La science classique s’arrête où commence le chaos.

Par Henri Masson membre du Collectif des climato-réalistes

«Depuis les premiers balbutiements de la Physique, le désordre apparent qui règne dans l’atmosphère, dans la mer turbulente, dans les fluctuations de populations biologiques, les oscillations du cœur et du cerveau ont été longtemps ignorés »

« Il a fallu attendre le début des années soixante-dix, pour que quelques scientifiques américains commencent à déchiffrer le désordre, des mathématiciens, médecins, biologistes, physiciens, chimistes cherchant tous des connections entre diverses irrégularités observées. Le syndrome de la mort subite fut expliqué, les proliférations puis disparitions d’insectes furent comprises et modélisées, et de nouvelles méthodes d’analyse de cours boursiers virent le jour, après que les traders aient dû se rendre à l’évidence que les méthodes statistiques conventionnelles n’étaient pas adaptées.
Ces découvertes furent ensuite transposées à l’étude du monde naturel : la forme des nuages, les trajectoires de la foudre, la constitution de galaxies. La science du chaosdynamical systems » pour les anglo-saxons) était née et allait connaître un développement considérable au fil des années ».

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