Contre-sommet des climato-réalistes : le programme

CONTRE LA PENSÉE UNIQUE

SOMMET DES CLIMATO-RÉALISTES

JEUDI 7 DECEMBRE

Musée Social (5 rue Las Cases Paris 7ème)

10h-12h30 14h30-18h


Le président de la République a annoncé la tenue en décembre d’une réunion internationale pour célébrer les deux ans de l’Accord de Paris de 2015 et renforcer les actions pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre. À cette occasion, nul doute que sera de nouveau affirmé le « consensus sur les dérèglements climatiques » ainsi que la nécessité d’« actions vigoureuses ».

Pendant que la bureaucratie climatique affichera sa vertu par de grandes proclamations, les citoyens, eux, continueront à se désintéresser de ce non-problème, sans toutefois toujours réaliser les coûts prohibitifs des « politiques climatiques » qui leurs sont imposées. Des politiques au mieux inutiles, au pire nuisibles pour l’environnement.

Il est grand temps de mettre fin à la pensée unique climatique, et qu’un vrai débat ait lieu sur ce sujet qui engage une part importante de notre avenir collectif. Les peurs irrationnelles doivent céder la place à un regard lucide. Pour contribuer à cette question sociétale, l’Association des Climato-Réalistes organise le jeudi 7 décembre prochain une journée de conférences/débats, qui se tiendra au Musée Social (5 rue Las Cases, Paris 7e).

Des invités prestigieux venus du monde entier s’y succéderont à la tribune, parmi lesquels Vaclav Klaus, ancien premier ministre et ancien président de la République tchèque, et Patrick Moore, co-fondateur de l’ONG Greenpeace. La conférence est ouverte à tous.

PROGRAMME

9h30-10h : Accueil

10h-10h30

Ouverture
par Benoît Rittaud, président de l’Association des Climato-Réalistes
et Jacques Duran, président d’honneur

10h30-11h15
« Le catastrophisme climatique et la perception du temps et de l’histoire »
par Chantal Delsol, philosophe, membre de l’Académie des sciences morales et politiques

11h15-12h
« Confessions d’un repenti de Greenpeace »
par Patrick Moore, consultant, confondateur de Greenpeace

12h-14h : Pause déjeuner

14h-14h45
« La question climatique sous l’angle de l’économie »
par Ian Byatt, économiste, ancien directeur général du service des eaux d’Angleterre et du Pays de Galles

14h45-15h30
« La Terre est bleue, pas verte »
par Václav Klaus, ancien premier ministre et ancien président de la République tchèque

15h30-16h15 : pause café, vente de livres et de T-shirts, signatures de livres

16h15-16h25
« Un think-tank environnemental »
par Max Falque, consultant, directeur général de l’ICREI

16h25-16h40
« L’Ecologie sans Etat  »
par François Facchini, économiste, université Paris-1 Sorbonne

16h40-17h00
« Le combat en Suisse pour un paysage durable  »
par Elias Meier, président de la Fédération suisse pour une politique raisonnable de l’énergie et de l’aménagement du territoire

17h-18h
Table ronde avec Václav Klaus et Patrick Moore
animée par Marie-France Suivre, directrice générale de l’association

Ce programme est indicatif et susceptible de modifications sans préavis.
Un service de traduction simultanée en français sera assuré.
Une librairie proposera des livres à la vente.

TARIFS

Journée de conférences au Musée social :

  • membres de l’Association (à jour de cotisation), étudiants : gratuit.
  • non-membres : 30€ (couples : 50€), avec adhésion offerte.

Déjeuner-buffet au restaurant « Maison Pradier » (6 rue de Bourgogne) en présence des conférenciers : 60 € (adhérents et non-adhérents).

INSCRIPTION

Journée de conférences : inscription (et adhésion) possible sur place. Dans la mesure du possible, merci toutefois de nous annoncer votre venue, pour nous permettre d’organiser l’événement dans les meilleurs conditions.

Déjeuner-buffet : uniquement sur inscription accompagnée de chèque ou virement. (Attention, le nombre de places est limité.)

Pour une inscription à l’avance, merci de remplir le le formulaire de participation (téléchargeable ici) et de l’adresser (avec votre règlement par chèque s’il y a lieu) à : Association des climato-réalistes, 35 avenue de Breteuil, 75007 Paris.

Pour un règlement par virement :
  • téléchargez ici le RIB de l’association
  • signalez vos nom, prénom et coordonnées (postales + e-mail).

 

 

207 Comments     Poster votre commentaire »

101.  Ecophob | 27/11/2017 @ 13:40 Répondre à ce commentaire

volauvent (#96), pour ajouter un peu de CO2 à votre moulin, voila la publication qui fait référence sur le chiffrage des émissions de CO2 pour 2017.

102.  volauvent | 27/11/2017 @ 14:30 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#100),

Prenez une pierre, lâchez la, elle tombe. Mettez vous cela en doute, même légerement?
Ce que j’ai dit du CO2 relève du même niveau d’observation.

Le doute est inhérent à la science, mais si on doute de tout, il n’y a plus de science!

103.  Bernnard | 27/11/2017 @ 16:23 Répondre à ce commentaire

volauvent (#102),
Bien sûr que je ne remets pas en doute la gravité de Newton ! Mais celui-ci ne la mettait pas en doute non plus. Cependant un homme quelques siècles après lui l’a affinée.
Einstein a dû douter de la valeur de la seconde qu’on pensait immuable ! Mais il a avancé et avec lui une bonne partie de la physique. Doit-on douter encore de ses travaux ?
On est comme dans une carrière à ciel ouvert : les découvertes les plus solides ont été faites, mais la science avance en les remettant en cause partiellement.
Le doute « raisonnable » est salutaire pour la science et comme vous le dites bien il en est inhérent.
Par raisonnable j’exclus le « doute universel » et il est hors de question de douter de tout sur tout !
2+2 font 4 du moins en arithmétique de base décimale. On ne peut pas douter de cela. 😊

104.  amike | 27/11/2017 @ 16:49 Répondre à ce commentaire

Prenez une image …
Lien vers une animation des vues satellites de OCO-2 : Vue 3D
L’hémisphère (nord) + les points de départ des émissions + les saisons sont significatives.

Cependant, on voit aussi un effondrement des concentrations durant l’été, ou une émission durant l’hiver (captation de chaleur ?!), ainsi qu’une grande stabilité des émissions naturelles. Alors, la durée perpétuelle dans l’atmosphère du CO2…

105.  volauvent | 27/11/2017 @ 16:59 Répondre à ce commentaire

amike (#104),

Pour la centième fois, il faut qu’on vous dise que le cycle d’une molécule de CO2 particulière dans le cycle est très court. Mais c’est le retour à un équilibre qui importe après une augmentation de CO2, et ce temps là est beaucoup plus long, et sans doute composé de plusieurs phases avec des taux de décroissance successifs et une arrivée à un taux de CO2 pas forcément le taux initial.
Le temps de séjour d’une molécule particulière n’a aucun intérêt dans les évaluations de l’action du CO2. Il est de l’ordre de 5 ans, il indique juste que le brassage entre les stocks de CO2 de l’écosphère est intense, ce qui rend quasi impossible de tirer quoi que ce soit des rapports isotopiques du carbone dans les mélanges.

106.  amike | 27/11/2017 @ 17:57 Répondre à ce commentaire

volauvent (#105),

c’est le retour à un équilibre qui importe

Oui, je parlais de durée, de cycle en cycle.
Sauf que le premier cycle, celui où l’Homme brûle ou chauffe la matière qui va produire le CO2, est celui qui sera le plus intense en volume, puissance et densité (soit: les tâches rouges qu’on voit sur l’animation). Mais à la fin du cycle, la molécule de CO2 ne va pas se recombiner en pétrole, charbon ou chaux. Elle sera simplement dissoute, dans une feuille, la terre ou la glace. Alors, certes, elle n’est pas enterrée pour des millions d’années, mais elle ne va certainement pas rebondir comme la première fois dans un tuyaux d’évacuation sous la forme d’un gaz très chaud. Elle va faire comme sur le reste de la Terre, plus ou moins vite s’évaporer ou se diluer – donc avec un impact beaucoup moins évident.
Car les nuits terrestres ou les hivers peuvent très bien refroidir plus vite encore de la chaleur quelque peu accumulée les saisons précédentes.
Encore une fois, l’origine humaine n’implique ni urgence immédiate, ni montée infernale irréversible.

107.  Nicias | 27/11/2017 @ 18:34 Répondre à ce commentaire

Ecophob (#101),

Merci notez qu’ils disent bien que pour 2016 on a un « smaller SLAND for that year consistent with El Niño conditions ». Contrairement à une croyance répandue, l’effet le plus grand d’un el nino est sur les terres. Comme les plantes aiment bien la chaleur, il ne faut pas chercher du côté des températures mais plutôt chez les précipitation qui ne tombent pas au bon endroit.

amike (#104), volauvent (#105),

On a les carottes de glace avec les cycles interglaciaires. C’est très lent ! La baisse des températures est beaucoup plus rapide que celle du CO2, les deux avec une forme plutôt logarithmique. Cela dit comme on a continuellement une interaction dans les deux sens entre le CO2 et T°, la seule lecture du graphique permet juste de dire que c’est pas 10 ans pour revenir à l’état initial, ni 100.

108.  Nicias | 27/11/2017 @ 18:37 Répondre à ce commentaire

amike (#106),

Encore une fois, l’origine humaine n’implique ni urgence immédiate, ni montée infernale irréversible.

Je crois pas qu’il en ait beaucoup sur Skyfall qui sont dans l’urgence climatique 😉

109.  papijo | 27/11/2017 @ 20:56 Répondre à ce commentaire

amike (#104),
En complément il est intéressant de savoir quelle est la part de la mesure et la part de la modélisation dans ces images (Voir explications de la NASA).
NB: Chez moi, il y a une vidéo qui ne marche pas, mais d’après ce que j’ai compris de l’article, la part de la modélisation est très conséquente (passage de mesures 2 D à la vidéo 3 D, mais pas seulement) !

110.  Christial | 28/11/2017 @ 8:15 Répondre à ce commentaire

Nicias (#108),

Je crois pas qu’il en ait beaucoup sur Skyfall qui sont dans l’urgence climatique

Parce que certains ne sont pas très verts ?

111.  amike | 28/11/2017 @ 12:01 Répondre à ce commentaire

Nicias (#108), L’audience de Skyfall pourrait gagner à s’allier avec les réchauffistes NON alarmistes. Vu l’hystérie ambiante, ils ne doivent pas être très nombreux à s’afficher… 😉

PS: le RNA est d’avis à ~100% sur le CO2, ~50% sur les modèles, et ~0% sur les EnR, respectivement la théorie, la pratique, la finalité.

112.  the fritz | 28/11/2017 @ 12:45 Répondre à ce commentaire

amike (#111),

PS: le RNA

QUESACO?

113.  amike | 28/11/2017 @ 13:25 Répondre à ce commentaire

the fritz (#112), Le Réchauffiste Non Alarmiste smile

114.  the fritz | 28/11/2017 @ 20:32 Répondre à ce commentaire

amike (#113),
J’ai cherché , je pensais au REVENU NET AGRICOLE

115.  Abitbol | 29/11/2017 @ 7:36 Répondre à ce commentaire

Ecophob (#101),

à propos de cette publication sur les emissions anthropologiques de CO2 : on voit le sérieux du papier qui donne des résultats « accurate assessment » pour 2017, 2 mois avant la fin de l’année.
On devine que ces « évaluations précises » ne sont pas le résultat d’observations.
Bref, la climatologie banale…

116.  Abitbol | 29/11/2017 @ 7:36 Répondre à ce commentaire

Ecophob (#101),

à propos de cette publication sur les émissions anthropologiques de CO2 : on voit le sérieux du papier qui donne des résultats « accurate assessment » pour 2017, 2 mois avant la fin de l’année.
On devine que ces « évaluations précises » ne sont pas le résultat d’observations.
Bref, la climatologie banale…

117.  rpf | 29/11/2017 @ 10:08 Répondre à ce commentaire

Abitbol (#116), Ecophob (#101),
Abitbol: « On devine que ces « évaluations précises » ne sont pas le résultat d’observations »

En effet, dans cette publication, se trouve la figure classique reproduite ci-dessous, la partie supérieure « Fossil fuels and industry » est bien estimée correctement à partir des données de vente pétrole gaz charbons etc. (elle correspond au 4 ppm/an anthropique)
En revanche, dans la partie inférieure de la figure l’item atmosphère est la seule valeur mesurée (les 2 ppm/an mesurée en moyenne au Mauna Loa).
La seule valeur mesurée


Les 3 autres items ( Land use change Ocean Sink et Land sink ) sont ici pour donner l’illusion que nous connaissons le bilan CO2.
Voir les citations suivantes que l’on trouve ici
The atmospheric CO2 growth rate (variable uncertainty around 0.2 GtC/yr from 1980) is estimated directly from atmospheric CO2 concentration measurements
The ocean sink (uncertainty of ±0.5 GtC/yr) is estimated from the average of several global ocean biogeochemistry models
The land sink (uncertainty of ±0.9 GtC/yr on average) was estimated from the average of several dynamic global vegetation models

On peut seulement dire que pour fermer le bilan il faut un total de – 2 ppm, obtenu avec un nombre inconnu d’item (et pas forcément 3 comme ici)
Enfin chaque item peut être plus grand que « Fossil fuels ans industry », pourvu que la somme des n items redonne bien -2 ppm/an.

118.  volauvent | 29/11/2017 @ 11:23 Répondre à ce commentaire

rpf (#117),

On peut seulement dire que pour fermer le bilan il faut un total de – 2 ppm, obtenu avec un nombre inconnu d’item (et pas forcément 3 comme ici)
Enfin chaque item peut être plus grand que « Fossil fuels ans industry », pourvu que la somme des n items redonne bien -2 ppm/an.

Le bilan c’est + 2 ppm; pas – 2 ppm!
Et vous ne pouvez pas raisonner comme cela; d’un coté, il y a ce que vous appelez les « items » inhérents au « système » lui même: l’atmosphère , les puits et sources de l’écosphère.
De l’autre, une perturbation extérieure au système.
Vous pouvez supposez ce que vous voulez comme variations internes, cela ne change rien au fait que quand on injecte 4ppm de l’extérieur, il en résulte 2 ppm dans l’atmosphère.

119.  the fritz | 29/11/2017 @ 12:51 Répondre à ce commentaire

volauvent (#118), Merci volauvent pour votre patience et vos réponses ; cela me fait gagner beaucoup de temps ; je m’en vais couper du bois pour injecter un peu plus de CO2 dans l’atmosphère

120.  Ecophob | 29/11/2017 @ 13:40 Répondre à ce commentaire

rpf (#117), oui, je le sais que les chiffres qui sont donnés sont des sorties de modèles pour la plus part. Mais c’est la publi de référence concernant le bilan des émissions. C’est un point faible de plus dans la rhétorique réchauffiste.
Il faut noter toutefois, que les modèles océaniques sont forcés par des mesures. Un certain nombre de bateaux scientifiques ou de commerce, sont équipés d’analyseurs de fraction molaire de CO2, qui permettent de remonter à la fugacité du CO2. De là à pouvoir estimer des incertitudes de mesure comme il le font, il y a quand même un pas.

121.  volauvent | 29/11/2017 @ 16:47 Répondre à ce commentaire

the fritz (#119),

je le fais car je pense qu’en tant que contradicteurs du GIEC, nous ne serons crédibles que lorsque certains d’entre nous arrêterons de remettre en cause des évidences.
Il y a assez à faire pour lutter contre cette hystérie, beaucoup de remises en cause possibles des affirmations péremptoires des soi disant climatologues sans se couvrir de ridicule.

122.  rpf | 29/11/2017 @ 18:36 Répondre à ce commentaire

nous ne serons crédibles que lorsque certains d’entre nous arrêterons de remettre en cause des évidences.

Des évidences…..

Citation 1 :

Conclusion : Au vu de ces observations, il est probable qu’une proportion notable du taux de dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère ne dépend pas directement de l’intervention humaine

C’est ici en bas de page.
L’auteur est Jacques Duran, par ailleurs Président d’honneur de l’Association des climato-réalistes

Citation 2 :

… c’est bien la température qui pilote une partie de l’accroissement du dioxyde de carbone

L’auteur est François Gervais, par ailleurs membre du comité scientifique de l’Association des climato réalistes
Ici en page 8 mais on trouve l’équivalent dans son ouvrage « l’innocence du Carbone »

Citation 3

Les hypothèses émises depuis 1965 à l’appui de la conjecture que ce sont les émissions de dioxyde de carbone venant des combustibles fossiles qui ont amené tout l’accroissement des ppm observé depuis 1958 sont ensuite examinées et montrées être fausses.

L’auteur est Camille Veyres
Son texte se trouve dans le fond documentaire du site de la même association.

Il est certes possible que ces 3 auteurs se trompent, mais je doute de leur incapacité à voir les « évidences »

Pour ma part, j’ignore quelles sont les causes de l’augmentation du CO2 , et je n’exclus pas que l’homme en soit la cause majeure.
En revanche, comme les 3 auteurs cités, je ne vois pas les « évidences » mais je distingue assez bien notre méconnaissance sur le bilan du CO2.

Pour nous inciter tous à la prudence, voici une ultime citation (Montaigne), sans lien ni avec le climat ni avec l’association des climato-réalistes.
« Moins une chose est connue, plus on y croit avec ferveur »

123.  volauvent | 29/11/2017 @ 19:45 Répondre à ce commentaire

rpf (#122),

Effectivement, je déplore que les personnes que vous avez citées soient mises en avant par le climato-scepticisme français.
F Gervais a d’abord défendu les théories de Salby, je crois comprendre qu’il en est revenu. Pas C Veyres, qui a consacré des pages entières au sujet et que je ‘ai pas réussi à convaincre.
Et F Gervais a enfourché ensuite un autre mauvais cheval, qui est la question de la « saturation » de l’effet de serre.
Je déplore que le site des climato réalistes relaient des positions comme celles là.

C’est pour cela (et une autre raison) que je ne fais pas partie de l’association.

En ce qui concerne J Duran, pour en avoir discuté avec lui, son objectif était de faire connaître les voix dissonantes d’une manière neutre. Son site a ainsi apporté une aide considérable au climato réalisme. Nous ne savons pas (en tout cas pas moi) ce qu’il pense lui-même des articles de Salby.
Peut être faudrait il lui demander, avant de lui faire dire des choses.

124.  Nicias | 29/11/2017 @ 20:43 Répondre à ce commentaire

rpf (#122),

On a pas d’autre explication que les émissions humaines pour expliquer l’accroissement du CO2. C’est une explication bien suffisante, et même deux fois suffisante. Il faut appliquer le principe de parcimonie.

On à pas besoin d’explication tordue supplémentaire comme celle d’océans qui dégazeraient. Elle ne permet d’ailleurs pas d’expliquer les corrélations obtenues avec la température qui sont principalement dues aux réactions de la biosphère terrestre. Il est assez simple de constater que les variations saisonnières du CO2 sont beaucoup plus fortes dans l’hémisphère nord ou il y a beaucoup de terres et très faibles dans l’hémisphère sud ou il y a beaucoup d’océans.

Je trouve regrettable que certains climato-réalistes soutiennent des positions indéfendables. Contrairement à Volauvent, j’ai choisi d’aller sur le front pour changer les choses. Le 7 au soir, je sens qu’on va encore parler du sujet avec François et Camille…

125.  rpf | 29/11/2017 @ 21:19 Répondre à ce commentaire

Nicias (#124),

je sens qu’on va encore parler du sujet avec François et Camille…

Les physiciens sont peu sensibles aux « évidences »
Et ils sont conscients de la grande multiplicité des « explications » possibles
Ce sont des gens surtout sensibles aux mesures, comment sont elles réalisées, sont elles représentatives etc….
Pour un physicien, ce sont elles seules, les mesures chiffrées, qui permettent d’espérer séparer le bon grain de l’ivraie.

Camille Veyres a écrit un excellent article technique, sur le sujet des échanges (divers et variés dans le temps ET dans l’espace) atmosphère/végétation/océan.
Il est préférable d’avoir étudié ce texte en détail avant d’engager une discussion argumenté avec lui.

126.  amike | 29/11/2017 @ 21:26 Répondre à ce commentaire

papijo (#109),

En complément il est intéressant de savoir quelle est la part de la mesure et la part de la modélisation dans ces images

La modélisation est ici un synonyme de visualisation, à savoir, voir en temps réel les mouvements d’atmosphère enregistrés, en les teintant selon leur taux de CO2.

Bien sûr, il faut au préalable avoir pour chaque laps de temps des données comparables. Donc, compléter les « trous » entre 2 passages d’orbite du satellite, comme on le voit ici : It takes 16 days and 233 orbits for the satellite to produce a complete global picture of carbon dioxide.

Je pense que les données réelles servent de guide au programme qui calcule la transition entre 2 temps de mouvements et 2 plages d’observations satellitaires.

Pas de création de données statistiques ici comme pour les températures moyennes en Afrique ou aux pôles !

127.  Hug | 29/11/2017 @ 21:43 Répondre à ce commentaire

volauvent (#123),
Il n’y a pas seulement Salby, Gervais et Duran qui se posent des questions sur la cause de l’augmentation du CO2.
Même l’OMM dont dépend le Giec dit que l’augmentation du CO2 atmosphérique suit celle de la température en cas d’El Nino:

Selon l’OMM, cette « montée en flèche » du niveau de CO2 est due à « la conjonction des activités humaines et d’un puissant épisode El Niño », phénomène climatique qui apparait tous les 4 ou 5 ans et se traduit par une hausse de la température de l’océan Pacifique, ce qui provoque des sécheresses et de fortes précipitations.

http://www.france24.com/fr/201.....ce-omm-onu
La machine climatique est un système complexe qu’on est encore très loin de comprendre (si tant est qu’on puisse le comprendre un jour) et le cycle du gaz carbonique en fait partie intégrante, alors les évidences intuitives, je m’en méfie.

128.  the fritz | 29/11/2017 @ 21:52 Répondre à ce commentaire

volauvent (#123), rpf (#122),
L’erreur de vos trois personnages est aussi grossière que celles des défenseurs du nucléaire .
Les défenseurs du nucléaire pour commencer ; SAUVONS LE CLIMAT avec des retraités de EDF et AREVA cela se comprend , pour défendre la filière nucléaire ; ils ont mis en avant le fait que celle-ci ne produit pas de CO2 ; grossière erreur stratégique parce que les écolos détestent autant le CO2 que les déchets nucléaires et d’ailleurs tout ce qui permet au monde de progresser ; je milite autant dans ce milieu nucléariste pour leur faire comprendre que leur bataille,, en mettant en avant le zéro CO2 est perdu d’avance, que dans le milieu climato sceptique pour faire comprendre aux lenormandistes ou autres personnes qui refusent d’admettre que l’homme est responsable de l’augmentation du CO2 atmosphérique ( vous avez perdu le fil, adressez-vous à NICIAS qui interdit l’utilisation d’un terme qui évite toutes ces paraphrases ) ; voire les diverses intrusions de GREENPEACE dans les centrales nucléaires ( il faudrait sérieusement les traiter comme des terroristes auxquels ils montrent le chemin) ; parmi ces défenseurs du nucléaire il y en a qui commencent à comprendre , notamment tous ceux qui se révoltent contre le développement de l’éolien ou du solaire , vous devez les connaître, mais le travail est difficile ; les nucléaristes sont des physiciens , la géologie , la paléoclimatologie et la climatologie tout court , cela leur passe au-dessus .
L’erreur , c’est qu’il fallait expliquer aux écolos que les déchets cela se maîtrise, que cela a un coût , que CIGEO est un programme fiable , et que les utilisateurs de EDF ont déjà payé leur contribution ; si les fonds ne sont plus disponibles dans les caisses de l’état qui est actionnaire à 80% de EDF , c’est que les responsables ministériels n’ont pas fait leur boulot et dilapidé cet argent ailleurs , peut-être justement dans les subventions aux renouvelables
Concernant les climato sceptiques , du moins les trois protagonistes que vous citez et aux lenormandistes en général, il faut leur expliquer que leur erreur est identique ; au lieu de regarder en face un effet de serre négligeable du CO2 dans le réchauffement climatique qui a commencé à la sortie du petit âge glaciaire et qui a provoqué la révolution industrielle , ces gens-là s’escriment de vouloir montrer que l’homme n’est pas responsable de l’augmentation du CO2 atmosphérique en brûlant du charbon du pétrole et du gaz naturel ; Il faudrait bien qu’un jour une de ces personnes nous trouvent le réservoir de CO2 qui se déplète à la place des réservoirs de pétrole et de gaz ou des mines de charbon qui selon eux ne représentent qu’une contribution mineure à cette montée du CO2
Il me semble évident que dans un cas comme dans l’autre les gens ont des œillères , des idées arrêtées et qu’ils ne font pas l’effort d’embrasser les problèmes scientifiques et technologiques liés à la question du réchauffement climatique et de l’avenir énergétique de la planète

129.  volauvent | 29/11/2017 @ 22:00 Répondre à ce commentaire

rpf (#125),

Il y a déjà pas mal de temps, Camille Veyres avait eu la gentillesse de m’envoyer un de ses premiers textes pour avis avant de le diffuser. L’ensemble était très bien documenté, mais sur le point de l’origine du CO2, j’avais essayé de le convaincre de revoir sa position, sans succès.

Pour un physicien, ce sont elles seules, les mesures chiffrées, qui permettent d’espérer séparer le bon grain de l’ivraie.

Justement, dans cette histoire, la seule mesure qu’on ait, c’est Mauna Loa et consorts (qui convergent assez bien entre eux). Et le chiffrage des émissions est issu de la comptabilité énergétique mondiale en qui on peut raisonnablement avoir confiance à 10% près.

On n’a pas besoin de plus pour savoir que l’augmentation du CO2 est due quasi intégralement par nos émissions.

130.  the fritz | 29/11/2017 @ 22:03 Répondre à ce commentaire

Nicias (#124),

Contrairement à Volauvent, j’ai choisi d’aller sur le front pour changer les choses.

Gervais a écrit tout et son contraire dans son bouquin ; mais je ne lui en veux pas ; je pense que c’est comme pour les journalistes une attitude essentielle pour publier ; je pense que si j’étais resté dans cette belle vallée de Chevreuse , j’aurais fais le déplacement , mais mes racines écologiques m’interdisent d’aller à Paris pour ne rien apprendre

131.  volauvent | 29/11/2017 @ 22:04 Répondre à ce commentaire

Hug (#127),

Salby a été complètement discrédité par l’ensemble des climatosceptiques sérieux. Quant à J Duran, encore une fois, arrêtez de lui prêter des positions qu’il n’a peut être pas.

Même l’OMM dont dépend le Giec dit que l’augmentation du CO2 atmosphérique suit celle de la température en cas d’El Nino:

Ce sont des petites variations à court terme, pas 120 ppm en 100 ans pour seulement 1 degrés de hausse de température. Cela n’a rien à voir.

132.  the fritz | 29/11/2017 @ 22:24 Répondre à ce commentaire

rpf (#125),

Les physiciens sont peu sensibles aux « évidences »

Les évidences dont parle Volauvent sont justement basées sur des mesures , chiffrées bien sures ( on se demande ce que sont des mesures non chiffrées )
Après , vous pouvez remettre en cause les mesures du passé , des carottes de glace , celles de Beck qui justement devraient vous satisfaire, mais remettre en cause les mesure de Mauna Loa , vous allez un peu loin. Après tout, concernant les émissions , vous avez aussi le droit de remettre en cause l’honnêteté des états , des compagnies pétrolières et charbonnières , de tous les organismes divers et variés qui vivent de ces statistiques , et de croire que la croissance mondiale est le fruit d’une énergie non émettrice de CO2 .

133.  Cdt Michel e.r. | 29/11/2017 @ 22:56 Répondre à ce commentaire

the fritz (#128),
Pour remplacer le « mot-qu’on-peut-écrire », il y en a un, bien français, qui a l’avantage de n’avoir qu’une vague connotation religieuse : négateur

134.  Nicias | 29/11/2017 @ 23:40 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#133),

Merci Michel. C’est un mot très laid je trouve, a tel point que je pensais qu’il n’existait pas. Il a évidement l’avantage d’avoir une définition qui fait qu’il est plus approprié.

135.  lemiere jacques | 30/11/2017 @ 10:45 Répondre à ce commentaire

Nicias (#124), on peut m^me dire que c’est une certitude..on ajoute du CO2 dans le truc, il va forcement de retrouver quelque part…, pour autant….le taux de CO2 atmosphérique est presque un mystère..trop complexe. trop de flux qui peuvent changer, la vie…
Personne ne peut vous dire si je relâche tant de CO2 dans l’atmosphère le taux de CO2 à l’équilibre sera de tant…sauf à prolonger des courbes.
Et bien sur puisque on ne sait pas vraiment…ça peut être « pire »..ça va de soi..c’est donc grave et donc il faut « agir »..etc…

On a parfois l’impression d’entendre des types discuter de ce qui va se passer quand on donne une pichenette à un sphéroïde soumis à la gravitation posé sur une surface mouvante dont on ignore tant la géométrie que la nature des interactions avec le sphéroïde……

136.  chercheur | 30/11/2017 @ 14:31 Répondre à ce commentaire

volauvent (#121), volauvent (#129), the fritz (#132), Nicias (#124), lemiere jacques (#135),

Un minimum d’approche scientifique serait nécessaire dans vos affirmations. Ce que vous appelez évidence ou des mesures ne sauraient être considérées comme des preuves irréfutables. La seule chose que l’on puisse dire sur cette question est que l’on ne sait pas ou au minimum que l’on est sûr de rien. Si on ne le fait pas, on se détourne complètement de l’approche scientifique.

Il y a longtemps, il était considéré que le soleil tournait au tour de la terre. C’était une évidence pour tous, visible de surcroit. On pouvait même faire des mesures. Et pourtant, c’était l’inverse qui était vrai. C’était simplement plus complexe que les apparences ou des mesures sommaires.

On peut certes faire des supputations, mais elles doivent être clairement énoncées comme telles et en aucun cas être présentées comme des preuves et encore moins des évidences. Une supputation même fortement crédible restera toujours une supputation.

137.  chercheur | 30/11/2017 @ 14:37 Répondre à ce commentaire

La perte de toute approche scientifique a pour conséquence ceci:

http://www.liberation.fr/futur.....le_1613592

L’inquisition écologique est en marche.

138.  jG2433 | 30/11/2017 @ 15:09 Répondre à ce commentaire

chercheur (#136),

Il y a longtemps, il était considéré que le soleil tournait au tour de la terre.

Il y a longtemps ?
Pas du tout ! :roll:
Si l’on prend comme référence le résultat de cette enquête datant, pour l’Europe, de 2005 :

Un résultat en particulier devrait définitivement passer aux Européens l’envie de se moquer des Américains : 33% d’entre eux ne savent pas que la Terre tourne autour du Soleil (contre 26% des Américains).

http://www.slate.fr/life/84303.....americains

139.  the fritz | 30/11/2017 @ 20:07 Répondre à ce commentaire

volauvent (#123),

En ce qui concerne J Duran, pour en avoir discuté avec lui, son objectif était de faire connaître les voix dissonantes d’une manière neutre. Son site a ainsi apporté une aide considérable au climato réalisme. Nous ne savons pas (en tout cas pas moi) ce qu’il pense lui-même des articles de Salby.

Je cite ci dessous les conclusions (personnelles) de Bob concernant les articles de Humlum et Salby; il adhère donc bien à leurs théories lenormandistes

http://www.pensee-unique.fr/news.html#cycle
Au vu de ces observations, il est probable qu’une proportion notable du taux de dioxyde de carbone présent dans l’atmosphère ne dépend pas directement de l’intervention humaine. Dans ce cas, les politiques de réductions des émissions de carbone dans le prolongement des accords de le Kyoto, n’auront qu’un effet minimal sur le CO2 atmosphérique et aussi, très probablement, sur le climat.
Comme les auteurs norvégiens et australien de ces observations nous le disent eux-mêmes, il s’agit d’observations permettant d’affiner nos connaissances sur le cycle du carbone qui, pour une grande part, reste encore « terra incognita » quelles que soient les affirmations entendues ici ou là. En particulier, l’influence (bénéfique) de l’augmentation du taux de CO2 sur la végétation devrait être parfaitement prise en compte avant que nous tirions des conclusions qui pourraient se révéler précipitées.

Mais ce n’est rien d’autre qu’une nouvelle pierre apportée à l’édifice interminable de la science.
Comme toujours, « time will tell », l’avenir nous le dira.
A suivre ! Stay Tuned !
J’espère que Bob sera encore là un certain temps pour qu’on puisse discuter avec lui à propos du RC (refroidissement climatique ) qui nous attend

140.  the fritz | 30/11/2017 @ 20:36 Répondre à ce commentaire

volauvent (#123),
Il n’y a pas que Bob qui m’a étonné de temps en temps et notamment en se rangeant derrière les théories de Salby et Humlum ; comme annoncé précédemment Gervais m’a tout aussi étonné dans son bouquin ; ses conférences qui ont suivi étaient bien plus élaborées et convaincantes ; mais il y a aussi Allègre qui est un fana de l’acidification des océans qui sont pourtant tamponnés , et de la séquestration du CO2 qui selon Gervais ne parle que de « l’Innocence du Carbone  » et pour cause
A+
Fritz

141.  Nicias | 30/11/2017 @ 20:52 Répondre à ce commentaire

Le soleil tourne autour de Nicias. Je suis même au centre de l’univers. Vous pouvez avoir des opinions différentes, je n’y suis pas opposé au point de vous censurer. Soyez conscient que ce n’est que cela, votre point de vue. Vous pouvez prétendre à une supériorité morale du référentiel hélio-centriste par altruisme. Ce n’est que cela, votre opinion sans aucune base scientifique.

Je suis administrateur de Skyfall, admettez le, si vous visitez ce site, c’est que je suis le centre de l’univers.

142.  the fritz | 30/11/2017 @ 21:37 Répondre à ce commentaire

Nicias (#141),
Vous vous adressez à qui ? A tous les lecteurs de Skyfall je suppose .Vous vous sentez rayonner ? Skyfall serait donc le responsable du réchauffement et de l’expansion de l’univers ? Vous vous prenez pour Aristote ou Ptolémée remis au XXI éme siècle ?
Je suppose que vous vous adressez à
chercheur (#136),
Mais faut le préciser , comme tout le monde devrait le faire pour clarifier la lecture de ce blog
chercheur (#136),
A force de supputer et de climato sceptiser vous ouvrez la porte à HULOT et à toute sa bande de dingues d’écologie ;

Ce que vous appelez évidence ou des mesures ne sauraient être considérées comme des preuves irréfutables

Si les preuves irréfutables ne sont pas basées sur des mesures , dites moi sur quoi elles sont basées ?
Chercheur , vous discréditez ce terme

143.  Nicias | 30/11/2017 @ 22:30 Répondre à ce commentaire

the fritz (#140),

Tout le monde et Chercheur 136 Of course !

144.  Abitbol | 1/12/2017 @ 0:06 Répondre à ce commentaire

the fritz (#140),

Si les preuves irréfutables ne sont pas basées sur des mesures , dites moi sur quoi elles sont basées ?

Ce que vous appelez « preuves irréfutables » sont basées EN PARTIE sur des mesures, celle de Mauna Loa.
Pour le reste, certains disent « évidences » ou « modèles robustes » ou « théorie », etc…
Pour un non-aristotélicien qui rejette la loi du tiers exclu, mais accepte la théorie des possibilités, le doute est permis et même sain.
Comme pour les températures, il n’y a pas de mesures directes et globales du CO2 dans l’atmosphère avant le 20e siècle.
Les proxies dans les carottes glacières, on a le droit de les prendre comme tels, c’est à dire PAS des mesures directes.
La teneur en CO2 varie dans le temps et dans l’espace.

145.  volauvent | 1/12/2017 @ 0:22 Répondre à ce commentaire

chercheur (#136),

Je dis: l’écosphère est un puits de carbone, car on émet dans l’atmosphère 4 ppm par an, et il en reste 2 en final.
Si l’écosphère est un puits de carbone, l’augmentation de sa concentration dans l’atmosphère est bien provoquée par nos émissions.
Je ne vois pas ce qu’il y a de non scientifique là dedans.

Maintenant, si vous pensez que c’est autre chose qui se passe, ayez au moins la décence de proposer des scenarii alternatifs.

Que proposez vous?
Abitbol (#142),

Ce que vous appelez « preuves irréfutables » sont basées EN PARTIE sur des mesures, celle de Mauna Loa.

Le deuxième chiffre nécessaire au raisonnement, le chiffre de nos émissions, est basée sur la comptabilisation énergétique mondiale. Il y a une incertitude dessus qui ne dépasse pas 10 % et qui ne remet pas en cause le raisonnement.

Pour un non-aristotélicien qui rejette la loi du tiers exclu, mais accepte la théorie des possibilités, le doute est permis et même sain.

Doutez vous de 4-2 égal 2? C’est de ce niveau là, la science qui permet de dire que ce sont nos émissions qui augmentent la concentration. On est loin d’Aristote!

Comme pour les températures, il n’y a pas de mesures directes et globales du CO2 dans l’atmosphère avant le 20e siècle.
Les proxies dans les carottes glacières, on a le droit de les prendre comme tels, c’est à dire PAS des mesures directes.
La teneur en CO2 varie dans le temps et dans l’espace.

Cela n’a rien à voir avec le sujet.

146.  Abitbol | 1/12/2017 @ 2:39 Répondre à ce commentaire

volauvent (#143),

Le deuxième chiffre nécessaire au raisonnement, le chiffre de nos émissions, est basée sur la comptabilisation énergétique mondiale. Il y a une incertitude dessus qui ne dépasse pas 10 % et qui ne remet pas en cause le raisonnement.

Mesures 2017 de Mauna Loa par rapport aux mesures de Mauna Loa d’autres années depuis que les mesures existent… Pas par rapport à une vérité, une normale, une moyenne dont il n’existe aucune mesure globale avant le 20ème siècle. 10% d’incertitude sur une inconnue remet complètement le raisonnement en cause.
Je ne m’intéresse qu’aux faits. Pas aux inférences.

Doutez vous de 4-2 égal 2? C’est de ce niveau là, la science qui permet de dire que ce sont nos émissions qui augmentent la concentration. On est loin d’Aristote!

4 pommes – 2 poires n’est pas égal à 2 oranges. Vous faites un raccourci typique des chauffards…

Le fait que la teneur en CO2 varie dans le temps et dans l’espace a au contraire tout à voir avec le sujet.

147.  volauvent | 1/12/2017 @ 9:24 Répondre à ce commentaire

Abitbol (#144),

vous faites exprès de ne rien comprendre ou vous avez un gros problème ?
A un instant t, en moyenne annuelle, on compare des émissions calculées à une concentration. Que veut dire

comparer Mauna Loa a Mauna Loa?

Je n’ai pas besoin d’évaluer les concentrations sur un temps long , je compare à un instant donné (une moyenne annuelle) deux valeurs, émissions et concentration.
Votre remarque n’a donc aucun sens. Vous pouvez supposer qu’il y a toujours eu de grandes variations de CO2 dans le passé (théorie de Beck, définitivement entérreé) et donc qu’il peut, encore maintenant, y avoir de grosses variations naturelles, mais même si cela est exacte, cela ne change rien au raisonnement: 4 ppm émis, 2ppm resultantes.
1

10% d’incertitude sur une inconnue remet complètement le raisonnement en cause.

10% sur 4ppm, c’est 0, 4ppm,on aurait 4,4 ppm ou 3,6 ppm contre 2 ppm, cela ne change rien au raisonnement.

Je ne m’intéresse qu’aux faits. Pas aux inférences.

Au contraire, c’est vous qui « interprétez » , faites des hypothèses. Moi je ne fais aucune hypothèses.

4 pommes – 2 poires n’est pas égal à 2 oranges. Vous faites un raccourci typique des chauffards…

Des ppm sont des ppm; vous pouvez mettre en cause le calcul de la quantité de CO2 dans l’atmosphère, mais c’est spécieux car c’est à peu près la seule valeur qu’on sait raisonnablement calculer.
Que vouez vous dire par chauffard? « réchauffiste »? Tout le monde ici connaît mes positions. Je pense au contraire, en émettant sur skyfall des avis complètement insensés, que vous discréditez les climatoréalistes.

Le fait que la teneur en CO2 varie dans le temps et dans l’espace a au contraire tout à voir avec le sujet.

Vous parliez dans votre précédent posts de variations locales et dans le temps court. C’est à ça que je répondais. Et c’est justement l’erreur grossière de tous les amateurs de théories « CO2 naturel »: tirer des enseignement du temps court pour les appliquer au temps long.

148.  the fritz | 1/12/2017 @ 10:10 Répondre à ce commentaire

@Abitbol
je vais vous poser une question
Pensez vous que c’est l’augmentation de température qui précède l’augmentation de CO2 ou l’inverse ?

149.  chercheur | 1/12/2017 @ 14:08 Répondre à ce commentaire

volauvent (#145),

Je n’ai rien à proposer. Ce sont aux spécialistes de faire des propositions avec des justifications crédibles.

N’étant pas spécialiste, la seule chose que je puisse faire est de vérifier s’il n’existe pas d’éléments qui contredisent une affirmation. Si on en trouve, c’est que cette affirmation est fausse. La climatologie, depuis des dizaines d’années, est certainement la championne des affirmations que l’on peut contredire avec des éléments probants.

Vous avez écrit en 96, qu’on ne trouvait dans l’atmosphère que la moitié de ce qu’on y envoie.

Votre postulat impose que l’augmentation en pourcentage de la concentration dans l’atmosphère doit être identique à l’augmentation en pourcentage de nos émissions.
Pour reprendre votre exemple, si nos émissions augmentent de 4 on en retrouve 2 dans l’atmosphère. Et si nos émissions augmentent de 16, on en retrouve 8 dans l’atmosphère.

Comme on émet actuellement 4x plus de CO2 que dans les années 60. On devrait trouver actuellement une augmentation 4x plus importante de la concentration dans l’atmosphère que dans les années 60.

Si votre postulat était exact on devrait trouver dans la courbe d’augmentation de CO2 à Mauna Loa, chère à the fritz, un quadruplement de l’augmentation annuelle du CO2 dans l’atmosphère entre les années 60 et actuellement. Force est de constater que c’est très loin d’être le cas. La conclusion est que votre postulat est faux.

150.  the fritz | 1/12/2017 @ 15:48 Répondre à ce commentaire

chercheur (#149),
A force de supputer et de climato sceptiser vous ouvrez la porte à HULOT et à toute sa bande de dingues d’écologie ;
@chercheur, je suppose que vous avez zappé ce post ; alors répondez à la question !

Ce que vous appelez évidence ou des mesures ne sauraient être considérées comme des preuves irréfutables

Si les preuves irréfutables ne sont pas basées sur des mesures , dites moi sur quoi elles sont basées ?
Chercheur , vous discréditez ce terme
Si Volauvent ne vous a pas répondu d’ici ce soir concernant votre dernier post , je ferais un effort