Al Gore et Bill Nye ont RATÉ une expérience simple sur le CO2

Voici une traduction d’un article technique paru sur WUWT que je vous recommande de lire. Les vidéos sont longues. Cependant il est nécessaire de les suivre jusqu’au bout. Le comportement du CO2 sous les lampes à infrarouges amène à une conclusion qui, à mon avis, devrait susciter des commentaires.

Je remercie Scaletrans pour la traduction. J’ai sous-titré les vidéos du mieux que j’ai pu pour vous éviter de recourir à la traduction automatique de YouTube qui est déplorable.

Bernnard

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Prévisions pour le cycle solaire 25

Après les rayons cosmiques sur le climat  parlons du soleil avec cet article tiré de WUWT smile

Source

Traduction : Scaletrans

James A. Marusek

  1. Introduction

Le Soleil est la source naturelle de chaleur et de lumière pour notre planète. Sans notre soleil, la Terre serait une planète froide et morte dérivant dans l’espace. Mais le Soleil n’est pas constant. Il change et ces changements subtils affectent le climat et la météorologie de la Terre.

À la fin du cycle 23, le nombre de taches se réduisit à un niveau qu’on avait pas vu depuis 1913. [Comparaison de la moyenne annuelle du nombre total de taches1]

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L’augmentation de l’ionisation favorise la croissance des aérosols dans les noyaux de condensation des nuages

Le 19 décembre, 2017 Henrik Svensmark a publié dans Nature Communication un article qui décrit comment l’ionisation favorise la croissance des aérosols à partir des noyaux de condensation des nuages.

Vous trouverez dans ce billet la traduction complète de cet article. Traduction faite par Scaletrans que je remercie

C’est un article scientifique qui est bien documenté. Il y a de ce fait des équations mathématiques qui peuvent rebuter certains lecteurs. Il n’est pas nécessaire de les comprendre, mais il faut suivre la démarche et les expériences qui y sont décrites.

Les ions, et en particulier l’ion H+ initie la condensation de l’eau dans l’atmosphère terrestre et c’est comme chimiste que je vous en parle.

Vous avez peut-être en TP de chimie (pour ceux qui en ont fait) versé de l’oléum (c’est de l’acide sulfurique à plus de 100%) dans un bécher. Si vous l’avez fait vous avez vu un gros panache de « fumées blanches » sortir du goulot avant le liquide. Ce n’est pas un gaz blanc, mais des micro-gouttelettes d’eau liquide en suspension. On a les mêmes volutes de « fumées blanches » avec tous les acides forts à haute tension de vapeur. C’est toujours des micro-gouttelettes d’eau liquide un peu acide toutefois.

Que se passe-t-il ? Prenons le cas de l’acide sulfurique

L’acide (H2SO4) un peu volatil, rencontre une molécule d’eau dans l’air et forme H3O+ un ion oxonium qui est associé dans le cas de l’acide sulfurique au contre ion négatif HSO4

Cet ion oxonium positif va s’entourer de molécules d’eau nombreuses de manière à former une sphère autour de lui comme sur cette image.

En réalité c’est une sphère et pas un disque où chaque molécule d’eau (ici en rouge) est orienté en présentant son atome d’oxygène face à la charge positive de H3O+ central

C’est le début d’une condensation. On conçoit donc que les ions positifs (plus spécialement l’ion oxonium) soient des amorceurs de condensation.

Pourquoi y a-t-il de l’acide sulfurique dans la haute atmosphère ? Cet acide résulte des réactions avec l’ozone du soufre ou des sulfures organiques (comme par exemple le sulfure de dimethyl). Ce sont des réactions photo catalysées par des rayonnements énergétiques et les UV.

Je vous laisse poursuivre par la lecture de cet excellent article

Bernnard

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La construction du consensus : l’histoire du début du GIEC

Par Judith Curry

Source

Bref résumé : les scientifiques ont cherché l’implication des décideurs politiques. La pertinence politique a permis de mettre en avant l’évaluation scientifique à l’attribution du changement climatique.

Bernie Lewin a écrit un nouveau livre important :

SEARCHING FOR THE CATASTROPHE SIGNAL:The Origins of The Intergovernmental Panel on Climate Change

L’importance de ce livre se reflète dans ses remerciements, dans le contexte de l’aide et les contributions des premiers dirigeants et participants au GIEC:

Ce livre n’aurait pas été possible sans les documents obtenus par Mike MacCracken et John Zillman . Leur intérêt constant pour une présentation véridique et exacte des faits a empêché mes recherches d’être induites en erreur. Beaucoup de ceux qui ont participé aux événements ici décrits ont donné généreusement de leur temps pour répondre à mes questions, ils comprennent Ben Santer, Tim Barnett, Tom Wigley, John Houghton, Fred Singer, John Mitchell, Pat Michaels. . . et beaucoup plus.

Vous vous rappelez peut-être un précédent post : Consensus by Exhaustion, sur Lewin 5 part series on Madrid 1995: The last day of climate science.

Le livre mérite d’être lu. L’objectif de mon Résumé du livre sont les chapitres 8 et 16 dans le contexte du thème de la « détection et attribution », « La charte politique devant le monde scientifique » et le « la construction du consensus ». Les annotations des extraits du livre sont indiquées ci-dessous.

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De la Validité des données de température globale de surface NOAA, NASA et Hadley CRU

&

De la Validité des Conclusions sur le Risque lié au CO2 par l’EPA

 Abrégé du Rapport de Recherche

Dr. James P. Wallace III, Dr. Joseph S. D’Aleo, Dr. Craig D. Idso

June 2017

SOURCE

Traduction : Scaletrans

I. RÉSUMÉ

Le but de cette recherche était d’examiner si les données de la Température Moyenne Globale de Surface (GAST) produite par la NOAA, la NASA et HADLEY, sont des estimations suffisamment crédibles des températures moyennes globales pour servir à la modélisation climatique et à l’analyse politique. La pertinence de cette recherche réside dans le fait que les trois soi-disant Chaînes d’Évidences dans les Conclusions de l’EPA sur le Risque lié au GES/CO2 se basent sur les données GAST pour être une représentation valide de la réalité.

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Croire que le CO2 contrôle le climat c’est à peu près comme « croire à la magie »

L’article original a été publié par Merion West

SOURCE

Traduction: Camille Veyres et Scaletrans

Par Richard Lindzen, le 25 avril 2017

Le professeur de science de l’atmosphère Richard Lindzen du MIT suggère que beaucoup de déclarations concernant le changement climatique sont exagérées et inutilement alarmistes.

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Effets Indirects du Soleil sur le Climat Terrestre

Traduction: Scaletrans

Source

par Mike Jonas

And what might they be?” – Dr. Leif Svalgaard

Je suis depuis longtemps amèrement désappointé de l’attitude à la fois bornée et biaisée du GIEC et de nombre de scientifiques du climat, par laquelle ils acceptent d’emblée de fallacieux effets indirects de réchauffement climatique par le CO2 (les “rétroactions”) tout en trouvant un monceau d’excuses pour ignorer la possibilité d’effets indirects de la part du soleil. Par exemple, dans l’AR4, 2.7.1 ils disent “des résultats empiriques depuis le TAR ont étayé la marque d’un forçage solaire du changement climatique” mais rien n’existe à ce sujet dans les modèles, parce qu’il y a “débat”, ou que cela “demeure ambigu”, etc, etc.

Dans cet article, j’examine la littérature scientifique sur de possibles effets indirects du soleil sur le climat, et suggère une façon raisonnable de les regarder. Ceci pourrait aussi répondre à la question de Leif Svalgaard, bien qu’il soit peu probable qu’il ignore quoi que ce soit de ce qui est cité ici. Il est à peu près certain que tout dans cet article est déjà apparu sur WWUT ; le but est de le présenter dans un seul article (désolé qu’il soit si long). Je fournis quelques liens sur les travaux de gens comme Jasper Kirby, Nir Shaviv et Nigel Calder. Pour ceux qui ont le temps, ces travaux sont intéressants à lire en totalité.

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Nouveau Modèle de Climat

Traduction: Scaletrans

Source

Le problème des modèles de climat existants :

Ces gens qui affirment que l’activité humaine affecte globalement le climat plutôt que localement ou régionalement semblent admettre que les modèles climatiques existants sont incomplets. Il est entendu que les modèles existants n’intègrent pas pleinement les données ou mécanismes impliquant la couverture nuageuse ou les variations de l’albédo global (réflectivité) ou de la vitesse du cycle hydrologique et que la variabilité des températures des surfaces océaniques et le contenu énergétique total de l’océan sont mal connus et largement mal quantifiés dans les tentatives primitives de modèles couplés océan / atmosphère. De plus, l’effet de la variabilité de l’activité solaire sur le climat est mal connu et mal quantifié de la même façon.

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Judith Curry en reconversion

Claude C avait commencé la traduction d’un texte où JC expliquait les raisons de sa démission. Scalestrans m’a transmis la traduction finale.

La voilà:

Source

Par Judith Curry

Traduction Claude C et Scaletrans

 

À effet du premier janvier, j’ai démissionné de mon poste de professeur titulaire à Georgia Tech.

Avant de revenir sur un tas de sujets, laissez-moi d’abord répondre à une question qui peut vous avoir traversé l’esprit : je ne prévois pas de rejoindre l’administration de Trump (ha ha).

Techniquement, ma démission est une prise de retraite, puisque, étant au régime des enseignantes et enseignants de Georgia State, je dois me retirer de Georgia Tech pour obtenir ma pension (bien que je n’aie encore que 65 ans !). J’ai demandé le statut de professeur émérite.

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Le Dioxyde de Carbone Anthropique et l’Effet de Serre

J’attire l’attention sur le fait que cet article a été publié en 1972 !

Traduction: Scaletrans

Source (Merci au Commandant pour la conversion)

Par John S. SAWYER [NdT : Président de la commission pour les sciences atmosphériques à l’OMM à l’époque].

Meteorological Office, London Road, Bracknell, Berkshire RG12 2

Malgré l’énorme masse de l’atmosphère et la mise en jeu de très importantes énergies dans les systèmes météorologiques qui produisent notre climat, on doit admettre que les activités humaines atteignent une échelle qui fait qu’on ne peut pas totalement les ignorer en tant que contributeurs possibles du climat et du changement climatique

La première chose à reconnaître est que des effets significatifs sur le climat sont seulement possibles là où l’activité humaine introduit un élément particulièrement sensible parmi ceux qui contrôlent le climat. Le produit de l’industrie humaine est encore bien inférieur à la masse totale de l’atmosphère et l’énergie anthropique est encore faible comparée à l’énergie des systèmes météorologiques. La production de chaleur industrielle quotidienne totale est, par exemple, nettement inférieure à 0.1% de l’énergie cinétique totale de l’atmosphère, laquelle est elle-même détruite par friction et remplacée naturellement sous quelques jours. Autre comparaison utile : la production totale de chaleur d’origine humaine en Grande Bretagne par rapport aux processus naturels dans la même région. Même dans cette région d’activité humaine relativement intense, les efforts humains par comparaison sont assez petits – la chaleur anthropique représente moins de 1 % de l’énergie reçue du Soleil.

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