Prévisions pour le cycle solaire 25

Après les rayons cosmiques sur le climat  parlons du soleil avec cet article tiré de WUWT 🙂

Source

Traduction : Scaletrans

James A. Marusek

  1. Introduction

Le Soleil est la source naturelle de chaleur et de lumière pour notre planète. Sans notre soleil, la Terre serait une planète froide et morte dérivant dans l’espace. Mais le Soleil n’est pas constant. Il change et ces changements subtils affectent le climat et la météorologie de la Terre.

À la fin du cycle 23, le nombre de taches se réduisit à un niveau qu’on avait pas vu depuis 1913. [Comparaison de la moyenne annuelle du nombre total de taches1]

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Effets Indirects du Soleil sur le Climat Terrestre

Traduction: Scaletrans

Source

par Mike Jonas

And what might they be?” – Dr. Leif Svalgaard

Je suis depuis longtemps amèrement désappointé de l’attitude à la fois bornée et biaisée du GIEC et de nombre de scientifiques du climat, par laquelle ils acceptent d’emblée de fallacieux effets indirects de réchauffement climatique par le CO2 (les “rétroactions”) tout en trouvant un monceau d’excuses pour ignorer la possibilité d’effets indirects de la part du soleil. Par exemple, dans l’AR4, 2.7.1 ils disent “des résultats empiriques depuis le TAR ont étayé la marque d’un forçage solaire du changement climatique” mais rien n’existe à ce sujet dans les modèles, parce qu’il y a “débat”, ou que cela “demeure ambigu”, etc, etc.

Dans cet article, j’examine la littérature scientifique sur de possibles effets indirects du soleil sur le climat, et suggère une façon raisonnable de les regarder. Ceci pourrait aussi répondre à la question de Leif Svalgaard, bien qu’il soit peu probable qu’il ignore quoi que ce soit de ce qui est cité ici. Il est à peu près certain que tout dans cet article est déjà apparu sur WWUT ; le but est de le présenter dans un seul article (désolé qu’il soit si long). Je fournis quelques liens sur les travaux de gens comme Jasper Kirby, Nir Shaviv et Nigel Calder. Pour ceux qui ont le temps, ces travaux sont intéressants à lire en totalité.

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Entretien avec William Happer (2/4) : la «crosse de hockey» et l’activité solaire

Entretien publié sur TheBestSchools

Traduction: Bernnard

Dans cette partie William Happer questionné par « TheBestSchools » donne son point de vue sur la crosse de hockey et le début des rapports du GIEC. Il nous parle aussi de l’influence de l’activité solaire sur le climat.

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Un record de chaleur malgré un soleil froid

Par Sebastian Luening, Frank Bosse et Fritz Vahrenholt

Traduction par Scaletrans.

Source

Introduction

Le 14 novembre 2016, Stefan Rahmstorf  (“Stefan”) du Potsdam Institue for Climate Inpact Research (PIK) a publié sur le blog climatique Realclimate un article intitulé “Record de chaleur en dépit d’un soleil froid”. Dans cet article il discute d’une prévision de température que nous avions d’abord publié en 2012 dans le livre “Die kalte Sonne”. Une traduction en anglais est sortie en 2013 sous le titre “The Neglected Sun”. Dans son post, Stefan Rahmstorf tente de démontrer que l’évolution du soleil ne correspond pas à celle de la température et n’a donc qu’un effet négligeable sur le climat. De plus, il affirme que notre prévision de température est essentiellement un échec. Lire la suite

Dépôts de poussière sur les calottes glaciaires: un mécanisme de terminaison des âges glaciaires ?

 Dépôts de poussière sur les calottes glaciaires: un mécanisme de terminaison des âges glaciaires ?

Par Donald Rapp

SOURCE

Dans un récent article, Ellis et Palmer (2016) ont proposé que le dépôt de poussière sur les calottes glaciaires géantes, réduisant ainsi leur albédo, fut un facteur principal de la terminaison des Âges Glaciaires durant les 800.000 dernières années.

Contexte

L’origine et les causes des Âges Glaciaires quasi périodiques durant les 800.000 dernières années est un sujet fascinant qui a capté l’attention de nombre de scientifiques. Des centaines d’articles ont été publiés, et un consensus s’est constitué selon lequel un facteur clé est le modèle dit de Milankovitch sur l’ensoleillement variable des hautes latitudes nord en raison d’oscillations de l’orbite terrestre. Bien que ce modèle corresponde assez bien en général aux données des carottages de glace et de sédiments, il y a quand même quelques exceptions et déviations notables. La chose la plus difficile à expliquer est la terminaison des Âges Glaciaires et pourquoi ils prennent fin si rapidement. Lire la suite

D’après un géologue allemand vétéran, le forçage de l’activité solaire dans les modèles doit être « considérablement augmenté »

Par P Gosselin le 8. Juin 2016. Traduction par Scaletrans.

Source

Le Docteur Sebastian Lüning. Photo Die Kalte Sonne.

Le Dr Sebastian Lüning géologue allemand et auteur de The Neglected Sun, a présenté sa Carte de la Période Médiévale de Réchauffement (PMR) au concours « 100 Projets pour le Climat » parrainé par le gouvernement français.

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Le cycle du soleil basculé.

Voici 2 articles dont les liens ont été publiés sur le site consacré au soleil spacewheather.com à la date du 28 mars 2016.

Bernnard : « La météo spatiale » n’est pas sans influence sur celle de la terre comme vous allez le voir. Traduction par Scaletrans.

1  -Le soleil basculé.

Source

Par Madhulika Guhatharkurta et Tony Philips

Découvert il y a plus de 150 ans et minutieusement étudié depuis, le cycle du soleil est, d’une certaine façon, largement incompris.

Beaucoup de gens et certains scientifiques ont de l’activité solaire un point de vue simpliste et binaire. Le maximum solaire est une période active, marquée par des explosions massives et une météo spatiale dangereuse qui peut affecter les systèmes complexes sur Terre et dans l’espace, alors que le minimum solaire est une période de calme où il ne se passe presque rien.

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Pourquoi l’Europe se refroidira bientôt ?

Traduction par Scaletrans

Que sera le climat pour la Russie et l’Europe dans les 15-20 ans à venir ? Il y aura-t-il des anomalies climatiques dans les décennies à venir ? Certaines régions connaîtront-elles des hivers plus sévères, alors que d’autres auront des étés chauds ? Tout dépend de la mesure dans laquelle le climat sera affecté par l’arrivée possible d’un minimum de l’activité magnétique solaire. Le comportement du soleil dans les cycles futurs est le sujet principal d’une publication sur la prévision et l’explication d’un minimum d’activité solaire. L’article a été préparé avec des contributions de Elena Popova de L’Institut Skobeltsyn de Physique Nucléaire (Université Nationale Lomonosov de Moscou) et a été publié dans Scientific Reports. Lire la suite

Sur les modèles, chapitre 13476

Un nouveau commentaire, très difficile, de Robert G. Brown sur les modèles globaux du climat.

Par le Dr Robert G. Brown, de l'Université de Duke

Je ne devrais probablement même pas commenter du tout, comme je suis trop occupé pour commenter et pour continuer à discuter cette semaine (soupir), mais:

a) Les modèles prédictifs, non linéaires, avec des variables multiples nombreuses, sont l'un de mes jeux professionnels. J'ai une bonne expérience dans l'écriture personnelle de logiciels pour construire par exemple des réseaux neuronaux à base d'algorithmes génétiques optimisés, avec des centaines de données d'entrées différentes, construits pour prédire des comportements subtiles, fortement non linéaires et  hautement multivariées, à partir de, par exemple, grandes bases de données démographiques et transactionnelles. Lire la suite

AR5/Chapitre 11.

Suite des analyses de l'AR5.

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Cacher la faillite.

WUWT (23/12/2012) David M. Hoffer

 

Les rapports du GIEC (AR1 à 4) avaient été publiés dans une relative obscurité. Le ClimateGate et l'émergence de la blogosphère comme le principal forum de débat sur l'intersection de la science et des politiques publiques a tout changé. L'AR4 en particulier a été examiné en détail, et totalement discrédité. Il était truffé de références à la littérature grise, d'affirmations, connues pour être fausses, et écrit d'une manière trompeuse avec des informations importantes  minimisées ou supprimées parce qu'elles ne correspondaient pas au récit.

Connaissant le niveau de contrôle que va recevoir l'AR5, je m'attends depuis un certain temps à que ce le GIEC déploie des efforts considérables pour conserver son récit alarmiste sans complètement ruiner leur crédibilité scientifique. Les projections à court terme (2016-2035) étant au chapitre 11, là où il y a le plus à perdre rapidement, me semble être le meilleur endroit pour voir comment les choses vont être gérées.

En effet, le chapitre 11 est littéralement truffé de mises en garde. Pour être juste, certaines d'entre elles sont légitimes. Les éruptions volcaniques par exemple, ne peuvent pas être prises en compte parce que nous ne savons ni quand,ni où, et ni quelle puissance. Par ailleurs, ils changent leur manière de faire car leurs projections sont basées sur une réduction importante des émissions d'aérosols au cours des prochaines années. Peut-être qu'ils ont des raisons légitimes de s'attendre à cela, mais avec la montée en puissance de la consommation de combustibles fossiles de pays comme la Chine, l'Inde et le Brésil à un rythme qui dépasse de loin la consommation du monde occidental, je trouve cela assez peu probable. Plus amusant, c'est cependant leur mise en garde répétée plusieurs fois que leurs projections ne peuvent pas être détectables en raison de la variabilité naturelle. Étant donné que les sceptiques ont été vilipendés pour avoir souligné que les données de température à ce jour sont bien comprises dans la variabilité naturelle, je trouve ça un peu hypocrite d'utiliser maintenant cette même variabilité naturelle pour protéger leur incapacité à démontrer clairement que les effets sur lesquels ils ont si longtemps insisté, étaient dominants, urgents et catastrophiques.

Mais les efforts du GIEC à vouloir protéger chaque projection d'un manteau de mises en garde peut très bien les conduire à leur perte. Les efforts considérables déployés à cet effet relèvent de l'anecdote amusante, mais pourrait bien se révéler des bombes. Voici un exemple du côté amusant de leurs efforts:

  • Il est fort probable que les valeurs de référence de l'ozone en surface (O3) changeront au cours du 21ème siècle, bien que les projections à travers les scénarios RCP, SRES, ou alternatifs pour différentes régions passe de -4 à 5 ppb en 2030 à de -14 à 15 ppb en 2100.

 

Pouvez-vous imaginer un expert financier à la télévision, annonçant avec un visage impassible, qu'après une analyse exhaustive, il est tout à fait sûr que dans un an, le NASDAQ sera, ou supérieur, ou inférieur au niveau actuel ? Pour être juste, je pense qu'ils ont mal formulé ce qu'ils voulaient dire, mais c'est loin d'être le seul exemple. L'AR5 a fuité en premier lieu à cause de la façon dont est traitée la variabilité solaire. Bien que ce prochain extrait du chapitre 11 soit amusant, le point considéré est plus grave:

  • Comme on le verra dans la section 8.2.1.4.1, des données satellitaires récentes (Harder et al., 2009) ont montré que la diminution dans les longueurs d'onde UV de la phase récente de déclin du cycle solaire était bien plus importante que prévue. Les variations d'UV solaires déterminent la chimie stratosphérique de l'ozone et peut changer le forçage radiatif (FR). Haigh et al. (2010) montrent que si ces observations sont exactes, elles impliquent une relation inverse entre le FR solaire et l'activité solaire au cours de cette période plus importante que ce qui a été jusqu'à présent estimé. Ces nouvelles mesures augmentent ainsi l'incertitude des estimations du signe de l'énergie solaire FR, mais elles ne sont pas susceptibles de modifier les estimations de l'amplitude maximale absolue de la contribution solaire au FR, qui reste faible (chapitre 8). Cependant, elles suggèrent la possibilité d'un impact beaucoup plus important de variations solaires sur la stratosphère qu'on ne le pensait, et certaines études émis l'hypothèse que cela pourrait entraîner d'importantes répercussions régionales sur le climat (tel que discuté dans 10.3.1.1.3), qui ne sont pas nécessairement reflétés par la métrique RF (voir 2.8.16).

 

En essayant de résumer :
1. Les données d'observation suggèrent qu'ils font de la physique totalement à l'envers
2. En dépit du fait qu'ils sont sûrs que la quantité de changement est faible …. toutefois
3. Il peut en résulter des effets régionaux plus marqués que prévu.

Que dire ? Ils pensent que la physique est changée, mais nous devons rester confiants, penser que l'ordre de grandeur est de faible ampleur mais que les impacts pourraient être plus importants de toute façon … Tout comme pour l'ozone, leur rédaction comporte tant de mises en garde préventives qu'ils ne se tromperont jamais complètement quoiqu'il arrive. Quant à savoir ce que sont les effets réels …. la seule conclusion que je peux en tirer est qu'ils ne le savent pas vraiment.

Mais ce dernier exemple est, à mon avis en tout cas, le plus flagrant de tous. Il concerne les modèles climatiques eux-mêmes. En utilisant les dates initiales telles que 1960, ils entrent dans les détails expliquant comment les modèles reflètent bien les indices climatiques réels observés jusqu'à présent. Ils parlent ensuite de diverses techniques pour les rendre plus précis, dont l' "initialisation". Sans entrer dans les détails de ce qu'est l'initialisation, voici un extrait assez surprenant :

  • Il est considéré avec un accord élevé que l'initialisation améliore grandement plusieurs aspects du climat (comme les SST de l'Atlantique Nord avec plus de 75% des modèles d'accord avec l'amélioration du signal), mais il y
aussi un accord élevé qu'elle peut aussi en  dégrader d'autres (comme les températures du Pacifique équatorial).

Je n'ai aucune idée de la quantité d'avertissements nécessaires à les sauver du naufrage dans le cas suivant. Mais je dois le reconnaître, ils essaient:

  • Comme indiqué dans la 11.3.1, la plupart des projections présentées dans 11.3.2-11.3.4 sont basées sur le scénario RCP4.5 et s'appuient sur la propagation parmi les chances de l'ensemble CMIP5  comme une mesure ad hoc de l'incertitude. Il est possible que le monde réel puisse suivre un chemin extérieur (au-dessus ou au-dessous) de l'amplitude prévue par les modèles CMIP5. Une telle éventualité pourrait se produire si il y a des processus opérant dans le monde réel qui ne figurent pas dans, ou sont insuffisamment représentés dans les modèles. Deux possibilités principales doivent être considérées: 1) les forçages radiatifs à venir et les autres forçages peuvent diverger par rapport au scénario RCP4.5 et, plus généralement, pourraient tomber en dehors des scénarios RCP; 2) la réponse du système climatique réel  aux forçages radiatif et autres peut différer de celle prévue par les modèles CMIP5. Une troisième possibilité est que les fluctuations internes dans le système climatique réel sont mal simulées dans les modèles.

La question est que lorsque vous ajustez un modèle, une partie devient plus précise et une autre partie le devient moins (comme cela arrive avec leurs techniques d'initialisation). Cela montre bien que les modèles souffrent justement de ces problèmes. C'est la preuve qu'il existe des facteurs dans le monde réel qui sont mal modélisés ou totalement absents des modèles. Étant donné que dans ce même chapitre du GIEC, cela devrait être une conclusion assez évidente car il y est admis qu'ils ont eu tort en premier lieu d'ignorer la physique de la variation du rayonnement solaire alors qu'ils n'auraient pas dû, puis en l'incluant mais en obtenant un effet complètement inversé. En fait, le chapitre 11 suggère également que les modèles sont en difficulté avec les aérosols, avec la variabilité multi-décennale de l'Atlantique, la variabilité décennale du Pacifique, l'oscillation Pacifique inter-décennale et la circulation de Walker.

En bref, la preuve que les modèles donnent les bonnes réponses pour des mauvaises raisons leur saute au visage. Les modèles peuvent faire la climatologie correcte, mais seulement pour les années avec des données. En bref, ils peuvent utiliser les données de 1960 pour obtenir celles de 2012, mais seulement parce que la réponse et les ajustements à faire sont connus pour 2012. Lorsque ces mêmes modèles essayent de faire des projections dans l'avenir, et que nous attendons quelques années qu'il se réalise (les projections de l'AR4 à partir de 2007 par exemple sont déjà hors des clous pour 2012), la question devient vraiment évidente. L'AR4 a suggéré que si aucun réchauffement n'apparaissait pendant 15 ans, alors les modèles étaient probablement faux. L'AR5 semble confirmer qu'ils ont en fait, tout faux en entourant leurs projections avec tant de réserves qu'une ère glaciaire ou une combustion spontanée pourraient être comprises dans les marges d'erreur indiquées.

Bien sûr, ce n'est pas la version finale. Seul le temps dira comment ces questions seront abordées maintenant qu'elles sont sur la table. Mais le caractère artificiel et la densité des mises en garde conduisent à rendre évident ce dont ils essayent de se protéger.

Le chapitre 11 est disponible ici.

 

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