Les délices du réel

par Benoît Rittaud (membre du Collectif des climato-réalistes)

Il y a des jours où se produisent des coïncidences si troublantes que même un mécréant comme moi se prend à croire que, finalement, il y a peut-être un dieu pour les climatosceptiques. Jugez plutôt. Vendredi dernier, environ deux heures après avoir lancé la pétition pour Philippe Verdier (foncez la signer si ce n’est pas encore fait), je marchais dans Paris (pour me rendre à un rendez-vous dont je vous reparlerai par ailleurs dans quelques jours). Soudain, j’entendis et je vis l’immense Dominique Bourg en personne dans son rôle indispensable de Savonarole de service. Par l’odeur de basse propagande alléché, je m’approchai aussitôt du grand écran qui diffusait la bonne parole place de la République. Et là, je vis le plus beau, le plus exaltant spectacle que l’on pouvait espérer en ces temps troublés de pré-COP21. Un spectacle si réconfortant que je me suis décidé à créer une chaîne sur Dailymotion rien que pour vous en faire profiter. C’est dire si ça vaut le coup.


Paris avant la COP21… / Paris before COP21… par benoit-rittaud

Le prêche climatique de Dominique Bourg ? Les Parisiens s’en foutent ! Le climatojmenfoutisme que j’annonçais dans le Référendum maudit est une réalité : Paris, la ville qui doit sauver la Galaxie à partir de fin novembre, n’est pas concerné par la COP21.

Après avoir fait cette vidéo, je suis allé voir le responsable du projet dont il est question. Ce qui a donné lieu à une autre vidéo, assez réjouissante elle aussi. Je ne vous en dit pas plus : ce sera pour plus tard…

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78 Comments     Poster votre commentaire »

51.  Nicias | 20/10/2015 @ 17:27 Répondre à ce commentaire

Notez que. c’est R. Einthoven qui a créé l’émission aujourd’hui animée par A. Van Reeth ou Ben à été invité.

52.  Sam | 20/10/2015 @ 19:13 Répondre à ce commentaire

@ miniTAX (40)

je souhaite prendre un peu le temps pour vous faire une réponse qui soit un peu à la hauteur..

PS : quelqu’un pourrait-t-il me dire comment marche, ici, la fonction « répondre à » ?

53.  Hug | 20/10/2015 @ 19:16 Répondre à ce commentaire

Sam (#52),
Il suffit de cliquer sur la petite flèche grise dans le barreau bleu du message auquel vous souhaitez répondre.

54.  Bob | 20/10/2015 @ 19:16 Répondre à ce commentaire

Sam (#52),
Vous cliquez sur la flèche courbée à droite de l’entête de l’interlocuteur.

55.  Boby Walrus | 20/10/2015 @ 19:28 Répondre à ce commentaire

phi (#33), Dominique Bourg dans un article de Libération intitulé « L’écologie prise au mot« .

Je cite les « mots » de Dominique Bourg :

Certes l’homme influe énormément sur son milieu : il est même en capacité d’affecter la tectonique des plaques ! Mais, en retour, il va sacrément devoir s’adapter au changement climatique.

Hors catégorie pour le Climathon, mais peut-être le Nobel de Philosophie pour D. Bourg ?

C’est http://www.liberation.fr/debat.....ot_1404740.

56.  Bernnard | 20/10/2015 @ 19:33 Répondre à ce commentaire

Boby Walrus (#55),
Le lien est cassé
Le voici réparé:
http://www.liberation.fr/debat.....ot_1404740

57.  Sam | 20/10/2015 @ 19:54 Répondre à ce commentaire

@ Jojobargeot (47),

soit, mais vous conviendrez sans doute, comme bien d’autres, que si la manière d’interpréter votre question est, disons, binaire, alors c’est qu’on peut considérer que le problème en question n’a guère d’importance. 😉 Ajouter à l’un ou retrancher à l’autre… En précisant que ce sont les températures récentes et non (en ce sens) « anciennes » auxquelles je retranche quelque chose représentant l’ICU, on peut aussi bien considérer que je cherche à tracer la température qui serait mesurée au même endroit et au même moment s’il n’y avait pas Paname à treize bornes de là (de mémoire, et la Seine-St-Denis entre les deux).

Mais plus basiquement, on voit vite que la grandeur mesurée n’a guère de signification autre que non seulement très locale mais totalement conventionnelle. Un mètre de plus, une pointe de vent, d’humidité, et tout change fortement. Mon amie qui a toujours eu zéro en maths comprend bien qu’on ne sait même pas quelle est LA température de notre petite piscine (une question qui s’est posée en juillet, quand on ne se pelait pas encore les roubignolles…) vu que selon la profondeur et l’insolation du capteur durant les minutes précédentes… (je signale à toutes fins utiles que le fameux thermomètre poisson pour bains de bébé a la fâcheuse tendance, les nuits, à aller se planquer sous les planches de bodysurf…).

Même en valeurs journalières, la grandeur en question n’a pas de sens évident. Je rappelle d’ailleurs, au passage, que l’appellation « moyenne » journalière n’est que la demi somme des maxi et mini… Et puisque j’y suis, j’en profite pour préciser que ces 1,0°C environ d’ICU sont eux même tout sauf une constante (locale) : ce sont 2°C la nuit et 0°C le jour. Ce dont il n’y a évidemment pas à se plaindre, surtout pour les clodos. Je profite également de cette sorte de transition pour rappeler que cette relativement maigre source dont on discute comporte également toute la moitié basse de l’image. Or ce que j’y vois, moi, dans ce paquet de spaghetti, à part que les fumeux 0,8°C (à moitié imaginaires, mettons) ne représentent vraiment pas grand chose au regard de ce que traverse chaque année un type qui vit à une latitude moyenne, et à part que ce sont plutôt les mois de février qui tendent à être les plus froids tandis que c’était plutôt décembre avant, la particularité la plus frappante de ce graphique du bas, c’est que les hivers sont significativement moins froids par les temps qui courent… de quoi crier à la catastrophe, naturellement.

Du reste, fondamentalement (pardon d’y revenir et de le faire à cette occasion, mais tant qu’à faire), le problème est bien sûr qu’une moyenne de température a vite fait de n’avoir rigoureusement aucun sens physique. Même très localement. A plus grande échelle, ne parlons même pas d’ICU ou d’algorithmes de remplissage des vides (ce n’est évidemment pas en prenant la moyenne entre « la température » de Limoges et celle de Millau qu’on obtiendra celle d’Aurillac), songeons au niveau d’absurdité conceptuelle qui consiste à prendre la moyenne (non pondérée) de relevés de températures d’éléments de surfaces recouvrant qui des centaines de mètres d’eau de mer, qui 10 cm de sol sur telle ou telle roche. Bref, je crains de pouvoir affirmer que tous les gens sérieux savent que cette idée de température globale est totalement bidon, jusqu’au trognon. Quoique l’on ait de quoi se sentir très seuls en voyant combien de porteurs de micros vous font le coup, par exemple, des « 33°C dus à l’effet de serre » « … C’est d’autant plus absurde de vouloir caractériser ainsi « le climat » (qui, pour la même raison, n’existe qu’au pluriel) que, sans être grand clerc, on peut aisément concevoir que les facteurs de la dynamique « du climat » sont grandement liés à des différences d’états (auxquels ont peut entre autre associer des températures) et non pas seulement (tant) à une moyenne.

On ne bâtit évidemment pas une secte ou un régime totalitaire (toujours à base scientiste) avec un baratin qui donne la moindre prise. De ce fait, plus accessoirement, et pour en revenir à votre message, je préfère souligner qu’il n’y a aucun besoin d’imaginer que des scientifiques ici ou à bidonnent résolument des données. Il suffit amplement qu’ils s’abaissent à s’évertuer à répondre à une question conne — ce miracle terrifiant s’expliquant déjà en bonne partie, je crois, par la simple division du travail. Je finirais en redisant que c’est un très grand mérite de ce blog (et une qualité malheureusement assez française pour l’occasion, qui compense pas si mal la quantité notoirement faible, dans ce pays, de l’ « activisme » climato-réaliste) que de ne pas trop perdre son temps à brasser de l’air en oubliant les fondamentaux…

58.  Sam | 20/10/2015 @ 19:59 Répondre à ce commentaire

Hug (#53),

@Hug, Bob, merci pour la manip.

59.  Sam | 20/10/2015 @ 20:02 Répondre à ce commentaire

phi (#46),

c’est sans doute une chose bien connue des habitués de la maison, mais pourriez-vous me dire s’il y a une source directe pour ce graphe, où ça ?

60.  Sam | 20/10/2015 @ 21:00 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#40),

pour le collage avec Montsouris, je ne vois guère d’explication plus raisonnable, moi non plus. Sauf qu’on devrait aussi bien : soit remonter à 1675 et non juste à 1764 ; soit s’en tenir à ce que certifie Météo-France (1950… et pourquoi pas 1979…) ou à ce qu’une agence « réputée scientifique », « académique », aura pu certifier avant (au sens d’un leg des méta-données, notamment le détail des moyens et du protocole de mesure). Je vois aussi et surtout que cette seule partie de la question (le collage et son oubli) n’aurait bien sûr guère d’importance par elle-même. (*) Ni celle de savoir si, en l’occurrence, ce fut une erreur ou le fruit de bidouilles moins avouables — comme on sait, « Les emails du climategate » (http://www.lavoisier.com.au/ar.....emails.pdf), que je viens d’ailleurs de relire, sont accablants pour ce type et quelques autres, mis pas pour ça).

Dans ce sous-dossier, nous en conviendrons peut-être, l’un des aspects véritablement révoltants est la coupure institutionnelle entre, d’un côté, une agence qui dit la messe et détient une sorte de monopole des sources et, de l’autre, chose à laquelle on tend bien moins à songer, des fournisseurs qui n’ont aucune obligation de les certifier. Pour ainsi dire, le secret entretenu par le CRU quant à ses sources a en particulier pour effet de garantir l’ « immunité » des dites sources, ou bien encore de certifier des sources qui peuvent être n’importe quoi, et même d’empêcher que se développe un questionnement quant à cette « immunité » des sources ou cette certification de données intraçables.

Donc pour Météo-France en personne, autant dire qu’elle se dédouane entièrement en disant que ses données (de ce type) ne sont pas utilisables dans le cadre d’un tel dossier. On conviendra d’ailleurs sans doute, justement, qu’ils ont bien raison… mais qu’on aimerait justement que, sur cette même base, ils la ramènent bien haut pour dénoncer toute cette entreprise construite autour de l’usage de tels relevés, autant dire le GIEC en bloc. Vous vous souviendrez sans doute, au passage, que les modélisateurs eux-mêmes, dans le 1st AR, ont réussi à mentionner (sans encore se faire biffer) que « les modèles » ne sont pas exploitables, n’ont pas à être considérés comme tels — c’est bien la seule chose qu’on puisse leur demander…

Comme je le disais à l’instant (#57), remuant quelques rappels que trop oublient pour retomber dans des détails qui ne sont que conséquences, c’est peu dire que la principale métrique de l’affaire est « mauvaise ».

Je ne connais pas les aspects « homogénéisation » (et le sieur Mestre), je vais aller voir ça à l’occasion; merci. Bon, j’avoue volontiers que cela ne m’a évidemment pas paru être un aspect prioritaire de cette « religion », je veux dire qu’avant d’en arriver là il y a tellement de quoi vous rendre « mécréant » à tout jamais… En particulier, plutôt que de rentrer dans ce volet là du délire, il me semble important de montrer combien les « 33°C liés à l’effet de serre » sont une ineptie complète — il est effrayant de constater que des légions de « sceptiques » d’une certaine catégorie mangent de ce pain là, comme de tant d’autres grossièretés.

Et de temps à autres, comme dans une tentative essentiellement symbolique d’inviter à reprendre pied, j’aime assez ce genre de courbe, bien locale et… amatrice — pour revenir à ce que je disais dans mon §2, cela va sans dire mais ça va mieux en le disant : si, en la présentant, cette courbe, vous risquez de vous voir opposer que ce sont des données non fiables, non sourcées, etc., ne manquez surtout pas de faire observer qu’elle provient des dossiers mis en ligne par le directeur du CRU… Un amateur, oui, selon toute évidence…

(*) J’invite les curieux à jeter un oeil à ce papier de Leroux, dans lequel trouvera plusieurs courbes de températures françaises mais non parigotes pour en gros le XXe siècle : http://ddata.over-blog.com/xxx.....global.pdf Comme on peut le voir, la situation à Perpignan ou à Dijon rappelle fortement celle du type qui monte sur le bûcher… Pour Saint-Genis Laval (dernière page), je dirais qu’on peut compter pas loin d’un demi degré d’ICU.

61.  Sam | 20/10/2015 @ 21:13 Répondre à ce commentaire

PS : perdue auprès de cette mine qu’est Heaven and Earth de Plimer (qui va la traduire en français ?), cette anecdote : pendant une certaine époque de l’URSS, telles équipes travillant dehors avaient le droit à une deuxième bouteille de vodka lorsque « il faisait » moins de -15°C. A votre avis, quand l’opérateur lisait -13°C, il marquait quoi ?

62.  Sam | 20/10/2015 @ 21:30 Répondre à ce commentaire

PISTU (#43),

sans aucune mauvaise volonté, je dirais que miniTAX, sans aucune mauvaise volonté, aura bien du mal à satisfaire votre requête. Rien qu’en tentant de simplifier beaucoup, on ne pourrait guère que répondre que votre question elle-même est bien trop vague… Si vous tenez à apprendre à la préciser, je dirais : faites déjà un grand plongeon de quelques années de vos temps libres en piochant un peu de partout dans ce vaste merdier scientiste. A défaut, et surtout si vous étiez pressé et aviez de plus saines priorités, je vous dirais plutôt : fuyez ! A toutes fins utiles, je vous dédie mon #57. En un mot, plus vous chercherez et plus vous constaterez par vous-même que ces « statistiques de températures » n’ont ni queue ni tête… Question bête… (pas la votre).

63.  phi | 20/10/2015 @ 21:35 Répondre à ce commentaire

Sam (#59),
Je dirais que celle-ci est assez directe mais vous trouverez quelques précisions là (3ème graphique) : http://www.skyfall.fr/?p=1399

64.  Bernnard | 20/10/2015 @ 21:36 Répondre à ce commentaire

Sam (#60),
Votre dernier lien ne passe pas (il est erroné)
Je me permets de le remettre: http://ddata.over-blog.com/xxx.....global.pdf

65.  Sam | 20/10/2015 @ 21:43 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#40),

(et après, oups…., je repasse un peu le micro)

dans le #60, j’oubliais encore une note que j’avais prévue de faire (en relation notamment avec le §2) : prenons à tout hasard la contribution introductive de Kevin E.Trenberth à ce que Benoît appelle « l’ancêtre du rapport » (*). Ce représentant de la settled-science écrit : « […] au cours des 145 années d’enregistrements instrumentaux […] Il s’agit déjà simplement de noter que c’est lui qui le dit…

(*) https://mythesmanciesetmathematiques.files.wordpress.com/2015/04/impactsclimatiquesenfrance.pdf

66.  Sam | 20/10/2015 @ 21:47 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#64),

maître Leroux pardonnez moi…

Mais votre tentative, Bernnard, a produit le même effet… raté. 😉 Problème d’interprétation numérico-machin. Essayons encore… : prenez les deux lignes qui suit et concatenez vous-mêmes !

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/2/

32/25/79/Leroux-Climat-local–climat-global.pdf

67.  Sam | 20/10/2015 @ 22:02 Répondre à ce commentaire

phi (#63),

merci beaucoup pour le SAV.

« Ce sont les données des stations qui divergent depuis la fin des années 1980 et la chute de l’Union Soviétique. »

Allez tiens, je vous dédie mon #61 (désolé pour sa rédaction)…

68.  Bernnard | 20/10/2015 @ 22:25 Répondre à ce commentaire

Sam (#66),
Décidément !
Aux grands maux les grands remèdes :
Marcel Leroux (1997) :« Climat local, climat global »revue de Géographie de Lyon, 72 , 4 : 339-345

69.  Araucan | 20/10/2015 @ 23:38 Répondre à ce commentaire

Bob (#35),
C’est déjà fait avec la conférence environnementale et le machin sur la transition écologique. Le CESE ne suffit plus…

70.  Sam | 21/10/2015 @ 15:17 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#40),

juste pris 1/4 d’heure pour jeter un œil à cette histoire d’ « homogénéisation »… je n’avais pas suivi qu’il s’agissait non pas de remplir des vides dans l’espace mais de bidouiller des valeurs pour les faire se raccorder dans le temps…

Encore un sous-dossier foireux, j’imagine volontiers. Mais si vous aviez une source en particulier (pour le cas de O. Mestre et d’autres), merci par avance.

71.  AntonioSan | 21/10/2015 @ 17:51 Répondre à ce commentaire

Debout, au beau milieu de l’Antarctique, en anorak bleu clair et chaussures adaptées, Claude Lorius contemple l’immensité glaciale d’une blancheur immaculée: «Tout ce que j’avais prédit est arrivé», regrette le chercheur, vrai «héros» de La Glace et le Ciel, le documentaire de Luc Jacquet, auquel on doit La Marche de l’empereur(oscar du meilleur film en 2006)

Film a la gloire du compere Lorius…

72.  AntonioSan | 21/10/2015 @ 18:31 Répondre à ce commentaire

AntonioSan (#71), http://www.insu.cnrs.fr/node/5505

Digne héritier du glaciologue, Jérôme Chappellaz raconte l’histoire de la Terre et de son climat durant le Quaternaire.

C’est l’Adam de Crolles… 😛

73.  papijo | 21/10/2015 @ 18:41 Répondre à ce commentaire

Sam (#70),

Mais si vous aviez une source en particulier

Par exemple ici (NOAA) ?

74.  AntonioSan | 22/10/2015 @ 4:54 Répondre à ce commentaire

http://www.lefigaro.fr/science.....entaux.php

Cette résolution «incitera la France à promouvoir, dans le cadre de la COP21, ainsi qu’au sein des institutions européennes et internationales, la mise en œuvre de mesures de prévention et de protection des déplacés environnementaux présents ou à venir, qui, aujourd’hui, ne bénéficient d’aucune reconnaissance, a souligné Esther Benbassa, sénatrice écologiste du Val-de-Marne et auteure du texte. Sécheresses, inondations, cyclones, tremblements de terre, glissements de terrain, fonte glaciaire, montée du niveau de la mer, érosion du littoral, sont autant de bouleversements environnementaux qui entraînent la dégradation des conditions de vie des populations humaines, jusqu’à menacer parfois leur survie».

Il n’existe pas à l’heure actuelle d’instrument juridique pour protéger les déplacés environnementaux. Pour la sénatrice du Val-de-Marne, «il appartient aux pays dits développés, historiquement grands émetteurs de gaz à effet de serre», d’aider «à protéger les personnes déplacées, compte tenu du principe des responsabilités communes et d’assumer les obligations relatives au soutien financier et technique».
Selon l’Agenda pour la protection des personnes déplacées, au total, entre 2008 et 2014, 184,4 millions de personnes ont été déplacées en contexte de catastrophes, soit une moyenne de 26,4 millions de personnes chaque année. Ce chiffre pourrait atteindre les 200 millions en 2050

Bon vous savez maintenant ou passeront vos impots…

75.  Sam | 22/10/2015 @ 21:46 Répondre à ce commentaire

papijo (#73),

merci.

76.  de Rouvex | 22/10/2015 @ 22:08 Répondre à ce commentaire

AntonioSan (#74),

77.  de Rouvex | 22/10/2015 @ 22:20 Répondre à ce commentaire

AntonioSan (#74), » 26,4 millions de personnes chaque année. Ce chiffre pourrait atteindre les 200 millions en 2050″ : on devrait les accueillir tous ?

78.  AntonioSan | 22/10/2015 @ 22:28 Répondre à ce commentaire

de Rouvex (#77), Bien sur. C’est la tradition millenaire de la France voyons…