Entretien avec William Happer (1/4) : Biographie, RCA, Température, Évènements extrêmes

Entretien publié sur TheBestScools

Traduction: Scaletrans

William Happer est professeur émérite de Physique Cyrus Fogg Brackett au département de physique de l’Université de Princeton. Membre depuis longtemps de JASON, un groupe de scientifiques délivrant au gouvernement US des avis indépendants concernant la science, la technologie et la sécurité nationale, Happer fut Directeur du Bureau Scientifique du Département de l’Énergie US en 1991-1993.

Mieux connu du grand public comme critique acerbe du “consensus” du GIEC sur le réchauffement global, il a fréquemment été appelé à témoigner en tant qu’expert devant diverses commissions du Congrès US à propos du réchauffement global (changement climatique). En 2015 il s’est trouvé au centre d’une nouvelle controverse impliquant une opération baptisée “sting” (piqûre) organisée par Greenpeace.

On peut trouver ici une liste des principales publications du Professeur Happer.

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Produire avec de l’électricité éolienne ?

La fourniture d’électricité en Australie Méridionale est proche de ce que vous attendez dans une auberge de routards dans un pays du tiers monde.

Christopher Pyne, ministre australien de la défense.

Voici une nouvelle que j’attendais depuis des mois. La France (DCNS) a gagné un très gros contrat de vente de sous-marins en Australie. Les Australiens ont curieusement choisit de les construire à Adélaïde, la capitale australienne de l’énergie éolienne. Soit, mais l’industrie moderne, particulièrement de l’armement, a tout de même des exigences… Lire la suite

Renouvelables et vague de froid

Par Rémy Prud’homme, le 21 janvier 2017

Le semaine du 16 au 20 janvier a été marquée en France par une vague de froid, et donc par une augmentation de la demande d’électricité. La ministre de l’Environnement a déclaré le 18 janvier : « aujourd’hui, l’éolien et le solaire vont produire l’équivalent de 8 réacteurs nucléaires ». Elle s’appuie sur cette « constatation » pour conclure qu’il y a trop de nucléaire en France. Sa petite phrase est un gros bijou de désinformation. Elle mérite d’être analysée avec soin dans les écoles d’administration et de journalisme où l’on enseigne le mensonge (pas pour préparer nos élites à le pratiquer, bien sûr, mais pour mieux les en protéger). Cette déclaration, brève comme un tweet de Donald Trump, est en effet un bel exemple de la combinaison d’au moins trois techniques de désinformation. Lire la suite