La théorie du réchauffement climatique et le précédent de l’eugénisme

Par John Linder – Elu républicain de Géorgie, membre de la Chambre des représentants des Etats-Unis de 1993 à 2011, membre du Comité finance et fiscalité.

Traduction par Nathalie MP

Le réchauffement climatique a succédé à l’eugénisme au cœur des préoccupations du monde. Dans son roman Etat d‘urgence, Michael Crichton se livre à une comparaison remarquable entre la façon dont le monde d’aujourd’hui s’est saisi du « réchauffement climatique » sur le plan politique et la façon dont la « science » eugéniste s’est propagée il y a un siècle. Pendant près de cinquante ans à partir de la fin du 19è siècle, les intellectuels, les dirigeants politiques et les élites médiatiques du monde entier se sont convaincus avec toujours plus de force que la science de l’eugénisme était « établie ». Quelques voix isolées tentaient bien de se faire entendre pour contrer cette science vérolée, mais elles étaient tournées en ridicule ou ignorées.

Les partisans de l’eugénisme défendaient l’idée qu’on pouvait améliorer la race humaine en contrôlant la reproduction. Les scientifiques les plus respectés de Yale, Harvard, Princeton et quelques autres bastions de la rigueur intellectuelle firent une retraite sur Long Island en un lieu appelé Cold Spring Harbor, le tout financé par la Fondation Ford, la Fondation Rockefeller et la fortune Harriman, en collaboration étroite avec le ministère de l’agriculture, le département d’Etat (affaires étrangères) et d’autres agences américaines.

Cette « science » ne manquait pas d’adeptes très en vue. Théodore Roosevelt, Winston Churchill et Woodrow Wilson en étaient de fervents partisans. Elle reçut l’approbation de juges de la Cour suprême, de personnalités qualifiées de l’enseignement supérieur et de lauréats de Prix Nobel. La fondatrice du Planning familial, Margaret Sanger, faisait partie des soutiens les plus bruyants. En 1916, elle créa la première clinique du « contrôle de la reproduction ».

La théorie stipulait que les « meilleurs » êtres humains n’avaient pas autant d’enfants que les humains « inférieurs » – c’est-à-dire les étrangers, les immigrants, les juifs, les noirs, les dégénérés, les handicapés et les « faibles d’esprit ». Margaret Sanger disait que « pourvoir aux besoins du bon à rien aux dépens du bon était d’une extrême cruauté ». Elle parlait du fardeau de s’occuper de « ce poids mort de débris humains ». H. G. Wells se prononça contre « les essaims mal formés de citoyens inférieurs ». Roosevelt déclara que « la société n’a aucune raison de permettre à des dégénérés de se reproduire » et George Bernard Shaw résuma le tout en disant que seul l’eugénisme pouvait sauver l’humanité.

Vingt-neuf Etats des Etats-Unis adoptèrent des lois autorisant la stérilisation. Au total, 60 000 américains furent stérilisés, dont quelques-uns légalement. Les Allemands se montrèrent les plus progressistes, ce en quoi ils ne manquèrent pas d’aide : la Fondation Rockefeller finança l’Institut Kaiser Wilhelm et les travaux de ses principaux chercheurs sur les races, l’un d’entre eux étant Josef Mengele.

Les « déficients mentaux » d’Allemagne étaient conduits dans des maisons construites pour l’occasion où ils étaient interrogés. Ils étaient ensuite emmenés dans une pièce reculée où ils étaient gazés. Ce programme allemand fut généralisé en un vaste réseau qui tua au bout du compte 10 millions d’indésirables. Après la seconde guerre mondiale, de nombreux soutiens officiels de la pseudo science eugéniste cessèrent d’en parler. Les universités supprimèrent les manuels qui lui étaient consacrés et ne l’enseignèrent plus.

Mais tout le monde ne ferma pas les yeux. Encore tout récemment, le 24 juillet 2004, le Dr Tony Platt, historien des sciences, témoigna devant le Comité judiciaire du Sénat de Californie à propos de la résolution N° 20 relative à l’eugénisme. Il tomba d’accord pour dire que l’Etat devrait s’excuser pour ses actions de stérilisation.

Dès lors, il est essentiel de se demander comment des chercheurs universitaires ont pu aboutir à des conclusions qui constituaient une violence aussi épouvantable à l’égard de la société. Un examen critique des travaux de recherche montra que les chercheurs ajustèrent leurs résultats afin de conforter les théories de ceux qui finançaient la recherche. Ceci n’a rien d’inhabituel. Il est très facile de croire que la science établie à propos du changement climatique est tout aussi sujette à caution. Elle pourrait fort bien être un exemple supplémentaire de pseudo-science captivante pour l’imagination des politiciens, des élites et des médias majeurs de notre temps qui recherchent désespérément un moyen « scientifique » de nous obliger à changer nos façons de vivre. Selon H. L. Mencken, « le besoin pressant de sauver le monde est presque toujours un faux-semblant pour le diriger. » On nous montre des images de blocs de glace gigantesques qui tombent dans la mer depuis la Péninsule antarctique. Cette dernière correspond à environ 2 % du continent antarctique. Peu importe le fait que les 98 % restants augmentent de 26,8 gigatonnes de glace par an.

On nous dit aujourd’hui que l’activité humaine génère une augmentation dramatique des niveaux de dioxyde de carbone et que cela provoque le « réchauffement climatique ». Alors qu’en janvier 2003 je faisais partie d’une délégation du Congrès américain rendant visite à l’expédition Antarctique, on nous montra les résultats obtenus à partir des carottes de glace de Vostok qui permirent de mesurer les températures et les niveaux de CO2 jusqu’à 400 000 ans en arrière. A cette époque reculée, le niveau de CO2 était de 280 ppm, c’est à dire à peu près ce qu’il était il y a 20 ans. Les niveaux de CO2 et les températures ont augmenté et diminué de concert pendant plus de 400 000 ans. « Qui brûlait de l’énergie fossile il y a 400 000 ans ? » ai-je demandé. On m’a regardé comme si j’étais affreusement mal élevé.

On sait depuis des années que la plus grande partie du CO2 se dissout dans les océans. On appelle cela la « séquestration du carbone ». Les océans contiennent 60 fois plus de CO2 que l’atmosphère. On sait également que les eaux plus froides dissolvent plus de CO2 que les eaux plus chaudes. D’après vous, quelle est la cause, quel est l’effet ? Nous avons actuellement des niveaux de dioxyde de carbone de 380 ppm. Une étude récente menée à l’Université de Californie de Davis est parvenue à la conclusion que la quantité de CO2 présente dans l’atmosphère il y a 300 millions d’années était de l’ordre de 2 000 ppm. Et on nous explique ensuite : « la même augmentation est attendue par les experts d’ici la fin du siècle alors que les dernières réserves d’énergies fossiles seront brûlées. » Si l’on doit considérer comme certain que l’utilisation humaine des énergies fossiles sera la cause d’une augmentation des niveaux de CO2 qui atteindront 2 000 ppm dans 93 ans, ne devrait-on pas nous expliquer d’abord qui brûla de l’énergie fossile il y a 300 millions d’années ? En fait, on nous traite comme dans un tour de passe-passe. Le gaz à effet de serre le plus présent et le plus efficient dans l’atmosphère n’est pas le CO2, c’est la vapeur d’eau, qui compte pour environ 60 % tandis que le CO2 représente 26 %. Dès lors, pourquoi nous sert-on matin, midi et soir la théorie selon laquelle nous détruisons l’environnement par nos comportements hautement carbonés ? Parce que notre comportement n’a à peu près rien à voir avec la vapeur d’eau. Cette dernière ne peut donc pas intéresser ceux dont l’objectif principal consiste à diriger nos vies.

Afin de mieux se concentrer sur vous et sur ce que vous faites pour augmenter le CO2 dans l’atmosphère, ce qui, comme chacun sait, va détruire la planète, personne ne s’intéresse à l’activité des termites. Pourtant, il y a quinze ans, on estimait que la digestion des termites produisait chaque année 50 milliards de tonnes de CO2 et de méthane, soit plus que les émissions mondiales de CO2 dues à l’utilisation des énergies fossiles. On peut ajouter à cela l’énorme production du bétail, des chevaux et des autres ruminants, mais comme nos exigences écologiques les laissent de marbre, leur activité est ignorée.

En ce qui concerne le méthane, qui est aussi un gaz à effet de serre, les termites sont responsables de 11 % de la production mondiale à partir de sources naturelles. 76 % proviennent de zones humides qui fournissent un habitat favorable aux bactéries qui produisent 145 millions de tonnes de méthane par an lors de la décomposition de la matière organique. Il est curieux que les plus alarmistes à propos du changement climatique le soient également pour la préservation et l’augmentation des zones humides.

D’après tout ce qu’on lit, sans parler des nombreux films documentaires produits par les alarmistes, il apparaît clairement que si les humains ne changent pas leur mode de vie, la planète est vouée à la destruction. Ce n’est pas la première fois que les comportements humains sont soumis à une telle pression. Beaucoup d’entre vous se rappelleront les études « scientifiques » réalisées il y a 30 ans au sujet de la destruction de la couche d’ozone, en particulier aux pôles, qui devait réduire les capacités de l’atmosphère à stopper les rayons infrarouges du soleil [NdlR : il s'agit en fait des rayons ultraviolets]. Nous devions voir apparaître une recrudescence des cancers de la peau et des températures en hausse. Selon la théorie de l’époque, ceci résultait de la production accrue de chlorofluorocarbures (CFC) utilisés dans les unités de réfrigération, le fréon par exemple.

Lorsque le fréon fut inventé, on le considérait comme un gaz miraculeux. Dans les unités de réfrigération, il remplaçait une combinaison de gaz toxiques véritablement mortels pour l’homme s’ils étaient relâchés dans l’atmosphère. Mais la science établie décréta que l’activité humaine était une menace pour la planète. La production de CFC fut interdite et on déplora la mort de milliers de personnes dans le monde entier du fait de la consommation d’aliments dégradés par manque de réfrigération.

La production mondiale de CFC culmina à 1,1 million de tonnes par an. Si 100 % de cette quantité avait été relâchée, cela aurait ajouté 750 000 tonnes de chlore dans l’atmosphère. C’est anecdotique comparé aux 300 millions de tonnes que les océans produisent annuellement par simple évaporation de l’eau de mer. Mais les activités de la mer ne pouvant être contrôlées, les alarmistes se sont tournés vers nous.

De la même façon, l’éruption du Mont Pinatubo en juin 1991 généra certains des niveaux de chlore et de brome parmi les plus élevés dans l’histoire et entraîna les niveaux les plus faibles jamais enregistrés pour la couche d’ozone. Eh bien, figurez-vous que la Terre a survécu.

Aujourd’hui, s’il y a une science établie, elle est le fait de climatologistes qui ont observé et étudié le monde pendant des décennies. Nombre d’entre eux sont à la retraite et ne courent pas après les subventions d’Etat pour poursuivre leurs recherches. Ils ne sont donc nullement enclins à atteindre des résultats politiquement populaires. La plupart ont traversé plus d’un cycle d’alarmisme fatidique. On repense aux prédictions publiées par des scientifiques dans Time magazine sous le titre « Un autre âge de glace ? » (1974) et dans Newsweek sous le titre « Un monde en refroidissement » (1975). Ce dernier article affirmait que les scientifiques « sont presque unanimes pour dire que cette tendance va faire diminuer la productivité de l’agriculture pour le reste du siècle. Si le changement climatique est aussi important que les craintes exprimées par les plus alarmistes, il pourrait en résulter des famines catastrophiques. »

Mais les vieux sages à cheveux blancs pensent que nous traversons des cycles de réchauffement et de refroidissement parfaitement normaux, tels que la planète en a connu depuis des centaines de millions d’années en fonction de l’activité du soleil. La terre est réchauffée par le soleil. Le soleil est impacté par des forces magnétiques qui créent des explosions appelées taches solaires et qui augmentent la chaleur qu’il diffuse. Lors de la période la plus froide du Petit âge glaciaire, qui se termina à la fin du 19e siècle, les taches solaires disparurent presque complètement pendant 70 ans et la terre se refroidit. L’activité des taches solaires est en déclin depuis plusieurs années et on s’attend à ce qu’un déclin de l’ordre de 40 % se poursuive pendant encore 10 ans. Le monde est sur le point d’entrer dans une période de refroidissement. Soyez prêts à changer votre mode de vie.

Paru dans le  Washington Times, le Dimanche 18 février 2007. Source.

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1.  Bob | 1/06/2015 @ 23:15 Répondre à ce commentaire

Très bien. Merci, Nathalie. Le parallèle avec l’eugénisme, évoqué par Crichton, est sans doute pertinent. En passant, on peut se souvenir qu’Arrhenius en était un des plus éminents promoteurs, au point d’avoir fondé un institut sur ce sujet.
Pouvez-vous indiquer le lien de l’article original, SVP ?

2.  7ic | 1/06/2015 @ 23:24 Répondre à ce commentaire

Le monde est sur le point d’entrer dans une période de refroidissement.

Merci Nathalie.

3.  volauvent | 2/06/2015 @ 10:37 Répondre à ce commentaire

Bob (#281),

Je trouve cet article assez limite, il mériterait un point Godwin à mon avis.

4.  Bernnard | 2/06/2015 @ 11:03 Répondre à ce commentaire

…des politiciens, des élites et des médias majeurs de notre temps qui recherchent désespérément un moyen « scientifique » de nous obliger à changer nos façons de vivre…

C’est plus que jamais d’actualité, surtout en France. COP21 oblige !
Les scientifiques ne devraient jamais cautionner les rêves des politiques s’ils sont sans fondements. Ce serait le cas de la majorité d’entre eux s’ils n’en dépendaient pas financièrement.

5.  MichelLN 35 | 2/06/2015 @ 14:44 Répondre à ce commentaire

Bob (#289),
Nathalie MP (#288),

Merci, excellente traduction et excellent texte qui montre que l’on peut avoir un homme politique capable d’une très bonne analyse de la question climatique comme de celle de l’eugénisme. Qu’il soit républicain importe peu, ce qui compte c’est que son approche soit juste et que les faits rapportés ne soient pas déformés.

Cdt Michel e.r. (#283),

C’est bien infrarouges mais bien entendu, c’est une bévue facile à corriger, je l’ai fait et me servirai de ce texte simple et court à l’occasion.

volauvent (#284),

Donc, si je comprends bien, vous acceptez que les climat-sceptiques soient considérés comme des négationnistes (négateurs dit Sciama à propos de la minorité majoritaire de l’académie des sciences) si on donne des points Godwin à ceux qui les insultent.

Que dites-vous alors de G&T qui terminent leur mise au point sur le prétendu effet de serre par : « déduire des catastrophes climatiques de ces jeux d’ordinateur et terrifier l’humanité est un crime. « 
Cette traduction devrait être ajoutée au fil « autres textes et traductions ».

6.  Nathalie MP | 2/06/2015 @ 16:21 Répondre à ce commentaire

Bob (#289), Merci beaucoup.
Je trouve ce texte intéressant car il met en évidence les incohérences aussi bien scientifiques que politiques dans un langage qui parle au plus grand nombre.
PS : Par contre un chiffre m’étonne : les 10 millions de morts par eugénisme en Allemagne. Même si on compte les 6 millions de juifs, il reste 4 millions, c’est énorme. Je n’ai pas retrouvé ce chiffre dans les recherches (rapides) que j’ai faites. Il doit être possible de demander ses sources à M. Linder, il est à la retraite, si j’ai bien compris.

7.  Nicias | 2/06/2015 @ 16:39 Répondre à ce commentaire

Merci à Nathalie pour cette traduction.

PS : J'aurai une activité limité ici cette semaine et inexistante pendant une dizaine de jours à partir de samedi pour cause de stage d'adaptation au réchauffement sur une ile isolée.

8.  volauvent | 2/06/2015 @ 21:31 Répondre à ce commentaire

MichelLN 35 (#5),

je n’accepte rien du tout de quelque coté que ce soit lorsqu’on fait de l’amalgame, ni de comparer les sceptiques à des négationnistes, ni de sous entendre que les réchauffistes sont des eugénistes. .

9.  the fritz | 2/06/2015 @ 21:38 Répondre à ce commentaire

Nicias (#7),

J’aurai une activité limité ici cette semaine et inexistante pendant une dizaine de jours à partir de samedi pour cause de stage d’adaptation au réchauffement sur une ile isolée.

Pollueur :mrgreen:

10.  Murps | 2/06/2015 @ 21:46 Répondre à ce commentaire

volauvent (#8), en lisant l’article je n’ai pas eu l’impression qu’on comparait les réchauffistes à des eugénistes.
Il s’agit simplement de mettre en parallèle des mécanismes qui a amené des scientifiques de pays démocratiques à perdre à la fois le sens commun et l’esprit humaniste.

Ce discours du député américain est une réponse du berger à la bergère : vous me traitez de « négationniste » du climat ? eh bien voila ce que je vous réponds !

11.  the fritz | 2/06/2015 @ 22:07 Répondre à ce commentaire

MichelLN 35 (#5), volauvent (#8),

Donc, si je comprends bien, vous acceptez que les climat-sceptiques soient considérés comme des négationnistes

Non on n'accepte pas , mais il faut admettre que parmi les climato-sceptiques il y a des […] qui rejettent toute implication de l'homme dans les changements climatiques et qui pourrissent l'image de ceux qui contestent les thèses du GIEC

12.  the fritz | 2/06/2015 @ 22:11 Répondre à ce commentaire

Murps (#10),
A lire le texte , je pense que l’impétrant est plus féru en eugénisme qu’en climatologie ; mais chacun parle de ce qu’il connaît le mieux

13.  Bob | 2/06/2015 @ 23:07 Répondre à ce commentaire

Murps (#10),
Oui. C’est aussi comme cela que je l’ai compris et c’est aussi ce que voulais dire Crichton. Il y a eu des précédents désastreux au « consensus »actuel. Et ils auraient pu en citer bien d’autres.

14.  André | 3/06/2015 @ 3:00 Répondre à ce commentaire

volauvent (#8), Moi, qui m’intéresse beaucoup à l’histoire du XXème siècle, ne serait ce que pour des raisons familiales, et sans connaitre ce texte de John Linder, fort bien traduit, j’avais déjà, à plusieurs reprises, été amené à comparer le processus qui avaient conduit les plus hautes sphères à promouvoir l’eugénisme, tout comme maintenant le réchauffisme.

15.  ck66 | 3/06/2015 @ 5:15 Répondre à ce commentaire

N’y a-t-il pas mélange des genres , faire des parallèles en raison d’un vocabulaire inapproprié n’est guère satisfaisant , le fond et la forme diffèrent ,cette dernière n’étant qu’un moyen marquant ( d’aucuns diront choquant ) de  » booster  » la communication via des termes volontairement ambigus , dans le but d’ancrer le fond dans les esprits … seuls des esprits dérangés pourraient croire a  » un appel  » a l’eugénisme , au malthusianisme ou autres doctrines nauséabondes ( il en existe certainement mais sont-ils nombreux ? ) .
Avis de profane , sans prétention aucune .

16.  Tsih | 3/06/2015 @ 8:26 Répondre à ce commentaire

The fritz (#11)

Non on n’accepte pas , mais il faut admettre que parmi les climato-sceptiques il y a des […] qui rejettent toute implication de l’homme dans les changements climatiques et qui pourrissent l’image de ceux qui contestent les thèses du GIEC

Oui tout à fait.

Ce texte date d'ailleurs de 2007…. et relève de ce que j'appellerais de l'antiréchauffisme primaire de politicien qui ont tout de même
évolué entre temps pour la plupart d'entre eux.

A côté de considérations pertinentes, il comporte de telles âneries sur le plan scientifique qu'il ne peut que desservir les sceptiques qui l'invoquent encore aujourd'hui.

17.  volauvent | 3/06/2015 @ 8:32 Répondre à ce commentaire

Bob (#13),

alors, citons la tectonique des plaques, l’ulcère à l’estomac…
Si on s’estime offensés à être comparés à des négationnistes, il est légitime aux réchauffistes de se sentir offensés à être comparés aux eugénistes.
André (#14),
Le processus est peut être identique (et encore, il ne s’agit pas du tout du même type de sciences) mais, pour l’instant, les conséquences ne peuvent être comparées. Et il n’y a qu’un pays qui a poussé l’eugénisme au profit d’une idéologie, faisant 10 millions de victimes. Mais je ne crois pas que la « science » de l’eugénisme considérait l’appartenance à une religion et une culture comme un symptôme, ça c’était une interprétation spécifique…

18.  miniTAX | 3/06/2015 @ 9:17 Répondre à ce commentaire

Nicias (#7), « stage d’adaptation au réchauffement« , ha ha, très bon ! Je penserai à ressortir cette formule somptueuse à nos prochaines sorties à la plage.

19.  Bob | 3/06/2015 @ 9:40 Répondre à ce commentaire

volauvent (#17),

il est légitime aux réchauffistes de se sentir offensés à être comparés aux eugénistes.

Certes, mais encore faudrait-il que ce texte ait effectivement comparé les réchauffistes aux eugénistes.
Ce n’est pas le cas. Sauf à le lire de manière délibérément orientée.

20.  Hug | 3/06/2015 @ 9:45 Répondre à ce commentaire

volauvent (#17),

Si on s’estime offensés à être comparés à des négationnistes, il est légitime aux réchauffistes de se sentir offensés à être comparés aux eugénistes.

Certes, mais en toute rigueur, l’article fait le rapprochement entre eugénisme et réchauffisme pour la manière dont ils se sont imposés. Ce qui est écrit dans les trois premiers paragraphes fait effectivement furieusement penser au RCA, et comme dit Murps, ce ne sont pas les sceptiques qui ont été les premiers à faire ce genre de comparaison.
On peut aussi ajouter que dans les deux cas, il est question de survie de l’humanité. Dans le cas de l’eugénisme, cette survie passant par l’amélioration de la race humaine, dans le cas du RCA (cf. Nhulot), il est question de modifier nos comportements. Le totalitarisme et l’endoctrinement qui va avec commence à poindre à l’horizon.
Et la encore, les pires régimes totalitaires ont fricoté avec la pseudo-science et l’endoctrinement (eugénisme et jeunesses hitlériennes dans le cas du nazisme et lyssenkisme et jeunesses communistes dans le cas du communisme).
C’était mon point Godwin smile

21.  Bob | 3/06/2015 @ 10:05 Répondre à ce commentaire

volauvent (#17),

alors, citons la tectonique des plaques, l’ulcère à l’estomac…

Le parallèle serait boiteux. la tectonique des plaques, l’ulcère à l’estomac n’ont guère touché le monde politique et le grand public. A la différence de l’eugénisme et du réchauffisme.
Peut-être l’anti-darwinisme qui a défrayé la chronique à l’époque en serait-il un meilleur exemple.

22.  miniTAX | 3/06/2015 @ 10:25 Répondre à ce commentaire

Certes, mais encore faudrait-il que ce texte ait effectivement comparé les réchauffistes aux eugénistes.

Bob (#19), peut-être pas mais il a comparé le réchauffisme à l’eugénisme.
Or le débat sur l’eugénisme a été tranché sur le plan politique et éthique, mais non pas sur le plan scientifique. Ne sélectionner que les meilleurs individus et écarter ceux les moins adaptés conduit forcément à une amélioration de l’espèce, c’est un fait constaté et appliqué tous les jours en sélection végétale et animale depuis que l’agriculture existe. Donc la base scientifique de l’eugénisme n’est en rien fausse et encore moins controversée.
Là où il y a débat, c’est si c’est moralement acceptable, s’il faut le pratiquer et jusqu’à quel point. Ma morale judéo-chrétienne me dit non et ma doctrine libérale de non-agression me dit de ne rien faire, dans un sens ou dans l’autre. Mais l’eugénisme, on le pratique déjà tous à l’échelle individuelle, que les hypocrites qui affirment le contraire me disent qu’ils ne voient aucun problème à ce que leurs enfants se marient avec des cas sociaux et des attardés mentaux. Là où l’eugénisme a foiré lamentablement, c’est quand l’Etat s’est avisé de s’en mêler, comme dans tout ce qu’il fait.
Alors qui vous dit que l’anti-eugénisme institutionnalisé, à savoir l’égalitarisme voire la discrimination positive n’est pas tout aussi foireuse ? L’autre forme d’anti-eugénisme à grande échelle, à savoir le communisme, a fait infiniment plus de victimes humaines et causé bien plus de souffrance que l’eugénisme, le jour où les professionnels de l’indignation seront autant scandalisés par le collectivisme et la haine anti-riche que par l’eugénisme, alors, là, peut-être, peut-être, je commencerai à les croire.

L’ironie, qui semble avoir échappé à l’auteur, c’est que le consensus anti-eugéniste, par sa pseudo-science, son hystérie, son totalitarisme politique et le terrorisme intellectuel qu’il impose fait un parfait parallèle avec le prétendu consensus sur le climatisme. Il aurait dû percuter que l’un est peut-être aussi faux que l’autre.

23.  Bernnard | 3/06/2015 @ 10:27 Répondre à ce commentaire

Le vrai parallèle entre réchauffisme et eugénisme est qu'au nom de la science (qui est réputée avoir tout compris), et avec le concours de pseudo-scientifiques, on impose un modèle de société et une façon "correcte" de penser.
En fin de compte, c'est un embrigadement intellectuel et une privation de liberté !
Pour le moment, nous vivons cette triste époque.

24.  Murps | 3/06/2015 @ 11:19 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#23), c’est bien comme cela que je vois le texte en question. Pas comme un point Godwin.
De plus, on ne peut pas comparer le débat politique aux zétazunis avec le nôtre. Il y a des concepts qui feraient scandale chez nous et inversement, d’autres qui sont largement acceptés par la population.

miniTAX (#22),

Or le débat sur l’eugénisme a été tranché sur le plan politique et éthique, mais non pas sur le plan scientifique. Ne sélectionner que les meilleurs individus et écarter ceux les moins adaptés conduit forcément à une amélioration de l’espèce, c’est un fait constaté et appliqué tous les jours en sélection végétale et animale depuis que l’agriculture existe.

Sans vouloir polémiquer j’aurais plutôt écrit « conduit forcément à une adaptation de l’espèce ».
Adaptation à une activité ou un environnement particulier.

Jamais un percheron ne gagnera le prix d’amérique, jamais un anglo-arabe ne sera efficace pour labourer un champ et ni l’un ni l’autre ne survivraient facilement dans la steppe à côté de leurs congénères mongols.

25.  Nicias | 3/06/2015 @ 12:18 Répondre à ce commentaire

Tsih (#16),

il comporte de telles âneries sur le plan scientifique qu’il ne peut que desservir les sceptiques qui l’invoquent encore aujourd’hui.

Les articles publiés sur Skyfall le sont avant tout pour être soumis à la discussion. Ceux qui veulent rectifier les âneries qu’ils contiennent sont encouragés à la faire. On est pas chez Huet ici.

Qu’il soit clair que pas un d’entre nous pense que le problème des CFC réside du côté absorbant dans les infra-rouges de l’ozone (Michel a cru à une erreur de traduction !).

Je pourrai truffer l’article de notes de texte pour mettre en garde le lecteur de passage et n’ayant pas des connaissances minimales en physique. Mais je ne saurai plus ou m’arrêter.

Il est très difficile de trouver des articles abordables pour le plus grand nombre qui ne contiennent pas de choses contestables.

26.  Tsih | 3/06/2015 @ 12:37 Répondre à ce commentaire

Nicias (#25)

Vous publiez ce que vous voulez et j’en dis éventuellement ce que j’en pense, si vous le permettez.

Sinon, rien ne vous empêche de l’effacer.

27.  miniTAX | 3/06/2015 @ 12:43 Répondre à ce commentaire

Sans vouloir polémiquer j’aurais plutôt écrit “conduit forcément à une adaptation de l’espèce”.
Adaptation à une activité ou un environnement particulier.

Murps (#24), pfff, qu’il ce qu’il ne faudrait pas comme contorsion de langage pour faire la courbette au politiquement correct. Bientôt, le terme de « amélioration », végétale, ou génétique va être banni, comme sourd, aveugle, handicapé ou nain pour être remplacé par « adaptation », mal-entendant, mal-voyant, à mobilité réduite, à la verticalité contrariée…
Avec le gauchisme, tous les mots finissent par puer.

28.  Nicias | 3/06/2015 @ 12:50 Répondre à ce commentaire

Tsih (#26),

Pourquoi l’effacer ? Volauvent a initié une discussion intéressante avec une critique tout ce qu’il a de plus légitime.

29.  the fritz | 3/06/2015 @ 13:33 Répondre à ce commentaire

Les débats sur le réchauffement climatique tournent au ridicule : tout le monde a compris que ce n’est plus un débat scientifique, mais un débat politique et économique ; pourtant le débat scientifique persiste , mais surtout entre scientifiques mal intentionnés , je veux dire entre des pseudo scientifiques qui ont des idées bien arrêtées dès le départ et opposées sur ces questions climatiques :
– D’un côté les alarmistes pour qui le réchauffement est lié à l’effet de serre du CO2 émis par la combustion des énergies fossiles et donc l’homme est responsable
– De l’autre côté les négateurs ( terme préférable à négationistes ) pour qui l’effet de serre n’existe pas et pour qui l’augmentation du CO2 atmosphérique observé depuis la révolution industrielle n’est pas anthropique , mais un événement lié à des causes naturelles
Il y a quand même une similitude de comportement évidente entre les radicaux des deux bords concernant la question du réchauffement climatique anthropique : quand des données ne collent pas avec l’idée qu’on se fait de ce réchauffement, on met en cause ces données. Analysons pour commencer leurs attitudes vis-à-vis des données du dernier millénaire
Ainsi, pour Michael Mann et les adeptes de la crosse de hockey, ce qui gênait, c’était les données de température; on trouva donc toutes les raisons pour éliminer optimum médiéval et petit âge glaciaire qui devinrent des phénomènes locaux ; il y a même mieux, on a remis à jour une proxy, la dendrochronologie , qui allait montrer que ces données historiques, colportées par la mémoire humaine , n’avaient rien de scientifiques
Pour JPB et ses collègues écolocritiques se présenta le même problème : eux par contre font une entière confiance aux récits historiques et données basées sur divers proxies à travers les grottes , les sédiments et les glaces répartis dans le monde pour donner une envergure mondiale à ces divers épisodes climatiques ; par contre , ce qui les gênent , c’est que les données des carottes glaciaires concernant les taux de CO2 atmosphérique, montrent une certaine indépendance vis à vis de ces phénomènes climatiques ; pire, ces données montrent surtout des valeurs qui sont inférieures à celles en continuelle augmentation pendant le dernier siècle , ce qui désignerait donc les activités humaines et la combustion des énergies fossiles comme responsable de cette augmentation du CO2 ; mais qu’à cela ne tienne ; comme pour le camp adverse , on décrète que les données glaciologiques sont faussées. Et puis pour enfoncer le clou, on exhume des mesures faites lors des balbutiements des analyses chimiques de l’air qui datent du début de l’ère industrielle et qui montrent des valeurs équivalentes ou supérieures à celle d’aujourd’hui
Il faut dire qu’avec ce genre de raisonnement, que ce soit d’un côté ou de l’autre, on se tire une balle dans le pied
Côté alarmiste, en éliminant les variations climatiques du dernier millénaire, on est donc amené à négliger d’autres causes naturelles, comme le soleil ou les oscillations océaniques ; celles-ci reviennent d’ailleurs sur le devant de la scène pour expliquer les divers hiatus observés depuis le début des enregistrements « fiables »
Coté sceptique , en affirmant que pendant le minimum de Dalton on avait des teneurs de CO2 équivalentes ou supérieures à celles d’aujourd’hui, on est bien en peine de continuer à affirmer que ce sont les élévations de température qui provoquent des élévations de la teneur en CO2 ; je suppose qu’il leur faudra aussi trente ans de hiatus thermique conjugué à une continuelle augmentation de CO2 pour commencer à se poser des questions
Voilà où on en arrive en se privant des données paléo climatologiques ; de toute façon si on se base sur les données « fiables » du dernier siècle , on se rend compte que la corrélation T/CO2 est presque parfaite mais négative au cours d’une année, moins bonne mais positive ( si on fait abstraction du hiatus actuel et de celui des trente glorieuses ) pour le siècle passé ; d’un côté l’explication est la photosynthèse et la ronde des saisons , de l’autre côté la sortie du petit âge glaciaire ( donc des cycles solaires) combinée à des oscillations océaniques et une petite part d’effet de serre et d’effet d’aérosols ( à quantifier )
Mais c’est le moment de se pencher sur la perception des données glaciologiques par ces divers intégristes ; je pense que ni d’un côté, ni de l’autre on mette en doute les principaux résultats à savoir corrélation positive entre données de températures basées sur les isotopes de l’eau des glaces et teneur en CO2 des bulles d’air emprisonnées dans celle-ci : le problème se corse quand on rentre un peu dans le détail et dans les chiffres
Coté sceptique, on s’est précipité sur le décalage temporel, puisque les données montrent une température croissante devançant l’augmentation du CO2 de plusieurs dizaines voire centaines d’années ; par contre les faibles taux de CO2 enregistrés sont gênants ; les taux actuels seraient-ils donc la responsabilité de l’homme ? Certainement pas, les données seraient lissées, écrêtées, trafiquées par tous les avatars de la glace et toutes les manipulations des carottes
Coté alarmiste Bard a très bien expliqué ce retard avec le retrait des banquises et la ventilation des océans polaires par la circulation thermohaline ; il aurait pu rajouter que les sols et le permafrost eux aussi devaient contribuer à cette augmentation de CO2 après le retrait des calottes. Mais du coup cela n’apportait plus beaucoup d’eau au moulin du gaz carbonique responsable de l’effet de serre et de l’augmentation de température du XX ème siècle ; qu’à cela ne tienne ; une étude de Shakun contresignée par Bard montre que c’est en fait le CO2 qui est responsable des déglaciations ; il suffisait de trouver des proxies adéquates au fond de la mer où le réchauffement est en retard sur le dégagement du CO2
Cela me met un peu mal à l’aise d’écrire tout cela, mais je pense que sérieusement l’honnêteté scientifique et la science en général, en a pris un coup à travers ces querelles climatologiques ; je suis persuadé que la grande masse des scientifiques qui ne sont pas directement impliqués dans ces discussions sont des sceptiques qui ne se manifestent pas , soit par désintérêt (du problème climatique) soit par intérêt ( pour ne pas se positionner dans la discussion) ; je regrette par ailleurs que la plupart des promoteurs du scepticisme intégriste à savoir Jaworowsky, Beck, Gherlich ne soient plus là pour défendre leur point de vue ; j’ai l’impression que les textes qu’ils ont laissé sont considérés comme des bibles par une petite communauté de sceptiques ultra pratiquants

30.  Bob | 3/06/2015 @ 13:36 Répondre à ce commentaire

Nicias (#28),
Par principe et sauf accord des parties, on ne change rien aux textes originaux. Non plus que pour les commentaires. Cela relève de la déontologie la plus élémentaire.
Ceci étant, rien n’empêche de donner son avis.

31.  Bob | 3/06/2015 @ 13:40 Répondre à ce commentaire

the fritz (#29),
Présentation un peu binaire.
Non, il n’y a pas d’un côté ceux qui croient à l’effet de serre, et d’un autre côté ceux qui n’y croient pas.
Il y a aussi, en nombre conséquent, des gens qui pensent que si effet de serre il y a, il est mal compris et mal modélisé. D’autre encore qui pensent que l’effet de serre existe mais est négligeable par rapport à la variabilité naturelle.
Bref, il y a toute une palette d’opinions qu’on ne peut certainement pas réduire à deux.

32.  Tsih | 3/06/2015 @ 14:25 Répondre à ce commentaire

Nicias (#28)

Je ne parlais pas d’effacer l’article mais mon commentaire, s’il ne vous convient pas.

33.  Bob | 3/06/2015 @ 14:43 Répondre à ce commentaire

Tsih (#32),
Non Tsih, on n’efface pas les commentaires (non excessivement trollesques), sauf sur demande expresse de l’auteur.

34.  Murps | 3/06/2015 @ 15:15 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#27), mais naoooon ! arrêtez de voir du politiquement correct partout.

Je faisais simplement remarquer que « amélioration » ne pouvait se comprendre que dans un environnement précis. Une tomate adaptée qui pousse avec peu d’eau ne sera peut-être pas à l’aise dans une zone trop humide épissétout. Dans l’absolu, ça ne changer rien pour les zécolos qui estiment que ça revient manipuler et vendre le vivant et c’est trétrégrave.
Maintenant, vous avez raison dans la mesure ou mon pinaillage peut-être perçu comme une concession au politiquement correct, mais si vous me connaissez un peu, vous devriez vous douter que ça n’est pas trop mon truc.

35.  Murps | 3/06/2015 @ 15:16 Répondre à ce commentaire

Tsih (#32),

Je ne parlais pas d’effacer l’article mais mon commentaire, s’il ne vous convient pas.

On est pas chez Tripes & Volailles.

36.  Nicias | 3/06/2015 @ 16:10 Répondre à ce commentaire

Tsih (#26),

Quelle idée bizarre. Tant que vous ne racontez pas à tout bout de champs que je profère « un tissu d’inepties », je n’aurai pas envie de vous tomber dessus. Et même si j’en avais envie, je ne le ferai pas. J’essaye d’en faire le moins possible et de suivre des règles impartiales.

Il est permis de dire tout ce que l’on pense ici dans les limites de la bienséance et de la loi. Je recommande juste d’éviter le hors sujet (remarque générale adressée à tous).

Les individus qui ne savent pas se tenir, tel le Robert, qui, feignant la sobriété grâce à un court texte passant pour un semblant de raisonnement, puis se mettant rapidement à pisser sur le comptoir en ne parvenant plus à articuler plus de deux phrases, se feront jeter dehors par le service d’ordre. Ceci après des avertissements plus ou moins nombreux suivant leur passif.

37.  Nicias | 3/06/2015 @ 16:16 Répondre à ce commentaire

Bob (#30),

On peut quand même se poser la question de savoir si on ne devrait pas insérer un commentaire dans le texte, ou sous forme de note de bas de page, sur le fait qu’il confond IR et UV. Cela pour le lecteur qui ne lit pas les commentaires et qui pourrait croire sur parole notre sénateur. Skyfall aurait quand même fauté si les gens se mettent à penser des choses fausses.

Si on fait ça, en fait on de même pour les propos de notre sénateur sur le cycle du carbone ou du chlore ?

38.  Bob | 3/06/2015 @ 16:22 Répondre à ce commentaire

Nicias (#37),
Oui. A mon avis, des notes en bas de bas de page, avec des renvois signalés par des astérisques ou des exposants, et baptisées « notes de Skyfall » ou quelque chose comme ça, feraient tout à fait l’affaire.

39.  Tsih | 3/06/2015 @ 17:07 Répondre à ce commentaire

Nicias (#36)

Vous avez dit ça:

Ceux qui veulent rectifier les âneries qu’ils contiennent sont encouragés à la faire. On est pas chez Huet ici.

Chez Huet ? Quoi qu’il en soit, j’ai senti comme un agacement ou un reproche là. Mais je peux me tromper et en tout cas si oui le problème m’échappe. Mais il y a plein de choses qui m’échappent et je ne parle d’âneries ou d’inepties que quand il s’agit de mon domaine, la physique..

C’est suite à votre commentaire ci-dessus que je vous ai proposé d’effacer, le cas échéant.

Je n’en prendrais pas ombrage.

40.  Murps | 3/06/2015 @ 18:17 Répondre à ce commentaire

Tsih (#39), en même temps, ce texte n’est qu’une traduction qui n’engage nullement skyfall.
On peut parfaitement le commenter à tour de bras, c’est fait pour ça !

41.  Nicias | 3/06/2015 @ 19:10 Répondre à ce commentaire

Tsih (#39),

Chez Huet dès que vous critiquez quelque chose dans un article, le gang des pom pom girl de Huet vous tombe dessus.

Ici, c’est le contraire. Si vous avez des critiques à formuler parce qu’on publie des âneries et que vous pensez qu’on ne devrait pas le faire, lâchez vous, je vous le recommande.

Je n’étais pas du tout agacé et ne le suis toujours pas.

Quand à moi même, je suis certes modérateur mais simple particulier lorsque je m’exprime sur le réchauffement climatique. Si je dis des « inepties », je préfère le savoir pour me corriger. On peut le faire en ménageant mon égo, enfin moi je préfère mais vous faites comme vous voulez.

42.  Nicias | 3/06/2015 @ 19:30 Répondre à ce commentaire

Bob (#38),

Je pense que je vais plutôt rajouter un texte avant l’article.
Genre :

Skyfall a souhaité publier cet article pour le parallélisme fait entre l’eugénisme et la théorie du réchauffement climatique. Sujet intéressant à débattre. Toutefois, bien que l’équipe de Skyfall partage l’opinion de l’auteur comme quoi la science n’est pas établie, nous tenons à mettre en garde contre la compréhension limité qu’a l’auteur de la théorie et que ses arguments doivent être pris avec des pincettes.

Je vais aussi insérer une note de texte après le passage sur les IR de l’ozone.

Pour le reste, il y a trop de boulot…
Par exemple lorsqu’il dit que l’effet de serre c’est pour 60% de la vapeur d’eau, c’est peut être vrai mais en haut de la tropopause, il n’y a pratiquement plus d’eau et tout autant de CO2 (100 fois plus il me semble). Et c’est là haut que ça se joue, pas en bas.

43.  Bob | 3/06/2015 @ 19:36 Répondre à ce commentaire

Nicias (#37)
Ou, je pense mais encore une fois, un texte publié sur Skyfall n’engage pas les skyfalliens et n’implique pas que ceux-ci y adhèrent en tout.C’est fait pour discuter et nous ne prétendons d’ailleurs pas au consensus. Heureusement.

Le seul responsable d’un article, c’est l’auteur. Ce n’est pas non plus le traducteur.

44.  Bernnard | 3/06/2015 @ 19:54 Répondre à ce commentaire

Nicias (#42),
Signaler la confusion IR UV je pense que c’est normal et c’est ce que vous avez fait. Il n’y a pas du tout d’ambiguïté sur le rôle de l’ozone stratosphérique concernant la filtration sélectif des UV solaires. Les IR n’ont rien à y voir.
Pour le reste laissons débattre !

45.  Tsih | 3/06/2015 @ 20:27 Répondre à ce commentaire

Nicias (#41)

Ok, vu Nicias, j’avais compris de travers. Désolé.

46.  Hug | 3/06/2015 @ 22:23 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#22),
Pour le végétal, je ne sais pas, pour les humains, on sait qu’il y a des maladies héréditaires, que des parents petits ont peu de chances d’avoir des enfants de grande taille, que la consanguinité est cause de dégénérescence, etc, mais je ne crois pas qu’on soit réellement en mesure d’améliorer l’espèce humaine autrement que par élimination (avortement).

En ce qui concerne l’égalitarisme/communisme, c’est plutôt de l’anti-élitisme que de l’anti-eugénisme.

47.  Hug | 3/06/2015 @ 22:39 Répondre à ce commentaire

Nicias (#42),

Par exemple lorsqu’il dit que l’effet de serre c’est pour 60% de la vapeur d’eau, c’est peut être vrai mais en haut de la tropopause, il n’y a pratiquement plus d’eau et tout autant de CO2 (100 fois plus il me semble). Et c’est là haut que ça se joue, pas en bas.

Bréon disait aussi que c’est là haut que ça se joue dans son commentaire paru dans Le Monde sur le livre de Gervais (L’innocende du carbone) :

Manifestement, l’auteur pense que l’effet de serre se manifeste en bloquant le rayonnement en provenance de la surface. En réalité, les échanges d’énergie proches de la surface se font essentiellement par convection. L’énergie provenant de la surface est déposée à une altitude de quelques kilomètres. Au-dessus, ce sont les processus radiatifs qui dominent et c’est là que l’effet de serre prend tout son sens.

Il y a effectivement beaucoup moins de vapeur d’eau là haut où ça se joue. Faire appel une rétroaction positive de la vapeur d’eau pour justifier une hausse de température bien supérieure à la hausse estimée due au seul CO2 (1°C pour un doublement du CO2) comme le fait le Giec est-il donc bien sérieux ?

48.  lemiere jacques | 4/06/2015 @ 0:05 Répondre à ce commentaire

Hug (#47), on peut écouter morel sur le sujet , on trouve ça chez jacques duran,

49.  Nathalie MP | 4/06/2015 @ 20:04 Répondre à ce commentaire

@Bob Murps et Nicias : Je ne voudrais pas intervenir dans une décision qui ne me concerne pas, mais il me semble que l’idée des notes Skyfall précédées d’un petit texte éditorial comme indiqué dans vos commentaires, serait en effet nécessaire.
Sans altérer le texte de départ, ni limiter le débat en aucune façon, la position de Skyfall doit être connue afin de décourager des attaques inutiles. Cordialement, N MP.