Discussions sur l’effet de serre

L’effet de Serre atmosphérique engendre d’innombrables discussions sur son interprétation et son fonctionnement. Voici une page dédiée aux commentaires le concernant.

Un peu de lecture pour le comprendre :

Taking greenhouse warming seriously par Richard Lindzen

L’effet de serre atmosphérique : plus subtil qu’on ne le croit ! par Jean-Louis Dufresne

Comprendre l’effet de serre par P. de Larminat

Les commentaires seront lourdement modérés. Pas de hors-sujet et restons courtois.

Le fil de discussion précédent est archivé ici.

 

414 Comments     Poster votre commentaire »

401.  scaletrans | 13/03/2018 @ 8:55 Répondre à ce commentaire

rpf (#400),

Tout à fait de cet avis. même si l’article est un peu long, cela vaut le coup de le publier ici, si le Commandant est d’accord.

402.  Nanuq | 13/03/2018 @ 9:03 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#396),

Je n’ai pas confiance en l’égo surdimensionné de Leif (voir ses com sur WUWT)!

L’absence du Grand Maximum Moderne dans la série révisée suggère que l’augmentation des températures mondiales depuis la révolution industrielle ne peut pas être attribuée principalement à l’augmentation de l’activité solaire ou à des processus qui varient avec l’activité solaire comme le flux des rayons cosmiques galactiques, qui sont souvent prétendus moduler ou contrôler la quantité de nébulosité et, par conséquent, la quantité de lumière solaire réfléchie dans l’espace.

Leif Svalgaard est connu pour nier l’effet solaire sur le climat et, de ce fait, l’effet des rayons cosmiques. Ses mesures (GSN ) par réajustements du nb de taches (SSN) solaire, maintiennent que l’activité solaire n’est pas un acteur dans le réchauffement climatique depuis 1700.

Réajustements de Leif pour le comptage des taches magnétique:

Le nombre de taches solaire (SSN) passées avant réajustements:

On remarque que le nouveau comptage des GSN (taches magnétique) ne montre aucune augmentation de l’activité solaire alors que les données passées (SSN) nous montre bien une augmentation de l’activité solaire.

Il suffit de reprendre un article de WUWT sur les cycles solaire pour se faire une idée du bonhomme!

Nanuq

403.  scaletrans | 13/03/2018 @ 11:46 Répondre à ce commentaire

Nanuq (#402),

Hé bien ce sera l’occasion d’échanger de façon constructive, et non à la façon de R… (oops j’ai failli déraper).

404.  Nanuq | 13/03/2018 @ 11:58 Répondre à ce commentaire

Leif est un réchauffiste de premier ordre!
Mes graphiques ne sont pas trop parlant alors, j’en mets d’autres!
Avant:

Après:

Lien sur WUWT:

https://wattsupwiththat.com/2017/03/19/solar-update-march-2017-still-slumping/

Désolé, peu de temps devant moi..

Nanuq

405.  CK66 | 13/03/2018 @ 15:32 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#396),
Puis-je reprendre votre traduction ( lien et origine à l’appui ) pour la faire suivre sur  » la terre du futur  » .
Merci .

406.  Cdt Michel e.r. | 13/03/2018 @ 18:07 Répondre à ce commentaire

CK66 (#405),

Vous pouvez en faire ce que vous voulez avec ma bénédiction.
J’ai oublié de mettre à la fin du document la mention habituelle ;
Copyright – Vazkor – Licence WTFPL

La WTFPL, abréviation de « Do What The Fuck You Want to Public License » (littéralement, « Licence publique Foutez-en ce que vous voulez ») est une licence libre non-copyleft. Elle permet la libre redistribution et modification d’une œuvre sans aucune restriction, ce qui la rend similaire au domaine public.

Wiki

Notez que je n’ai pas demandé à l’auteur la permission de traduire son document.
Je dispose de 105 Go sur Dropcanvas, mais je n’en utilise encore que 17. Ce qui j’y mets restera aussi longtemps que c’est utile et tant que je paie mon abonnement (10 € par mois, ce qui pour moi est une dépense ridicule).

À ce jour le Dropcanvas a été vu 45 fois et téléchargé 40 fois.

407.  MichelLN35 | 13/03/2018 @ 18:26 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#356),

Vous disiez me concernant « Ce n’est pas du tout la bonne vision des choses : un thermomètre est gradué linéairement (la section ne change pas dans une colonne cylindrique du thermomètre) et donc pour vous (reprenez-moi si je me trompe), entre 58°C et 59°C et entre 77°C et 78°C il devrait y avoir la même énergie cinétique. »
Je vous ai répondu que justement je ne pensais pas du tout cela et que l’analyse de la structure des deux séries de mesures qui permettent de justement quantifier l’énergie par rapport à l’échelle de Kelvin est facile à faire puisqu’il y a une relation linéaire de R^2 = 1 entre racines carrées des résistances et racines cubiques des K entiers.

Si les variations sont très faibles entre 0 et 100°C (273-373K), inférieures à +/- 0,1°C ou K par contre, surtout pour les basses t météorologiques elles sont ENORMES et influent curieusement sur les moyennes. J’ai tout rassemblé ces calculs sous forme de graphiques qui intéresseront surement aussi JC (#359), dans ce .pdf , le dernier doc de :
https://dropcanvas.com/00rhf/220. On y voit très bien que les valeurs de résistance ont été « linéarisées » sur la zone de calibrage, c’est à dire augmentées de part et d’autre de 50°C (323K) ce qui m’a fait dire parfois des bêtises comme entre -10 et 0 °C il y a moins d’énergie qu’entre 100 et 110 °C, ce qui est faux puisque ces intervalles de températures sont symétriques par rapport à 50°C.

408.  papijo | 13/03/2018 @ 19:52 Répondre à ce commentaire

Il y a quelque temps, on parlait d’une « expérience simple » permettant de prouver l’effet « GES ». Cela n’existe pas, mais à défaut vous pouvez voir sur WUWT une critique de l’expérience (ou plutôt de la « manipulation ») d’Al Gore à ce sujet.
Lien: WUWT

409.  jdrien | 13/03/2018 @ 21:02 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#407), les expériences de calorimétrie montrent qu’i y a linéarité entre les quantités de chaleur et l’échelle de température (°C). Joule a monté l’équivalence entre travail (et donc énergie) et chaleur d’où l’équivalence: 1 Joule = 4,18 calories. Pour les gaz on a pensé que l’énergie thermique était due à l’agitation des molécules (mouvement brownien) et donc à leur énergie cinétique, mais ce n’est qu’une explication . Il n’y a pas de relation linéaire entre la vitesse des molécules et l’énergie, mais une distribution statistique des vitesses qui évolue avec la température.
Quant à la relation que vous avez trouvé

relation linéaire de R^2 = 1 entre racines carrées des résistances et racines cubiques des K entiers

, c’est un pur hasard. La variation de résistance n’a rien à voir avec l’effet Joule (P = RI ^ 2)

410.  Bernnard | 13/03/2018 @ 23:25 Répondre à ce commentaire

papijo (#408),
Le moins qu’on puisse dire est qu’Anthony Watts est un expérimentateur obstiné et critique. J’aime bien les conclusions 😄.

411.  MichelLN35 | 14/03/2018 @ 14:05 Répondre à ce commentaire

jdrien (#409),

La calorie dans Wikipédia est définie comme : « La calorie est une unité d’énergie valant approximativement 4,181 joules, ce qui correspond à la quantité d’énergie nécessaire pour élever la température d’un gramme d’eau liquide de 1 °C. »
C’est donc une grandeur d’énergie qui n’a de valeur relativement précise qu’entre 0 et 100°C, lorsque l’eau est LIQUIDE et en effet dans cet intervalle, les températures sont « approximativement » linéaires +/- 0.1°C. voir la figure 8 de mon document déjà cité « reflex mln Entrop. cste Boltzmann … »

Mais ce sont les valeurs de volumes de mercure et de résistance qui ne sont pas reliées linéairement et ce n’est pas du tout dû au hasard mais au théorème de Thalès comme je l’ai souvent dit, la preuve, les racines cubiques et carrées de ces valeurs sont linéairement liées. Bernnard l’a bien compris quand il me dit : « et donc pour vous (reprenez-moi si je me trompe), entre 58°C et 59°C et entre 77°C et 78°C il devrait y avoir la même énergie cinétique. » Eh bien non, pour moi comme pour lui, il n’y a pas la même énergie cinétique (calories ou joules) entre 58 et 59 °C et 77 et 78 °C. Même si, dans le cas d’espèce, la différence n’est que de l’ordre du 1/10 de calorie.

Par contre, comme la relation température/énergie est quadratique, les différences sont probablement de plusieurs calories ou joules, entre -58°C et -59°C et entre -77°C et -78°C. En matière de moyennes de températures des régions froides cela a une importance très grande.

412.  jdrien | 14/03/2018 @ 14:33 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#411),

Par contre, comme la relation température/énergie est quadratique,

c’est vous qui le dites

413.  papijo | 25/03/2018 @ 13:43 Répondre à ce commentaire

En attendant le retour du soleil de printemps, vous reprendrez bien un petit coup de bidulator!

EIKE publie un article où l’auteur essaie de quantifier expérimentalement la relation GES / nuages, heureusement traduit en anglais. Ma première impression: en pleine digestion du repas de midi … ça a du mal à passer !

414.  Hug | 15/05/2018 @ 15:52 Répondre à ce commentaire

Roy Spencer en rajoute une couche sur la notion « d’effet de serre », qu’il juge finalement bien appropriée pour qualifier l’effet réchauffant de l’atmosphère:
http://www.drroyspencer.com/20.....se-effect/
J’aime bien la conclusion. smile