Discussions sur l’effet de serre

L’effet de Serre atmosphérique engendre d’innombrables discussions sur son interprétation et son fonctionnement. Voici une page dédiée aux commentaires le concernant.

Un peu de lecture pour le comprendre :

Taking greenhouse warming seriously par Richard Lindzen

L’effet de serre atmosphérique : plus subtil qu’on ne le croit ! par Jean-Louis Dufresne

Comprendre l’effet de serre par P. de Larminat

Les commentaires seront lourdement modérés. Pas de hors-sujet et restons courtois.

Le fil de discussion précédent est archivé ici.

 

435 Comments     Poster votre commentaire »

401.  scaletrans | 13/03/2018 @ 8:55 Répondre à ce commentaire

rpf (#400),

Tout à fait de cet avis. même si l’article est un peu long, cela vaut le coup de le publier ici, si le Commandant est d’accord.

402.  Nanuq | 13/03/2018 @ 9:03 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#396),

Je n’ai pas confiance en l’égo surdimensionné de Leif (voir ses com sur WUWT)!

L’absence du Grand Maximum Moderne dans la série révisée suggère que l’augmentation des températures mondiales depuis la révolution industrielle ne peut pas être attribuée principalement à l’augmentation de l’activité solaire ou à des processus qui varient avec l’activité solaire comme le flux des rayons cosmiques galactiques, qui sont souvent prétendus moduler ou contrôler la quantité de nébulosité et, par conséquent, la quantité de lumière solaire réfléchie dans l’espace.

Leif Svalgaard est connu pour nier l’effet solaire sur le climat et, de ce fait, l’effet des rayons cosmiques. Ses mesures (GSN ) par réajustements du nb de taches (SSN) solaire, maintiennent que l’activité solaire n’est pas un acteur dans le réchauffement climatique depuis 1700.

Réajustements de Leif pour le comptage des taches magnétique:

Le nombre de taches solaire (SSN) passées avant réajustements:

On remarque que le nouveau comptage des GSN (taches magnétique) ne montre aucune augmentation de l’activité solaire alors que les données passées (SSN) nous montre bien une augmentation de l’activité solaire.

Il suffit de reprendre un article de WUWT sur les cycles solaire pour se faire une idée du bonhomme!

Nanuq

403.  scaletrans | 13/03/2018 @ 11:46 Répondre à ce commentaire

Nanuq (#402),

Hé bien ce sera l’occasion d’échanger de façon constructive, et non à la façon de R… (oops j’ai failli déraper).

404.  Nanuq | 13/03/2018 @ 11:58 Répondre à ce commentaire

Leif est un réchauffiste de premier ordre!
Mes graphiques ne sont pas trop parlant alors, j’en mets d’autres!
Avant:

Après:

Lien sur WUWT:

https://wattsupwiththat.com/2017/03/19/solar-update-march-2017-still-slumping/

Désolé, peu de temps devant moi..

Nanuq

405.  CK66 | 13/03/2018 @ 15:32 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#396),
Puis-je reprendre votre traduction ( lien et origine à l’appui ) pour la faire suivre sur  » la terre du futur  » .
Merci .

406.  Cdt Michel e.r. | 13/03/2018 @ 18:07 Répondre à ce commentaire

CK66 (#405),

Vous pouvez en faire ce que vous voulez avec ma bénédiction.
J’ai oublié de mettre à la fin du document la mention habituelle ;
Copyright – Vazkor – Licence WTFPL

La WTFPL, abréviation de « Do What The Fuck You Want to Public License » (littéralement, « Licence publique Foutez-en ce que vous voulez ») est une licence libre non-copyleft. Elle permet la libre redistribution et modification d’une œuvre sans aucune restriction, ce qui la rend similaire au domaine public.

Wiki

Notez que je n’ai pas demandé à l’auteur la permission de traduire son document.
Je dispose de 105 Go sur Dropcanvas, mais je n’en utilise encore que 17. Ce qui j’y mets restera aussi longtemps que c’est utile et tant que je paie mon abonnement (10 € par mois, ce qui pour moi est une dépense ridicule).

À ce jour le Dropcanvas a été vu 45 fois et téléchargé 40 fois.

407.  MichelLN35 | 13/03/2018 @ 18:26 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#356),

Vous disiez me concernant « Ce n’est pas du tout la bonne vision des choses : un thermomètre est gradué linéairement (la section ne change pas dans une colonne cylindrique du thermomètre) et donc pour vous (reprenez-moi si je me trompe), entre 58°C et 59°C et entre 77°C et 78°C il devrait y avoir la même énergie cinétique. »
Je vous ai répondu que justement je ne pensais pas du tout cela et que l’analyse de la structure des deux séries de mesures qui permettent de justement quantifier l’énergie par rapport à l’échelle de Kelvin est facile à faire puisqu’il y a une relation linéaire de R^2 = 1 entre racines carrées des résistances et racines cubiques des K entiers.

Si les variations sont très faibles entre 0 et 100°C (273-373K), inférieures à +/- 0,1°C ou K par contre, surtout pour les basses t météorologiques elles sont ENORMES et influent curieusement sur les moyennes. J’ai tout rassemblé ces calculs sous forme de graphiques qui intéresseront surement aussi JC (#359), dans ce .pdf , le dernier doc de :
https://dropcanvas.com/00rhf/220. On y voit très bien que les valeurs de résistance ont été « linéarisées » sur la zone de calibrage, c’est à dire augmentées de part et d’autre de 50°C (323K) ce qui m’a fait dire parfois des bêtises comme entre -10 et 0 °C il y a moins d’énergie qu’entre 100 et 110 °C, ce qui est faux puisque ces intervalles de températures sont symétriques par rapport à 50°C.

408.  papijo | 13/03/2018 @ 19:52 Répondre à ce commentaire

Il y a quelque temps, on parlait d’une « expérience simple » permettant de prouver l’effet « GES ». Cela n’existe pas, mais à défaut vous pouvez voir sur WUWT une critique de l’expérience (ou plutôt de la « manipulation ») d’Al Gore à ce sujet.
Lien: WUWT

409.  jdrien | 13/03/2018 @ 21:02 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#407), les expériences de calorimétrie montrent qu’i y a linéarité entre les quantités de chaleur et l’échelle de température (°C). Joule a monté l’équivalence entre travail (et donc énergie) et chaleur d’où l’équivalence: 1 Joule = 4,18 calories. Pour les gaz on a pensé que l’énergie thermique était due à l’agitation des molécules (mouvement brownien) et donc à leur énergie cinétique, mais ce n’est qu’une explication . Il n’y a pas de relation linéaire entre la vitesse des molécules et l’énergie, mais une distribution statistique des vitesses qui évolue avec la température.
Quant à la relation que vous avez trouvé

relation linéaire de R^2 = 1 entre racines carrées des résistances et racines cubiques des K entiers

, c’est un pur hasard. La variation de résistance n’a rien à voir avec l’effet Joule (P = RI ^ 2)

410.  Bernnard | 13/03/2018 @ 23:25 Répondre à ce commentaire

papijo (#408),
Le moins qu’on puisse dire est qu’Anthony Watts est un expérimentateur obstiné et critique. J’aime bien les conclusions 😄.

411.  MichelLN35 | 14/03/2018 @ 14:05 Répondre à ce commentaire

jdrien (#409),

La calorie dans Wikipédia est définie comme : « La calorie est une unité d’énergie valant approximativement 4,181 joules, ce qui correspond à la quantité d’énergie nécessaire pour élever la température d’un gramme d’eau liquide de 1 °C. »
C’est donc une grandeur d’énergie qui n’a de valeur relativement précise qu’entre 0 et 100°C, lorsque l’eau est LIQUIDE et en effet dans cet intervalle, les températures sont « approximativement » linéaires +/- 0.1°C. voir la figure 8 de mon document déjà cité « reflex mln Entrop. cste Boltzmann … »

Mais ce sont les valeurs de volumes de mercure et de résistance qui ne sont pas reliées linéairement et ce n’est pas du tout dû au hasard mais au théorème de Thalès comme je l’ai souvent dit, la preuve, les racines cubiques et carrées de ces valeurs sont linéairement liées. Bernnard l’a bien compris quand il me dit : « et donc pour vous (reprenez-moi si je me trompe), entre 58°C et 59°C et entre 77°C et 78°C il devrait y avoir la même énergie cinétique. » Eh bien non, pour moi comme pour lui, il n’y a pas la même énergie cinétique (calories ou joules) entre 58 et 59 °C et 77 et 78 °C. Même si, dans le cas d’espèce, la différence n’est que de l’ordre du 1/10 de calorie.

Par contre, comme la relation température/énergie est quadratique, les différences sont probablement de plusieurs calories ou joules, entre -58°C et -59°C et entre -77°C et -78°C. En matière de moyennes de températures des régions froides cela a une importance très grande.

412.  jdrien | 14/03/2018 @ 14:33 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#411),

Par contre, comme la relation température/énergie est quadratique,

c’est vous qui le dites

413.  papijo | 25/03/2018 @ 13:43 Répondre à ce commentaire

En attendant le retour du soleil de printemps, vous reprendrez bien un petit coup de bidulator!

EIKE publie un article où l’auteur essaie de quantifier expérimentalement la relation GES / nuages, heureusement traduit en anglais. Ma première impression: en pleine digestion du repas de midi … ça a du mal à passer !

414.  Hug | 15/05/2018 @ 15:52 Répondre à ce commentaire

Roy Spencer en rajoute une couche sur la notion « d’effet de serre », qu’il juge finalement bien appropriée pour qualifier l’effet réchauffant de l’atmosphère:
http://www.drroyspencer.com/20.....se-effect/
J’aime bien la conclusion. smile

415.  JC | 3/09/2018 @ 9:00 Répondre à ce commentaire

Dans le livre « Comprendre les changements climatiques », Hervé le Treut et Catherine Gautier y signent un article dans lequel on peut lire le paragraphe suivant :

« De manière générale, les effets du dioxyde de carbone dominent ceux de tous les autres gaz, sauf celui de la vapeur d’eau. Et cela ne provient pas de son forçage radiatif par molécule puisque celui-ci est plutôt petit et varie avec le logarithme de la concentration. En effet, l’absorption du dioxyde de carbone commence à saturer quand sa concentration atteint environ 100 ppm (parties de C02 par million en volume d’air). Donc une augmentation majeure de la concentration en dioxyde de carbone crée seulement un faible forçage radiatif. Mais la concentration totale de dioxyde de carbone est presque cent fois supérieure à celle de tous les autres gaz à effet de serre, et son effet cumulé est donc très important. »

Comprenez-vous la dernière phrase « Mais la concentration totale de dioxyde de carbone est presque cent fois supérieure à celle de tous les autres gaz à effet de serre, et son effet cumulé est donc très important » par rapport à ce qui est dit juste avant ? Franchement je ne comprends pas ce qu’ils veulent dire avec cette phrase, j’y vois une contradiction avec ce qui est dit juste avant.
Et vous ?

416.  Hug | 3/09/2018 @ 10:27 Répondre à ce commentaire

JC (#415),
Oui c’est contradictoire. Ce que vous avez mis en gras mais ça aussi :
les effets du dioxyde de carbone dominent ceux de tous les autres gaz, sauf celui de la vapeur d’eau
et
la concentration totale de dioxyde de carbone est presque cent fois supérieure à celle de tous les autres gaz à effet de serre
Et en plus cette dernière phrase est fausse, la concentration en vapeur d’eau est globalement bien supérieure à celle du gaz carbonique même si elle est très variable dans le temps et dans l’espace.
Cet extrait révélateur du caractère confus et imprécis de la théorie de l’effet de serre est à encadrer.

417.  JC | 3/09/2018 @ 10:42 Répondre à ce commentaire

Pour la phrase « la concentration totale de dioxyde de carbone est presque cent fois supérieure à celle de tous les autres gaz à effet de serre », il ne parle plus de la vapeur d’eau mais des autres GES, ce qui se tient.
En effet juste avant l’extrait que j’ai donné au-dessus, il est écrit :

« Le gaz à effet de serre le plus important est la vapeur d’eau H,0) avec 60 % de l’effet total, alors que sa concentration ne constitue que 0,2 % de la masse atmosphérique. Elle est suivie du dioxyde de carbone, qui représente 26 % des effets pour seulement 0,05 % de la masse atmosphérique, et de l’ozone, dont les effets représentent 8 % de tous les effets pour seulement 0,02 % de la masse atmosphérique. Le méthane et l’oxyde d’azote représentent le reste de la contribution de 6 %.  »

Moi il me reste cette interrogation : Le Treut reconnait que « l’absorption du dioxyde de carbone commence à saturer quand sa concentration atteint environ 100 ppm » mais alors pourquoi dit-il dans la foulée que « son effet cumulé (du CO2) est donc très important » ??????

418.  Bernnard | 3/09/2018 @ 10:56 Répondre à ce commentaire

JC (#417),
Qu’est-ce qu’une concentration totale ? Une concentration est une quantité de matière divisée par un volume. Une moyenne des concentrations qui existent mesurées par des prélèvements disséminées dans toute l’atmosphère est aussi fausse qu’une moyenne des températures . On a aussi une valeur intensive !
La quantité totale est plus appropriée.

419.  JC | 3/09/2018 @ 11:05 Répondre à ce commentaire

Oui le « totale » est superflu, dire « concentration » est suffisant.

420.  phi | 3/09/2018 @ 11:24 Répondre à ce commentaire

JC,
La saturtation à 100 ppm est probablement à entendre comme saturation à la surface. Jusqu’à environ 100 ppm, la progression du taux contribue encore à la fermeture de la fenêtre atmosphérique et donc augmente la quantité de chaleur évacuée par l’atmosphère. Au delà, ce n’est plus le cas, le mécanisme est différent et l’effet thermique devient purement hypothétique.

421.  scaletrans | 3/09/2018 @ 11:27 Répondre à ce commentaire

Encore un phénomène de double-pensée chez Le Treut ?

422.  Nicias | 3/09/2018 @ 12:09 Répondre à ce commentaire

JC (#417),

ce qui se tient

Possible, les voies de JJ sont impénétrables.

Il peut être voulait dire les GES hors H2O et hors O3 aussi
C’est ce qu’on appelle les GES bien mélangés je crois.

Puis quand un climato-sceptiques raconte un peu bêtement que 0,04% de CO2 dans l’atmosphère, c’est une quantité minuscule qui ne peut pas avoir un effet réchauffant significatif, JJ racontera que ce n’est pas la concentration qui compte.

423.  Nicias | 3/09/2018 @ 12:12 Répondre à ce commentaire

phi (#420),

et donc augmente la quantité de chaleur évacuée par l’atmosphère.

Toujours dans la provocation laugh
Dommage qu’il n’y ait pas trop de réchauffistes qui trainent ici.

424.  Marco40 | 3/09/2018 @ 12:38 Répondre à ce commentaire

JC (#415), ça , c’est à garder prêt à dégainer….

425.  raubairt | 3/09/2018 @ 13:01 Répondre à ce commentaire

[…]

426.  Amike | 3/09/2018 @ 13:08 Répondre à ce commentaire

JC (#417), il peut faire référence soit au cycle du carbone avant de tomber def. dans un puits, soit au multiples couches de co2 qui absorbent et diffusent, compensant la saturation pour ralentir le rayonnement.
Cette utilisation de l’expression « gaz a effet de serre » est trompeuse: elle fait accroire que le rayonnement est le principal mécanisme de transfert dans le climat, alors qu’il s’agit de la convection, par l’eau, sous toutes ses formes.

427.  JC | 3/09/2018 @ 22:42 Répondre à ce commentaire

Quand je pense que le but de ce livre (« Comprendre les changements climatiques »), est d’expliquer aux gens pourquoi il y aurait un réchauffement climatique anthropique, je trouve que de si mauvaises explications ne peuvent permettre au livre de l’atteindre. Bonjour la pédagogie à deux balles ! En tout cas, le livre n’est pas du tout convainquant.

428.  the fritz | 5/09/2018 @ 23:13 Répondre à ce commentaire

Nicias (#423),
raubairt (#425),
[…]

Dommage qu’il n’y ait pas trop de réchauffistes qui trainent ici.

Faudrait quand même laisser s’exprimer le seul qui ose encore venir ici, n’est-ce-pas Robert ?

429.  Murps | 9/09/2018 @ 0:34 Répondre à ce commentaire

the fritz (#428), non.
Pas d’agités du bocal ici, pas de trolls non plus.

430.  JC | 30/09/2018 @ 14:21 Répondre à ce commentaire

Je reviens pour la 3° fois avec mon petit calcul. Cette fois-ci j’ai les bonnes valeurs (je peux envoyer les calculs à ceux que ça intéresse).
Donc :
J’ai calculé qu’il y a 4,72.10^20 Kg de CO2 dans l’atmosphère de Vénus, ce CO2 est responsable des 430°C de l’effet de serre de la planète càd 13870.15 W/m2.

Or sur Terre, il y a 150 000 fois moins de CO2 (3.128.10^15 Kg) que sur Venus ce qui correspond donc à une énergie de 0.092 W/m2 (pour l’ensemble des 400 ppm de l’atm) çàd rien du tout !
Bizarrement, je ne vois nulle part ni mon raisonnement, ni mon calcul qui pourtant est très simple et très parlant. Je ne sais pas quelle objection on pourrait me faire : en théorie chaque molécule de CO2 – que ce soit sur Terre ou sur Venus – qui reçoit des IR, réagit de la même manière.

Bon le Giec ne trouve pas du tout ce résultat : ils attribuent aux 100 ppm de CO2 de plus depuis le début du siècle, un pouvoir réchauffant de 1.6 W/m2… si on part de cette constatation, on ne peut pas retrouver la T° de Venus qui deviendrait alors une énorme T°, ce qui me fait dire que la valeur du giec est complétement fausse (ou bien il faut qu’on m’explique).

Vous avez-vu que j’ai pris l’hypothèse que c’est l’effet de serre qui chauffe une planète (en plus de l’énergie solaire reçue). C’est la théorie classique.

J’ai bien entendu parlé de ce papier expliquant la T° des planètes sans faire intervenir l’effet de serre mais juste la pression. Mais dans ce cas, il manque un élément : que font ces auteurs de l’effet de serre ? On ne peut totalement en faire abstraction ? Pour moi leur théorie sera complète quand ils diront précisément quelle place occupe l’effet de serre dans l’histoire.

431.  the fritz | 30/09/2018 @ 21:50 Répondre à ce commentaire

JC (#430),

Vous avez-vu que j’ai pris l’hypothèse que c’est l’effet de serre qui chauffe une planète (en plus de l’énergie solaire reçue). C’est la théorie classique

Ca va pas la tête? L’effet de serre n’est pas une source de chaleur, il ne peut que modifier les échanges de chaleur entre diverses couches atmosphériques
L’effet de serre sur Vénus s’arrête à 60 Km d’altitude, où règne la même pression qu’au niveau de la surface de la Terre , en-dessous la convection et la radiation passent la main à la conduction et comme vous dites à la pression atmosphérique , les deux autres modes de transmission de la chaleur devenant accessoire

432.  JC | 5/10/2018 @ 12:00 Répondre à ce commentaire

Sur Mars :

95.32 m3 de CO2 dans 100 m3 d’atmosphère.

PV = nRT
n = (685,4 Pa x 95.32 m3) / (8.314 x 210.15°K)
n = 37.39 mol de CO2 dans 100 m3 d’atmosphère

44 g de CO2 pour 1 mol
Donc 37.39 mol = 1645.16 g de CO2 dans 100 m3 d’atmosphère

La masse volumique de l’atmosphère de Mars = 1.9 Kg / 100 m3
On a 1645.16 g de CO2 pour 1.9 Kg d’atmosphère
Donc 1645.16 / 1.9 = 865.87 g de CO2 pour 1 Kg d’atmosphère

La masse de l’atmosphère de mars = 25.10^15 Kg
865.87 g de CO2 pour 1 Kg d’atmosphère
Donc 865.87 x 25.10^15 = 2.165.10^19 Kg de CO2 dans l’atmosphère de Mars

Pour résumer : la quantité de CO2 Total (en Kg) dans l’atmosphère de chaque planète et sa contribution à l’effet de serre :

Venus : 4.72.10 ^ 20 Kg – EDS : 13 870.15 W/m2 (+430°C)

Terre : 3.128.10 ^ 15 Kg – EDS : 26 W/m2

Mars : 2.165.10 ^ 19 Kg – EDS : 0 W/m2 !!!!!!!!!

Quelqu’un pour expliquer ces données ?

433.  Bernnard | 5/10/2018 @ 12:30 Répondre à ce commentaire

JC (#432),
Ne vous torturez pas plus longtemps les méninges !

Une théorie purement radiative qui met de côté la physique la plus élémentaire des transferts et des transformations dus à la chaleur est incapable de calculer quoi que ce soit d’une élévation de température. De plus en ignorant les variations naturelles.

434.  JC | 5/10/2018 @ 15:12 Répondre à ce commentaire

Je corrige une erreur d’unité de mon précédent message :
La masse de l’atmosphère de mars = 25.10^15 Kg
865.87 g de CO2 pour 1 Kg d’atmosphère
Donc 865.87 x 25.10^15 = 2.165.10 ^ 19 g de CO2 dans l’atmosphère de Mars = 2.165.10 ^ 16 Kg de CO2
Pour résumer : la quantité de CO2 Total (en Kg) dans l’atmosphère de chaque planète et sa contribution à l’effet de serre :
Venus : 4.72.10 ^ 20 Kg – EDS : 13 870.15 W/m2 (+430°C)
Terre : 3.128.10 ^ 15 Kg – EDS : 26 W/m2
Mars : 2.165.10 ^ 16 Kg – EDS : proche de 0 W/m2 !!!!!!!!!

Il faudrait une théorie de l’effet de serre tenant compte de la quantité exacte de molécules et de l’énergie IR disponible prise en charge par ces molécules.

435.  JC | 10/10/2018 @ 15:26 Répondre à ce commentaire

Calcul de l’effet de serre du au CO2 sur Venus, Mars et La Terre :

Mon hypothèse de départ est la suivante : l’énergie issue de l’effet de serre est proportionnelle à la quantité de CO2 totale présente dans la totalité de l’atmosphère.

Etape 1 : Pour vérifier cette hypothèse, prenons le cas de Venus où l’effet de serre est en totalité du au CO2 :
Irradiance de Venus : 2613.9 W/m2.
Sur Venus, au sommet de l’atmosphère 2613.9 / 4 = 653.475 W/m2 en provenance du Soleil pénètrent l’atmosphère.
L’albedo étant de 80 % soit 522.78 W/m2, seul 130.7 W/m2 atteint la surface de Venus soit l’équivalent d’une température de T = ∜(130,7/(5,67.〖10〗^(-8) )) = 219,12 °K = -54°C
La T° de surface moyenne de Venus est de 460°C soit 733,15°C soit E = 〖733,15 〗^4× 5,67.〖10〗^(-8) = 16381,5 W/m2.
On passe donc de 130.7 W/m2 à 16 381,5 W/m2 par l’effet de serre du CO2 soit un effet de serre total de : 16 381,5 – 130.7 = 16 250,8 W/m2.
Or nous savons que dans l’atmosphère totale de Venus il y a une quantité totale de CO2 égale à 4,72.10^20 kg.
4,72.10^20 kg de CO2 ont donc produit un effet de serre équivalent à 16 250,8 W/m2


Etape 2
: Application de l’hypothèse :
S’il existe une proportionnalité entre quantité de CO2 et énergie produite par l’effet de serre, alors sur Mars on devrait obtenir un effet de serre équivalent à B W/m2.
Calcul de B :
Nous savons que dans l’atmosphère totale de Mars il y a une quantité totale de CO2 égale à 2,165 .10^16 kg.
4,72.10^20 kg de CO2 correspond à : 16 250,8 W/m2
2,165 .10^16 kg correspond à : B W/m2
Donc B = (2,165 .10^ 16 x 16 250,8) / 4,72.10^20
B = 0.745 W/m2
S’il existe une proportionnalité entre quantité de CO2 et énergie produite par l’effet de serre, alors sur Mars on devrait obtenir un effet de serre équivalent à 0.745 W/m2.

Etape 3 : Vérification de l’hypothèse :
Irradiance de Mars : 586,2 W/m2.
Sur Mars, au sommet de l’atmosphère 146,55 W/m2 en provenance du Soleil pénètrent l’atmosphère.
L’albedo étant de 25 % soit 36.64 W/m2, seul 109.91 W/m2 atteint la surface de Venus soit l’équivalent d’une température de T = ∜(109.91/(5,67.〖10〗^(-8) )) = 209,82 °K = – 63.33°C
La T° de surface moyenne de venus est de – 63°C soit 210,15°C soit E = 〖210,15 〗^4× 5,67.〖10〗^(-8) = 110.586 W/m2.
On passe donc de 109.91 W/m2 à 110.586W/m2 par l’effet de serre du CO2 soit un effet de serre total de :
110.586 – 109.91 = 0.676 W/m2.
Qu’avions nous prédit par proportionnalité ? : un effet de serre de 0.745 W/m2

Conclusion : Les deux valeurs (0.676 et 0.745) étant très proches nous pouvons considérer l’hypothèse de la proportionnalité comme vraie.

Etape 4 : application de l’hypothèse à la Terre :
L’atmosphère de la Terre contient 3.128.10^15 kg de CO2.
Par proportionnalité avec Venus, l’effet de serre du CO2 de la Terre devrait être de :
4,72.10^20 kg de CO2 correspond à : 16 250,8 W/m2
3.128.10^ 15 kg correspond à : B W/m2
B = (3.128.10^ 15 x 16 250,8) / 4,72.10^ 20
B = 0.1077 W/m2
L’effet de serre des 400 ppm de CO2 de l’atmosphère Terrestre devrait être de 0.1077 W/m2.
Le Giec donne une valeur proche de 30 W/m2 pour l’effet de serre des 400 ppm de CO2 de l’atmosphère Terrestre !
Comment peut-on trouver ces 30 W/M2 par le calcul ????