairement pollué.
Merci.

599.  Bob | 19/04/2014 @ 18:29 Répondre à ce commentaire

JG2433 (#598), Jojobargeot (#597),
Ce n’était pas des commentaires mais de vulgaires (oh combien !) spams qui avaient réussi à franchir le nettoyeur automatique en utilisant une astuce que je me garderai bien d’expliquer ici.