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1.  Nicias | 20/01/2015 @ 8:11 Répondre à ce commentaire

pop

2.  Abitbol | 20/01/2015 @ 17:02 Répondre à ce commentaire

Intéressant cette réponse de Cassou à une question concernant le plateau de 16 ans des températures.
Si j’ai bien compris il dit à peu près : « Non, on avait pas prévu le plateau parce qu’on s’en fout de la variabilité interne. Nous ce qui nous intéresse, c’est de faire des modèles et de des prévisions à partir de notre théorie du CO2 satanique…
Il a raison, si vous mangez 10 kilos de chocolat tous les jours, vous allez grossir, mais il y aura un ou des plateaux au moment ou vous irez aux toilettes pour un n°2.
C’est tellement simple la science !

3.  volauvent | 21/01/2015 @ 9:55 Répondre à ce commentaire

Abitbol (#2),

C’est tout à fait cela. D’ailleurs, le titre de son intervention est à se tordre
de rire: influence de la variabilité naturelle sur le forçage du CO2!
Cela ne serait pas plutôt le contraire? 🙂

4.  Duramen | 21/01/2015 @ 10:11 Répondre à ce commentaire

Abitbol (#2), volauvent (#3),
Vidéos à l’Académie des Sciences.
Ce qui m’a frappé, c’est le calme et le sérieux de ces personnes qui n’étant pas forcément en accord peuvent s’exprimer en se respectant.
Il est à noter la différence entre de « vrais » scientifiques et les éructations de ces journalistes dits « scientifiques », qui le sabre en main, sont prêts à couper la tête du premier climatosceptique venu.
Et troisièmement, comment nos responsables politiques qui ont en charge les lourds déficits de l’état, ne pourraient pas jeter un œil sur ces vidéos pour comprendre la totale inadéquation de la COP de Décembre à Paris avec la réalité Ô combien complexe du climat qui ne se résume pas à une histoire de CO2 ???
Nos dirigeants et leurs affidés journalistes sont décidément des gens peu recommandables lorsqu’ils s’éloignent de leurs authentiques champs d’actions.
Duramen

5.  volauvent | 21/01/2015 @ 10:34 Répondre à ce commentaire

Duramen (#4),

J’étais présent . Il ne faut pas vous laisser abuser par le coté
« feutré » de ces séances. J’ai ressenti au contraire beaucoup de tension.
Elle a d’ailleurs éclaté à la fin, suite à l’intervention de Courtillot et aux
remarques de quelques « praticiens », en particulier un chimiste.
J’ai été frappé également par le ton haineux d’Edouard Brezin, montrant qui plus est qu’il ne connaît pas le sujet et n’a rien compris à ce que sont les objections du climato-scepticisme. Il est sur la ligne de Naomi Oreskes.
Les présentations sur les nuages, le niveau de la mer et l’acidification étaient honnêtes, mais peu convaincantes pour qui connaît bien le sujet.
La présentation sur les modèles était d’une autre nature.