L’AFIS dans l’antre de la folie

L’Association Française pour l’Information Scientifique vient de publier plusieurs articles sur le réchauffement climatique. Promouvoir la méthode scientifique tout en voulant justifier tout un tas d’exercices de mancie sur des sujets extraordinairement difficiles n’est pas sans risque. L’AFIS n’en ressort pas indemne.

Le premier article paru de François-Marie Brèon est pour le moins bizarre. Certes il passe en fait la plus part de son temps a nous dire ce que l’on ne sait pas. C’est vrai qu’on ne sait pas grand chose et que cela prend du temps de le dire. C’est un exercice salutaire sur le climat. Mais l’antre de la folie nous guette en matière de climat :

la validité des modèles ne peut pas être démontrée

Pour être charitable il veut peut être dire que si tous les modèles du climat sont faux, leur utilité ne peut pas être démontrée.  Il devrait y avoir une frontière entre la science et la spéculation gratuite. L’AFIS malheureusement ne se pose pas la question. Brèon non plus et il affirme sans rigoler :

Lorsqu’une grande majorité de modèles sont en accord sur un point particulier, la prédiction de ce point peut être considérée comme fiable.

Des modèles non validés peuvent faire des prédiction fiables ? Tous les modèles nous disent qu’il existe deux zones de convergence intertropicale. La réalité a tranché, il n’y en a qu’une. Le fait que tous les modèles soient d’accord entre eux n’y change rien. La validité des modèles peut être démontrée. Peut être pas en fait. Mais on pourrait faire au moins un effort en ce sens. Le Dr William Collins, « lead author » pour le GIEC et modélisateur, a affirmé pourtant devant l’APS :

Mais il y a une déclaration. Une des déclarations contenues dans ce bon document d’orientation [du GIEC] est qu’il n’y a … donc, je vais être honnête avec vous. Ce genre de déclaration m’a choqué. Une des déclarations contenues dans ce bon document d’orientation, et vous pouvez la trouver vous-mêmes, alors je vais me contenter de vous la citer, «Il n’y a aucune exigence de fidélité minimale pour l’inclusion [d’un modèle] dans l’ensemble « 

Pour le GIEC il n’existe donc aucun critère justifiant le rejet d’un modèle. Que Collins se rassure, moi aussi je suis choqué. Même pas besoin de parler de Popper, a quoi bon ? J’ai récemment vu que sur l’Europe les modèles simulaient une température moyenne s’étalant entre 5 et 15°C, actuellement hein, pas dans 100 ans ! 10°C de différence alors qu’il n’existe qu’une température moyenne en Europe. Dans l’arctique les modèles simulent entre 1 million de km2 et 11 millions de km2 de banquise en février. Il n’y a pourtant qu’une réalité. Et quand, par hasard ou non, ces modèles feraient tous la même erreur en même temps on devrait prêter foi à leurs prévisions ?

L’AFIS devrait se poser des questions, il devrait y a avoir un débat sur l’utilité des modèles du climat pour faire des prévisions. L’AFIS a malheureusement choisit de renoncer à la raison et de prendre pour argent comptant les conclusions du rapport du GIEC.

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47 Comments     Poster votre commentaire »

1.  Nicias | 16/09/2016 @ 13:06 Répondre à ce commentaire

L’AFIS a publié un nouvel article. Il parle des canicules et des moustique. Glurps. Il y a des spéculations sur de possibles problèmes de malaria dans les déserts. Glurps.

http://www.pseudo-sciences.org.....rticle2683

2.  volauvent | 16/09/2016 @ 13:58 Répondre à ce commentaire

Nicias (#1),

Là encore, c’est un article bizarre, qui dit tout et son contraire, comme s’il avait été écrit par deux personnes différentes à la foi…Bizarre, bizarre.

3.  Roby W | 16/09/2016 @ 13:58 Répondre à ce commentaire

Nicias (#1), Oui, pour le « hiatus » des zones de convergence, la dispersion (« spray ») de la pluviométrie sur le Sahel (sans parler du reverdissement observé).

OUI, tous les modèles sont acceptables, pour des raisons politiques ? Le GIEC est une structure politique. Cette non sélection doit faire jaser dans les couloirs, mais pas dans la communication officielle.

Et à la fin de la fabrication du cocktail, on mélange savamment avec des modèles économiques. Le tout ayant été épicé par la Paramètrisation.

Mais il y a plusieurs articles dans ce dossier de l’AFIS.

4.  Nicias | 16/09/2016 @ 14:26 Répondre à ce commentaire

volauvent (#2),

Oui on commence par se dire que c’est la diarrhée réchauffiste habituelle avant d’être stupéfait par le discours contradictoire qui suit. On est dans la schizophrénie la plus totale.

5.  Nicias | 16/09/2016 @ 14:30 Répondre à ce commentaire

Nicias (#4),
Ou plutôt ils sont devenus bipolaires à l’AFIS.

6.  volauvent | 16/09/2016 @ 14:53 Répondre à ce commentaire

Nicias (#5),

Peut être que si quelqu’un connaît Krivine, cela vaudrait le coup d’avoir un contact de vive voix avec lui?

7.  Nicias | 16/09/2016 @ 14:55 Répondre à ce commentaire

Roby W (#3),

La vérité officielle est que tous les modèles sont utiles car ils sont bons sur un point particulier du système.
La vérité officieuse est qu’ils sont tous effroyablement mauvais sur les autres points. Et dans un système ou toutes les variables sont couplées et interagissent entre elles, on peut se demander pourquoi le premier point nous est vraiment utile.

8.  the fritz le testut | 16/09/2016 @ 15:00 Répondre à ce commentaire

Nicias (#1),
Les modélisations , y en a ras le bol; pour l’image du bas qui montre l’évolution du ph des océans depuis 1700, il faut quand même préciser que la notion de PH a été inventée vers 1900 et le premier PH mètre vers 1934
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:WOA05_GLODAP_del_pH_AYool.png
Pour le second graphique , il faut préciser que dans l’eau il n’y a ni aragonite , ni calcite , il n’y a que des ions bicarbonates et Ca++; la dissolution des carbonates cela se passe sous la CCD , moins 4500 m dans les océans pour la calcite , plus haut il est vrai pour l’aragonite ; mais oser mettre des cartes de ce genre c’est se foutre du monde

http://www.cite-sciences.fr/ar.....index.html

Cette publication montre que les coccolithes se portent bien malgré une éventuelle acidification ou sous saturation de l’eau de mer par rapport à l’aragonite

Phytoplankton Calcification in a High-CO2 Worl
M. Debora Iglesias-Rodriguez1,*,

http://science.sciencemag.org/content/320/5874/336

Ocean acidification in response to rising atmospheric CO2 partial pressures is widely expected to reduce calcification by marine organisms. From the mid-Mesozoic, coccolithophores have been major calcium carbonate producers in the world’s oceans, today accounting for about a third of the total marine CaCO3 production. Here, we present laboratory evidence that calcification and net primary production in the coccolithophore species Emiliania huxleyi are significantly increased by high CO2 partial pressures. Field evidence from the deep ocean is consistent with these laboratory conclusions, indicating that over the past 220 years there has been a 40% increase in average coccolith mass. Our findings show that coccolithophores are already responding and will probably continue to respond to rising atmospheric CO2 partial pressures, which has important implications for biogeochemical modeling of future oceans and climate.

9.  chercheur | 16/09/2016 @ 15:07 Répondre à ce commentaire

volauvent (#2),

Oui, l’incohérence semble devenir la norme dans de nombreuses analyses publiées par des scientifiques censés être de haut niveau.
La seule explication que j’y trouve est que leur raisonnement est perturbé par des dogmes de type religieux comme peut en produire l’écologie et le RCA. Les faits s’opposant à leur croyance sont systématiquement soit écartés, soit dévoyés. Ils sont plus sensibles à la cohérence vis à vis de leur croyance que des faits. Je constate également que les croyants, entre eux, n’y trouve rien à redire et se confortent mutuellement. Par contre, la différence d’appréciation entre croyants et non-croyants se creuse inéluctablement et l’incompréhension s’amplifie.

On pensait que la très grande majorité des scientifiques s’étaient définitivement écartée des croyances. Il semble que pour nombre d’entre eux, c’est la croyance qui est devenue scientifique.

10.  the fritz le testut | 16/09/2016 @ 15:54 Répondre à ce commentaire

Nicias (#1),
Le Charles Muller qui est cité par Besancenot dans cet article , c’est bien celui qui a créé skyfall au début du siècle ?
http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article841
Climat : quelques éléments de critique sceptique
par Charles Muller – SPS n° 280, janvier 2008

11.  Yannix | 16/09/2016 @ 16:16 Répondre à ce commentaire

Donc, en fait, elle est planquée où la chaleur manquante ? La fosse des Mariannes ou l’océan indien ? Ou alors c’est du à la « variation naturelle » saupoudrée de volcans qui crachotent ? Ah! non, désolé pour vos hypothèses ad-hoc publiées en nombre dans des revues à comité de lecture : En fait, il n’y a pas de chaleur manquante. Tom Karl&al a réctifié à la hausse les températures récentes. Désolé !

Qu’est-ce qu’on rigole avec cette « controverse scientifique » entre partisans dur RCA….

12.  Roby W | 16/09/2016 @ 16:55 Répondre à ce commentaire

Nicias (#7), +1

13.  Nicias | 16/09/2016 @ 17:18 Répondre à ce commentaire

volauvent (#2),

J’avais lu un papier de l’auteur sur ces histoire de température et de mortalité. A mon souvenir l’auteur était partit à la pèche aux catastrophe et était rentré bredouille et emmerdé d’avoir découvert qu’on vivait en général plus vieux au sud de la France qu’au nord. La conclusion de l’article était quand même qu’on allait avoir des problèmes. En fait c’est un réchauffiste pur jus. Il est extrêmement probable qu’on lui ai demandé de revoir sa copie.
Quand il peut se lacher, cela donne ça.

Je trouve ce passage de l’article pour l’AFIS particulièrement malhonnête :

D’aucuns ont prétendu que le bénéfice à attendre d’hivers plus doux compenserait le coût des étés plus chauds. Il est vrai que les hivers rigoureux sont parfois très meurtriers : c’est ainsi qu’en France, le bilan de janvier-février 1985 ne s’est pas limité aux 57 sans-abri victimes d’hypothermie, mais qu’il s’est établi à environ 9 000 morts en surnombre, toutes les causes de décès se trouvant surreprésentées à l’exception des accidents de la route. Mais les recherches récentes infirment l’hypothèse d’une raréfaction progressive de telles hécatombes : l’élévation des températures moyennes saisonnières n’exclut pas l’existence de coups de froid sévères et rien ne permet aujourd’hui d’affirmer que dans un monde futur plus chaud, la mortalité hivernale diminuera [5].

Il laisse entende que la surmortalité hivernale causerai que quelques milliers de morts les années les plus froide C’est l’hécatombe et pas qu’un peu tous les ans. Ensuite le petit 5 a la fin qui est sa source dit :

Under the assumption that most winter excess mortality is due to cold temperature, many previous studies have concluded that winter mortality will substantially decline in a warming climate. […] Our findings suggest that reductions in cold-related mortality under warming climate may be much smaller than some have assumed.

14.  Nicias | 16/09/2016 @ 17:22 Répondre à ce commentaire

the fritz le testut (#10),

Muller avait un blog, voir en haut à droite de l’article mais il est plus actif depuis longtemps.

C’est « Fred » qui a créé Skyfall et c’est son vrai prénom.

15.  the fritz le testut | 16/09/2016 @ 18:17 Répondre à ce commentaire

Nicias (#14),
Si je me souviens bien c’est bien Charles qui a passé la balle à Fred et le site a changé de nom ; quoique ; quand je tape changement climatique je tombe sur
Changement Climatique – Des nouvelles fraîches du réchauffement http://www.skyfall.fr/

16.  Roby W | 16/09/2016 @ 19:04 Répondre à ce commentaire

Ce Besancenot se lâche quand il écrit pour la SFSE. C’est une société « savante » ?

Sinon, voici le contenu du dossier de l’AFIS :

Regard sur la science.
Dossier – Climat : ce que la science dit, ce qu’elle ne dicte pas :
– Changement climatique : l’état des connaissances scientifiques (François-Marie Bréon)
– Le GIEC et le consensus scientifique (François-Marie Bréon)
– Changement climatique : les risques pour la santé (Jean-Pierre Besancenot)
– le climato scepticisme : un concept fourre-tout (Jean-Paul Krivine et Michel Naud).
– Le groupe 3 du GIEC : l’idéologie se mêle de la science (Jean-Paul Krivine et Michel Naud).
– Recension d’un livre de Sylvestre Huet : Les dessous de la cacophonie climatique.

17.  pastilleverte | 16/09/2016 @ 21:45 Répondre à ce commentaire

Roby W (#16), – Le groupe 3 du GIEC :
« l’idéologie se mêle de la science (Jean-Paul Krivine et Michel Naud) ».
C’est plutôt « prometteur », non ?

18.  François | 16/09/2016 @ 21:49 Répondre à ce commentaire

Nicias (#7),
« La vérité officielle est que tous les modèles sont utiles car ils sont bons sur un point particulier du système. La vérité officieuse est qu’ils sont tous effroyablement mauvais sur les autres points. »
Cela me rappelle une vieille blague: « Préférez vous une montre qui n’est jamais à l’heure ou une qui l’est 2 fois par jour? » Bien sûr, la plupart répondent « une montre à l’heure 2 fois par jour ». Sans se rendre compte qu’ils viennent d’opter pour une montre arrêtée à laquelle il faut, pour connaître l’heure « 2 fois par jour », une autre montre qui lui permette de dire quand elle est à l’heure (même si cette autre montre avance ou retarde un tantinet et n’est « jamais à l’heure »)…

19.  lemiere jacques | 16/09/2016 @ 22:48 Répondre à ce commentaire

et TOUT ce qui est quantitatif repose sur les modèles…
c’est vraiment une question de foi..
ceci dit c’est une position parfaitement honorable a condition qu’on ne nous raconte pas qu’il s’agit de « science », dans le meilleur des cas c’est  » du mieux qu’on peut, du moins on le croit »…
et ça fait 20 ANS que ça dure…
On lit ça et on ce dit vous vous rendes compte de ce que vous dites…

20.  lemiere jacques | 16/09/2016 @ 23:00 Répondre à ce commentaire

Bah l’absence de fidélité et le regroupement en un ensemble permettent de suggérer que les modèles font en gros un bon boulot ..parce que les observations sont contenues dans la petite bande grise…ben voyons…!!!
Le bon coté des articles de l’afis est qu’on en parle et que les climatologues s’expriment et qu’ on peut espérer que ça aide au développement du scepticisme.

21.  Roby W | 17/09/2016 @ 0:01 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#17), le groupe 3 du GIEC se fait descendre dans l’article, si je me souviens.

22.  papijo | 17/09/2016 @ 8:35 Répondre à ce commentaire

Nicias (#13),
Avant de raconter n’importe quoi, je pense qu’il suffit de jeter un oeil sur le nombre de décès mensuels en France, par exemple à partir du site de l’INSEE (je ne sais malheureusement pas incorporer directement le graphique comme image). On voit au premier coup d’oeil une périodicité avec un pic en général en janvier, parfois en février et un creux pendant l’été (bien entendu, il y a une exception en août 2003). Est-ce un hasard si les gens meurent en hiver ?

23.  MichelLN35 | 17/09/2016 @ 9:53 Répondre à ce commentaire

Nicias (#13),
papijo (#22),

Je signale à nouveau que je tiens à jour un papier qui est intitulé « réflex evol mortal F » ici : http://dropcanvas.com/gru2o .

Je vais mettre à jour jusqu’en juillet 2016 les graphiques ce WE. Papijo a raison cette adresse de l’INSEE sur la mortalité en France est pleine d’enseignements.
http://www.bdm.insee.fr/bdm2/a.....eGroupe=62

Les graphiques sont faciles à réaliser sur Excell et la base de données est déjà compatible sauf qu’il faut retranscrire les dernières données et les mettre à jour mois après mois. Il n’y a que peu de modifications mais il y en a.

Le prochain hiver sera très probablement au moins aussi mortifère que ceux de 1999 et 2000, après l’el Niño de 98.

24.  lemiere jacques | 17/09/2016 @ 9:59 Répondre à ce commentaire

papijo (#22), et on pourrait faire aussi un graphique mettant en relation la densité de population et la temperature moyenne du lieu pour l’ensemble de la planète, m^me si c’est un peu beaucoup malhonnête car la viabilité d’un lieu ne peut pas être réduit à sa temperature moyenne, ça « dit des choses ». En fait, les auteurs devraient plutôt aborder ce genre de questions de façon plus neutre en se demandant quel est l’impact d’une modification climatique dans une région du globe donnée, autrement dit, telle société est elle climatiquement adaptable? Plus froid plus sec plus humide plus sec, plus venteux, plus ensoleillé , à l’évidence quand une société est prospère ça peut créer des problèmes quand le climat change…rapidement… autrement dit c’est quand la météo joue des tours, mais quand des gens vous expliquent qu’une modification temperature moyenne de 0,8 degrés sur le siècle pose un problème d’adaptabilité…c’est peut être vrai bien sur, mais assez difficile à croire… Ce n’est pas un hasard si les gens insistent sur le fait que les épisodes extremes vont d’abord être plus fréquents..on n’aime pas les canicules les typhons, les sécheresses, le fait que leur intensité absolue augmente d’un chouia ne joue pas grand rôle.

Pour résumer il s’agit d’adaptabilité météorologique des sociétés…alors allons voir si les modèles sont crédibles sur la météorologie…
mais bon sang mais c’est bien sur, d’après les modèles, il est possible que il se passe des trucs vachement graves( low condidence ,), mais principe de précaution oblige si un risque n’est pas absolument exclu ne faut il pas avoir une trouille bleue?

voyons donc. je dois avoir confiance en des modèles qui ne reproduisent pas la météorologie pour prévoir des modifications de la météorologie….parce que après tout c’est ce qui compte…

Il y a aussi un problème de précision géographique,je me souviens d’avoir vu sur le site de météofrance DEUX cartes de la france l’une avec les températures moyennes, et l’autre avec la températures moyennes dans quelques décennies..la seconde carte vache plus rouge… mais curieusement les lignes de niveau était curieusement similaires …. sauf que ça aurait fait ballot de dire que précisément on est incapable de dire comment les températures ( ou la m »téo) en france vont changer alors: « ajoutez deux degrés dans la région où vous êtes« ou, plus vrai, on ne sait pas quelle seront les températures en france dans quelque décennies mais sans doute plus chaud
On est clairement dans la communication, sinon la propagande, comme pour l’histoire d’anthropocène, il faut laisser à penser aux gens que la science en sait plus qu’en réalité.

25.  lemiere jacques | 17/09/2016 @ 10:06 Répondre à ce commentaire

lemiere jacques (#24), et on peut d’ailleurs boucler la boucle et se demander si des sociétés qui vont renoncer aux énergies fossiles vont être plus à même de bien supporter des événements météorologiques: on peut en douter!
et c’est une façon de raisonner qui présente de telle similarités avec celle développée dans d’autres discours, par exemple celui sur les conséquences de la pollution industrielle, qu’on ne peut pas s’empêcher de se demander si il n’y aurait pas une idéologie sous jacente.

26.  Christial | 17/09/2016 @ 12:23 Répondre à ce commentaire

Roby W (#16),
« Besancenot, Krivine », à mon avis l’AFIS est infiltrée par les rouges
😉

27.  papijo | 17/09/2016 @ 15:14 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#23),
Je m’excuse, je pensais avoir mis le lien !
Le voilà avec le graphique déjà fait !

28.  MichelLN35 | 17/09/2016 @ 16:03 Répondre à ce commentaire

papijo (#27),

merci mais les miens sont complets depuis 1975 et j’ai fait divers petits calculs et régressions qui me semblent intéressants.

29.  papijo | 17/09/2016 @ 21:09 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#28),
D’accord avec vous. Personnellement j’avais volontairement restreint la période des relevés car sinon on ne distingue plus rien. Suivant ce que vous cochez dans les cases au-dessus du graphique, vous pouvez passer aux valeurs brutes, au fichier Excel … ou choisir votre période.

30.  Hug | 18/09/2016 @ 18:33 Répondre à ce commentaire

J’ai relu ces articles (j’avais acheté la version papier fin juillet et j’avais été bien déçu).
C’est sur qu’en donnant la parole à monsieur « bien compris » (FMB), l’Afis ne se met pas en position critique sur ce sujet. Heureusement qu’ils sont un peu critiques dans l’article sur le climatoscepticisme. L’article de Besancenot a au moins le mérite de dire la vérité sur le paludisme.

31.  Jacques | 20/09/2016 @ 11:09 Répondre à ce commentaire

J’aime bien le terme de CLIMATOMANCIE qui je trouve définit bien mieux que climato-alarmiste la disposition d’esprit de ces lanceurs d’alertes totalement injustifiées sur le climat .

32.  amike | 20/09/2016 @ 11:57 Répondre à ce commentaire

Jacques (#31), Encore feraient-ils des divinations ou techniquement des prédictions, on pourrait vérifier à moyen terme (5ans) la qualité du résultat.
En réalité, l’utilité n’est pas leur objectif. Leurs modèles ne servent qu’à faire des projections et déterminer l’instant où les divergences dépasseront les limites.

Rappel: L’organisme Seine Grands Lacs excluait totalement en février une inondation quelque semaines plus tard au printemps !
Y aura t-il suffisamment d’eau cet été dans les rivières du bassin de la Seine ?

33.  Araucan | 20/09/2016 @ 21:59 Répondre à ce commentaire

A lire : http://www.decitre.fr/livres/m.....75950.html
Mal science : de la fraude dans les labos de Nicolas Chevassus-au-Louis.
Passionnant !

34.  pastilleverte | 21/09/2016 @ 18:59 Répondre à ce commentaire

Araucan (#33),
C’est mieux qu’Oreske ? 🙂

35.  Araucan | 21/09/2016 @ 22:23 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#34),
Oui, ça reconnaît que les ONG qui payent des études sont du même niveau que l’industrie du tabac ! L’exemple étant l étude Séralini : c’est déjà un gros début !
Conclusion: c’est celui qui paye qui a raison …
Mais je n’ai pas fini. La course à la publi est dénoncée et c’est argumenté : la question de la répétabilité est abordée…

36.  Araucan | 21/09/2016 @ 23:11 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#34),
Oui. Nettement !

37.  tsih | 22/09/2016 @ 9:18 Répondre à ce commentaire

Araucan (#35),

Ce n’est pas un hasard si médecine et biologie sont plus touchées que d’autres disciplines. Leur sujet d’étude c’est de la complexité par excellence, ce qui génère facilement une grande confusion et la non-reproductibilité des études ou essais facilement mal conçus en raison des préjugés ou des intérêts en jeu. Un exemple en médecine est l’amusante diabolisation des « graisses saturées » comme le beurre ou les oeufs comme cause de « mauvais cholestérol » et des maladies cardiovasculaires et qui n’est scientifiquement basée à peu près que sur du vent (et, paraît-il, aurait été promue comme bouc émissaire par le lobby du sucre pour détourner l’attention des problèmes posés par la consommation très excessive de celui-ci par la population générale aux USA.)

38.  scaletrans | 22/09/2016 @ 11:36 Répondre à ce commentaire

tsih (#37),

Et la lutte contre « l’excès » de cholestérol a entraîné une consommation affolante de statines. Pourtant une enquête sur 45.000 personnes a montré que le cholestérol ne peut être cause de maladies cardiovasculaires. Actuellement, la consommation de statines coûte 2 Md par an à la SS alors qu’une étude américaine met ces médicaments en cause dans la/les maladie(s) d’Alzheimer (baisse de production de cholestérol dans le cerveau).

39.  Christial | 22/09/2016 @ 11:58 Répondre à ce commentaire

tsih (#37),
C’était le consensus des scientifiques (avec 95% de confiance au moins) pendant de nombreuses années.
Finalement la science n’est pas établie, on y revient pour admettre ses erreurs passées.

Toute ressemblance avec une autre science serait pure spéculation de climatonégationnistes.

40.  papijo | 22/09/2016 @ 14:09 Répondre à ce commentaire

Christial (#39),
Un article de Jacques Henry sur le sujet

41.  Araucan | 22/09/2016 @ 23:12 Répondre à ce commentaire

tsih (#37),
Il y a aussi des problèmes d’échantillonnage importants … Plus le fait que les personnes testées ne sont pas aussi semblables que possible … Il peut y avoir des interactions entre médicaments par exemple ….
L’auteur explique que les firmes pharmaceutiques doivent refaire les expériences car il y a trop de cas non reproductibles, venant de la recherche publique, pour faire confiance aux publis.
A lire…

42.  pastilleverte | 23/09/2016 @ 11:43 Répondre à ce commentaire

papijo (#40),
Un peu hors sujet, mais je rebondis sur l’article de Jacques Henry ; fructose voilà le coupable désigné.
Est-ce à dire que la consommation de fruits, frais ou décongelés (donc frais au départ, sans jeu de mots), est dangereuse pour la santé (« mauvais » cholestérol) ?
Désolé pour ma réaction de béotien !

43.  tsih | 24/09/2016 @ 9:53 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#42),

Non, bien sûr, « c’est la dose qui fait le poison », vous aurez du mal à vous surcharger avec les fruits ou légumes frais…
C’est le sirop de maïs très concentré ajouté ad nauseam aux boissons ou gâteaux « industriels » qui pose éventuellement problème chez ceux qui se gavent de ça..

44.  Douar | 26/09/2016 @ 11:02 Répondre à ce commentaire

tsih (#43),
Toujours la même histoire; c’est la dose qui fait le poison. Vous le dites vous même « qui se gavent de ça ».
De là à interdire…
ça me fait penser au « documentaire », « super size me », qui prétendait démontrer l’effet nocif des fast food sur le poids, justement en se gavant de hamburgers.
Je ne suis pas loin de penser que l’on aurait obtenu les mêmes résultats (augmentation du poids) en se gavant de choucroute ou de cassoulet.

45.  pastilleverte | 26/09/2016 @ 15:07 Répondre à ce commentaire

Douar (#44),
Ah, SVP, pas de « french cooking bashing » !
Que diantre, nos si bonnes choucroutes, nos si pétulants (et flatulents) cassoulets… comparées au vulgaire et bouratif hamburger…

46.  Christial | 26/09/2016 @ 19:25 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#42),
C’est moins la taille que les couleurs mais la pastèque est particulièrement dangereuse.

47.  Sylvestre | 2/10/2016 @ 17:35 Répondre à ce commentaire

volauvent (#6),

Je connais J.P. Krivine. Je lui ai envoyé le lien vers cette page et attiré son attention sur votre intervention.