De la Validité des données de température globale de surface NOAA, NASA et Hadley CRU

&

De la Validité des Conclusions sur le Risque lié au CO2 par l’EPA

 Abrégé du Rapport de Recherche

Dr. James P. Wallace III, Dr. Joseph S. D’Aleo, Dr. Craig D. Idso

June 2017

SOURCE

Traduction : Scaletrans

I. RÉSUMÉ

Le but de cette recherche était d’examiner si les données de la Température Moyenne Globale de Surface (GAST) produite par la NOAA, la NASA et HADLEY, sont des estimations suffisamment crédibles des températures moyennes globales pour servir à la modélisation climatique et à l’analyse politique. La pertinence de cette recherche réside dans le fait que les trois soi-disant Chaînes d’Évidences dans les Conclusions de l’EPA sur le Risque lié au GES/CO2 se basent sur les données GAST pour être une représentation valide de la réalité.

Dans ce rapport de recherche, on a identifié les problèmes les plus importants des ajustements de données de surface, et les changements intervenus dans les historiques des données précédemment livrées sont quantifiés. On a trouvé que chaque nouvelle version GAST présente presque toujours une pente de tendance au réchauffement plus accentuée sur toute son étendue. Et c’est presque toujours réalisé en retirant systématiquement le profil cyclique de température préalablement existant. C’est le cas pour les trois entités fournissant les données GAST : NOAA, NASA et Hadley CRU.

Cette recherche a cherché à valider les estimations actuelles de GAST à l’aide des meilleures données pertinentes disponibles. Ceci comprend les meilleurs jeux de données provenant des USA et d’ailleurs de même que les données des satellites qui fournissent une couverture globale bien plus large et ne sont pas contaminées par de mauvaises localisations et des impacts urbains. L’intégrité des données satellites est renforcée par les contrôles croisés avec les données des ballons sondes.

Les résultats concluants de cette étude sont que les trois jeux de données GAST ne donnent pas une représentation valide de la réalité. En fait, l’importance de leurs ajustements des données historiques, qui gommait leurs profils cycliques de température, sont totalement incohérents avec des données crédibles publiées aux USA et ailleurs. Par conséquent, il est impossible de conclure à partir des trois jeux de données GAST que les dernières années ont été les plus chaudes de tous les temps – en dépit des affirmations actuelles d’un réchauffement record.

Enfin, la validité des jeux de données GAST étant nécessaire aux Conclusions de l’EPA sur le risque lié au GHG/CO2, ces conclusions sont également invalidées par les conclusions de cette étude.

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33 Comments     Poster votre commentaire »

1.  Nicias | 6/10/2017 @ 9:29 Répondre à ce commentaire

Je trouve la partie 5 assez faible pour rester poli.

c’est dommage. La « course à l’arctique » qui a eut lieu ces dernières années est emblématique de la nature politique de la « température mondiale ». On a progressivement, à de multiples reprises, étendu la couverture des indices de température vers le nord. Parce-qu’on avait des données nouvelles ? Non pas du tout ! Parce-que les modèles surchauffaient au nord ? Non pas du tout, bien au contraire.
Cela s’est fait pour compenser la surchauffe des modèles à l’équateur.

2.  scaletrans | 6/10/2017 @ 9:33 Répondre à ce commentaire

Certains passages peuvent vous paraître obscurs. On a hésité à prendre plus de liberté dans la traduction, mais il est possible d’éclaircir certains points sur ce fil, il suffit de demander 🙂

3.  scaletrans | 6/10/2017 @ 9:39 Répondre à ce commentaire

Nicias (#1),

Cela s’est fait pour compenser la surchauffe des modèles à l’équateur.

C’est pas clair… Voulez-vous dire par là que les relevés (fictifs ?) de l’Antarctique étaient faits dans le but d’adoucir la surchauffe des modèles, ou bien de la renforcer ?

4.  lemiere jacques | 7/10/2017 @ 11:11 Répondre à ce commentaire

Il est impossible de déterminer une temperature moyenne globale…( ça tuerait quelqu’un de dire sur quoi???!!!) sans faire d’hypothèses. SOuvent me semble t il, celles ci consistent à dire que certaines caractéristiques des distributions de températures à la surface montrent une forme ou une autre de stabilité géographique ou temporelle, « pour boucher des trous « ,repérer des anomalies expérimentales ou normaliser…. c’est légitime ( et on a pas le choix).
En dépit de la validité de ces hypothèses, de la robustesse et des limites des méthodes de reconstruction, il me semble que, par principe, cela empêche au moins de tirer des conclusions sur certains aspect globaux géographiques et temporels des températures…
Il y m^me la question se connaitre les limites des déterminations de la variabilité du climat à partir des données corrigées…car quand on a supposé une forme de stabilité pour les construire..Alors parfois on regarde les données « corrigées » et on se dit est ce que la conclusion de je tire des données n’est pas le reflet des hypothèses? Le pire est qu’on ne peut pas trop le savoir ..Certainement pas en tous les cas en prenant les données corrigées comme argent comptant.
En outre, on ne se rend pas compte que l’incertitude donnée n’est pas réellement la probabilité que le résultat diverge de la vérité. Si les hypothèses sont fausses, la correction est plus grande que l’incertitude donnée qui reste calculatoire et un peu expérimentale.
Après ça…quand vous voyez que l’incertitude sur la temperature des océans données par le giec au public etait de l’ordre du dixième de degré…. sur plus d’un siècle…pourquoi se faire c…er à envoyer des satellites et cie.
SI on ignorait les mesures faites après le début du siècle…l’incertitude sur la températures des océans de la fin du 19 eme serait ..plus grande..

quand un type vient vous voir le lundi en disant que la longueur de la table était de 1 m plus ou moins 1 cm et le mardi il vient vous revoir en disant qu’elle était de 1,01 m plus ou moins 1 cm…le croyez vous? m^me si les arguments qu’il avance semblent acceptables: tout dépend de ce que vous voulez faire de cette mesure.si c’est une question de vie et de mort j’en doute..

bon et les données corrigées impliquent qu’aucune mesure locale ne peut infirmer la mesure globale…puisqu’il est posé qu’une mesure peut être rejetée sans avoir des raisons objectives expérimentales locales de le faire. Mais alors c’est quoi le test de « validation » de la mesure ????
Tu as mesuré la temperature de trifoully les oies absolument « réglementairement  » complètement et sans faille..et ça diverge de ce que te donne la « correction »? tu as globalement tort…à savoir c’est bien la temperature mais elle est non pertinente à grande échelle et à des échelles de temps grandes. Ce qui conduit à donner parfois sans avertissement un historique de temperature corrigé ..on garde tes variations rapides mais on prend la variations à grande échelle de temps. Le résultat est que vous ne pouvez pas VOIR que les données sont corrigées ni de combien.

Là vous avez l’hypothèse que si une méthode est valide en plusieurs endroit où par bonheur les mesures sont complètes et où on peut donc simuler des trous dans les données, alors elle est généralisable.

Sur le fond on raconte ça depuis toujours, les types qui font le mesures le savent au moins aussi mieux que les autres…la seule chose qui les confortent intellectuellement est qu’ils ont fait plus de tests empiriques que vous . Reste que si il y a une forme de duperie elle ne porte que sur la nature de leurs incertitudes.
reste que si vous demandez la raison des hypothèses qui sont faites… la seule qu’on puisse vous donner est qu’elles sont nécessaires pour obtenir un résultat. leur validité ne peut pas être testée autrement que partiellement.

5.  Jean-Marc Bonnamy | 8/10/2017 @ 0:17 Répondre à ce commentaire

Bien que ce commentaire ne soit pas stricto sensu dirigé vers cet article je pense utile de signaler les vidéos que j’ai postées sur YouTube sous le titre « Accusé CO² levez-vous ! » qui démontrent scientifiquement et de façon irréfutable que le CO² du fait de la saturation de son effet de serre ne peut pas contribuer quelque soit son origine à un quelconque réchauffement quelle que soit son origine.
Les discussions entre réchauffistes et climato-sceptiques ont été jusqu’à présent basées sur des interprétations contradictoires de corrélations plus ou moins hasardeuses de données douteuses. Je précise que la démonstration que je donne n’entre pas dans cette catégorie et découle de l’application des lois de la thermodynamique au phénomène de saturation tel qu’il découle des rapports du GIEC

6.  Cdt Michel e.r. | 8/10/2017 @ 8:47 Répondre à ce commentaire

Jean-Marc Bonnamy (#5),

Je mets ici les liens vers vos trois vidéos YouTube, avec leurs présentations

accusé CO² levez-vous ! 1
Jean-Marc Bonnamy • 1,2 k vues il y a 6 mois
première vidéo d’une série de 3 démontrant l’innocence du carbone dans le réchauffement climatique.
https://www.youtube.com/watch?v=iG9_WQTOJ1Q

accusé CO² levez-vous ! 2
Jean-Marc Bonnamy • 187 vues il y a 6 mois
Seconde video d’une série de 3 . Dans la première j’explique comment la saturation du CO² dans l’athmosphére exonère le CO² .
https://www.youtube.com/watch?v=S6y8rcpa-bk
ou
https://www.youtube.com/watch?v=A7HuZeK2hU8

accusé CO² levez-vous ! 3
Jean-Marc Bonnamy • 199 vues il y a 6 mois
https://www.youtube.com/watch?v=ccHzyGcwy1w

Quelques remarques :
1. Pour insérer un lien dans un message, il suffit de copier l’adresse sur une ligne séparée. Le lien n’apparaît pas comme cliquable dans la Prévisualisation, mais il le sera après validation. Vous pouvez aussi sélectionner l’adresse (ou un texte) et utiliser le bouton Lien au dessus du message pour insérer le lien. Là, je conseille de faire un copier/coller de l’adresse en remplaçant le « http:// » présent dans la petite fenêtre qui s’ouvre.
2. Mon méchant correcteur orthographique souligne « athmosphère » dans la présentation de la vidéo 2. J’ai remarqué que vous faites la même faute dans certaines de vos réponses aux intervenants.
3. Je ne vois pas de différence entre les deux versions 2 affichées quand on fait une recherche sur le titre de vos vidéos.

7.  tsih | 8/10/2017 @ 9:19 Répondre à ce commentaire

Jean-Marc Bonnamy (#5),

le titre « Accusé CO² levez-vous ! » qui démontrent scientifiquement et de façon irréfutable que le CO² du fait de la saturation de son effet de serre

Scientifiquement ?
Comme c’est amusant !

La copie vous revient avec 0 / 20 et l’aimable remarque: Elève qui n’a hélas toujours pas compris l’effet de serre

8.  lemiere jacques | 8/10/2017 @ 9:52 Répondre à ce commentaire

Jean-Marc Bonnamy (#5),
SI vous voulez nier à l’augmentation de la concentration du co2 dans l’atmosphère la capacité à au moins modifier les transferts radiatifs dans l’atmosphère vous devriez commencer à les décrire correctement…Pour simplifier saturation si vous voulez mais pas sur la m^me épaisseur.

9.  the fritz | 8/10/2017 @ 13:46 Répondre à ce commentaire

Jean-Marc Bonnamy (#5),
Je ne vous connaissais pas , heureux d’avoir rencontré un nouveau climato sceptique; je n’ai pas écouté tous vos discours , l’enregistrement n’est pas très bon et mon ouïe n’est peut être plus parfaite
Je me suis rendu compte que vous connaissez pas mal de chose dans le domaine; mais dire que l’effet de serre du CO2 est saturé , ce n’est pas tout à fait juste , la fonction est asymptotique et je pense qu’on ne sait pas trop où l’on se situe en ce moment sur cette courbe , d’où les divergences sur la sensibilité climatique à un doublement du CO2 selon les études et les scientifiques
Mais je crois que tout le monde s’accorde pour quand même laisser une petite part de responsabilité au CO2 dans l’augmentation des températures récentes ; il y a tellement d’autres choses dans laquelle la responsabilité de l’homme est reconnue ( la chaleur du déstockage fossile, le bétonnage, les émissions d’autres GES etc…;les ilots de chaleur urbaine où l’on mesure principalement les températures en sont la conséquence ) que ce n’est pas nécessaire de se fourvoyer dans les détails de l’effet de serre du CO2 pour adhérer au climato scepticisme

10.  Murps | 8/10/2017 @ 14:45 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#6), sans vouloir m’exprimer ici sur le fond, le « carré » de CO2 pique les yeux, mais bon c’est peut-être pas facile de mettre en indice en html à chaque fois…
Avec sup entre chevrons comme balise
CO2

Avec sub
CO2
Mais ça ne passe pas en ligne sans doute…

11.  tsih | 8/10/2017 @ 16:09 Répondre à ce commentaire

the fritz (#9),

Je me suis rendu compte que vous connaissez pas mal de chose dans le domaine

Il y a loin de la coupe aux lèvres. Connaître signifie pour moi comprendre et Bonnamy ne comprend pas du tout un point essentiel, ce qui lui fait raconter ses âneries sur la saturation.
Il croit que du moment qu’un GES est assez dense et absorbe tout l’IR émis par le sol dans un certain domaine spectral, « l’énergie en question » reste tout bonnement sur Terre et la réchauffe. Il n’en est évidemment rien, l’énergie en question est rayonnée vers le haut comme vers le bas par le gaz en question et si ce qui est rayonné vers le haut rencontre une nouvelle couche de GES qui l’absorbe à son tour plus haut le résultat n’est évidemment pas du tout le même que s’il peut partir directement dans l’espace.

12.  delperbe | 8/10/2017 @ 16:31 Répondre à ce commentaire

Voir sur « contrepoints » l’excellent article
Climat : les 5 affirmations fallacieuses du parti « En Marche »
Par Vincent Benard
Que le parti au pouvoir énonce de telles inepties donne à craindre le pire de la part de nos gouvernants

13.  volauvent | 8/10/2017 @ 17:03 Répondre à ce commentaire

tsih (#11),

J’ai cru comprendre que l’argument clé est l’hypothèse qu’il y a uniquement thermalisation, et pas réémission…mais on ne sait pas si il a des arguments pour dire cela. Peut être peut il préciser, puisqu’il est en ligne sur le blog.

14.  Cdt Michel e.r. | 8/10/2017 @ 17:15 Répondre à ce commentaire

Murps (#10),

Les balises HTML <sup> et <sub> ne sont pas autorisées ici. WP les refuse alors qu’elles sont autorisées sur d’autres sites en WP. C’est une question de réglage.

CO2 ne me choque plus, tellement j’ai l’habitude de le voir.

15.  tsih | 8/10/2017 @ 17:27 Répondre à ce commentaire

volauvent (#13),

Il faut soigneusement, comme déjà souligné ailleurs, bien distinguer régime transitoire et régime stationnaire d’équilibre où toutes les températures sont stabilisées. Comme je disais, dans ce dernier cas de figure, toute l’énergie qui rentre dans une couche donnée doit repartir. Celle qui est absorbée de l’IR montant doit repartir et elle le fait en partie par le rayonnement IR de la couche dans toutes les directions comme toute matière à température non nulle rayonnerait. La thermalisation, s’il y a absorption d’IR par ailleurs, a toujours lieu c’est à dire que ce ne sont pas (presque jamais) les molécules qui viennent d’absorber qui re-émettent aussitôt ce qu’elles viennent d’absorber. Elles perdent leur énergie par collisions et d’autres molécules seront réexcitées toujours par les collisions et émettront éventuellement photon.

16.  volauvent | 8/10/2017 @ 19:02 Répondre à ce commentaire

tsih (#15),

De ce que j’en comprends, ce n’est pas la conclusion tirée par Bonnamy.
Je pense qu’il faudrait clairement extraire les hypothèses ou conclusions fausses de son raisonnement. Ce serait rendre service à ce site.
Peut être justement confusion entre le régime transitoire et le régime à l’équilibre.

17.  tsih | 9/10/2017 @ 9:34 Répondre à ce commentaire

volauvent (#16),

Il suffit pourtant d’étudier et comprendre tout simplement une fois pour toutes les bases.
C’est le modèle qui est développé page 52 dans le paragraphe Radiation Transfer (qui en passant explique bien la pertinence pour l’atmosphère terrestre de ce que raconte Poitou ) qui doit être compris et qui ne l’est tout simplement pas par Bonnamy.

18.  volauvent | 9/10/2017 @ 11:36 Répondre à ce commentaire

tsih (#17),

Malheureusement, on ne peut pas s’en tirer comme cela, du moins pour contrer les argument sceptiques non valables qui font du tort à ceux qui pointent les vrais problèmes.
C’est pourquoi il faudrait se coltiner les 3 videos (indigestes) de Bonamy et identifier les points précis qui clochent. Pour l’instant, j’avoue que je n’ai pas le courage.

19.  Jean-Louis | 9/10/2017 @ 19:56 Répondre à ce commentaire

tsih (#17),
Bonjour,
comment fait-on pour avoir la totalité du cours (et non pas seulement le ch.3)?
Merci d’avance.

20.  Jean-Louis | 9/10/2017 @ 21:14 Répondre à ce commentaire

tsih (#17), Jean-Louis (#19),
en fait, j’ai compris et j’ai téléchargé 6 chapitres; j’ignore en revanche si cela représente la totalité du cours.

22.  Jean-Louis | 9/10/2017 @ 22:02 Répondre à ce commentaire

amike (#21),
non, j’ai téléchargé chapitre par chapitre (en modifiant la numérotation du chapitre à chaque fois); il me manquait donc l’annexe et l’index.
Merci, je pense que tout y est.

23.  lemiere jacques | 12/10/2017 @ 8:07 Répondre à ce commentaire

volauvent (#16), en général l’argument de la saturation prétend pouvoir éluder le calcul radiatif…

D’une façon similaire, évoquer la saturation de cette façon c’est comme de dire que ajouter une couche d’isolant entre un bidule et le vide ne change rien…car tu comprends la couche d’isolant qui existe absorbe toute l’énergie émise par ce qui est isolé donc …ben non.
AU point de vue calculatoire conduction et formalisme du calcul radiatif présentent des similarités.

ET d’ailleurs comme qualitativement c’est similaire, la conclusion est similaire.
L’augmentation du taux de CO2 va modifier le gradient thermique, il faut se mefier de dire des trucs comme ça réchauffe…non ça modifie les transferts radiatifs ce qui conduit à l’équilibre à modifier le gradient thermique ,de combien c’est moins trivial. faut regarder les grandeurs spectroscopiques raies d’absorption et tout le toutim.

24.  lemiere jacques | 14/10/2017 @ 9:59 Répondre à ce commentaire

lemiere jacques (#23), donc…c’est toujours la m^me , chose élève bonnamy ou gervais pouvez vous le calculer la différence de « forçage radiatif » entre une atmosphère à 280 ppm et 560 ppm de CO2…
oh je le pourrais mais je vais vous expliquer pourquoi je ne vais pas le faire.. ou m’en moquer, tiens par exemple tu vois la flotte ou tiens regarde depuis que le taux de CO2 augmente on ne voit pas grand chose dans les observations…c’est intéressant, mais ça ne répond pas à la question..

25.  phi | 14/10/2017 @ 10:45 Répondre à ce commentaire

lemiere jacques (#24),
Une question parce que vous vous enfoncez grave en fumant du shiT ces derniers temps (et vous n’êtes pas le seul).

La notion thermodynamique de forçage radiatif constitue une percée scientifique déterminante de la climatologie.
Elle autorise une extrordinaire simplification des calculs thermodynamiques. Nul doute qu’elle ouvre ainsi des perspectives révolutionnaires pour une multitude de technologies.

Ma question :

Avez-vous connaissance de l’exploitation de cette notion de forçage radiatif dans un autre domaine que la climatologie ?

PS : en cas de réponse négative, évitez d’utiliser des termes que vous ne comprenez pas et des expressions ridicules telles que élève Bonamy ou élève Gervais.

26.  lemiere jacques | 14/10/2017 @ 12:11 Répondre à ce commentaire

phi (#25),
Oh il y a des points sur lesquels etre en désaccord avec tsih est difficile …on peut chipoter sur les mots ..et je le fais…
les leçon de bienséance dela part de phi me font néanmoins sourire. On ne commence pas une leçon de morale par une pointe de sarcasme…
Je préfère encore forçage raiatif à l’affreux concept d’effet de serre atmosphérique…
tu peux formellement appliquer le concept de forçage radiatif dans tous les cas que tu veux
autrement dit en acceptant les bases du calcul théorique qui traite les échanges d’energie radiative en acceptant le concept qu’une épaisseur donnée ou un volume donné recevant une radiation en absorbe une partie en laisse passer une autre et bien sur rayonne thermiquement en accord avec la temperature déterminée par les bilans d’énergie.. Bon faut une semi transparence aussi ben sur

non j’aurais pu dire élève lemiere … c’est la forme qui est amusante…on pose une question ..pas de réponse sur les fond mais une diversion. C’est exactement la stratégie de diversion adoptée par bonnamy ou gervais …

bonnamy n’est pas un physicien du calibre d’un freeman dyson…qui accepte de tels concepts.bizarre non…alors qu’il est dubitatif il lui suffirait d’affirmer ce n’est pas satisfaisant du point de vue théorique et piouf, finito. Curieux non?
curieux que la masses des physiciens admettent un calcul théorique qui avant d’etre une résultat chiffré est conforme à l’intuition m^me.

Vous voulez absolument répondre à la question quantitative d’une augmentation du taux de CO2 par la description de schémas plus vastes dans lequel vous traitez le fait incontournable que l’augmentation e CO2 modifie bien les transferts radiatifs et nergetique de la façon qui vous convient , si ça vous amuse, mais il est rare qu’un raisonnement qualitatif conduise à autre qu’une conclusion qualitative..en gros vous répondez « pas grand chose « pour ne pas avoir à dire combien, fusse calculé de façon qui vous parait incorrecte …

ON va faire comme ça…moi j’ai signifié que je désapprouve votre façon de tirer des conclusions sur l’augmentation du taux de CO2..
, je suis aussi en désaccord sur les explications physiques de leroux au passage (dommage que la page sur la formation des amp ait disparu)…je me sens honnête avec moi même c’est tout.. et sans doute d’autres points de détail.. C’est pas important. question d’amour propre de ma part.

Il est clair que en disant parfois des conneries j’ai démontré tant ma fumisterie mon ignorance totale de la physique quoique j’ai obtenu un doctorat en la matière et un dea matière et rayonnement dans ma jeunesse…mais ça me va ,c’est très vieux, j’ai rien foutu à la fac, j’ai vraiment oublié des trucs et comme je pense que le problème avec le rca ce n’est pas ça.. alors ignore moi…continue d’avoir raison. continue de ne pas accepter la validité d’un calcul théorique par ailleurs relativement simple sur le principe, continue d’affirmer que tu as démontré que ça violait le second principe quelque part..je m’en fous. Je vais juste reprendre la lecture du site en sautant les passages où tu m’expliques pourquoi tu comprends le climat parce que il y a d’autres enjeux avec le rca que celui là.

Je m’en fous. J’admets très bien le principe du calcul radiatif…je n’admets pas qu’on l’élude pour en nier la validité. Je l’ai dit, d’ailleurs j’espère que tout le monde s’en fout, mais moi, je suis mieux avec moi mëme en le disant.
Et pour dire le second principe est « violé » il faut juste montrer qu’un échange de chaleur va sans le sens opposé à celui imposé par les températures ( thermodynamiques!)..tu as juste une information sur un signe…pas autre chose. et à condition que les températures soient vraiment des températures thermodynamiques correctes sinon acceptables.
Je suis un charlot certes..je retire éleve bonnamy si bonnamy l’interprète comme une insulte. je change donc pour éléve dugenoux sans offense pour tous les dugenoux qui me lisent.

27.  Cdt Michel e.r. | 14/10/2017 @ 18:32 Répondre à ce commentaire

lemiere jacques (#26),

je suis aussi en désaccord sur les explications physiques de leroux au passage (dommage que la page sur la formation des amp ait disparu)

La page du blog de Hacène consacrée aux publications de Leroux ne contient plus que les résumés. Les liens pour télécharger les publications ne fonctionnent plus.

J’avais heureusement enregistré tous ces documents et quelques autres trouvés ailleurs.

Je viens de les mettre sur ce Dropcanvas.
Je vous conseille de lire d’abord le premier document PDF « Publications de Marcel Leroux.pdf », si vous cherchez un document précis. Il contient les résumés des vingt publications récupérés du blog de Hacène et les noms des fichiers PDF correspondants. Contrairement aux résumés qui sont classés dans leur ordre de parution, les documents PDF sont dans l’ordre alphabétique.

Bonne lecture

P.S. : Je rappelle que sur Dropcanvas vous pouvez cliquer sur UN fichier pour ne télécharger que celui-ci ou cliquer sur le Bouton Download (en haut et à droite dans le bandeau) pour télécharger en une fois TOUS les fichiers que Dropcanvas va d’abord compresser dans une archive zip.

28.  Murps | 14/10/2017 @ 19:31 Répondre à ce commentaire

phi (#25),

La notion thermodynamique de forçage radiatif constitue une percée scientifique déterminante de la climatologie.

Une percée déterminante en climatologie ????
C’est pas parce que c’est utilisé à tour de bras par les climatologues sans la moindre efficacité prédictive et descriptive que ça représente un progrès.
« Simplifier extraordinairement les calculs thermodynamiques » ???
Voire !

29.  phi | 14/10/2017 @ 19:50 Répondre à ce commentaire

Murps
Lire : une percée pseudo-scientifique déterminante de la climatologie.

30.  acpp | 15/10/2017 @ 10:53 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#27),
Merci Cdt Michel pour ce dropcanvas sur Marcel Leroux.

31.  Cdt Michel e.r. | 15/10/2017 @ 17:32 Répondre à ce commentaire

acpp (#30),
Merci pour le retour.

Même si je n’attends pas de remerciements, cela fait toujours plaisir.
En consultant mon profil je peux voir que ce dropcanvas a été vu et téléchargé 11 fois (entièrement ou partiellement) et que donc mon travail a été utile. Mais je ne sais pas qui en a profité s’il n’y a pas de retour.

32.  jdrien | 15/10/2017 @ 19:14 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#31), merci également. Il y a de quoi lire. Je connais Leroux depuis le numéro 979 de S&V d’avril 1999: météorologie, la théorie qui fait peur à Météo-France

33.  Cdt Michel e.r. | 16/10/2017 @ 12:34 Répondre à ce commentaire

jdrien (#32),

Il y a aussi de quoi lire dans cet autre dossier.

J’ai ajouté sur un Dropcanvas la sauvegarde des articles de la revue Fusion N° 42 à 112 + deux numéros Hors série, parus entre septembre 1993 et octobre 2006.
Ces articles ont été récupérés du blog La recherche du bonheur de Jean-Gabriel Mahéo, blogue qui ne paraît plus actif. Lisez d’abord les deux derniers fichiers avant de télécharger le tout (1,1 Go, soit huit minutes de téléchargement avec une très bonne connexion).

Notez qu’au fil des ans, je n’ai enregistré que quelque 2200 fichiers dans plus de 340 dossiers en rapport avec le climat. Si vous cherchez des publications d’un auteur, je peux mettre sur Dropcanvas tout ce que j’ai de celui-ci. Je n’utilise que 5 Go sur les 105 Go qui me sont autorisés. Ce n’est donc pas la place qui manque.