Pourquoi la révolution des gaz de schistes ne pouvait se produire qu’en Amérique

Les Etats-Unis du gaz

Traduction (de Papijo) de l’article du site “Foreign Affairs” du “Council on foreign relations” américain (Lien):

Il y a moins d’une décennie, l’avenir de l’énergie aux USA semblait sombre. La production intérieure de pétrole et de gaz diminuait et les grandes entreprises de l’énergie des États-Unis estimant que leur fortune se trouvait dans l’off-shore, s’étaient depuis longtemps détournées de la partie continentale. Mais alors quelque chose de remarquable est arrivé: une vague d’innovations a permis aux entreprises d’extraire de grandes quantités de gaz naturel piégé dans les gisements de schiste autrefois inaccessibles. L’abondance qui en a résulté a entraîné une baisse des prix du gaz aux États-Unis à environ un tiers de la moyenne mondiale.

Le gaz naturel a été une aubaine pour les Etats-Unis. D'emblée le gaz a suscité une renaissance de la production, avec des investisseurs dépensant et planifiant des centaines de milliards de dollars dans de nouvelles installations telles que les usines de produits chimiques, d’acier et d’aluminium. Le boom des gaz de schistes a créé des centaines de milliers de nouveaux emplois bien rémunérés, des jobs pour la classe moyenne, et maintenant, plus d’un million d’Américains travaillent dans l’industrie du pétrole et du gaz, soit une augmentation d’environ 40 pour cent entre 2007 et 2012. De plus, parce que le gaz naturel fournit actuellement environ 25 pour cent de l’énergie totale consommée aux États-Unis (un chiffre qui augmente rapidement), le boom fait économiser aux consommateurs américains des centaines de milliards de dollars par an. Combiné avec les autres avantages, ces économies ont donné aux États-Unis un avantage économique à long terme par rapport à ses concurrents et a aidé le pays à se remettre de la Grande Récession.

Même si d’autres pays peuvent envier ce catalyseur pour la croissance intérieure, ils ne seront pas capables de le répliquer, parce que les USA possèdent les ingrédients uniques nécessaires pour développer pleinement les ressources de schiste. Un système juridique qui consacre la propriété privée de la terre et des ressources du sous-sol, accompagné par des marchés de capitaux ouverts et un système de réglementation raisonnable, a conduit à la croissance de milliers de sociétés pétrolières et gazières indépendantes, qui sont toutes en compétition intense les unes avec les autres. En conséquence, près de quatre millions de puits de pétrole et de gaz ont été forés dans les États-Unis, par rapport à 1,5 million dans le reste du monde. Le foisonnement de l’activité du forage aux États-Unis a également conduit à une augmentation de l’innovation dans l’industrie d’un ordre de grandeur dont les autres pays ne peuvent que rêver.

Bien que d’autres endroits, comme la Chine et l’Europe, disposent de ressources importantes de gaz de schistes, ils n’ont pas le système « entrepreneur–friendly » nécessaire pour développer ces ressources rapidement et de façon productive. Tant que les hommes politiques ne rentrent pas dans cette voie, les Etats-Unis profiteront grassement de la révolution du gaz de schiste pendant les décennies à venir.

DERRIERE LE BOOM

L’histoire de la révolution du gaz de schiste en Amérique implique la classique ingéniosité yankee – mais non de la part des grands pétroliers. Dès les années 1970, la production des champs de pétrole et de gaz « on-shore » aux États-Unis a diminué tandis que ces champs devenaient ce que l’industrie appelle « matures ». Ainsi, les majors ont été contraintes d’abandonner le développement de nouvelles ressources sur le sol américain. Afin de trouver de nouveaux champs pétroliers géants, ils ont fait porter leurs efforts d’exploration dans des pays lointains et dans des forages en eaux profondes. Ces investissements ont été extrêmement coûteux et demandaient souvent des décennies à négocier et se développer. Afin de renforcer les ressources en capital et la portée mondiale nécessaires pour traiter avec les gouvernements nationaux et réaliser ces projets gigantesques, les grandes compagnies pétrolières ont commencé à acquérir ou fusionner avec leurs pairs. Le pétrole, ont-ils observé, était généralement moins cher à acheter à Wall Street qu’à trouver dans le sol.

Au cours des décennies suivantes, cependant, ces sociétés sont devenues excessivement bureaucratiques et ont développé une vision étroite. Préoccupées principalement par le renouvellement de leurs réserves de pétrole en diminution, elles ont investi leurs capitaux dans des dépôts géants étrangers, tels que le champ de Kashagan, au Kazakhstan, qui a environ 13 milliards de barils de pétrole récupérable ; sa première phase de développement coûte, à elle seule, 50 milliards.

Pendant ce temps, des petites entreprises indépendantes – qui gagnent la plus grosse part de leur chiffre d’affaires lors des forages et très peu à partir des activités en aval (raffinage, par exemple) – ont été contraintes d’innover ou de périr. Depuis la fin des années 1990, les prix du gaz naturel grimpaient et les entreprises ont appris que des formations souterraines de schiste des États-Unis contiennent de vastes volumes de gaz naturel. Donc, des entreprises telles que la société GHK (dont je suis le fondateur et le PDG) ont tenté d’entrouvrir le schiste dans des puits verticaux et de libérer le gaz par injection de sable, d’eau et de produits chimiques dans la roche, un processus connu sous le nom de fracturation hydraulique, ou « fracking ». Mais ce n’était tout simplement pas rentable.

C’est alors que George Mitchell, un professionnel du pétrole indépendant dans la formation de Barnett, au Texas, a commencé à briser les règles. Son innovation était de forer horizontalement dans le schiste, exposant des milliers de pieds (NDT : 1000 pieds = 300 m) de roche contenant le gaz, plutôt que les quelques 100 pieds (ou souvent juste dix ou 20 pieds) rencontrés dans un puits vertical. En même temps, les prix du gaz ont encore monté et les techniques de Mitchell se sont encore mieux développées et il a commencé à atteindre un certain succès commercial. En 2002, Devon Energy, sentant la révolution à venir, a acheté la société de Mitchell et perfectionné l’innovation pour développer la formation Barnett. Chesapeake Energy et d’autres sociétés indépendantes les ont bientôt rejoints, donnant ainsi le départ des gaz de schistes américains. Dans la décennie, Chesapeake a dépassé ExxonMobil comme plus grand fournisseur de gaz naturel des États-Unis, et peu de temps après, les États-Unis ont dépassé la Russie en tant que plus grand producteur de gaz naturel au monde.

Non seulement les entreprises indépendantes transforment l’industrie du gaz naturel; elles ont fait la même chose avec le pétrole. Les livraisons de gaz récemment découverts ont fait que le prix du gaz naturel des États-Unis est tombé d’un sommet de plus de 13,50 $ par millier de pieds cubes en 2008 à environ $ 3 -. 4 $ par millier de pieds cubes en 2009. Le gaz naturel est devenu si bon marché que les indépendants ont de nouveau été contraints à innover pour rester en vie. Avec un prix de vente du gaz équivalent à moins de 25 $ le baril de pétrole, mais un prix du pétrole à environ 100 $ le baril, ils ont commencé à appliquer les technologies qu’ils avaient développées avec succès pour le gaz pour extraire le pétrole à partir de formations de schistes à faible perméabilité, appelées dans l’industrie « tight-réservoirs”. Et les résultats ont été tout aussi impressionnant, tels que les États-Unis sont maintenant prêts à dépasser la Russie en tant que deuxième plus grand producteur de pétrole au monde d’ici la fin de la décennie et, selon l’Agence internationale de l’énergie, pourrait même dépasser l’Arabie Saoudite pour devenir le plus grand producteur au monde d’ici là.

Rien de tout cela n’aurait été possible sans le cadre juridique unique propre aux USA. Il accorde aux propriétaires des droits, non seulement sur la surface de leurs terrains, mais aussi à tout le sous-sol, en théorie, jusqu’au centre de la terre. Dans le reste du monde, ces droits miniers sont presque tous détenus, ou sont parfaitement contrôlés, par des gouvernements souverains. Aux États-Unis, toute entreprise peut conclure une entente avec un propriétaire désireux de louer les droits d’accès au pétrole et au gaz sous sa terre et commencer le forage, une disposition qui a donné naissance une concurrence darwinienne entre les entrepreneurs afin de survivre et de croître. Et ainsi les États-Unis comptent plus de 6000 sociétés indépendantes dans le domaine du pétrole et du gaz et un nombre égal de sociétés de services associés, par rapport à la poignée d’indépendants et de sociétés de services qui existent à l’étranger.

À chacun des puits de ces sociétés américaines, des dizaines d’esprits travaillent sur chaque partie du processus de développement. En utilisant des modèles 3-D d’activité sismique, les ingénieurs, souvent à distance et en temps réel, enregistrent l’emplacement exact de la tête de forage, de sorte qu’il peut rester dans les zones les plus prolifiques de la formation de schiste, et optimiser la taille des fissures créées par fracturation hydraulique, de sorte qu’elles ne soient ni trop grandes ni trop petites. C’est comme si chaque puits a sa propre Silicon Valley en miniature. Ayant été répétées des milliers de fois, ces techniques et de nombreuses autres ont permis aux entreprises de maximiser leur productivité, réduire leurs coûts et les délais de forage de moitié par rapport au point de départ.

Considérez comme les choses peuvent changer en une seule année. En 2013, sur les propriétés de l’Oklahoma, dans lequel l’entreprise GHK détient des intérêts couvrant 150 miles carrés, une grande entreprise américaine indépendante a foré et achevés plus de 100 puits horizontaux. Si ces puits avaient été forés verticalement, ils n'auraient exposé que, environ, 1000 pieds de schiste, alors que le forage horizontal a permis à près de 100 miles d’être exposés. Et plutôt que d’effectuer les 100 injections de fluide de fracturation qu’un puits vertical aurait rendu possible, l’entreprise a pu réaliser entre 1000 et 2000 d’entre eux. Les ingénieurs de la société ont également bricolé avec des variables telles que le type de forets utilisés, l’effort appliqué pendant le forage, la vitesse de rotation de la foreuse, et la taille et le nombre de traitements de fracturation. Grâce à cette expérimentation continue, ainsi qu’aux économies d’échelle (par exemple, la commande en gros des tubes acier), l’entreprise a réussi à réduire ses coûts de 40 pour cent sur 18 mois et encore accroître sa productivité. Le résultat : en 2014, six ou sept plates-formes seront capables de forer d’avantage de puits et de produire autant de pétrole et de gaz que 12 plates-formes l’ont pu l’année précédente.

Depuis le boom de schiste a commencé, il y a plus d’une décennie, les entreprises ont foré environ 150 000 puits horizontaux aux États-Unis, une entreprise monumentale qui a coûté environ 1000 milliards de dollars. Le reste du monde, cependant, a foré quelques centaines de puits horizontaux seulement. Et parce que chaque forage horizontal a une longueur d’environ un mile (et parfois même deux miles) et est soumis à dix ou plusieurs injections de fracturation, les entreprises aux États-Unis ont fracturé environ 150.000 miles de schiste en environ deux millions d’opérations. Cela fait environ un millier de fois plus de schistes exploitables à l’intérieur des États-Unis qu’à l’extérieur.

PIETRE CONCURRENCE

Il est très peu probable que d’autres pays ne rattraperont jamais les USA. Certes, la Chine et l’Europe abritent de vastes ressources de gaz de schistes (dans le cas de la Chine, contenant éventuellement plus de gaz naturel que les réserves américaines). Mais ces ressources ne seront pas extraites de sitôt. Puisque ces autres pays ne peuvent pas soutenir des milliers d’entreprises pétrolières et gazières indépendantes, leurs ressources doivent être exploitées par des entreprises nationales lentes, bureaucratiques et des géants internationaux (qui ont à traiter avec des gouvernements encore plus bureaucratiques et des systèmes juridiques et réglementaires souvent byzantins). Faire aboutir des accords sur les gaz de schistes dans les pays étrangers et la ensuite réaliser les projets en résultant prendra des décennies. Même en Chine, où le gouvernement exerce un contrôle presque complet de la surface du sol et du sous-sol, seules quelques entreprises nationales et quelques autres étrangères envisagent le développement du gaz de schiste. Et parce que moins de cerveaux vont travailler sur moins d’opérations, il faudra plus de temps pour remonter la courbe d’apprentissage et les gains de productivité seront plus faibles que dans les Etats-Unis. Donc, les coûts seront élevés, et les profits, minces.

Dans de nombreuses démocraties, le développement est également ralenti par le syndrome « NIMBY – pas dans ma cour ». Contrairement aux habitants de l’Oklahoma et du Texas, qui ont grandi avec l’industrie du pétrole et du gaz, les populations étrangères ne sont généralement pas familières de cette dernière ; la plupart des 1,5 millions de puits de pétrole et de gaz à l’extérieur des États-Unis se trouvent soit dans les eaux profondes du large ou des zones reculées à terre. Et parce que les gouvernements d’autres pays possèdent ou contrôlent la quasi-totalité des droits sur les ressources souterraines, les propriétaires fonciers n’ont pas d’intérêt dans le jeu. Recevoir aucun des avantages économiques et voyant seulement les inconvénients de projets intrusifs dans leur propre cour, ils ont tendance à résister à juste titre aux projets de forages.

Tel est le cas en Europe, où le problème est amplifié par un mouvement vert hyperactif déterminé à bloquer le développement des gaz de schiste. La France a interdit la fracturation hydraulique entièrement, et l’Allemagne a mis un moratoire de facto en place. Sans un changement radical d’attitude, l’Europe sera encore plus longue que la Chine à développer ses ressources de gaz de schiste. Même si elle les développe, les résultats seront moins impressionants et très lents à venir.

L’Europe est également grevée par des politiques énergétiques erronées. Au début de ce siècle, les hommes politiques européens ont fait valoir que leur continent devrait guider le monde dans une transition vers les énergies vertes et la réduction des émissions de dioxyde de carbone. Ils ont engagé des dizaines de milliards de dollars de l’argent des contribuables pour subventionner des projets d’énergie verte, principalement pour développer l’énergie éolienne et solaire, qui n’étaient pas encore efficace ou suffisamment fiables pour rivaliser avec les filières existantes. Malheureusement, il est peu probable que la transition de l’Europe vers l’énergie verte se traduira par l’avenir utopique que ses partisans ont prédit. Afin de répondre à la demande de toujours plus de puissance, le charbon sale libéré par le passage des États-Unis au gaz naturel est déjà en train de trouver son chemin vers l’Europe. La réalité est que ces pays européens se sont assis sur une infrastructure de l’énergie pas très efficace, coûteuse qui va agir comme un frein sur la croissance économique à long terme. Et tandis que les Etats-Unis réindustrialise, l’Europe, sans nouveaux dirigeants politiques qui comprennent mieux l’économie de l’énergie, pourrait bien faire face à des décennies de désindustrialisation et de stagnation économique.

LE CADEAU QU’ON N’ARRETE PAS DE RECEVOIR

La révolution de schiste a ses détracteurs, qui pointent la nature cyclique des prix du gaz naturel dans le passé pour faire valoir que les futures hausses de prix pourraient rendre le carburant non fiable et coûteux. Mais la volatilité passée résultait de sévères contrôles des prix du gouvernement, suivis d’un processus complexe de déréglementation et des risques impliqués par l’exploration des poches de gaz naturel classique. En d’autres termes, les prix étaient soumis aux deux aléas de la politique nationale et de la complexité de la géologie des sous-sols.

Aucun de ces problèmes n’existe aujourd’hui, depuis que les contrôles de prix ont été abandonnés il y a longtemps et les entreprises américaines savent maintenant exactement où de grandes de gaz naturel accessible s’étendent, et ainsi l’extraction du gaz est un procédé de fabrication fiable plutôt que le résultat d’un coup de dés. Le prix futur du gaz naturel sera déterminée non pas tant par la taille des gisements trouvés, comme c’était le cas avec le gaz naturel classique, que par le coût de l’extraction. Les prix devraient donc rester stables sur le long terme, peut-être même pour le prochain demi-siècle. Ils peuvent même baisser tant que l’industrie du forage continue de réduire ses coûts et améliorer la productivité à la tête de puits. L’innovation supplémentaire en aval – dans les secteurs du transport, de distribution et de consommation – n’a même pas encore vraiment commencé. Lorsque ce sera le cas, les gains d’efficacité généreront des milliards de dollars de plus dans les économies des consommateurs.

La ligne de fond est que, grâce à la révolution des gaz de schiste, les États-Unis se sont déjà mis à l’abri des fluctuations imprévisibles des prix mondiaux du gaz naturel et sont près de le faire en ce qui concerne le prix du pétrole. Les pénuries de pétrole en raison de catastrophes naturelles à l’étranger ou de perturbations politiques pourraient un jour devenir une chose du passé, en particulier si le gaz naturel commence à alimenter les voitures et camions américains. L’indépendance croissante dans le domaine de l’énergie donnera Washington une longueur d’avance sur ses concurrents. Si le flux de pétrole était menacé par un événement dans le Moyen-Orient, comme la chute du régime saoudien, les États-Unis seraient en mesure de résister à la tempête mieux que toute autre grande économie.

Un gaz naturel bon marché et abondant améliore le capital géopolitique du pays d’une manière plus directe : il renforce de manière significative l’économie américaine. Les américains ne paient qu’une fraction du prix du gaz naturel que paient le reste des consommateurs dans le monde, économisant jusqu’à 300 milliards de dollars par rapport aux consommateurs en Chine et en Europe. Déjà, le développement des énormes réserves de schiste bitumineux et de gaz des États-Unis a augmenté le PIB des États-Unis de près de un pour cent. En fait, sans la révolution du pétrole et du gaz, l’économie américaine aurait probablement glissé dans la récession et aurait perdu des centaines de milliers d’emplois. Aujourd’hui, la plupart des Etats bénéficiant du boom de schiste ont des niveaux de chômage que la moyenne nationale. Grâce à des forages dans la formation de Bakken, par exemple, le taux de chômage du Dakota du Nord n’est que de 2,6 pour cent, le plus bas du pays. L’avantage économique croissant des États-Unis pourrait durer jusqu’au milieu de ce siècle et au-delà.

Sauf que, en fait, cet avantage est gaspillé. En Californie et à New York, deux des plus grandes économies du pays, les militants antifracking et les politiciens de l’état ont réussi à ralentir le développement des ressources de gaz de schiste à un rythme d’escargot. Les deux états contiennent de grandes formations de schistes (le Monterey en Californie et le Marcellus à New York), dont le développement donnerait une impulsion majeure à la fois à l’état et à la croissance économique nationale. Les politiciens doivent reconnaître que l’Amérique d’aujourd’hui a une occasion sans précédent de croissance économique à long terme qui peut générer de bons emplois pour la classe moyenne, l’aider à quitter la Grande Récession pour de bon, et lui accorder des avantages géopolitiques sur ses concurrents.

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50 Comments     Poster votre commentaire »

1.  Bob | 8/05/2014 @ 20:03 Répondre à ce commentaire

Merci Papijo !

2.  Bob | 8/05/2014 @ 20:12 Répondre à ce commentaire

l’Europe, sans nouveaux dirigeants politiques qui comprennent mieux l’économie de l’énergie, pourrait bien faire face à des décennies de désindustrialisation et de stagnation économique.

Ah si certain(e)s pouvaient lire cet article, peut-être pourraient-ils (elles) commencer à réfléchir.
Ne pas rêver.

3.  the fritz | 8/05/2014 @ 21:24 Répondre à ce commentaire

Pourquoi la révolution des gaz de schistes ne pouvait se produire qu’en Amérique
———————————-
Elle se passera bien sûr ailleurs , mais pour la France , j’ai peu d’espoir ; les raisons pourquoi cela marche aux USA sont principalement au nombre de trois
– l

4.  the fritz | 8/05/2014 @ 21:31 Répondre à ce commentaire

the fritz (#3),
Pouf, c’est parti comme un V2
———————
Pourquoi la révolution des gaz de schistes ne pouvait se produire qu’en Amérique
———————————-
Elle se passera bien sûr ailleurs aussi, mais pour la France , j’ai peu d’espoir ; les raisons pourquoi cela marche aux USA sont principalement au nombre de trois
– la géologie qui y est particulièrement favorable
– la loi minière qui donne la propriété du sous sol au propriétaire terrien qui est donc très intéressé à l’exploitation de celui-ci
-l’absence de pouvoir politique des écolos

5.  Murps2 | 8/05/2014 @ 22:45 Répondre à ce commentaire

the fritz (#4), ce que je trouve amusant – mais à mon sens exact – c’est « l’absence de pouvoir politique des écolos » !
En fait ils n’ont réellement en France qu’une représentativité électorale anecdotique.
C’est juste leur poids politique et médiatique qui est disproportionné et pour tout dire anti-démocratique.

La visibilité politique actuelle des écolos en France est le produit d’une propagande qui utilise de vieilles méthodes totalitaires.

Ca ne choque pas grand monde mais ça finira peut-être par lasser l’électeur de bon sens…

6.  miniTAX | 8/05/2014 @ 23:54 Répondre à ce commentaire

the fritz (#4), il n’y que ton point 2 qui est recevable.
– Le point 1 ne se justifie absolument pas, sauf si l’on considère que les USA est la terre bénie des Dieux, surtout que ça commence à fracker un peu partout ailleurs (en Argentine récemment, il y a eu moins de 18 mois entre la demande de permis et les premiers barils de pétrole de schiste).
– Le point 3, « les écolos pas de pouvoir politique », warfff. L’EPA, les écolos multimilliardaires et autres vedettes d’Hollywood, les multinationales vertes comme le Sierra Club, la Tides foundation, Ted Turner foundation… tu n’en as jamais entendu parler ?

Soit dit en passant, il y a une autre raison puissante derrière l’essor des gaz de schistes USA et que les escrolos se gardent bien d’ébruiter, à supposer que ces ignares en soit au courant. C’est que le gaz est indispensable à la viabilité des moulins à vent et autre saloperie renouvelable, tout simplement !!! Chesapeake Energy, un acteur historique du fracking, avait par exemple payé des dizaines de millions aux écolos pour faire la propagande anti-charbon et anti-nucléaire, un classique à pleurer de la bonne vieille tactique du « l’ennemi de ton ennemi est ton ami » ! T. Boone Pickens, un multi-milliardaire du gaz a même fait mieux, il a investi des centaines de millions dans les éoliennes, le meilleur outil pour promouvoir son… gaz. Tu parles d’une escroquerie en bande organisée !
Suis la piste de l’argent et elle te racontera toute l’histoire.

7.  Bernnard | 9/05/2014 @ 9:07 Répondre à ce commentaire

C’est une bonne chose ce développement même si nous sommes dans nos tranchées !
Encore une fois, les États-Unis sont pionniers et nous ne suivons même pas : nous nous interdisons de suivre !
Mais quand on verra que les catastrophes annoncées sont du fantasme et que le prix du gaz sera énorme alors, à moins d’être fous ou de développer de nouvelles générations de centrales nucléaires (j’en doute) on suivra, mais avec une guerre de retard comme nous sommes habitués !
Tout cela par peur et pour éviter d’égratigner Gaïa !

8.  the fritz | 9/05/2014 @ 9:51 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#6),

T. Boone Pickens, un multi-milliardaire du gaz a même fait mieux, il a investi des centaines de millions dans les éoliennes, le meilleur outil pour promouvoir son… gaz. Tu parles d’une escroquerie en bande organisée !

Toujours adepte de la théorie du complot ?
Si je mets cela , c’est juste pour relancer miniTax

9.  Murps | 9/05/2014 @ 13:14 Répondre à ce commentaire

the fritz (#8), naon, moi j’aurais plutôt dit « le marché est plus fort que toi ! » (ton sinistre façon « je suis ton père ! »).

Faut pas mélanger intérêts biens compris et complot.
La sortie de Séléralini sur les ogm est tombée simultanément avec une campagne de grande distribution sur le thème « je ne vous vend pas des ogm ! ».
C’était pas un complot, c’était prévu, non ?

10.  miniTAX | 9/05/2014 @ 14:28 Répondre à ce commentaire

Toujours adepte de la théorie du complot ?

the fritz (#8), et toi, toujours aussi peu subtil et naïf, pour voir partout des complots là où il n’y a que de la collusion, de l’association de malfaiteurs, de la manipulation du marché et du capitalisme de connivence, ce que Murps appelle par le doux euphémisme « intérêts bien compris ».
Evidemment, si ton seul outil se limite au marteau, tout est clou.

11.  pastilleverte | 9/05/2014 @ 19:36 Répondre à ce commentaire

Article très « pro domo », comme on pouvait s’y attendre du fondateur de GHK.
Un ami américain m’a dit qu la baisse du prix du gaz ne concernait que les industriels, pas les particuliers, mais je n’ai pas eu l’occasion de vérifier.
Le meilleur argument , sans doute trop « de bon sens » est l’indépendance (ou la moindre dépendance) énergétiques, voir en direction de la Russie ou du Qatar pour nous.
Mais comme on est le pays des « droits de l’Homme et du citoyen », on fait ce qu’on sait le mieux faire, donner des leçons et tancer, oralement, Poutine (« C »est pas bien ce que tu fais, je vais le dire à ton père… », au demeurant personnage fort peu sympathiques (mais terriblement « logique »).

12.  the fritz | 9/05/2014 @ 20:08 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#10),

toi, toujours aussi peu subtil et naïf, pour voir partout des complots là où il n’y a que de la collusion, de l’association de malfaiteurs, de la manipulation du marché et du capitalisme de connivence

Subtil oui , naïf non, mais c’est tellement mieux de vivre quand on n’est pas aigri

13.  papijo | 9/05/2014 @ 21:29 Répondre à ce commentaire

Il n’y a pas que des gaz de schistes aux USA, il y a aussi des éoliennes. Voici ce que déclare Warren Buffet, heureux propriétaire de quelques milliers de ces bêtes:

« For example, on wind energy, we get a tax credit if we build a lot of wind farms. That’s the only reason to build them. They don’t make sense without the tax credit. »

Source: Wall Sreet Journal

14.  Scaletrans | 9/05/2014 @ 22:45 Répondre à ce commentaire

papijo (#13),
C’est pareil partout. En fait, les éoliennes, c’est un truc pour nous faire payer l’électricité plus cher, histoire de rigoler.

15.  the fritz | 9/05/2014 @ 23:14 Répondre à ce commentaire

papijo (#13),
La grosse différence entre les USA et la France , c’est que là-bas on peut parler de fric et qu’il circule plus vite qu’ici

16.  papijo | 10/05/2014 @ 13:15 Répondre à ce commentaire

the fritz (#15),
Ils ont certainement aussi des capitalistes beaucoup plus opportunistes qui ne se contentent pas d’attendre les commandes de l’état (de ceux là, ils en ont aussi !).

17.  wilbert | 11/05/2014 @ 17:03 Répondre à ce commentaire

a lire…http://www.reuters.com/article.....8Z20131121

18.  Bob | 11/05/2014 @ 17:43 Répondre à ce commentaire

wilbert (#17),
Intéressant. Merci !

19.  JG2433 | 11/05/2014 @ 17:46 Répondre à ce commentaire

wilbert (#17),
Merci.
Le lien direct clicable :

http://www.reuters.com/article.....8Z20131121

20.  Cdt Michel e.r. | 11/05/2014 @ 21:39 Répondre à ce commentaire

JG2433 (#19),

La traduction automatique de cet article par Google n’est pas trop mauvaise.

21.  the fritz | 11/05/2014 @ 22:27 Répondre à ce commentaire

Bob (#18),
On essaie bien d’obliger les gros pollueurs de pétroliers à séquestrer leur sous produit de CO2 dans les gisements agonisants , alors pourquoi pas les obliger de faire de même avec les eaux de fracturation et surtout celles associées aux hydrocarbures de schiste qui doivent AMHA , être aussi chargées en saloperies que celles qu’ils injectent

22.  Bob | 11/05/2014 @ 23:15 Répondre à ce commentaire

the fritz (#21),

être aussi chargées en saloperies que celles qu’ils injectent

y en a qui prétendent en avoir bu.
En public, pour prouver leur innocuité…

23.  the fritz | 11/05/2014 @ 23:41 Répondre à ce commentaire

Bob (#22),
Une anecdote à propos de l’eau , tirée de mes mémoires algériennes
Mais des rencontres avec les nomades , il y en a eu des vrais ; un jour qu’on revenait d’un forage très éloigné à l’ouest, on a rencontré un bédouin qui nous faisait signe d’arrêter ; il me semble bien que j’étais encore avec XXXXX . La solidarité dans le désert , c’est sacré , c’est vital ; on descend de voiture, salam alikoum , alikoum salam, poignée de main furtive avec geste de la main droite sur la partie gauche de la poitrine ; Marcel qui baragouinait un peu l’Arabe comprit qu’il nous invitait à boire le thé dans sa tente ; il s’était installé non loin d’un ancien forage déjà équipé de son arbre de Noël ; on se déchaussa , prirent place assis en tailleur sur le tapis et un jeune s’activait avec les théières , les verres et un petit foyer ; le thé passait de la théière dans les tasses , retournait dans la théière qui retournait sur le foyer ; après plusieurs allées et venues est arrivé le moment de la dégustation ; cela me rappelle maintenant la scène de la bouteille de gnôle dans les Bronzés font du Ski quand on leur dévoile le crapaud dans la fiole ; en effet ce thé était costaud , c’est le moins qu’on puisse dire , et son amertume n’a pas réussi à cacher des arômes qui me rappelaient mes manipulations de chimie au laboratoire ; discrètement Marcel a réussi à leur faire comprendre qu’il voulait savoir où ils s’approvisionnaient en eau ; la politesse aidant , on a réussi à vider notre verre de thé (heureusement, ils étaient pas très gros) et le bédouin nous amena de l’autre côté du forage où de l’eau suintait en aval d’un talus de pierres et de gravats ; on a vite compris qu’en amont , c’était le bourbier du forage ; j’ai bien l’impression qu’on s’est fait bel et bien avoir par plus malin que nous , car en suivant, le bédouin sorti un tuyau en plastique et fit comprendre à Marcel s’il n’était pas possible de mettre un robinet et un tuyau depuis la conduite d’eau qui approvisionnait le forage suivant , jusque dans sa tente ; je ne connais pas la suite de l’histoire , mais peut-être a-t-il demandé à d’autres passants de lui amener l’électricité ?

24.  pastilleverte | 12/05/2014 @ 10:55 Répondre à ce commentaire

the fritz (#21), Bob (#22),
y’en a qui disent que les « saloperies » sont en gros du produit vaisselle.
c’est peut être pas dangereux pour la santé à faible dose, mais quant à boire une eau qui en contiendrait, c’est une autre histoire !

25.  the fritz | 12/05/2014 @ 12:30 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#24),
En effet

c’est peut être pas dangereux pour la santé à faible dose

On est tous vacciné et mithridatisé (après les recommandations du commandant , je ne sais plus s’il faut mettre des « s  » ou pas )

26.  de Rouvex | 12/05/2014 @ 13:30 Répondre à ce commentaire

the fritz (#25), normalement, on implique un singulier, mais je crois qu’on peut mettre les deux (tolérance ?)

27.  Cdt Michel e.r. | 12/05/2014 @ 13:47 Répondre à ce commentaire

the fritz (#25),
AMHA, parce que je ne suis pas Grévisse. On est tous vaccinés et mithridatisés. (pluriel à cause du « tous ») = Nous sommes tous vaccinés… Ici le singulier semble bizarre, n’est-il pas ?

28.  miniTAX | 13/05/2014 @ 8:29 Répondre à ce commentaire

A comparer à la montagne de cash générée par le GdS, sur laquelle, on s’assoit, ‘sais pas si ça a été signalé, un article sur l’Espagne ruinée par le photo-voltaïque. On y voit des panneaux avec asservissement de la position. Et malgré ça, dans un pays avec autant de soleil comme l’Espagne, ça n’arrive même pas à générer de l’argent, alors on imagine le gouffre financiers du PV sur les toits en Allemagne ou en France…
Et c’est écrit par l’Agence France Propagande, une officine à donf dans l’arnaque climatique.
C’est que les rats quittent le Climatitanic en masse !!

29.  pastilleverte | 13/05/2014 @ 9:58 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#28),
un gouvernement qui change les règles du jeu en cours de route, et spécialement pour les subventions aux enr ?
C’est pas chez nous que ça arriverait 🙂

30.  miniTAX | 13/05/2014 @ 12:19 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#29), l’Etat espagnol a fait même pire que changer les règles du jeu en cours de route, il a changé les règles rétroactivement ! En clair, ça ne concerne pas que les nouveaux contrats (qui n’intéressent plus grand monde de toute façon): les anciens contrats avec de plantureux tarifs de rachat d’électricité PV « garantis » jusqu’en 2020, 2030 sont aussi à mettre à la poubelle.

Mais bon, on se demande s’il faut être désolé pour les andouilles qui se sont laissés embarquer dans une telle galère. Quelque part, il y a une justice divine. Il faut être soit demeuré profond, soit sacrément malhonnête pour croire que l’Etat sait comment gagner de l’argent autrement qu’en dépouillant les autres.
Ils savent très bien dès le départ que les subventions qu’ils reçoivent ne poussent pas sur les arbres et donc que ce qu’ils font est illogique et immoral. Une illustration éclatante une fois de plus de ce qu’avait dit Bastiat il y a plus d’un siècle :

L’Etat, c’est cette grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde.

31.  Araucan | 13/05/2014 @ 23:47 Répondre à ce commentaire

Murps2 (#5),

Il ne faut pas confondre les NIMBY qui ne veulent de derrick au bout de leur jardin avec les écolos politiques, qui surfent sur le phénomène et en profitent pour vendre leur idéologie et les politiques de toutes obédiences qui ont envie de se faire réélire et ne veulent pas se retrouver dans les journaux comme les gros méchants de service.

Mais au final, tout le monde est d’accord. Pas un seul forage pour voir et juste de la récup de gaz dans les zones avec du charbon ( à noter que dans les zones où a eu lieu l’exploitation de charbon, faute de maintenir le pompage, les sols bougent…)

32.  Araucan | 13/05/2014 @ 23:49 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#30),

Toujours est-il que les attributions pour l’éolien en mer se poursuivent ….

33.  JG2433 | 14/05/2014 @ 9:19 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#28),
Un article aujourd’hui dans Contrepoints.fr
http://www.contrepoints.org/20.....en-espagne

Araucan (#32),
Pour la Crète, le mal est fait…
(lien repris du commentaire d’ « Homo-Orcus » – 14 mai 2014 à 8 h 40 min)
http://vimeo.com/57291959

34.  Bernnard | 14/05/2014 @ 9:22 Répondre à ce commentaire

Araucan (#31),
Bonjour Araucan, heureux de vous relire !

..à noter que dans les zones où a eu lieu l’exploitation de charbon, faute de maintenir le pompage, les sols bougent…

Oui, de plus on critique les GDS d’utiliser de l’eau, mais le charbon l’utilise aussi, ne serait-ce que pour « l’arrosette » !
Et au moment où j’écris, j’apprends qu’une explosion dans une mine de charbon aurait fait 200 morts en Turquie. On parle des morts (?) du nucléaire, des morts et pollution (à venir) avec les GDS, mais du charbon, on a oublié les morts des coups de grisou ! Et surtout ce qu’on ne comprend pas, c’est que la production d’énergie en grande quantité sera toujours risquée.

35.  JG2433 | 14/05/2014 @ 10:30 Répondre à ce commentaire

😳
Bonjour Araucan, un peu en retard… mais évidemment bien content de votre retour !

36.  miniTAX | 14/05/2014 @ 22:14 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#34), entendu cet après-midi, sur France désInfo, le réchauffiste de service du jour, l’ornithologue, Philippe Dubois, qui vient faire la pub pour son dernier bouquin.

La journaleuse lui tend la perche en demandant une question à peine chargée : « les oiseaux sont de bon témoins du réchauffement climatique, n’est ce pas ? ». Et lui, du genre à ne louper aucune litanie, même la plus stupide, de l’Eglise de Climatologie : « oui oui, d’ailleurs, avant, on mettait des canaris dans les mines pour détecter le CO2. Si le canari meurt, c’est qu’il y a trop de CO2 ».

Le canari dans la mine pour détecter le CO2, warfff.

37.  Bernnard | 14/05/2014 @ 22:38 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#36),
Oui ! Et que mettaient-ils pour détecter le monoxyde de carbone ?
Une ignorance à ce point est consternante !

38.  miniTAX | 14/05/2014 @ 23:08 Répondre à ce commentaire

En tout cas, on peut dire que le CO2 est un excellent détecteur de foutage de gueule.
C’est impressionnant le nombre d’experts de pacotille et autres charlatans qu’on arrive à débusquer avec !

39.  Bob | 14/05/2014 @ 23:15 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#36),
Et ce gars-là est « ornithologue » ?
Pauvre science ! Son bouquin doit être du même tonneau.

40.  JG2433 | 15/05/2014 @ 9:02 Répondre à ce commentaire

Bob (#39),
Et la journaleuse radio en est restée… sans voix ! 😀

41.  Bob | 15/05/2014 @ 11:57 Répondre à ce commentaire

JG2433 (#40),
Il est fort probable que la journaleuse n’a pas relevé parce qu’elle n’est pas au courant. La nullité de la plupart ces gens-là en matière scientifique est inimaginable. Il faut l’avoir vu de ses yeux pour le croire.

42.  Clem | 15/05/2014 @ 14:21 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#36), Enorme. 😀 , mais en même temps guère étonnant, c’est ça la « science » RCA.

43.  Anecdote | 19/05/2014 @ 19:09 Répondre à ce commentaire

On ne peut pas etre à la fois écologiste, intelligent et honnête.

44.  Laurent Berthod | 19/05/2014 @ 20:58 Répondre à ce commentaire

Anecdote (#43),

Vous vouliez dire : on ne peut pas être écologiste et intelligent ni écologiste et honnête.

45.  the fritz | 19/05/2014 @ 20:59 Répondre à ce commentaire

Anecdote (#43),
Faut que je m’en souvienne

46.  Gilles des Landes | 19/05/2014 @ 21:23 Répondre à ce commentaire

Anecdote (#43), ou : on ne peut pas être intelligent, pratiquer l’écologisme tout en prétendant être honnête … d’autres déclinaisons sont possibles… Pour moi, intelligence et réalisme sont synonymes, alors qu’écologisme et honnêteté sont antinomiques. C’est juste un avis perso…

47.  JG2433 | 20/05/2014 @ 8:25 Répondre à ce commentaire

Anecdote (#43),
Selon Charles Gave :
« On ne peut être à la fois :
– intelligent
– socialiste
– et de bonne foi. »

Pour le fun.
Appliqué aux écolos, ce raisonnement pourrait donner ceci :
– intelligent et écolo = de mauvaise foi,
– intelligent et de bonne foi = non-écolo,
– écolo et de bonne foi = idiot.
😆

48.  twin | 3/11/2014 @ 21:01 Répondre à ce commentaire

« Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes » — Machiavel.

49.  yvesdemars | 3/11/2014 @ 22:55 Répondre à ce commentaire

JG2433 (#47),

oui et en plus une grande proportion non négligeable est méchante :
Bernnard (#37),

en fait c’était surtout pour détecter le méthane, après on utilisait la lampe de sécurité en baissant la flamme on estimait le CH4 à la dimension de l’auréole bleue, j’ai connu ça dans les Houillères Françaises pendant mes études sur le tas (de charbon)

50.  yvesdemars | 3/11/2014 @ 22:56 Répondre à ce commentaire

une proportion non négligeable suffira