De la Validité des données de température globale de surface NOAA, NASA et Hadley CRU

II .OBJECTIF DE L’ÉTUDE

Bien que le réchauffement global de 1979 à 1998 soit bien confirmé dans tous les jeux de données de température de surface et de la troposphère, il reste des questions essentielles quant à la validité des données de température de surface depuis 1900 telles qu’officiellement signalées (voir ici).

Donc le but de l’étude était d’évaluer si : les données GAST fournies par la NOAA, la NASA et HADLEY, sont des estimations suffisamment crédibles des températures globales de surface pour servir à la modélisation climatique et à l’analyse politique.

Les trois jeux de données fournis par les organismes –National Climatic Data Center (NCDC) de la NOAA, Goddard Institute for Space Studies (GISS/GISTEMP) de la NASA, Hadley Center Climatic Research Unit (CRU) de l’Université d’East Anglia – dépendent tous des données fournies par des stations de surface et des données diffusées par la NOAA sous la direction du National Climatic Data Center (NCDC) d’Asheville, Caroline du Nord.

Le GHCN est la source la plus fréquemment citée pour les données brutes ou non ajustées de température globale de surface pour les 100 dernières années au moins. Phil Jones du Hadley CRU déclarait que « presque toutes les données de stations que nous avons dans les archives du CRU sont exactement les mêmes que celles des archives GHCN utilisées par le National Climatic Data Center de la NOAA » (Source).

La NASA écrit “Les analyses en cours se servent de mesures de la température de l’air de surface des jeux de données suivants : les données non ajustées du GHCN (Peterson et Vose, 1997 et 1998), UHCN et SCAR (Scientific Committee on Antarctic Research) provenant des stations Antarctiques.” Il n’est pas surprenant qu’il y ait un bon accord entre NOAA, NASA et Hadley sur les températures passées étant donné qu’elles utilisent toutes largement les mêmes données brutes. La “meilleure estimation” est que 90-95% des données brutes sont les mêmes dans chaque jeu de données (Pielke). L’analyse de Steve McIntyre a montré une concordance de 95.6% entre GHCN et Hadley CRU.

Le Dr. Roger Pielke Sr. note : “Les différences apparaissant entre les trois températures globales de surface résultent de la méthodologie utilisée par chacun des trois groupes. Ils ne sont pas “totalement indépendants.” Chacune des trois analyses de température de surface souffrent d’incertitudes et biais non résolus comme nous l’avons montré…”

Donc le fait qu’aujourd’hui les trois entités donnant la Température Globale de Surface montrent la même tendance sur les plus de 100 années passées ne constitue pas une preuve supplémentaire de leur crédibilité individuelle. Voir la Figure II-1. Leurs collectes de données et leurs efforts d’analyse ne sont clairement pas indépendants. En outre, mesurer avec précision la Température Globale de Surface implique d’éviter de nombreux défis, et lorsque cela n’est pas possible de les surmonter. Après la collecte des données brutes avec tous ses problèmes, on fait des ajustements. De tels ajustements sont nécessaires non seulement pour les données brutes de la période en cours mais quelquefois aussi pour les données historiques précédemment publiées.

anomalies température mensuelle

Figure II-1 Source: NOAA GHCN, NASA GISS & Hadley CRU

III. AJUSTEMENTS DE DONNÉES DE TEMPÉRATURES HISTORIQUES

L’ajustement de données brutes de températures de surface est clairement nécessaire pour surmonter de nombreux problèmes. Le défi peut-être le plus important provient de facteurs locaux. La population terrestre est passée de 1 milliard à plus de 7 depuis 1900, ce qui fait que les données de température de surface sont très contaminées par l’urbanisation et des facteurs locaux tels que les changements d’usage et de couverture du sol. C’est ce que l’on appelle les impacts des Ilots de Chaleur Urbains (ICU). Ce qui est également bien documenté sont les mauvaises implantations qui soumettent les instruments de mesure à des sources de chaleurs qui peuvent significativement biaiser les résultats.

De plus, bien qu’il y ait eu des efforts pour calculer GAST avec plus de précision afin de mieux vérifier le degré de changement climatique, la distribution géographique et la “fiabilité” des données ont empiré. Il y a eu la disparition de 75% des stations autour de 1990. Et le restant est urbain de façon disproportionnée avec 49% des stations sur des aéroports. Pour plus de détails voir cet article.

Toujours à propos de la fiabilité des données, à peu près au même moment, il y a eu une importante augmentation des données mensuelles manquantes dans des stations de tous les pays. Plus de 90% des stations d’Afrique et d’Amérique du Sud ont des mois manquants nécessitant des interpolations. Des données manquantes et des valeurs aberrantes ont été également observées dans les données US. Des changements de technologie ont introduit de nouvelles divergences via des biais instrumentaux et des changements obligés d’implantations. De plus, durant les 100 dernières années, l’heure journalière d’observation a changé au fil du temps et n’était pas la même selon les sites, ce qui a pour effet de modifier les plus hauts et plus bas quotidiens et pour lesquels des ajustements appropriés des données brutes doivent être faits.

Il y a aussi de grandes incertitudes sur les températures de l’océan, et ce n’est pas un petit problème vu que les océans couvrent 71% de la surface terrestre. Il persiste des questions importantes pour savoir quand et comment faire des ajustements pour des changements de couverture aussi bien que des changements de techniques de mesures : passage du seau plongé dans l’eau aux mesures des entrées de refroidissement moteur, des bouées amarrées ou dérivantes, aux bouées plongeantes ARGO. Ces problèmes de mesures océaniques sont sans doute les limites les plus importantes à la précision de l’évaluation de GAST.

James Hansen, l’ancien scientifique en chef du GISS disait que la constitution d’un GAST était compliquée en expliquant que “cela ne peut être fait qu’à l’aide des mêmes modèles informatiques utilisés pour élaborer les prévisions météo quotidiennes [NdT : ce qu’on appelle des réanalyses]. Nous pouvons démarrer le modèle avec les quelques données observées disponibles et remplir le reste par des estimations (appelées aussi extrapolations) et laisser ensuite le modèle tourner suffisamment longtemps de façon à ce que les estimations initiales ne comptent plus, mais pas trop longtemps de peur que les inexactitudes du modèle ne deviennent trop pénalisantes…” (Source).

Nonobstant tous ces défis, le calcul GAST nécessite qu’après la collecte des données brutes, on fasse quelques ajustements. Par exemple, les ajustements pour l’heure d’observation et les ICU se sont avérés clairement nécessaires. Il y a eu ailleurs débat sur le fait que l’adéquation de ces ajustements aux données GAST historiques n’a pas été suffisante pour enlever les biais de réchauffement : La conclusion générale de ce rapport est qu’il y a de sérieux problèmes de qualité dans les données de température de surface qui amènent à se demander si l’historique de température globale, spécialement terrestre, peut être considéré comme constant et précis. Les utilisateurs devraient être conscients de ces limitations, spécialement en ce qui concerne les applications influant la politique (Source).

Dans ce rapport, l’accent est mis sur les changements effectués par les trois entités à leurs données historiques publiées précédemment. Le bien fondé de certains ajustements aux données historiques n’est pas contesté ici. La question principale est si oui ou non les représentations actuelles des tendances cycliques des données GAST par la NOAA, la NASA et Hadley CRU sont valides à la lumière d’autres indications contradictoires hautement crédibles.

IV. AJUSTEMENTS DES DONNÉES GAST HISTORIQUES

Cette section montre les changements apportés aux données de température GAST historiques. La Figure IV-1 ci-après donne les représentations NASA GAST. Si l’on regarde seulement la période jusqu’à 1980, l’évolution d’un mode cyclique vers une tendance à la montée linéaire plus agressive est évidente. La question de savoir si la tendance GAST jusqu’en 1980 est crédible sera spécifiquement examinée plus loin dans la Section VI.

comparaison GISS

Figure IV-1 Source: GISS, and Air Improvement Resource, Inc. 12

La Figure IV-2 ci-dessous montre les changements nets apportés aux données historiques entre le 17 mai 2008 et le 15 mai 2017. Les changements effectués par la NASA ont clairement gommé le mode cyclique de 1900 à 1980 de la représentation originale GAST 1980 (en bleu) dans la Figure IV-1 ci-dessus.

Figure IV 2

Figure IV-2

Diagramme final montrant le changement net des données de température de l’air de surface depuis le 17 mai 2008 préparé par le Goddard Institute for Space Studies (GISS) à l’Université de Columbia, New York City, USA. Cette estimation de température débute en janvier 1880. Dernière mise à jour du diagramme le 15 mai 2017.

Pour parvenir à ce résultat, on peut voir dans la Figure IV-2 ci-dessus que les changements de données historiques effectués entre le 17 mai 2008 et le 15 mai 2017 se ramènent à abaisser les données de température des années 30 et à remonter les données nouvellement publiées au-delà de 1975. Ces changements ont servi à accroître la pente de tendance linéaire sur toute la période.

La Figure IV-3 ci-dessous montre les changements effectués par Hadley CRU de 2001 à 2010. Ici encore, les changements aussi récents ont servi à lisser le profil cyclique précédent.

Figure IV-3

Figure IV-3

Puis, comme le montre la Figure IV-4, entre février 2008 et mai 2017, le vaste assortiment de changements a servi à élever les températures, en insistant particulièrement sur les années 50 et 60 si l’on compare avec les données Hadley GAST publiées en 2008. Un retour en arrière à la représentation 2008 de la figure IV-3 laisse entrevoir pourquoi les augmentations de 1950-60 pourraient avoir été faites. Notez aussi pourquoi la réduction ciblée autour de 1940 pourrait avoir été faite aux données publiées en février 2008.

Figure IV-4

Figure IV-4

Diagramme final montrant le net changement depuis le 25 février 2008 dans l’enregistrement des températures globales mensuelles de l’air de surface préparé par le Hadley Centre for Climate Prediction and Research et le Climate Research Unit (CRU) de l’Université d’East Anglia, UK. Cette estimation de température s’étend jusqu’en janvier 1850. Dernière mise à jour : 3 mai 2017 (Source Climate4you, Global Temperatures, Temporal stability of global temperature measurements).

Comme le montre la Figure IV-5 ci-dessous, aussi récemment que le 18 mai 2017, la NOAA a apporté des changements significatifs à ses données historiques datant seulement de mai 2015.

Figure IV-5

Figure IV-5 Température mensuelle globale de l’air de surface depuis 1979 selon le National Climatic Data Center (NCDC), USA. Cette série temporelle est calculée à l’aide des données terrestres de surface du Gobal Historical Climatology Network (Version 2) et des anomalies de température de surface maritime (données MOHSST, UK) et des SST Optimum Interpolées (NCEP, version 3 ; noter le changement de version du 2 mai 2011). La ligne épaisse est la simple moyenne glissante sur 37 mois, correspondant presque à une moyenne glissante sur 3 ans. Période de référence : 1880-2016, dernier mois montré : avril 2017, dernière mise à jour du diagramme : 18 mai 2017.

Dans la Figure IV-6 ci-dessous, on peut voir que les modifications des données historiques de la NOAA effectuées entre le 17 mai 2008 et le 18 mai 2017 a servi à faire basculer la tendance GAST vers une pente de montée plus accentuée. En fait, pour citer l’auteur du graphe de Climate4you: “le résultat d’ensemble des ajustements effectués devient substantiel, et les ajustements depuis mai 2016 dépassent quelquefois 0.1°C. Avant 1945 les températures globales sont généralement abaissées, et généralement remontées après 1945 ; il en résulte un réchauffement plus prononcé au 20ième siècle (environ 0.15°C) comparé à l’enregistrement de température NCDC publié en mai 2008. Dernière mise à jour du graphe: 18 mai 2017.”

Figure IV-6

Figure IV-6 Diagramme définitif montrant un net changement depuis le 17 mai 2008 dans l’enregistrement de la température globale mensuelle de l’air de surface préparé par le NCDC, USA.

V. VALIDATION DES DONNÉES GAST

Il est clair que les ajustements des données GAST historiques ont été spectaculaires et toujours favorables aux opinions des Alarmistes du Climat à propos du Réchauffement Global. La question est maintenant de savoir si les dernières versions GAST par la NOAA, la NASA et Hadley sont crédibles pour l’analyse politique ou même la modélisation du climat.

Comme montré clairement au paragraphe IV ci-dessus, les conséquences des changements apportés aux versions des données GAST historiques préalablement publiées ont été de supprimer virtuellement le mode cyclique visible dans les anciennes publications. L’existence d’une période chaude dans les années 30 et 40, suivie d’une période froide au milieu des années 70 est dorénavant perdue dans le bruit de fond pour ainsi dire. Dans cette section, on utilisera des données particulièrement crédibles de pays spécifiques pour évaluer la validité de la quasi non existence de ce mode cyclique dans les versions actuelles de GAST [1].

Il est évident que si les ajustements aux données historiques GAST ont supprimé ce mode cyclique de façon inappropriée, alors les trois versions GAST actuelles doivent être considérées comme invalides.

En commençant par les USA, un certain nombre de tableaux montrant le mode cyclique susmentionné disponibles dans les archives des villes étasuniennes nous informent immédiatement. Voyez les Figures V-1 à V-4 et notez que le réchauffement des années 30 et 40 et le refroidissement des années 70 est présent dans toutes.

Figures V -1 Source : NERCC

Figure V-2

Figure V-2 Source : NOAA NWS

Figure V-3

Figure V-3 Source : NOAA NWS

Figure V-4

Figure V-4 Source : NOAA NWS 20

Le mode cyclique déjà mentionné est également clair dans les données de l’État de New York de la Figure V-5 ci-dessous. On voit les températures maximales dans la mesure où elles ne reflètent pas l’effet d’ilot de chaleur urbain (ICU) évident dans les températures minimales car l’atmosphère tend à être mieux mélangée durant le jour.

Figure5

Figure V-5 Source : NOAA Climate at a Glance

On voit le même mode cyclique de la “Ceinture Maïs et Soja” dans la Figure V-6 et V-7.

Figure 6

Figure V-6 Source : NOAA Climate at a Glance

Figure7

Figure V-7 Source : NOAA Climate at a Glance

A l’échelon national comme dans la Figure V-8, le pourcentage de journées chaudes a également chuté, ce qui contredit l’augmentation de tendance GAST de 1900 à nos jours.

Figure V-8 Source : NOAA USHCN

Ce fait [Ndt l’augmentation de tendance] n’est pas confirmé par la Figure V-9 qui implique qu’environ 70% des records de chaleur actuels ont été établis avant 1940. Et que dans les 5 dernières décennies pleines, il y a eu plus de records de froid que de chaleur.

Figure V9

Source: NOAA NATIONAL CLIMATIC DATA CTR., State Climate Extremes Committee, Records, https://www.ncdc.noaa.gov/extremes/scec/records

La preuve finale que le profil de température reflété dans GAST devrait inclure ce comportement cyclique particulier se trouve dans la figure V-10 montrant l’indice annuel de vagues de chaleur US. Ces données couvrent les 48 premiers états.

 

 

Figure V10

Figure V-10 U.S. Annual Heat Wave Index, 1895–2015   Source : https://www.epa.gov/climate-indicators/climate-change-indicators-high-and-low-temperatures Les vagues de chaleur sont définies comme épisodes de chaleur d’une durée de 4 jours avec une température moyenne excédant la limite d’un événement par 10 années (Kunkel et al, 1999) à l’aide d’une transformée logarithmique.

Incidemment, la Figure V-11 ci-dessous montre que le froid est bien plus dangereux que la chaleur.

Figure V11

Figure V-11 Source : Gasparini et al, 2015

Naturellement il se pourrait que seules les données US montrent ce mode cyclique mais pas celles d’autres régions, disons de l’Hémisphère Nord. Mais ce n’est pas le cas comme on le voit dans les Figures V-12 à V-14.

Figure V12

Figures V-12 Source : NASA GISS 24

Figure V13

Figure V-13

Le fait que le profil cyclique de la tendance des villes Arctiques soit similaire à celui des villes US comme montré dans la Figure V-14 ci-dessous est assez parlant.

Figure V14

Figure V-14 Source : NOAA GHCN 25

Donc il semble peu douteux que les données US reprises dans le calcul des données de Température Moyenne Globale de Surface devraient contenir les profils cycliques montrés plus haut. En fait, comme montré ci-dessous dans la Figure V-15 des données NOAA en 1999, c’était le cas !

Figure V15

Figure V-15 Source: USHCN

Cependant, comme le montre la Figure V-16 ci-après, cela gênait ceux qui croyaient que la crise du réchauffement global était réelle. Les données GAST montraient un réchauffement record, réchauffement absent des données US.

Figure V16

Figure V-16 Source: USHCN, GHCN 26

La solution : les données historiques US furent ajustées comme sur la Figure V-17.

Figure V17

Figure V-17 Source: USHCN

Certains pensent que “La Correction” des données de température USHCNv2 montrée à la Figure V-17 consistait à enlever, ou au pire, ajuster à tort, les impacts réels et significatifs des ICU[2].

Enfin les températures de l’Hémisphère Sud ont été moins cycliques que celles de l’Hémisphère Nord. Donc, comme on pouvait s’y attendre, pour l’Hémisphère Sud, il n’y avait pas de cycle apparent à retirer, et les données brutes ont été simplement ajustées pour obtenir une pente de la courbe beaucoup plus agressive comme illustré par la Figure V-19 ci-dessous.

 

Figure V19

Figure V-19 Source: NOAA GHCN

L’analyse ci-dessus soulève de graves doutes sur la crédibilité des jeux de données GAST quant à leur représentation de la réalité. Le profil cyclique significatif des données anciennement publiées a pratiquement été éliminé par “ajustement”. Comme le montre la Figure V-20, le cycle est devenu juste du bruit autour d’une tendance linéaire dans les données GAST de Hadley.

 

De plus, commençant en 1977, l’escarpement de la tendance de ce GAST est vraiment spectaculaire, si tant est qu’il corresponde à la réalité.

VI.TEMPÉRATURE MOYENNE GLOBALE : SURFACE Vs SATELLITE

Dans cette section, on cherche à évaluer la crédibilité des données GAST de 1979 à aujourd’hui. Étant donné la nature non scientifique du processus d’ajustement des données de température tel que documenté plus haut, il n’y a aucune raison de croire que la Tendance GAST de 1979 à aujourd’hui soit crédible. Entretemps, des données satellites sont devenues disponibles en 1979 et peuvent servir à valider la Tendance GAST.

La Figure VI-1 montre les données de température Hadley CRUT4 et sa Tendance fortement dressée par rapport à la moyenne des données de Température UAH & RSS et du Saut de Tendance depuis 1998. Si on compare les deux lignes de tendance, la question est de savoir laquelle représente le mieux la véritable tendance de température moyenne globale.

Elles pourraient toutes deux être fausses, mais une seule peut être correcte. Et compte tenu de l’analyse de cette étude, il est certain que c’est celle qui montre une pause de presque 20 ans. Seules les données satellite offrent une couverture spatiale suffisamment régulière et globale pour revendiquer une mesure de température libre d’ICU et d’autres problèmes compliqués.

Figure VI 1

Figure VI-1 Anomalies de température moyenne globale, °C HadCRUT4 Versus Average UAH & RSS TLT Anomalies & Barres de Tendances La “Meilleure Tendance” est celle qui a le meilleur coefficient de détermination

VII. RÉSUMÉ & CONCLUSIONS

Dans cette étude on a identifié les problèmes les plus importants d’ajustement de données de surface et quantifié les changements passés dans les données GAST historiques préalablement publiées. Bien que la nécessité de certains “ajustements” aux données historiques ne soit pas discutable, on s’attendrait logiquement à ce que ces données historiques de température soient ajustées parfois vers le haut, parfois vers le bas. Cette situation signifierait que l’impact de tels ajustements sur la pente de tendance des températures est neutre.

Cependant, chaque nouvelle version de GAST a presque toujours présenté une pente de la droite de tendance de plus en plus prononcée vers le réchauffement.

Ce fut réalisé en éliminant systématiquement le profil cyclique de température préalablement existant. Ceci est vrai pour les trois entités produisant des données GAST, NOAA, NASA et Hadley CRU. Cette étude a cherché à valider les estimations GAST actuelles à l’aide des données disponibles les plus pertinentes. Cela comprend les jeux de données US et autres les mieux documentées et comprises ainsi que des données globales satellites qui fournissent une couverture globale bien plus étendue et ne sont pas contaminées par une mauvaise implantation et des impacts urbains. L’intégrité des données satellites bénéficie des références croisées entre UAH et RSS aussi bien que des données de ballons sondes.

Les conclusions probantes de cette étude sont que les trois données GAST ne sont pas des représentations valides de la réalité. En fait, leurs ajustements des données historiques, qui ont éliminé les profils cycliques de température, sont totalement incohérents avec d’autres données de température publiées et crédibles des USA et d’ailleurs. Donc il est impossible de conclure d’après les jeux de données GAST que les dernières décennies ont été les plus chaudes de tous les temps – malgré les affirmations actuelles de records de chaleur.

Au final, étant donné que la validité des données GAST est la condition nécessaire pour les conclusions de l’EPA sur le danger GHG/CO2, celles-ci sont par conséquent invalidées.

[1] Presque toutes les données de température montrées dans cette Section doivent être vues comme des données “brutes” ; mais ces données se focalisent sur le maximum quotidien au lieu des moyennes quotidiennes – les maxima sont beaucoup moins affectés par les impacts d’Ilots de Chaleur Urbains au fil du temps. Comme discuté dans la Section III ci-dessus, de tels ajustements d’ICU sont essentiels car sans cela, toutes choses égales par ailleurs, les données montreraient une tendance linéaire positive due seulement aux impacts d’ICU. Cependant, pour les besoins de cette analyse, si toutes les données brutes de température montrent un profil cyclique marqué, par exemple avec des pics dans les années 30 et 40, et jusqu’aux années 70, de telles conclusions doivent être considérées comme robustes en ce que de tels cycles seraient même plus significatifs par rapport aux lignes de tendance de données convenablement corrigées de l’ICU.

[2] Concernant l’importance d’une correction appropriée de l’ICU, Tom Karl et al (NOAA) déclaraient : […] “les tendances de température de l’air de surface calculées principalement à partir des données de stations [de surface] ont des chances d’avoir un sérieux biais de réchauffement… La différence moyenne entre les tendances [urbaines vs rurales] correspond à un réchauffement de 0.34°C/décennie… La raison pour laquelle le taux de réchauffement est nettement plus élevé [est peut-être] que ce taux peut avoir augmenté après 1950 en fonction de l’importante croissance des aéroports et autour… Nos résultats et d’autres montrent que l’inhomogénéité de la croissance urbaine est sérieuse et doit être prise en compte dans l’évaluation de la fiabilité des enregistrements de température.” Voir Karl et al, 1986 et 1988. Voir aussi : Une Revue Critique des Résultats des Données de Température Globale de Surface. Source.

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33 Comments     Poster votre commentaire »

1.  Nicias | 6/10/2017 @ 9:29 Répondre à ce commentaire

Je trouve la partie 5 assez faible pour rester poli.

c’est dommage. La « course à l’arctique » qui a eut lieu ces dernières années est emblématique de la nature politique de la « température mondiale ». On a progressivement, à de multiples reprises, étendu la couverture des indices de température vers le nord. Parce-qu’on avait des données nouvelles ? Non pas du tout ! Parce-que les modèles surchauffaient au nord ? Non pas du tout, bien au contraire.
Cela s’est fait pour compenser la surchauffe des modèles à l’équateur.

2.  scaletrans | 6/10/2017 @ 9:33 Répondre à ce commentaire

Certains passages peuvent vous paraître obscurs. On a hésité à prendre plus de liberté dans la traduction, mais il est possible d’éclaircir certains points sur ce fil, il suffit de demander 🙂

3.  scaletrans | 6/10/2017 @ 9:39 Répondre à ce commentaire

Nicias (#1),

Cela s’est fait pour compenser la surchauffe des modèles à l’équateur.

C’est pas clair… Voulez-vous dire par là que les relevés (fictifs ?) de l’Antarctique étaient faits dans le but d’adoucir la surchauffe des modèles, ou bien de la renforcer ?

4.  lemiere jacques | 7/10/2017 @ 11:11 Répondre à ce commentaire

Il est impossible de déterminer une temperature moyenne globale…( ça tuerait quelqu’un de dire sur quoi???!!!) sans faire d’hypothèses. SOuvent me semble t il, celles ci consistent à dire que certaines caractéristiques des distributions de températures à la surface montrent une forme ou une autre de stabilité géographique ou temporelle, « pour boucher des trous « ,repérer des anomalies expérimentales ou normaliser…. c’est légitime ( et on a pas le choix).
En dépit de la validité de ces hypothèses, de la robustesse et des limites des méthodes de reconstruction, il me semble que, par principe, cela empêche au moins de tirer des conclusions sur certains aspect globaux géographiques et temporels des températures…
Il y m^me la question se connaitre les limites des déterminations de la variabilité du climat à partir des données corrigées…car quand on a supposé une forme de stabilité pour les construire..Alors parfois on regarde les données « corrigées » et on se dit est ce que la conclusion de je tire des données n’est pas le reflet des hypothèses? Le pire est qu’on ne peut pas trop le savoir ..Certainement pas en tous les cas en prenant les données corrigées comme argent comptant.
En outre, on ne se rend pas compte que l’incertitude donnée n’est pas réellement la probabilité que le résultat diverge de la vérité. Si les hypothèses sont fausses, la correction est plus grande que l’incertitude donnée qui reste calculatoire et un peu expérimentale.
Après ça…quand vous voyez que l’incertitude sur la temperature des océans données par le giec au public etait de l’ordre du dixième de degré…. sur plus d’un siècle…pourquoi se faire c…er à envoyer des satellites et cie.
SI on ignorait les mesures faites après le début du siècle…l’incertitude sur la températures des océans de la fin du 19 eme serait ..plus grande..

quand un type vient vous voir le lundi en disant que la longueur de la table était de 1 m plus ou moins 1 cm et le mardi il vient vous revoir en disant qu’elle était de 1,01 m plus ou moins 1 cm…le croyez vous? m^me si les arguments qu’il avance semblent acceptables: tout dépend de ce que vous voulez faire de cette mesure.si c’est une question de vie et de mort j’en doute..

bon et les données corrigées impliquent qu’aucune mesure locale ne peut infirmer la mesure globale…puisqu’il est posé qu’une mesure peut être rejetée sans avoir des raisons objectives expérimentales locales de le faire. Mais alors c’est quoi le test de « validation » de la mesure ????
Tu as mesuré la temperature de trifoully les oies absolument « réglementairement  » complètement et sans faille..et ça diverge de ce que te donne la « correction »? tu as globalement tort…à savoir c’est bien la temperature mais elle est non pertinente à grande échelle et à des échelles de temps grandes. Ce qui conduit à donner parfois sans avertissement un historique de temperature corrigé ..on garde tes variations rapides mais on prend la variations à grande échelle de temps. Le résultat est que vous ne pouvez pas VOIR que les données sont corrigées ni de combien.

Là vous avez l’hypothèse que si une méthode est valide en plusieurs endroit où par bonheur les mesures sont complètes et où on peut donc simuler des trous dans les données, alors elle est généralisable.

Sur le fond on raconte ça depuis toujours, les types qui font le mesures le savent au moins aussi mieux que les autres…la seule chose qui les confortent intellectuellement est qu’ils ont fait plus de tests empiriques que vous . Reste que si il y a une forme de duperie elle ne porte que sur la nature de leurs incertitudes.
reste que si vous demandez la raison des hypothèses qui sont faites… la seule qu’on puisse vous donner est qu’elles sont nécessaires pour obtenir un résultat. leur validité ne peut pas être testée autrement que partiellement.

5.  Jean-Marc Bonnamy | 8/10/2017 @ 0:17 Répondre à ce commentaire

Bien que ce commentaire ne soit pas stricto sensu dirigé vers cet article je pense utile de signaler les vidéos que j’ai postées sur YouTube sous le titre « Accusé CO² levez-vous ! » qui démontrent scientifiquement et de façon irréfutable que le CO² du fait de la saturation de son effet de serre ne peut pas contribuer quelque soit son origine à un quelconque réchauffement quelle que soit son origine.
Les discussions entre réchauffistes et climato-sceptiques ont été jusqu’à présent basées sur des interprétations contradictoires de corrélations plus ou moins hasardeuses de données douteuses. Je précise que la démonstration que je donne n’entre pas dans cette catégorie et découle de l’application des lois de la thermodynamique au phénomène de saturation tel qu’il découle des rapports du GIEC

6.  Cdt Michel e.r. | 8/10/2017 @ 8:47 Répondre à ce commentaire

Jean-Marc Bonnamy (#5),

Je mets ici les liens vers vos trois vidéos YouTube, avec leurs présentations

accusé CO² levez-vous ! 1
Jean-Marc Bonnamy • 1,2 k vues il y a 6 mois
première vidéo d’une série de 3 démontrant l’innocence du carbone dans le réchauffement climatique.
https://www.youtube.com/watch?v=iG9_WQTOJ1Q

accusé CO² levez-vous ! 2
Jean-Marc Bonnamy • 187 vues il y a 6 mois
Seconde video d’une série de 3 . Dans la première j’explique comment la saturation du CO² dans l’athmosphére exonère le CO² .
https://www.youtube.com/watch?v=S6y8rcpa-bk
ou
https://www.youtube.com/watch?v=A7HuZeK2hU8

accusé CO² levez-vous ! 3
Jean-Marc Bonnamy • 199 vues il y a 6 mois
https://www.youtube.com/watch?v=ccHzyGcwy1w

Quelques remarques :
1. Pour insérer un lien dans un message, il suffit de copier l’adresse sur une ligne séparée. Le lien n’apparaît pas comme cliquable dans la Prévisualisation, mais il le sera après validation. Vous pouvez aussi sélectionner l’adresse (ou un texte) et utiliser le bouton Lien au dessus du message pour insérer le lien. Là, je conseille de faire un copier/coller de l’adresse en remplaçant le « http:// » présent dans la petite fenêtre qui s’ouvre.
2. Mon méchant correcteur orthographique souligne « athmosphère » dans la présentation de la vidéo 2. J’ai remarqué que vous faites la même faute dans certaines de vos réponses aux intervenants.
3. Je ne vois pas de différence entre les deux versions 2 affichées quand on fait une recherche sur le titre de vos vidéos.

7.  tsih | 8/10/2017 @ 9:19 Répondre à ce commentaire

Jean-Marc Bonnamy (#5),

le titre « Accusé CO² levez-vous ! » qui démontrent scientifiquement et de façon irréfutable que le CO² du fait de la saturation de son effet de serre

Scientifiquement ?
Comme c’est amusant !

La copie vous revient avec 0 / 20 et l’aimable remarque: Elève qui n’a hélas toujours pas compris l’effet de serre

8.  lemiere jacques | 8/10/2017 @ 9:52 Répondre à ce commentaire

Jean-Marc Bonnamy (#5),
SI vous voulez nier à l’augmentation de la concentration du co2 dans l’atmosphère la capacité à au moins modifier les transferts radiatifs dans l’atmosphère vous devriez commencer à les décrire correctement…Pour simplifier saturation si vous voulez mais pas sur la m^me épaisseur.

9.  the fritz | 8/10/2017 @ 13:46 Répondre à ce commentaire

Jean-Marc Bonnamy (#5),
Je ne vous connaissais pas , heureux d’avoir rencontré un nouveau climato sceptique; je n’ai pas écouté tous vos discours , l’enregistrement n’est pas très bon et mon ouïe n’est peut être plus parfaite
Je me suis rendu compte que vous connaissez pas mal de chose dans le domaine; mais dire que l’effet de serre du CO2 est saturé , ce n’est pas tout à fait juste , la fonction est asymptotique et je pense qu’on ne sait pas trop où l’on se situe en ce moment sur cette courbe , d’où les divergences sur la sensibilité climatique à un doublement du CO2 selon les études et les scientifiques
Mais je crois que tout le monde s’accorde pour quand même laisser une petite part de responsabilité au CO2 dans l’augmentation des températures récentes ; il y a tellement d’autres choses dans laquelle la responsabilité de l’homme est reconnue ( la chaleur du déstockage fossile, le bétonnage, les émissions d’autres GES etc…;les ilots de chaleur urbaine où l’on mesure principalement les températures en sont la conséquence ) que ce n’est pas nécessaire de se fourvoyer dans les détails de l’effet de serre du CO2 pour adhérer au climato scepticisme

10.  Murps | 8/10/2017 @ 14:45 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#6), sans vouloir m’exprimer ici sur le fond, le « carré » de CO2 pique les yeux, mais bon c’est peut-être pas facile de mettre en indice en html à chaque fois…
Avec sup entre chevrons comme balise
CO2

Avec sub
CO2
Mais ça ne passe pas en ligne sans doute…

11.  tsih | 8/10/2017 @ 16:09 Répondre à ce commentaire

the fritz (#9),

Je me suis rendu compte que vous connaissez pas mal de chose dans le domaine

Il y a loin de la coupe aux lèvres. Connaître signifie pour moi comprendre et Bonnamy ne comprend pas du tout un point essentiel, ce qui lui fait raconter ses âneries sur la saturation.
Il croit que du moment qu’un GES est assez dense et absorbe tout l’IR émis par le sol dans un certain domaine spectral, « l’énergie en question » reste tout bonnement sur Terre et la réchauffe. Il n’en est évidemment rien, l’énergie en question est rayonnée vers le haut comme vers le bas par le gaz en question et si ce qui est rayonné vers le haut rencontre une nouvelle couche de GES qui l’absorbe à son tour plus haut le résultat n’est évidemment pas du tout le même que s’il peut partir directement dans l’espace.

12.  delperbe | 8/10/2017 @ 16:31 Répondre à ce commentaire

Voir sur « contrepoints » l’excellent article
Climat : les 5 affirmations fallacieuses du parti « En Marche »
Par Vincent Benard
Que le parti au pouvoir énonce de telles inepties donne à craindre le pire de la part de nos gouvernants

13.  volauvent | 8/10/2017 @ 17:03 Répondre à ce commentaire

tsih (#11),

J’ai cru comprendre que l’argument clé est l’hypothèse qu’il y a uniquement thermalisation, et pas réémission…mais on ne sait pas si il a des arguments pour dire cela. Peut être peut il préciser, puisqu’il est en ligne sur le blog.

14.  Cdt Michel e.r. | 8/10/2017 @ 17:15 Répondre à ce commentaire

Murps (#10),

Les balises HTML <sup> et <sub> ne sont pas autorisées ici. WP les refuse alors qu’elles sont autorisées sur d’autres sites en WP. C’est une question de réglage.

CO2 ne me choque plus, tellement j’ai l’habitude de le voir.

15.  tsih | 8/10/2017 @ 17:27 Répondre à ce commentaire

volauvent (#13),

Il faut soigneusement, comme déjà souligné ailleurs, bien distinguer régime transitoire et régime stationnaire d’équilibre où toutes les températures sont stabilisées. Comme je disais, dans ce dernier cas de figure, toute l’énergie qui rentre dans une couche donnée doit repartir. Celle qui est absorbée de l’IR montant doit repartir et elle le fait en partie par le rayonnement IR de la couche dans toutes les directions comme toute matière à température non nulle rayonnerait. La thermalisation, s’il y a absorption d’IR par ailleurs, a toujours lieu c’est à dire que ce ne sont pas (presque jamais) les molécules qui viennent d’absorber qui re-émettent aussitôt ce qu’elles viennent d’absorber. Elles perdent leur énergie par collisions et d’autres molécules seront réexcitées toujours par les collisions et émettront éventuellement photon.

16.  volauvent | 8/10/2017 @ 19:02 Répondre à ce commentaire

tsih (#15),

De ce que j’en comprends, ce n’est pas la conclusion tirée par Bonnamy.
Je pense qu’il faudrait clairement extraire les hypothèses ou conclusions fausses de son raisonnement. Ce serait rendre service à ce site.
Peut être justement confusion entre le régime transitoire et le régime à l’équilibre.

17.  tsih | 9/10/2017 @ 9:34 Répondre à ce commentaire

volauvent (#16),

Il suffit pourtant d’étudier et comprendre tout simplement une fois pour toutes les bases.
C’est le modèle qui est développé page 52 dans le paragraphe Radiation Transfer (qui en passant explique bien la pertinence pour l’atmosphère terrestre de ce que raconte Poitou ) qui doit être compris et qui ne l’est tout simplement pas par Bonnamy.

18.  volauvent | 9/10/2017 @ 11:36 Répondre à ce commentaire

tsih (#17),

Malheureusement, on ne peut pas s’en tirer comme cela, du moins pour contrer les argument sceptiques non valables qui font du tort à ceux qui pointent les vrais problèmes.
C’est pourquoi il faudrait se coltiner les 3 videos (indigestes) de Bonamy et identifier les points précis qui clochent. Pour l’instant, j’avoue que je n’ai pas le courage.

19.  Jean-Louis | 9/10/2017 @ 19:56 Répondre à ce commentaire

tsih (#17),
Bonjour,
comment fait-on pour avoir la totalité du cours (et non pas seulement le ch.3)?
Merci d’avance.

20.  Jean-Louis | 9/10/2017 @ 21:14 Répondre à ce commentaire

tsih (#17), Jean-Louis (#19),
en fait, j’ai compris et j’ai téléchargé 6 chapitres; j’ignore en revanche si cela représente la totalité du cours.

22.  Jean-Louis | 9/10/2017 @ 22:02 Répondre à ce commentaire

amike (#21),
non, j’ai téléchargé chapitre par chapitre (en modifiant la numérotation du chapitre à chaque fois); il me manquait donc l’annexe et l’index.
Merci, je pense que tout y est.

23.  lemiere jacques | 12/10/2017 @ 8:07 Répondre à ce commentaire

volauvent (#16), en général l’argument de la saturation prétend pouvoir éluder le calcul radiatif…

D’une façon similaire, évoquer la saturation de cette façon c’est comme de dire que ajouter une couche d’isolant entre un bidule et le vide ne change rien…car tu comprends la couche d’isolant qui existe absorbe toute l’énergie émise par ce qui est isolé donc …ben non.
AU point de vue calculatoire conduction et formalisme du calcul radiatif présentent des similarités.

ET d’ailleurs comme qualitativement c’est similaire, la conclusion est similaire.
L’augmentation du taux de CO2 va modifier le gradient thermique, il faut se mefier de dire des trucs comme ça réchauffe…non ça modifie les transferts radiatifs ce qui conduit à l’équilibre à modifier le gradient thermique ,de combien c’est moins trivial. faut regarder les grandeurs spectroscopiques raies d’absorption et tout le toutim.

24.  lemiere jacques | 14/10/2017 @ 9:59 Répondre à ce commentaire

lemiere jacques (#23), donc…c’est toujours la m^me , chose élève bonnamy ou gervais pouvez vous le calculer la différence de « forçage radiatif » entre une atmosphère à 280 ppm et 560 ppm de CO2…
oh je le pourrais mais je vais vous expliquer pourquoi je ne vais pas le faire.. ou m’en moquer, tiens par exemple tu vois la flotte ou tiens regarde depuis que le taux de CO2 augmente on ne voit pas grand chose dans les observations…c’est intéressant, mais ça ne répond pas à la question..

25.  phi | 14/10/2017 @ 10:45 Répondre à ce commentaire

lemiere jacques (#24),
Une question parce que vous vous enfoncez grave en fumant du shiT ces derniers temps (et vous n’êtes pas le seul).

La notion thermodynamique de forçage radiatif constitue une percée scientifique déterminante de la climatologie.
Elle autorise une extrordinaire simplification des calculs thermodynamiques. Nul doute qu’elle ouvre ainsi des perspectives révolutionnaires pour une multitude de technologies.

Ma question :

Avez-vous connaissance de l’exploitation de cette notion de forçage radiatif dans un autre domaine que la climatologie ?

PS : en cas de réponse négative, évitez d’utiliser des termes que vous ne comprenez pas et des expressions ridicules telles que élève Bonamy ou élève Gervais.

26.  lemiere jacques | 14/10/2017 @ 12:11 Répondre à ce commentaire

phi (#25),
Oh il y a des points sur lesquels etre en désaccord avec tsih est difficile …on peut chipoter sur les mots ..et je le fais…
les leçon de bienséance dela part de phi me font néanmoins sourire. On ne commence pas une leçon de morale par une pointe de sarcasme…
Je préfère encore forçage raiatif à l’affreux concept d’effet de serre atmosphérique…
tu peux formellement appliquer le concept de forçage radiatif dans tous les cas que tu veux
autrement dit en acceptant les bases du calcul théorique qui traite les échanges d’energie radiative en acceptant le concept qu’une épaisseur donnée ou un volume donné recevant une radiation en absorbe une partie en laisse passer une autre et bien sur rayonne thermiquement en accord avec la temperature déterminée par les bilans d’énergie.. Bon faut une semi transparence aussi ben sur

non j’aurais pu dire élève lemiere … c’est la forme qui est amusante…on pose une question ..pas de réponse sur les fond mais une diversion. C’est exactement la stratégie de diversion adoptée par bonnamy ou gervais …

bonnamy n’est pas un physicien du calibre d’un freeman dyson…qui accepte de tels concepts.bizarre non…alors qu’il est dubitatif il lui suffirait d’affirmer ce n’est pas satisfaisant du point de vue théorique et piouf, finito. Curieux non?
curieux que la masses des physiciens admettent un calcul théorique qui avant d’etre une résultat chiffré est conforme à l’intuition m^me.

Vous voulez absolument répondre à la question quantitative d’une augmentation du taux de CO2 par la description de schémas plus vastes dans lequel vous traitez le fait incontournable que l’augmentation e CO2 modifie bien les transferts radiatifs et nergetique de la façon qui vous convient , si ça vous amuse, mais il est rare qu’un raisonnement qualitatif conduise à autre qu’une conclusion qualitative..en gros vous répondez « pas grand chose « pour ne pas avoir à dire combien, fusse calculé de façon qui vous parait incorrecte …

ON va faire comme ça…moi j’ai signifié que je désapprouve votre façon de tirer des conclusions sur l’augmentation du taux de CO2..
, je suis aussi en désaccord sur les explications physiques de leroux au passage (dommage que la page sur la formation des amp ait disparu)…je me sens honnête avec moi même c’est tout.. et sans doute d’autres points de détail.. C’est pas important. question d’amour propre de ma part.

Il est clair que en disant parfois des conneries j’ai démontré tant ma fumisterie mon ignorance totale de la physique quoique j’ai obtenu un doctorat en la matière et un dea matière et rayonnement dans ma jeunesse…mais ça me va ,c’est très vieux, j’ai rien foutu à la fac, j’ai vraiment oublié des trucs et comme je pense que le problème avec le rca ce n’est pas ça.. alors ignore moi…continue d’avoir raison. continue de ne pas accepter la validité d’un calcul théorique par ailleurs relativement simple sur le principe, continue d’affirmer que tu as démontré que ça violait le second principe quelque part..je m’en fous. Je vais juste reprendre la lecture du site en sautant les passages où tu m’expliques pourquoi tu comprends le climat parce que il y a d’autres enjeux avec le rca que celui là.

Je m’en fous. J’admets très bien le principe du calcul radiatif…je n’admets pas qu’on l’élude pour en nier la validité. Je l’ai dit, d’ailleurs j’espère que tout le monde s’en fout, mais moi, je suis mieux avec moi mëme en le disant.
Et pour dire le second principe est « violé » il faut juste montrer qu’un échange de chaleur va sans le sens opposé à celui imposé par les températures ( thermodynamiques!)..tu as juste une information sur un signe…pas autre chose. et à condition que les températures soient vraiment des températures thermodynamiques correctes sinon acceptables.
Je suis un charlot certes..je retire éleve bonnamy si bonnamy l’interprète comme une insulte. je change donc pour éléve dugenoux sans offense pour tous les dugenoux qui me lisent.

27.  Cdt Michel e.r. | 14/10/2017 @ 18:32 Répondre à ce commentaire

lemiere jacques (#26),

je suis aussi en désaccord sur les explications physiques de leroux au passage (dommage que la page sur la formation des amp ait disparu)

La page du blog de Hacène consacrée aux publications de Leroux ne contient plus que les résumés. Les liens pour télécharger les publications ne fonctionnent plus.

J’avais heureusement enregistré tous ces documents et quelques autres trouvés ailleurs.

Je viens de les mettre sur ce Dropcanvas.
Je vous conseille de lire d’abord le premier document PDF « Publications de Marcel Leroux.pdf », si vous cherchez un document précis. Il contient les résumés des vingt publications récupérés du blog de Hacène et les noms des fichiers PDF correspondants. Contrairement aux résumés qui sont classés dans leur ordre de parution, les documents PDF sont dans l’ordre alphabétique.

Bonne lecture

P.S. : Je rappelle que sur Dropcanvas vous pouvez cliquer sur UN fichier pour ne télécharger que celui-ci ou cliquer sur le Bouton Download (en haut et à droite dans le bandeau) pour télécharger en une fois TOUS les fichiers que Dropcanvas va d’abord compresser dans une archive zip.

28.  Murps | 14/10/2017 @ 19:31 Répondre à ce commentaire

phi (#25),

La notion thermodynamique de forçage radiatif constitue une percée scientifique déterminante de la climatologie.

Une percée déterminante en climatologie ????
C’est pas parce que c’est utilisé à tour de bras par les climatologues sans la moindre efficacité prédictive et descriptive que ça représente un progrès.
« Simplifier extraordinairement les calculs thermodynamiques » ???
Voire !

29.  phi | 14/10/2017 @ 19:50 Répondre à ce commentaire

Murps
Lire : une percée pseudo-scientifique déterminante de la climatologie.

30.  acpp | 15/10/2017 @ 10:53 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#27),
Merci Cdt Michel pour ce dropcanvas sur Marcel Leroux.

31.  Cdt Michel e.r. | 15/10/2017 @ 17:32 Répondre à ce commentaire

acpp (#30),
Merci pour le retour.

Même si je n’attends pas de remerciements, cela fait toujours plaisir.
En consultant mon profil je peux voir que ce dropcanvas a été vu et téléchargé 11 fois (entièrement ou partiellement) et que donc mon travail a été utile. Mais je ne sais pas qui en a profité s’il n’y a pas de retour.

32.  jdrien | 15/10/2017 @ 19:14 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#31), merci également. Il y a de quoi lire. Je connais Leroux depuis le numéro 979 de S&V d’avril 1999: météorologie, la théorie qui fait peur à Météo-France

33.  Cdt Michel e.r. | 16/10/2017 @ 12:34 Répondre à ce commentaire

jdrien (#32),

Il y a aussi de quoi lire dans cet autre dossier.

J’ai ajouté sur un Dropcanvas la sauvegarde des articles de la revue Fusion N° 42 à 112 + deux numéros Hors série, parus entre septembre 1993 et octobre 2006.
Ces articles ont été récupérés du blog La recherche du bonheur de Jean-Gabriel Mahéo, blogue qui ne paraît plus actif. Lisez d’abord les deux derniers fichiers avant de télécharger le tout (1,1 Go, soit huit minutes de téléchargement avec une très bonne connexion).

Notez qu’au fil des ans, je n’ai enregistré que quelque 2200 fichiers dans plus de 340 dossiers en rapport avec le climat. Si vous cherchez des publications d’un auteur, je peux mettre sur Dropcanvas tout ce que j’ai de celui-ci. Je n’utilise que 5 Go sur les 105 Go qui me sont autorisés. Ce n’est donc pas la place qui manque.