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L'objectif de ce blog est de mettre à la disposition des lecteurs francophones une diversité de points de vue scientifiques sur la question du changement climatique, diversité qui n'est pas forcément reflétée par les médias de langue française. Or l'actualité anglo-saxone regorge d'informations donnant une autre perspective du changement climatique, de ses impacts ainsi que des résultats de recherches en climatologie. Se tenir au courant de ces informations différentes est indispensable pour avoir un point de vue éclairé et objectif sur un phénomène complexe qui ne se limite plus à la science mais touche un grand nombre de domaines allant de la politique énergétique, le commerce international, les relations Nord-Sud, la diplomatie internationale aux modes de consommation, de transport voire à notre façon d'envisager l'avenir.

Vous pouvez participer à cet effort d'information et de vulgarisation en traduisant en français les articles listés ci-dessous :

N.B. Démarches pour participer à la traduction

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Catégorie:  Divers
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288 commentaires     Poster votre commentaire »

Pages : «« 1 2 3 4 5 [6] Tous les commentaires

251.  Mihai V | 12/02/2012 @ 18:29 Répondre à ce commentaire

Patrick Bousquet de Rouvex (#250),

Je me suis beaucoup investi au cours de ces dix dernières années pour aider des gens via Internet, y compris dans trois associations françaises de malades pour lesquels j’étais modérateur de leur forums Yahoo de 2000 à 2003.
J’ai posté au total plus de 20.000 messages sur deux forums d’entraide informatique, le dernier étant celui d’Assiste.com avec plus de 9650 messages et où j’interviens encore ponctuellement.

Je vous passe les détails.

252.  Patrick Bousquet de Rouvex | 6/04/2012 @ 14:59 Répondre à ce commentaire

Araucan, il me semble que le message 252 est un spam !

253.  yvesdemars | 16/04/2012 @ 19:00 Répondre à ce commentaire

traduction de l’article de Vincent Gray sur les études de Sjakun et al

http://www.prisonplanet.com/90.....erest.html

254.  Araucan | 16/04/2012 @ 21:46 Répondre à ce commentaire

yvesdemars (#255),

Il manuqe la fin … :) . (Je vais le faire …)

Je retire votre traduction : le billet est publié. Encore merci.

255.  scaletrans | 4/05/2012 @ 11:38 Répondre à ce commentaire

http://www.nlslash.nl/rorsch/pmsrorsch12.pdf

Ce document existe-t-il en Français? Sinon, pensez-vous qu’il serait intéressant de le traduire ?

256.  the fritz | 4/05/2012 @ 13:23 Répondre à ce commentaire

J’ai une autre idée pour relancer l’audimat du site; ouvrir des thèmes propres à critiquer et commenter d’autres sites où je pense que je ne suis pas le seul à ne plus pouvoir y aller; on ouvrirait ainsi un fil “tripes et boyaux” où l’on commenterait les derniers articles et commentaires de sa suffisance Huet qui entretient des contacts téléphoniques avec pleins de sommités scientifiques de toutes catégories et disciplines et qui pond des articles tellement nuls et tendancieux que c’en est à pleurer; ils suffirait alors qu’on habitue les lecteurs de la science au carré de venir lire les commentaires sur skyfall avec un petit message discret pour leur rappeler la censure sur le site
On peut faire la même chose pour climat évolution , ou pour d’autres sites que personnellement je ne consulte plus
Je dis cela parce que le dernier papier de Huet sur les glaces et les niveaux de la mer farci de co…ies que cela me fait mal de ne pas les relever
On aurait bien sûr un assaut de la tribu avec Olivier , RobertTitoune , warm Chria, Puytre, etc.., mais cela ne devrait pas poser de pb; ils seraient interdits sur d’autres fils, et puis s’ils dépassent les bornes , un mois de quarantaine avec une bottes de foin et deux avoinées pour survivre

257.  Laurent Berthod | 8/05/2012 @ 23:46 Répondre à ce commentaire

the fritz (#257),

Ouais. Bonne idée.

Et on pourrait faire de la pub pour les sites amis, et mettre à la discussion leurs articles.

Le mien, par exemple !

258.  Mihai | 27/12/2012 @ 20:16 Répondre à ce commentaire

sklep (#259), c’est un cyber-spam.

259.  cdc | 22/01/2013 @ 23:13 Répondre à ce commentaire

Je suis en train de traduire un article qui me semble très intéressant de Philip Lloyd paru chez WUWT (http://wattsupwiththat.com/2013/01/18/a-climate-of-scepticism/)
Je compte le mettre sur mon blog et vous l’envoyer dès que j’aurai l’imprimatur de Philip Lloyd.
Et vous en faites ce que vous voulez…

260.  Bob | 22/01/2013 @ 23:29 Répondre à ce commentaire

cdc (#260),
Oui, merci;
Cet article de LLoyd est bien vu. Il est surtout pédagogique même si on peut lui faire quelques reproches ici ou là.

261.  Murps | 24/10/2013 @ 22:39 Répondre à ce commentaire

Lindzen : comprendre le 5 ème rapport du Giec…

Il semble que chaque rapport du Giec aient pour but de conclure que le consensus international sur la hausse du CO2 se renforce. Il faut dire que ces rapports (et en particulier les dossiers de presse accompagnant leur publication) sont avant tout politiques, et comme le disait George Orwell, « le discours politique est destiné à donner aux mensonges l’accent de la vérité, à rendre le meurtre respectable et donner une apparence de solidité à un simple courant d’air ».
En ce qui concerne le climat, nous avons 17 années sans réchauffement ; tous les modèles montrent un plus grand réchauffement tropical que ce qu’on a pu observer depuis 1978 ; la banquise arctique s’est étendue brusquement de manière étonnante. Et alors que la divergence entre modèles prédictifs et observations s’accentue, le Giec assure que la confiance dans ces mêmes modèles est plus grande que jamais.
Concernant la « pause » de 17 ans, le Giec évoque deux possibilités : soit la sensibilité du climat à l’augmentation des gaz à effet de serre est plus faible que ne le prévoit la modélisation, soit la chaleur additionnelle se « cache » au fond des océans. Deux interprétations en contradiction avec les affirmations alarmistes.
Avec une faible sensibilité climatique, les analyses économiques suggèrent qu’un réchauffement de moins de 2°C serait bénéfique. Une chaleur « cachée » dans les profondeurs de l’océan signifierait l’échec des modèles dans leur description des échanges thermiques entre les eaux profondes et celles de surface. Ces échanges caractérisent la variabilité naturelle du climat et toutes les affirmations du Giec attribuant une origine anthropique au changement climatique sont basées sur le fait que ces mêmes modèles reproduisent fidèlement cette variabilité naturelle.
Dans ces tentatives de convaincre le public d’accepter les différentes feuilles de route liées à l’environnement, il est fait constamment référence à un consensus.
Ce n’est pas l’absence de ce consensus qui rend une telle affirmation malhonnête, mais le fait d’oublier qu’il existe d’autres consensus sur le fait que le réchauffement est irrégulier depuis 1850 (et petit, hormis des variations locales), que les changements climatiques sont répétés dans l’histoire de la terre, que l’augmentation des gaz à effet de serre s’étale sur plus de 200 ans, que leur impact est de 80 % de ce qu’on aurait prévu d’un doublement du CO2 et que tout cela est bien compatible avec une absence d’effets négatifs.
Même les rapports du Giec admettent que des conséquences catastrophiques sont hautement improbables et que la relation entre un réchauffement et des évènements météorologiques extrême n’a pas pu être mise en évidence. L’affirmation comme quoi le réchauffement du demi-siècle passé est très probablement dû à l’homme, exacte ou non, ne fait que confirmer l’absence de danger. Prétendre que la plupart des petites modifications climatiques sont d’origine humaine peut difficilement servir d’argument pour en prédire de grandes.
Si les politiques de restriction en carbone devaient avoir un effet sur le climat, cela supposerait l’exactitude des pires prévisions et l’adoption de réductions énergétiques massives et globales. On s’interroge peu sur les conséquences de ces politiques sur les revenus, le développement, l’environnement, les prix et la distribution de la nourriture, en particulier chez les plus pauvres. Ce serait clairement immoral.
D’un autre côté, une politique raisonnable et morale consisterait à favoriser le développement économique, réduire la pauvreté, améliorer la qualité de vie, en permettant à notre société de supporter un changement climatique quel qu’en soit son origine.
Les politiques actuelles de réduction semblent avoir un effet exactement inverse sans pour cela réduire de manière significative le risque, hypothétique, d’un tel changement.
Alors que la réduction de la vulnérabilité de nos sociétés aux aléas climatique est un objectif louable, le soutien aveugle aux mesures de réduction – qu’elles qu’en soient les justifications – peut être qualifié de faillite morale.
Une politique ne doit pas artificiellement contenter des aspirations supposées morales. Et est-il utile de repréciser que cet alarmisme climatique n’a plus grand-chose de scientifique ?

Richard S. Lindzen, Massachusetts Institute of Technology, 5 Octobre 2013

262.  Bob | 24/10/2013 @ 23:54 Répondre à ce commentaire

Murps (#262),
Merci Murps !

263.  Cdt TSM JCl Michel e.r. | 25/10/2013 @ 1:21 Répondre à ce commentaire

Murps (#262),

Juste une petite faute à corriger tout au début :
Il semble que chaque rapport du Giec aient pour but de conclure que …

Je n’en ai pas vu d’autres.

264.  JG2433 | 25/10/2013 @ 9:08 Répondre à ce commentaire

Murps (#262),
Merci Murps !

Une faute d’accord de frappe ;)
Alors que la réduction de la vulnérabilité de nos sociétés aux aléas climatiqueS […]

265.  Le chti | 25/10/2013 @ 10:24 Répondre à ce commentaire

la banquise arctique s’est étendue brusquement de manière étonnante.

Comment peut on accorder le moindre crédit au gars qui est capable de sortir ça ?

266.  Murps | 25/10/2013 @ 10:34 Répondre à ce commentaire

Cdt TSM JCl Michel e.r. (#264), Merci, votre remarque est un honneur pour moi et une source de fierté.

Je n’en ai pas vu d’autres.

Je vais me faire imprimer un T-shirt avec ça et signé “Cdt TSM JCl Michel e.r. |”
;-)

Merci à tous pour vos encouragements.

267.  Cdt TSM JCl Michel e.r. | 25/10/2013 @ 10:56 Répondre à ce commentaire

Murps (#267),

Salut,

Je vais me faire imprimer un T-shirt avec ça et signé “Cdt TSM JCl Michel e.r. |”

Faut quand même pas exagérer ;)

Je remarque toujours les grosses fautes sans problème, mais je n’ai plus la même concentration qu’avant. La preuve, c’est que JG2433 en a trouvé une qui m’a échappé.

Amicalement,

Jean-Claude

268.  Murps | 4/03/2015 @ 18:31 Répondre à ce commentaire

Thanasis Staveris (#268), d’où sort ce pingouin qui ne se présente pas et poste des trucs HS complètement “space” ?

269.  Bernnard | 4/03/2015 @ 18:57 Répondre à ce commentaire

Murps (#269)
Ce post n’a rien à faire ICI !

270.  Bernnard | 4/03/2015 @ 19:00 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#270),
A moins que vous trouviez une bonne raison de le garder, je peux le supprimer.

271.  Bob | 4/03/2015 @ 19:27 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#270),
Pffouittt. Il est parti. S’il revient on le classera “spam”.

272.  Bernnard | 4/03/2015 @ 19:52 Répondre à ce commentaire

Bob (#271),
Bon vent !

273.  Cdt Michel e.r. | 4/03/2015 @ 20:56 Répondre à ce commentaire

Spencer Partie 2 : Plusieurs particularités du CO2 – le rapport isotopique C13/C12
Anthony Watts / 28 janvier 2008

Remarque : Ce post est le deuxième de la série du Dr Roy Spencer du National Space Science and Technology Center à l’Université de l’Alabama, Huntsville. La première, faite vendredi dernier, a été appelée Le CO2 atmosphérique augmente : la raison serait-ce l’océan, plutôt que de l’humanité ?

En raison du grand intérêt et du débat que son premier post a généré, le Dr Spencer m’a demandé de faire cette seconde, et je suis heureux de l’obliger.

Voici la partie 2 de l’essai du Dr Spencer sur le CO2 sans aucune modification ou commentaire de ma part.

- - - - - -

Plusieurs particularités du CO2 : le rapport des isotopes C13/C12
Roy W. Spencer
28 janvier 2008

Dans mon précédent post, j’ai montré une preuve de la possibilité qu’il existe une composante naturelle à la hausse de la concentration du CO2 dans l’atmosphère. Brièvement, la covariabilité interannuelle de la SST dans l’hémisphère Sud et du CO2 à Mauna Loa était plus que suffisante pour expliquer la tendance à long terme du CO2. Bien sûr, une partie de l’augmentation à Mauna Loa doit être anthropique, mais il n’est pas clair qu’il est tout à fait ainsi.

Eh bien, maintenant, je vais fournir ce qui semble être une preuve supplémentaire qu’il pourrait y avoir une source naturelle importante de l’augmentation à long terme du CO2.

Une des prétendues signatures du CO2 anthropique est le rapport des isotopes du carbone, C13/C12. La teneur « naturelle » en C13 du CO2 est d’un peu plus de 1,1 %. En revanche, on prétend que la teneur en C13 du CO2 produit par la combustion de combustibles fossiles est légèrement plus petite – juste en dessous de 1,1 %.

La concentration en C13 n’est pas signalée directement, elle est donnée comme « dC13 », qui est calculé à partir de :
dC13 = 1000 * {([C13/C12]échantillon / [C13/C12]std) – 1}

Le graphique de la moyenne mensuelle de cet indice à Mauna Loa est illustré à la Fig. 1.

Maintenant, comme nous brûlons des combustibles fossiles, le ratio C13 sur C12 est en baisse. De ce que je peux trouver en fouillant sur Internet, certaines personnes pensent qu’il s’agit de la signature des émissions anthropiques. Mais si vous examinez l’équation ci-dessus, vous verrez que l’indice du C13 signalé peut descendre non seulement par une diminution de la teneur en C13, mais aussi par une augmentation de la teneur en C12 (les autres 98,9 % du CO2).

Si nous convertissons les données à la figure 1 en contenu C13, nous trouvons que le contenu de l’atmosphère en C13 est en augmentation (Fig. 2).

Donc, comme le contenu en CO2 de l’atmosphère a augmenté, la teneur en C13 a fait de même… ce qui, bien sûr, est logique quand on se rend compte que le CO2 des combustibles fossiles a seulement très légèrement moins de C13 que le CO2 « naturel » (environ 2,6 % de moins en termes relatifs). Si vous ajoutez plus de CO2, qu’il provienne d’une source naturelle ou anthropique, vous allez ajouter plus de C13.

La question est : comment le taux d’accroissement en C13 se compare à l’augmentation de CO2 de sources naturelles versus de sources anthropiques ?

Tout d’abord, regardons le C13 versus le C12 pour la partie de la tendance linéaire de ces données (Fig. 3).

La pente de cette ligne (1,0952 %) représente le rapport entre la variabilité du C13 à la variabilité du C12 associée avec des signaux de la tendance. Quand nous comparons cela à ce qui est à attendre du pur CO2 fossile (1,0945 %), c’est en effet très étroit : 97,5 % de la façon à partir du contenu C13 « naturel » (1,12372 %) au contenu fossile.

À ce stade, on pourrait dire : « Le voilà ! Le signal anthropique ! ». Mais, hélas, l’histoire ne s’arrête pas là.

Si on enlève la tendance à partir des données pour regarder les signaux interannuels en CO2 et en C13, nous obtenons les courbes illustrées aux Figures 4 et 5.

Remarquez la forte similitude – les variations du C13 suivent de très près les variations de C12, qui, encore une fois (comme dans mon précédent post), sont liées aux variations de la SST (p. ex. le signal fort pendant l’événement El Niño de 1997-98).

Maintenant, quand on regarde le ratio de ces signaux interannuels comme nous l’avons fait partir des tendances dans la Fig. 3, nous obtenons la relation vue dans la Fig. 6.

De manière significative, notez que le ratio de variabilité du C13 à la variabilité du CO2 est EXACTEMENT LE MÊME que celui observé dans les tendances !

LIGNE DE BASE : Si la relation C13/C12 au cours de la variabilité interannuelle NATURELLE est la même que celle trouvée pour les tendances, comment peut-on prétendre que le signal de tendance est FAIT PAR L’HOMME ??

Source : http://wattsupwiththat.com/200.....ope-ratio/

(Je mets le documents complet, mis en forme avec les figures sur mon DropCanvas, aux formats DOC et ODT)

274.  volauvent | 5/03/2015 @ 0:01 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#273),

Il y a 200 Mt de CO2 qui s’échangent annuellement, et nous en balançons 10. Le brassage est énorme et nous n’avons pas une connaissance suffisante du cycle du CO2 pour tirer quoi que ce soit des rapports entre isotopes. Tout ce qu’on peut dire, c’est qu’une molécule de CO2 ne reste pas longtemps dans un réservoir, elle passe constamment de l’un à l’autre, avec des circuits préférentiels selon les isotopes.
Mais en plus on s’en fiche complètement; ce qu’il faut déterminer, c’est comment le système retrouve un équilibre après une perturbation; en automatique, c’est le retour après un pulse, ou un échelon, dans notre cas c’est plutôt une rampe.
Il y a des travaux là dessus, et c’est très compliqué à définir avec les données que l’on a . Probablement, après un pulse, , le système reviendrait assez rapidement à une valeur peut être de la moitié de l’addition ( puisqu’on constate que la concentration augmente instantanément de la moitié des émissions), par une décroissance , plus ou moins exponentielle, pour décroître ensuite beaucoup plus lentement, vers une asymptote, peut être pas tout à fait la valeur de départ . Dans notre cas, c’est plus compliqué car on applique une rampe au système, on augmente continument la valeur additionnelle.
Nous ne savons pas modéliser le cycle du carbone, et encore moins celui de l’eau…alors, espérer faire des calculs d’effet de serre à 100 ans… cela tient du conte de fées.

275.  Bernnard | 5/03/2015 @ 0:25 Répondre à ce commentaire

volauvent (#274),

Le brassage est énorme et nous n’avons pas une connaissance suffisante du cycle du CO2 pour tirer quoi que ce soit des rapports entre isotopes

Je suis d’accord. Les isotopes peuvent à la rigueur indiquer des pistes avec des incertitudes importantes, mais certainement pas donner une conclusion sur la provenance du CO2. Tirer des calculs des proportions relatives c13/c12 une conclusion sur la part du CO2 anthropique est une bévue.

276.  de Rouvex | 5/03/2015 @ 12:33 Répondre à ce commentaire

volauvent (#274),

Mais en plus on s’en fiche complètement; ce qu’il faut déterminer, c’est comment le système retrouve un équilibre après une perturbation;

Vous teez vraiment à désespérér Billancourt Williams !!

277.  Nathalie MP | 30/05/2015 @ 12:10 Répondre à ce commentaire

Bonjour, je veux bien me lancer dans la traduction du N°10 “Global warming and the eugenics precedent” car facile et court, mais est-ce utile (car facile et date de 2007) ?

278.  Nicias | 30/05/2015 @ 12:36 Répondre à ce commentaire

Nathalie MP (#277),

Bonjour,

Moi j’ai rien contre. Certains bouts de l’article sont obsolètes car les chiffres qu’il donne ont changé. Mais cela renforce plutôt l’article lorsqu’il parle de “science settled” ou de “the researchers adjusted their outcomes to support the theory” :)

C’est sur que cette page gagnerai à être mise à jour.

Si vous vous lancez dans la traduction, faites moi signe. Je vous enverrai un mail et on le publiera en article.

279.  Nathalie MP | 30/05/2015 @ 17:28 Répondre à ce commentaire

Nicias (#278), OK, je vais la faire. Cordialement.

280.  Nathalie MP | 1/06/2015 @ 22:24 Répondre à ce commentaire

Nicias (#278),
La théorie du réchauffement climatique et le précédent de l’eugénisme

The Washington Times – Dimanche 18 février 2007

John Linder – Elu républicain de Géorgie, membre de la Chambre des représentants des Etats-Unis de 1993 à 2011, membre du Comité finance et fiscalité.

Le réchauffement climatique a succédé à l’eugénisme au cœur des préoccupations du monde. Dans son roman Etat d‘urgence, Michael Crichton se livre à une comparaison remarquable entre la façon dont le monde d’aujourd’hui s’est saisi du « réchauffement climatique » sur le plan politique et la façon dont la « science » eugéniste s’est propagée il y a un siècle. Pendant près de cinquante ans à partir de la fin du 19è siècle, les intellectuels, les dirigeants politiques et les élites médiatiques du monde entier se sont convaincus avec toujours plus de force que la science de l’eugénisme était « établie ». Quelques voix isolées tentaient bien de se faire entendre pour contrer cette science vérolée, mais elles étaient tournées en ridicule ou ignorées.

Les partisans de l’eugénisme défendaient l’idée qu’on pouvait améliorer la race humaine en contrôlant la reproduction. Les scientifiques les plus respectés de Yale, Harvard, Princeton et quelques autres bastions de la rigueur intellectuelle firent une retraite sur Long Island en un lieu appelé Cold Spring Harbor, le tout financé par la Fondation Ford, la Fondation Rockefeller et la fortune Harriman, en collaboration étroite avec le ministère de l’agriculture, le département d’Etat (affaires étrangères) et d’autres agences américaines.

Cette « science » ne manquait pas d’adeptes très en vue. Théodore Roosevelt, Winston Churchill et Woodrow Wilson en étaient de fervents partisans. Elle reçut l’approbation de juges de la Cour suprême, de personnalités qualifiées de l’enseignement supérieur et de lauréats de Prix Nobel. La fondatrice du Planning familial, Margaret Sanger, faisait partie des soutiens les plus bruyants. En 1916, elle créa la première clinique du « contrôle de la reproduction ».

La théorie stipulait que les « meilleurs » êtres humains n’avaient pas autant d’enfants que les humains « inférieurs » - c’est-à-dire les étrangers, les immigrants, les juifs, les noirs, les dégénérés, les handicapés et les « faibles d’esprit ». Margaret Sanger disait que « pourvoir aux besoins du bon à rien aux dépens du bon était d’une extrême cruauté ». Elle parlait du fardeau de s’occuper de « ce poids mort de débris humains ». H. G. Wells se prononça contre « les essaims mal formés de citoyens inférieurs ». Roosevelt déclara que « la société n’a aucune raison de permettre à des dégénérés de se reproduire » et George Bernard Shaw résuma le tout en disant que seul l’eugénisme pouvait sauver l’humanité.

Vingt-neuf Etats des Etats-Unis adoptèrent des lois autorisant la stérilisation. Au total, 60 000 américains furent stérilisés, dont quelques-uns légalement. Les Allemands se montrèrent les plus progressistes, ce en quoi ils ne manquèrent pas d’aide : la Fondation Rockefeller finança l’Institut Kaiser Wilhelm et les travaux de ses principaux chercheurs sur les races, l’un d’entre eux étant Josef Mengele.

Les « déficients mentaux » d’Allemagne étaient conduits dans des maisons construites pour l’occasion où ils étaient interrogés. Ils étaient ensuite emmenés dans une pièce reculée où ils étaient gazés. Ce programme allemand fut généralisé en un vaste réseau qui tua au bout du compte 10 millions d’indésirables. Après la seconde guerre mondiale, de nombreux soutiens officiels de la pseudo science eugéniste cessèrent d’en parler. Les universités supprimèrent les manuels qui lui étaient consacrés et ne l’enseignèrent plus.

Mais tout le monde ne ferma pas les yeux. Encore tout récemment, le 24 juillet 2004, le Dr Tony Platt, historien des sciences, témoigna devant le Comité judiciaire du Sénat de Californie à propos de la résolution N° 20 relative à l’eugénisme. Il tomba d’accord pour dire que l’Etat devrait s’excuser pour ses actions de stérilisation.

Dès lors, il est essentiel de se demander comment des chercheurs universitaires ont pu aboutir à des conclusions qui constituaient une violence aussi épouvantable à l’égard de la société. Un examen critique des travaux de recherche montra que les chercheurs ajustèrent leurs résultats afin de conforter les théories de ceux qui finançaient la recherche. Ceci n’a rien d’inhabituel. Il est très facile de croire que la science établie à propos du changement climatique est tout aussi sujette à caution. Elle pourrait fort bien être un exemple supplémentaire de pseudo-science captivante pour l’imagination des politiciens, des élites et des médias majeurs de notre temps qui recherchent désespérément un moyen « scientifique » de nous obliger à changer nos façons de vivre. Selon H. L. Mencken, « le besoin pressant de sauver le monde est presque toujours un faux-semblant pour le diriger. » On nous montre des images de blocs de glace gigantesques qui tombent dans la mer depuis la Péninsule antarctique. Cette dernière correspond à environ 2 % du continent antarctique. Peu importe le fait que les 98 % restants augmentent de 26,8 gigatonnes de glace par an.

On nous dit aujourd’hui que l’activité humaine génère une augmentation dramatique des niveaux de dioxyde de carbone et que cela provoque le « réchauffement climatique ». Alors qu’en janvier 2003 je faisais partie d’une délégation du Congrès américain rendant visite à l’expédition Antarctique, on nous montra les résultats obtenus à partir des carottes de glace de Vostok qui permirent de mesurer les températures et les niveaux de CO2 jusqu’à 400 000 ans en arrière. A cette époque reculée, le niveau de CO2 était de 280 ppm, c’est à dire à peu près ce qu’il était il y a 20 ans. Les niveaux de CO2 et les températures ont augmenté et diminué de concert pendant plus de 400 000 ans. « Qui brûlait de l’énergie fossile il y a 400 000 ans ? » ai-je demandé. On m’a regardé comme si j’étais affreusement mal élevé.

On sait depuis des années que la plus grande partie du CO2 se dissout dans les océans. On appelle cela la « séquestration du carbone ». Les océans contiennent 60 fois plus de CO2 que l’atmosphère. On sait également que les eaux plus froides dissolvent plus de CO2 que les eaux plus chaudes. D’après vous, quelle est la cause, quel est l’effet ? Nous avons actuellement des niveaux de dioxyde de carbone de 380 ppm. Une étude récente menée à l’Université de Californie de Davis est parvenue à la conclusion que la quantité de CO2 présente dans l’atmosphère il y a 300 millions d’années était de l’ordre de 2 000 ppm. Et on nous explique ensuite : « la même augmentation est attendue par les experts d’ici la fin du siècle alors que les dernières réserves d’énergies fossiles seront brûlées. » Si l’on doit considérer comme certain que l’utilisation humaine des énergies fossiles sera la cause d’une augmentation des niveaux de CO2 qui atteindront 2 000 ppm dans 93 ans, ne devrait-on pas nous expliquer d’abord qui brûla de l’énergie fossile il y a 300 millions d’années ? En fait, on nous traite comme dans un tour de passe-passe. Le gaz à effet de serre le plus présent et le plus efficient dans l’atmosphère n’est pas le CO2, c’est la vapeur d’eau, qui compte pour environ 60 % tandis que le CO2 représente 26 %. Dès lors, pourquoi nous sert-on matin, midi et soir la théorie selon laquelle nous détruisons l’environnement par nos comportements hautement carbonés ? Parce que notre comportement n’a à peu près rien à voir avec la vapeur d’eau. Cette dernière ne peut donc pas intéresser ceux dont l’objectif principal consiste à diriger nos vies.

Afin de mieux se concentrer sur vous et sur ce que vous faites pour augmenter le CO2 dans l’atmosphère, ce qui, comme chacun sait, va détruire la planète, personne ne s’intéresse à l’activité des termites. Pourtant, il y a quinze ans, on estimait que la digestion des termites produisait chaque année 50 milliards de tonnes de CO2 et de méthane, soit plus que les émissions mondiales de CO2 dues à l’utilisation des énergies fossiles. On peut ajouter à cela l’énorme production du bétail, des chevaux et des autres ruminants, mais comme nos exigences écologiques les laissent de marbre, leur activité est ignorée.

En ce qui concerne le méthane, qui est aussi un gaz à effet de serre, les termites sont responsables de 11 % de la production mondiale à partir de sources naturelles. 76 % proviennent de zones humides qui fournissent un habitat favorable aux bactéries qui produisent 145 millions de tonnes de méthane par an lors de la décomposition de la matière organique. Il est curieux que les plus alarmistes à propos du changement climatique le soient également pour la préservation et l’augmentation des zones humides.

D’après tout ce qu’on lit, sans parler des nombreux films documentaires produits par les alarmistes, il apparaît clairement que si les humains ne changent pas leur mode de vie, la planète est vouée à la destruction. Ce n’est pas la première fois que les comportements humains sont soumis à une telle pression. Beaucoup d’entre vous se rappelleront les études « scientifiques » réalisées il y a 30 ans au sujet de la destruction de la couche d’ozone, en particulier aux pôles, qui devait réduire les capacités de l’atmosphère à stopper les rayons infrarouges du soleil. Nous devions voir apparaître une recrudescence des cancers de la peau et des températures en hausse. Selon la théorie de l’époque, ceci résultait de la production accrue de chlorofluorocarbures (CFC) utilisés dans les unités de réfrigération, le fréon par exemple.

Lorsque le fréon fut inventé, on le considérait comme un gaz miraculeux. Dans les unités de réfrigération, il remplaçait une combinaison de gaz toxiques véritablement mortels pour l’homme s’ils étaient relâchés dans l’atmosphère. Mais la science établie décréta que l’activité humaine était une menace pour la planète. La production de CFC fut interdite et on déplora la mort de milliers de personnes dans le monde entier du fait de la consommation d’aliments dégradés par manque de réfrigération.

La production mondiale de CFC culmina à 1,1 million de tonnes par an. Si 100 % de cette quantité avait été relâchée, cela aurait ajouté 750 000 tonnes de chlore dans l’atmosphère. C’est anecdotique comparé aux 300 millions de tonnes que les océans produisent annuellement par simple évaporation de l’eau de mer. Mais les activités de la mer ne pouvant être contrôlées, les alarmistes se sont tournés vers nous.

De la même façon, l’éruption du Mont Pinatubo en juin 1991 généra certains des niveaux de chlore et de brome parmi les plus élevés dans l’histoire et entraîna les niveaux les plus faibles jamais enregistrés pour la couche d’ozone. Eh bien, figurez-vous que la Terre a survécu.

Aujourd’hui, s’il y a une science établie, elle est le fait de climatologistes qui ont observé et étudié le monde pendant des décennies. Nombre d’entre eux sont à la retraite et ne courent pas après les subventions d’Etat pour poursuivre leurs recherches. Ils ne sont donc nullement enclins à atteindre des résultats politiquement populaires. La plupart ont traversé plus d’un cycle d’alarmisme fatidique. On repense aux prédictions publiées par des scientifiques dans Time magazine sous le titre « Un autre âge de glace ? » (1974) et dans Newsweek sous le titre « Un monde en refroidissement » (1975). Ce dernier article affirmait que les scientifiques « sont presque unanimes pour dire que cette tendance va faire diminuer la productivité de l’agriculture pour le reste du siècle. Si le changement climatique est aussi important que les craintes exprimées par les plus alarmistes, il pourrait en résulter des famines catastrophiques. »

Mais les vieux sages à cheveux blancs pensent que nous traversons des cycles de réchauffement et de refroidissement parfaitement normaux, tels que la planète en a connu depuis des centaines de millions d’années en fonction de l’activité du soleil. La terre est réchauffée par le soleil. Le soleil est impacté par des forces magnétiques qui créent des explosions appelées taches solaires et qui augmentent la chaleur qu’il diffuse. Lors de la période la plus froide du Petit âge glaciaire, qui se termina à la fin du 19e siècle, les taches solaires disparurent presque complètement pendant 70 ans et la terre se refroidit. L’activité des taches solaires est en déclin depuis plusieurs années et on s’attend à ce qu’un déclin de l’ordre de 40 % se poursuive pendant encore 10 ans. Le monde est sur le point d’entrer dans une période de refroidissement. Soyez prêts à changer votre mode de vie.

http://en.wikipedia.org/wiki/John_Linder
https://www.socialjusticejournal.org/pdf_free/Platt_Eugenics.pdf

281.  Cdt Michel e.r. | 2/06/2015 @ 1:32 Répondre à ce commentaire

Nathalie MP (#280),

Excellente traduction. Mais il reste quelques rares fautes d’orthographe à corriger ;)

c’est à dire —> c’est-à-dire
quelques uns —>quelques-uns
pseudo science —> pseudo-science

… les capacités de l’atmosphère à stopper les rayons infrarouges du soleil. —> ultraviolets

La production mondiale de CFC culmina à 1,1 millions de tonnes par an. 1,1 million (pas de “s” en dessous de 2)

750 000 tonnes de chlorine —> de chlore
(Notez qu’en français chlorine désigne une macromolécule de la chimie organique)

chlorine et brome (idem)

à la fin du 19è siècle, les tâches solaires —> à la fin du 19e siècle, les taches solaires

L’activité des tâches solaires —> L’activité des taches solaires

282.  Nathalie MP | 2/06/2015 @ 11:01 Répondre à ce commentaire

Bob (#281), Bonjour,
Il s’agit de la traduction du texte N° 10
http://www.washingtontimes.com.....445-1207r/

283.  Nathalie MP | 2/06/2015 @ 11:05 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#283),
Vous voulez que je corrige et que je le reposte ?

284.  Nathalie MP | 2/06/2015 @ 11:24 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#283), Dans le texte original, l’auteur dit bien infrared rays.

285.  Bob | 2/06/2015 @ 13:32 Répondre à ce commentaire

Nathalie MP (#288),
Oui, ce sont bien les infrarouges dont il est question dans le texte.
J’ai corrigé les typos.

286.  MichelLN 35 | 2/06/2015 @ 15:11 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#273),

Merci, je l’ai récupéré et entrepris la traduction Bing de la première partie dont je m’étais servi pour les commentaires sur le papier de Lon Hocker, ici : http://www.skyfall.fr/wp-conte.....mp-co2.pdf .

Lorsque j’aurai terminé, je joindrais les deux pdf de traduction dans mon dropcanvas qui contient déjà les autres essais sur le CO2 et ses isotopes. Je vous les expédierai aussi par mail.

Si je ne crois pas que l’analyse isotopique permet de décider de l’influence humaine sur l’évolution du CO2 atmosphérique, par contre, elle me paraît tout à fait décisive pour suivre l’évolution de la température atmosphérique sur des durées de l’ordre de l’année au millier d’années, voir Kittagawa.

Cordialement

287.  Nicias | 2/06/2015 @ 16:36 Répondre à ce commentaire

J’ai publié la traduction de Nathalie et déplacé quelques commentaires.

288.  Bob | 2/06/2015 @ 16:40 Répondre à ce commentaire

Nicias (#287),
Bonne idée !

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