Point de vue sur le changement climatique

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Le réchauffement de la planète : une question parmi d’autres

Le réchauffement de la planète n’est pas la seule question à laquelle nous devons faire face. En particulier pour le tiers monde. Il est évident qu’il existe beaucoup d’autres questions plus pressantes pour le tiers monde, telles que près 4 millions de morts par malnutrition (insuffisance pondérale), 3 millions de morts par le VIH / SIDA (rapports sexuels non protégés), 2,5 millions de morts par pollution de l’air à l’intérieur et à l’extérieur, plus de 2 millions par manque de micro-nutriments (fer, zinc et vitamine A) et près de 2 millions par manque d’eau potable (74).

Même si le réchauffement de la planète exacerbe certains ou plusieurs de ces problèmes, il est important de souligner que le montant total de l’ampleur des problèmes dépasse probablement de très loin la contribution du changement climatique. Ainsi, les politiques qui visent à réduire l’ensemble d’un problème aura beaucoup plus de poids qu’une politique qui essayera seulement de répondre à la partie due au réchauffement climatique (75). Encore une fois, nous devons nous demander s'il n’y a pas de mieux à faire que d’aider en réduisant le CO2.

Nous devons nous demander : que faire en premier ? Est-ce que nous voulons nous concentrer sur la réduction de CO2, à un coût relativement élevé en faisant peu de bien pendant une centaine d’années à partir de maintenant ? Ou plutôt voulons-nous résoudre quelques-uns des nombreux problèmes évidents dans le monde, où nous pourrions faire beaucoup plus de bien et le faire dès maintenant ?

Dans le Processus de Consensus de Copenhague, nous avons posé cette question générale à certains des économistes les plus intelligents du monde : comment dépenseriez-vous des ressources supplémentaires pour faire du bien ? (76) Les experts ont présenté leurs meilleures solutions concernant le changement climatique, les maladies infectieuses, les conflits, l’éducation, l’instabilité financière, la gouvernance et la corruption, la malnutrition et la faim, la démographie, les migrations, l’assainissement et l’eau potable ainsi que les subventions et les barrières commerciales. Mais ils n’ont pas juste dit que leurs propositions allaient faire du bien – ils ont dit combien de bien ils feraient et combien cela coûterait.

Un panel d’économistes de haut niveau, comprenant quatre prix Nobel a alors effectué la première liste de priorités mondiales ( tableau 1). Il a partagé les opportunités en très bonnes, bonnes et probables en fonction du bien réalisé pour chaque dollar dépensé, et en mauvaises opportunités là où un dollar dépensé rapporterai moins qu’un dollar de bien.

 

Tableau 1 : Liste des priorités mondiales d’après le Consensus de Copenhague, 2004 (77).
  Enjeux Retombées
Très bonne
opportunité
1 Maladies
2 Malnutrition
3 Subventions & commerce
4 Maladies
Contrôle du VIH / sida
Fournir des oligo-éléments
Libéralisation du commerce
Contrôle du paludisme
Bonne
opportunité
5 Malnutrition
6 Assainissement et eau
7 Assainissement et eau
8 Assainissement et eau
9 Gouvernement
Développement de nouvelles technologies agricoles
Technologie de l’eau à petite échelle pour les populations
Approvisionnement en eau et assainissement gérés par les communautés
Recherche sur la productivité de l’eau dans la production alimentaire
Abaisser le coût de démarrage d’une entreprise
Possibilité
d'opportunité
10 Migrations
11 Malnutrition
12 Malnutrition
13 Maladies
Abaissement des barrières pour les travailleurs immigrés qualifiés
Amélioration de la nutrition infantile
Réduction de la prévalence des faibles poids à la naissance
Services de santé de base à tous niveaux
Mauvaise
opportunité
14 Migrations
15 Climat
16 Climat
17 Climat
Programmes d’accueil pour les travailleurs non qualifiés
Taxe optimisée sur le carbone ($ 25-300/t)
Protocole de Kyoto
Taxe Value-at-Risk sur le carbone ($ 100-450/t) (NdT)

La prévention du VIH et du sida se révèle être le meilleur investissement que puisse faire l’humanité – pour chaque dollar consacré à sauver des vies, cela générera une quarantaine de dollars en biens sociaux. Avec 27 milliards de dollars, nous pourrions sauver 28 millions de vies au cours des prochaines années (78).

La malnutrition tue près de 2,4 millions de personnes par an. Encore plus dramatique, elle touche plus de la moitié de la population mondiale, en endommageant la vue, en abaissant le QI, en réduisant le développement et la productivité humaine. Investir 12 milliards de dollars pourrait diminuer de moitié l’incidence des symptômes et le taux de décès, avec chaque dollar investi générant plus de 30 dollars de biens sociaux (79).

Arrêter les subventions agricoles dans les pays riches et assurer le libre-échange ferait du bien à tout le monde. Les modèles suggèrent que des bénéfices de 2.400 milliards de dollars par an seraient réalisables, la moitié de ces bénéfices revenant au tiers monde. Dans ce processus, il sera nécessaire de payer les agriculteurs des pays en développement, mais chaque dollar utilisé générerait plus de quinze dollars de biens sociaux.

Enfin, le paludisme tue plus d’un million de personnes chaque année. Deux milliards de personnes sont infectées chaque année (certains plusieurs fois) et cela cause un affaiblissement généralisé. Pourtant, un investissement de 13 milliards de dollars pourrait en réduire de moitié l’incidence, protéger 90% des nouveau-nés et réduire les décès des moins de 5 ans de 72% (80).

À l’autre extrémité, les Nobel ont placé la lutte contre le changement climatique, y compris le Protocole de Kyoto, sous la rubrique "faible opportunité", en soulignant ce que nous avons vu ci-dessus, à savoir que pour chaque dollar dépensé, nous obtiendrions moins d’un dollar de biens sociaux pour le monde.

Mais le Consensus de Copenhague n’a pas interrogé que les grands économistes. Nous avons sollicité 80 étudiants de partout dans le monde, dont 70% des pays en développement, avec une répartition égale entre les sexes et les matières arts, sciences et sciences sociales. Après cinq jours d’enquête indépendante auprès d’experts dans tous les domaines, ces étudiants sont parvenus à un résultat étonnamment similaire à celui des Nobel : la malnutrition et les maladies transmissibles en premier lieu et le changement climatique en dernière priorité (81).

En 2006, nous avions demandé à un large éventail d’ambassadeurs des Nations Unies de faire une liste des priorités après deux jours de débats intensifs. A côté des trois plus grands pays (Chine, l’Inde et les Etats-Unis), des pays aussi divers que l’Angola, l’Australie, l’Azerbaïdjan participèrent, avec le Canada, le Chili, l’Égypte, l’Iraq, le Mexique, le Nigeria, la Pologne, la Corée du Sud, la Somalie, la Tanzanie, le Vietnam, le Zimbabwe et bien d’autres. Il en a résulté une liste assez semblable, plaçant les maladies transmissibles, l’eau potable et malnutrition en tête de liste et le changement climatique en fin de liste (82).

Cela doit nous interpeler et nous inciter à faire une pause. Aucune de ces instances n’a dit que le changement climatique n’est pas réel ou n’a pas d’importance. Mais ils nous demandent de nous poser la question si nous ne ferions pas mieux de nous occuper de la réalité et des besoins des générations actuelles, que nous pouvons résoudre aisément et à peu de frais, avant de lutter contre le problème à long terme qu’est le changement climatique où nous ferrions si peu pour très cher.

Dit brutalement, le Protocole de Kyoto coûtera probablement au moins 180 milliards de dollars par an et n’aura pas beaucoup d’effets positifs. L’UNICEF estime que seulement $ 70-80 milliards par an fournirait à tous les habitants du Tiers-Monde un accès aux services de base comme la santé, l’éducation, l’eau et l’assainissement (83). Plus important encore est le fait que si nous pouvions réaliser un tel investissement massif à destination des pays en développement en ce moment même, cela les mettrait en bien meilleure position en termes de ressources et d’infrastructures pour faire face à un futur réchauffement de la planète. Que voulons-nous privilégier ?

Source traduite par Araucan [ Format pdf ]

 

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(1) Ainsi le paludisme. Traiter contre le paludisme en escomptant un changement dans le réchauffement de la planète du fait du Protocole de Kyoto permettrait de réduire le nombre de décès dus cette maladie de 0,1% par an en moyenne sur le siècle à venir (289.5m/9109.5m * 7% / 2 (Arnell et al., 2002: 439; Wigley, 1998:2287) ou de sauver environ 1000 vies chaque année (sur 1million de décès, (Awash et du Projet du Millénaire des Nations Unies. Groupe de travail sur le paludisme., 2005:1). En comparaison, une approche ciblée permettrait de réduire les décès attribuables au paludisme de 75 % soit 750000 par an en moyenne sur le siècle à venir (NB: en raison de la croissance de la population et des effets climatiques, la moyenne réelle serait probablement comprise entre 1400 et 850 000 chaque année). De plus, le coût de Kyoto serait de $ 180 milliards par an , à comparer aux 3 milliards$ par an seulement pour une politique ciblée sur la paludisme (Awash et du Projet du Millénaire des Nations Unies. Groupe de travail sur le paludisme., 2005:2; Weyant et Hill, 1999). Kyoto sauverait 140 000 personnes pour 60 fois plus cher qu’une politique ciblée, qui en pourrait en sauver plus de 85 millions. Ne pas entamer une politique ciblée sur le paludisme signifie d’abord renoncer à sauver – c’est à dire coûtera – 85 millions de vies.

(2) (GIEC, 2007a: 14;, 2007b: fig 10.3.1) de A1B, décrit comme le Business-As-Usual scénario, (Dai, Wigley, Boville, Kiehl, et Buja, 2001).

(3) Avec un écart compris entre 1.1 et 6.4°C (GIEC, 2007a: 13).

(4) Estimation (Nordhaus, 2006a).

(5) Le PIB estimé à partir des données économiques A1B (Nakicenovic et le Groupe de travail III du GIEC., 2000).

(6) (Ereaut & Segnit, 2006:7).

(7) http://www.climatecrisis.net/aboutthefilm/ consulté le 17 Mars 2007.

(8) (EBI, Mills, Smith, & Grambsch, 2006), voir aussi (Basu et Samet, 2002; McMichael, Woodruff, & Hales, 2006) qui ne parle que des décès liés à la chaleur.

(9) Par ex (Gore & Melcher Media, 2006:74-75).

(10) (BBC Annon., 2006)

(11) Soit 207000; sur la base d’une simple moyenne des chiffres disponibles de décès par millions dus au froid et à la chaleur, excluant précautionneusement de Londres de (Keatinge et al., 2000:672), et en utilisant l’estimation de l’OMS d’une population en Europe de à 878 M
(OMS, 2004:121).

(12) 1,48 millions estimés de la même façon que pour le total des décès de chaleur.

(13) Soit environ 15% du total des décès en Europe, (9,56 M de décès (OMS, 2004:121)).

(14) Keatinge et al., 2000:672

15) (Keatinge et Donaldson, 2004:1096), (Langford & Bentham, 1995) de estime de même une diminution de 9000 décès dus au froid.

(16) (W. J. M. Martens, 1998:342).

(17) (Bosello, Roson, et Tol, 2006).

(18) (GIEC, 2007b: 10.6.5) donne 29cm. Pour le scénario A1B, la moyenne est de 34.5cm (GIEC, 2007a).

(19) (GIEC, 2001:75).

(20) 1996: 38-55cm (GIEC & Houghton, 1996:364), 1992 et 1983 de l’EPA (Yohe & Neumann, 1997:243, 250).

(21) (Gore, 2006:59 min ff; Gore & Melcher Media, 2006:196-209).

(22) (Gore & Melcher Media, 2006:196)

(23) Pourtant, il a également déclaré: “En premier lieu, ce n’est pas le pire des cas. Le pire des cas, vous ne voudriez pas en entendre parler ! Je pense que je suis juste au milieu et de fait, la communauté scientifique ayant validé le contenu scientifique du film, par exemple, les six, six à sept mètres d’élévation du niveau de mer – qui adviendraient si le Groenland cassait et glissait dans la mer. Cela arriverait si l’ouest de l’Antarctique, la partie qui s’adosse aux sommets de l’île, tombait dans la mer plus chaude en dessous, si cela arrive. Si les deux adviennent, cela fera 12 à 14 mètres. » (Denton, 2006).

(24) (Gore & Melcher Media, 2006:204).

(25) (Gregory et Huybrechts, 2006:1721).

(26) (Gregory et Huybrechts, 2006:1721; GIEC, 2007b: 10.6.4).

(27) (OMM-CTIF, 2006a, 2006b; OMM, 2006). Cela a été conclu en Décembre 2006, alors que la date limite des contributions pour GIEC était début 2006 ou plus tôt en 2006.

(28) (OMM-CTIF, 2006b).

(29) (Gore & Melcher Media, 2006:92)

(30) (OMM-CTIF, 2006b)

(31) (R. A. Pielke & Landsea, 1998).

(32) (RA Pielke et Landsea, 1998; RA Pielke Jr., 2006; RA Pielke Jr. et al., 2007), en utilisant la normalisation PL.

(33) (RA Pielke, 2005; Roger A. Jr. Pielke, Klein, & Sarewitz, 2000),avec une moyenne de trois climats très similaires qui augmente et un scenario social A1 qui augmente.

(34) (Gore & Melcher Media, 2006:173)

(35) (Hay, Guerra, Tatem, Atkinson, & Snow, 2005; Nakaji et al., 2004; Snow, Ikoku, Omumbo, et Ouma, 1999).

(36) (Reiter, 2007).

(37) (Arnell et al., 2002, P. Martens et al., 1999; van Lieshout, Kovats, Livermore, et Martens, 2004). Arnell trouve 289.5 millions en moyenne entre les scénarios non pondérés. Nous utilisons Arnell, car il est le seul à publier une estimation de population à risque sans le climat, mais ses résultas sont du même ordre que ceux des autres articles cités.

(38) (Arnell et al., 2002:439).

(39) 289,5 M/9109,5M.

(40) 289,5 M/9109,5 M * 7% (Wigley, 1998:2287).

(41) En parlant de 550ppm de stabilisation, (Arnell et al., 2002:440)

(42) (Awash et le Projet du Millénaire des Nations Unies. Groupe de travail sur le paludisme., 2005; Mills & Shillcutt, 2004:84-5).

(43) (Calculé à partir des 500 millions de cas annuels réels de paludisme en 2000 et proportionnel ensuite, avec (Arnell et al.,2002:439).

(44) Sur la base de (Arnell et al., 2002:439).

(45) Coût moyen de tous les modèles macro-économiques avec l’annexe I du commerce, (Weyant & Hill, 1999).

(46) D’après (Wigley, 1998). Il ne fonctionne que pour la sensibilité du climat de 1,5°, 2,5° et 4.5°C, démontrant que ces cas, le changement est d’environ 7%. Ainsi, le graphique ci-dessous est adapté pour le scénario moyen du GIEC de 2.6°C.

(47) (UE, 2007c: 12). Notez, que cet objectif n’est pas l’atteindre. Dans le même document de l’UE, l’Union européenne loue les réalisations de sa stratégie de Lisbonne de 2000, qui vise à «faire de l’Union européenne l’économie la plus compétitive du monde (UE, 2007b). Un objectif central est d’atteindre 3% du PIB en R & D. Pourtant, une récente évaluation de LSE montre qu’elle “ne sera pas atteint d’ici 2010» (CEP, 2006). En effet, alors que la moyenne de l’UE pour la R&D était de 1,86 % en 2000, les chiffres de 2005 ont diminué de 1,84% (pour l’UE-27, pour l’UE-15 il est passé de 1,92% à 1,91%) (UE, 2007a).

(48) (AIE, 2006:507).

(49) Estimé à (Nordhaus, 2006a).

(50) Estimé selon (Nordhaus, 2006a).

(51) (Gore, 2006).

(52) (USCB, 2006).

(53) Extrapolation à partir de 2006 (EIA, 2006).

(54) En utilisant (Nordhaus, 2006a), par rapport au scénario sans changement.

(55) De 2.52°C à 2.43°C.

(56) Estimé selon (Nordhaus, 2006a).

(57) (Stern, 2006:298). Il est similaire à la conclusion d’une réunion de tous les spécialiste des modèles économiques: “Les évaluations actuelles déterminent que la politique optimale conduit à contrôler faiblement les émissions de CO2 “(Nordhaus, 1998:18)

(58) Par exemple, (Gibbon, 2006; Stern, 2006; Timmons, 2006). Le conseiller du Royaume-Uni aux Nations unies a déclaré que l’attention du monde entier a été “Au-delà des attentes les plus folles” du gouvernement britannique (Hagen, 2007).

(59) Même le Premier ministre Tony Blair: “Stern montre que, si nous ne parvenons pas à agir, le coût de la lutte contre le changement coûterait pour les individus et les économies au moins cinq pour cent – et, éventuellement, jusqu’à 20% – de la production mondiale. En revanche, les coûts des actions visant à enrayer et à inverser le changement climatique coûterait seulement 1%. Ou dit autrement : pour chaque £ que nous investissons maintenant, nous économisons au moins £ 5 et peut-être beaucoup plus “(Blair, 2006).

(60) (Byatt et al., 2006; Carter, de Freitas, Goklany, les Pays-Bas, et Lindzen, 2006; Dasgupta, 2006; Nordhaus, 2006b; Tol, 2006; Tol &
Yohe, 2006; Varian, 2006; Yohe, 2006).

(61) (Byatt et al., 2006:203; Tol& Yohe, 2006:235).

(62) (Byatt et al., 2006:204-5; Tol, 2006:979; Tol & Yohe, 2006:238)

(63) (Tol, 2006:979; Tol & Yohe, 2006:238).

(64) Ils ont simplement arrêté après 2050, parce que le coût passait de 2,2% à 6,4% du PIB en 2100 (Tol &Yohe, 2006:239).

(65) (Dasgupta, 2006).

(66) (Byatt et al., 2006:206).

(67) (Tol & Yohe, 2006:239).

(68) (Tol & Yohe, 2006:235).

(69) (Nordhaus, 2006b: 5).

(70) (Stern, 2006:298). Il est similaire à la conclusion d’une réunion de tous les modelisateurs: “Les évaluations actuelles montrent que la politique «optimale» requiert un niveau relativement modeste de contrôle des émissions de CO2 “(Nordhaus, 1998:18)

(71) (Nordhaus, 2006a)

(72) (Kavuncu & Knabb, 2005:369, 383).

(73) Le même type d’approche est intégré dans le Partenariat Asie-Pacifique sur le développement propre et le climat, qui met l’accent sur l’efficacité énergétique et la diffusion des technologies de pointe pour l’électricité, les transports et les secteurs clés de l’industrie. Parce qu’il met l’accent sur les plus gros émetteurs du siècle, qui comprennent la Chine, l’Inde et les États-Unis, il est prévu de réduire émissions mondiales de carbone de 11% en 2050 (Fisher et al., 2006) – en comparaison, un Kyoto complet ne ferait que réduire les émissions de 9% en 2050. Le coût, cependant, n’est pas établi pour le moment. Cette solution est considérée comme volontaire et bon marché, mais il est douteux que des mesures entièrement volontaires permettront d’atteindre tous les AP6 potentiels. Et certainement, à long terme, d’autres mesures plus judicieuses seront nécessaires.

(74) (OMS, 2002:224).

(75) (Goklany, 2006:322).

(76) (Lomborg, 2004, 2006). Plus sur www.copenhagenconsensus.com.

(77) (Lomborg, 2004:606).

(78) (Lomborg, 2004:104).

(79) (Lomborg, 2004:404-5) 80 (Lomborg, 2004:109;, 2006:26-27). (NdT) pour plus de précisions, voir cette page

51.  miniTAX | 8/10/2008 @ 15:07 Répondre à ce commentaire

Il faut faire la différence entre hydrocarbure en place et réserve, ces dernières étant assorties avec un prix; si on a abandonné le charbon il y a un siècle, c’est parce que le pétrole est devenu moins cher.
Si je dis aujourd’hui qu’il y a 1000 milliards de barils de réserves, c’est avec le prix du baril à 100 dollars;

Non, c’est FAUX ce que tu racontes. Les 1.000 Gb concernent des réserves prouvées, c’est à dire des barils rentables aux conditions économiques du moment. Donc au prix voisin du prix de revient actuel qui est autour de 15 $/baril et non 100 $.

Quant aux incertitudes des prévisions à 50 ans, je n’ai jamais prétendu l’inverse. Seulement, il faut être logique, tu ne peux pas rejeter les arguments qui ne te plaisent pas sous prétexte d’incertitude et en même temps ne pas appliquer ces incertitudes (doublée de l’échec patent des déplétionnistes à prévoir quoi que ce soit depuis des décennies) à tes propres spéculations. D’autant plus que celles-ci s’appuient sur des solutions présentes pour d’éventuels problèmes dans 50 ans.

C’est comme si un expert des années 50 prétend savoir connaître et en plus résoudre des problèmes de l’an 2000. Ca ne vaut pas plus qu’une prédiction de Mme Soleil.

52.  REDBARON 17 | 8/10/2008 @ 16:30 Répondre à ce commentaire

Salut MINITAX

Peut-être une légère erreur…???!!!

Le baril est actuellement à 88,50 $
Cela dit on ne manque pas de pétrole mais d’idées pour le remplacer… Les pétroliers n’aiment pas beaucoup l’hydrogène et autres substituts… surtout s’ils ne les contrôlent pas…

53.  miniTAX | 8/10/2008 @ 16:36 Répondre à ce commentaire

@52
Je parle du prix de revient, pas du prix de vente.
Le prix de revient du brut en Arabie Saoudite est même en dessous de 10$/b

54.  miniTAX | 8/10/2008 @ 16:48 Répondre à ce commentaire

A propos des réserves, qui fait encore confiance à l’OPEC et aux compagnies pétrolières?

@48
Qui fait encore confiance aux pichuileux, cette bande d’idiots persuadés d’être « aware » qui discutent de savoir comment consolider les murs de Verdun quand l’Armée allemande est aux portes de Paris.
Ces idiots qui nous expliquent doctement il y a encore 2 mois pourquoi le prix du pétrole ne descendrait jamais en dessous de 100$/b et qui reviennent maintenant nous faire un cours de géométrie post-moderne sur la manière de transformer un pic en un plateau.

55.  the fritz | 8/10/2008 @ 22:00 Répondre à ce commentaire

@ 49
Les discussion sur les ressources énergétique me font rire.
D’abord, parce que tout confondu, pétrole, gaz charbon, schistes bitumineux on a pour, au bas mot, 300 ans.

L’erreur , c’est justement de tout confondre; les reserves de schistes bitumineux sont connus depuis longtemps mais commencent à être exploitées depuis peu, la raison je pense que vous la connaissez: le prix de l’exploitation, le charbon , c’est pareil en plus c’est sale , cela pollue , cela fait des maladies des accidents, cela donne la silicose et la cirrhose; et puis quelle ineptie de nous parler du prix du baril en ce moment: c’est comme confondre la météo et la climatologie

56.  Curieux | 8/10/2008 @ 22:40 Répondre à ce commentaire

@the fritz,

la raison je pense que vous la connaissez: le prix de l’exploitation

Lit jusqu’au bout…

PS, il est tout aussi possible d’exploiter le charbon proprement, c’est juste ne question de coût, donc cf. 2 lignes au dessus.

57.  Curieux | 8/10/2008 @ 22:44 Répondre à ce commentaire

@the fritz,
re-ps, au cas ou tu ne l’ais pas noté le pétrole et passer très au dessous des 100$. contrairement à toutes les prévision des « économistes », en d’autre terme le prix du pétrole sera toujours adapté à l’économie mondiale.
CQFD.

58.  miniTAX | 8/10/2008 @ 22:49 Répondre à ce commentaire

Comme la météo ou climatologie, le prix du baril, personne ne sait le prévoir, ni le mois prochain, ni dans un an et encore moins dans 20, 30 ans. Ceux prétendent le contraire sont aussi charlatans que les réchauffistes. CQFD.

59.  the fritz | 8/10/2008 @ 23:14 Répondre à ce commentaire

C’est sûr que s’il était resté à 150 dollars, vu l’état de nos finances les pays de l’opep auraient pu fermer les robinets;mais ce n’est qu’une vague de froid, cela repartira dès que l’économie repartira ; en d’autres termes, cette baisse n’a rien à voir avec la quantité de pétrole disponible.

Je ne sais pas qui s’adaptera à qui, mais si c’est l’économie qui devra s’aligner sur le prix du pétrole alors il y aura des révolutions à prévoir dans les années à venir

Mais je suis comme toi d’un optimisme inconsidéré, et je pense qu’on pourra vivre très bien dans un monde virtuel, à condition de pouvoir manger 5 fruits et légumes par jour

Une question, les 2,5 milliards d’individus sur Terre c’est dans quelques milliers ou millions d’années??

60.  Fabge | 8/10/2008 @ 23:16 Répondre à ce commentaire

@49

Et on ajoute la bonne vieille tourbe de nos grands-pères, ça fait 600 ans et, de plus, la tourbe est pour partie renouvelable.

61.  the fritz | 8/10/2008 @ 23:19 Répondre à ce commentaire

A minitax,
le prix du baril dans 30 ans je m’en tamponne, comme du prix du paquet de clopes; on vivra sans

62.  Curieux | 8/10/2008 @ 23:42 Répondre à ce commentaire

@the fritz,

Une question, les 2,5 milliards d’individus sur Terre c’est dans quelques milliers ou millions d’années??

les démographes ont prévu 10 milliard d’humains il y a une bonne dizaine d’années chiffres qui à constamment été revu à la baisse depuis, on parle d’un peu plus de 9 milliards d’homme en 2050. Quand à la baisse de 2,5 milliards j’ai lu (source à venir, il est tard) entre cent et deux cents ans. Mais si c’est un schéma à l’allemande qui s’applique ça sera beaucoup moins.
Mais les démographes qui sont des sceptiques, si leurs modèles prévoient une diminution de la population, pour être franc ils ne savent pas comment ni quand elles s’arrêtera. Ça laisse prévoir de beaux titres catastrophistes pour après le RC : d’ici 200 ans il n’y aura plus d’hommes sur Terre…

63.  miniTAX | 9/10/2008 @ 11:22 Répondre à ce commentaire

@the fritz,

;mais ce n’est qu’une vague de froid, cela repartira dès que l’économie repartira

L’économie actuelle consomme, même avec la crise, 2x plus de pétrole qu’en 1980. Or le prix du baril actuel, à 90$, est plus bas qu’en 1980, à $ constant. Donc ta spéculation ne repose sur rien.
Ton raisonnement reviendrait à dire que l’homme de l’âge des pierres aurait dû s’inquiéter pour le peak-silex. C’est juste de l’animisme énergétique.

Pour la petite histoire, voici une citation qui devrait te plaire, Auguste Mouchout, un inventeur, spécialiste du moteur solaire, soutenu par le gouvernement a dit:

« Ce serait prudent et sage de ne pas s’endormir sur la sécurité de l’énergie fossile. L’industrie en Europe va finir par ne plus trouver assez de ressources pour assurer sa croissance prodigieuse. Le charbon va irrémédiablement être épuisé. Que va devenir alors l’industrie ?« 

Sauf qu’il a dit ça en … 1860

64.  miniTAX | 9/10/2008 @ 11:24 Répondre à ce commentaire

J’oubliais de préciser, l’important dans l’histoire, c’était le mot « soutenu par le gouvernement » 😉

65.  Fabge | 9/10/2008 @ 11:54 Répondre à ce commentaire

@62

Contrairement au CC (pour ne pas dire RCA, c’est plus politiquement correct), le modèle démographique s’est toujours vérifié : dés qu’il y a un certain niveau de développement, la natalité baisse. Quant à savoir quand? Je crois qu’il y a certaines estimations selon lesquelles, par exemple au Japon, il n’y aurait plus personne dans 130 ans. C’est très mathématique, un peu exagéré, mai sla tendance lourde est là. Les démographes sont plus prudents que les réchauffistes.

66.  the fritz | 9/10/2008 @ 13:11 Répondre à ce commentaire

Minitax,
le fossile a permis à l’humanité de vivre au- dessus de ses moyens; reste à savoir s’il est assez intelligent pour conserver son niveau de vie avec le solaire, la géothermie, la tourbe( puisque j’ai lu que c’est du renouvelable) ou la fusion nucléaire, j’oubliais l’éolien, la force des vagues et des marées, les biocarburants, les chlathrates (on peut aussi considérer que c’est du renouvelable)

67.  DM | 9/10/2008 @ 13:40 Répondre à ce commentaire

les déchets de toutes sortes également.
Ils ont de l’avenir !

68.  Kousougoulou | 9/10/2008 @ 14:21 Répondre à ce commentaire

@the fritz. Les sceptiques du réchauffement anthropique (qui sont des anciens sceptiques du réchauffement tout court) se croient être réalistes, ils traitent volontiers les écolos les plus modérés de fanatiques religieux. Ils prétendent que les écolos ont la nostalgie béate de la vie préhistorique alors que les réalistes sont bien plus aptes à nous précipiter dans le passé. Le nihilisme de la déplétion fait pleurer.

69.  miniTAX | 9/10/2008 @ 14:52 Répondre à ce commentaire

reste à savoir s’il est assez intelligent pour conserver son niveau de vie avec le solaire, la géothermie, la tourbe

D’après le GIEC, sans problème : selon sa toute dernière projection A1FI (FI comme fossile intensive, lol) le PIB du terrien en 2100 sera 1602 % plus élevé qu’en 2000. En gros, le Chinois de 2100 sera laaarrrgement plus riche que l’Américain de 2000. Une catastrophe quoi. 😈

70.  miniTAX | 9/10/2008 @ 14:54 Répondre à ce commentaire

qui sont des anciens sceptiques du réchauffement tout court

@Kousougoulou, qui ça svp ? Des noms, donnez-nous des noms et non des affirmations en l’air.

71.  Fabge | 9/10/2008 @ 15:24 Répondre à ce commentaire

@Kousougoulou

C’est pas moi! J’ai d’abord douté du réchauffement climatique anthropique et, maintenant, je commence à me demander si le réchauffement des années 1975-1998 est vraiment quelque chose de significatif et pas de la plus grande banalité.

72.  grego | 9/10/2008 @ 16:23 Répondre à ce commentaire

j’aimerais bien l’avoir en PDF si cela est possible

Merci

73.  Curieux | 9/10/2008 @ 17:34 Répondre à ce commentaire

Frédéric, je me joint à grego (et à mon post 8) est-il possible d’avoir en lien le texte en PDF ?
Merci d’avance.

74.  Frédéric, admin skyfall | 9/10/2008 @ 18:55 Répondre à ce commentaire

@ grego & Curieux,
Bonjour,
Je ne sais pas générer un PDF mais si quelqu'un veut bien le faire, je mettrai un lien dessus.

75.  REDBARON 17 | 9/10/2008 @ 19:36 Répondre à ce commentaire

@the fritz,

le fossile a permis à l’humanité de vivre au- dessus de ses moyens; reste à savoir s’il est assez intelligent pour conserver son niveau de vie avec le solaire, la géothermie, la tourbe( puisque j’ai lu que c’est du renouvelable) ou la fusion nucléaire, j’oubliais l’éolien, la force des vagues et des marées, les biocarburants, les chlathrates (on peut aussi considérer que c’est du renouvelable)

Et l’hydrogène…??? C’est inépuisable…

76.  Fabge | 9/10/2008 @ 20:16 Répondre à ce commentaire

@ the Fritz

Ça vaut dire quoi, vivre au-dessus de ses moyens? Vis-à-vis de quoi? De qui?
Attention au malthusianisme aussi bien au point de vue démographique qu’économique! Lorsque le bois a manqué, on s’est tourné vers la tourbe; lorsque la tourbe s’est raréfiée, c’est le charbon qui a pris la place. pour le moment, il l’a gardé et, au vu des réserves, il se peut qu’il la garde pendant longtemps. En ce qui concerne l’adaptabilité de l’homme, je crois qu’il n’y a pas de soucis, tant que les sociétés connaissent une certaine stabilité et la première chose pour qu’il y ait stabilité, c’est qu’il y ait du développement.

77.  Curieux | 9/10/2008 @ 20:25 Répondre à ce commentaire

@ frédéric
Ok, c’est fait mais je n’ai pas de site donc pas de lien possible. il « pèse » 384 Ko si tu as un mail il est chez toi aussitôt.

78.  Frédéric, admin skyfall | 9/10/2008 @ 21:49 Répondre à ce commentaire

Merci Curieux.
Lire ton mail, je t’y ai laissé une adresse.

79.  Frédéric, admin skyfall | 9/10/2008 @ 23:06 Répondre à ce commentaire

Superbe boulot Curieux. Le pdf est est en lien dans l’article maintenant. Encore merci.

80.  the fritz | 10/10/2008 @ 0:42 Répondre à ce commentaire

Redbaron, l’hydrogène n’est pas une source d’énergie, c’est un vecteur

Fabge, vivre au dessus de ses moyens , veut dire vivre gràce aux energies fossiles; quand elles seront épuisées faudra maîtriser le renouvelable pour qu’il produise une quantité d’énergie équivalente et au même coût; à part la fusion , j’en doute

81.  Fabge | 10/10/2008 @ 11:51 Répondre à ce commentaire

@80

Il y a des vecteurs qui sont des améliorations de l’efficacité énergétique et qui doivent être considérés dans l’appréciation des ressources énergétiques. La voiture hybride est l’un de ces exemples : en améliorant le rendement de la transmission qui est très dévoreuse d’énergie, elle augmente le rendement global du système. D’accord, ce n’est pas encore tout à fait au point mais on y arrive.

Quant à l’épuisement des ressources, si elles sont à l’horizon de plusieurs centaines d’années, c’est comme si elles étaient infinies car nous sommes totalement incapables de faire un projet au-delà de cinquante ans. Savoir où en sera la technologie, la population, c’est raisonner sur la comète. On peut être économe, c’est même un devoir, mais si c’est obérer les projets de développement, c’est un contre sens : plus la société est développée, plus elle a de capacités à s’adapter. Il y a des dizaine de milliers d’années qu’on brûle ce qu’on a sous la main, le monde vit comme ça.

82.  Araucan | 10/10/2008 @ 13:02 Répondre à ce commentaire

Il y a des dizaine de milliers d’années qu’on brûle ce qu’on a sous la main, le monde vit comme ça.

C’est vrai, que l’on est toujours engagés dans une course contre la montre, quelque soit l’énergie utilisée et quelque soit soit celle-ci, il y aura des inconvénients ou des effets pervers que l’on n’aura pas vu au début.

ex : lorsque l’on aura des hectares et des hectares de panneaux solaires et qu’il faudra les remplacer, il faudra bien inclure le coût du recyclage du silicium dans le prix de l’électricité : cela risque d’être intéressant.

83.  REDBARON 17 | 11/10/2008 @ 16:19 Répondre à ce commentaire

@the fritz,

Redbaron, l’hydrogène n’est pas une source d’énergie, c’est un vecteur

C’est un peu jouer sur les mots… !!!
Tu serais pas homme politique par hasard…!!!!!!!!!!

L’hydrogène dans le réservoir de ta future voiture (dans 10/15 ans) fera le même boulot que le pétrole actuel…!!!!!!!!!!!!!!!

84.  Fabge | 11/10/2008 @ 19:22 Répondre à ce commentaire

@83

Ce que veut dire The Fritz, c’est que l’hydrogène a besoin d’une source primaires (fossile, nucléaire,… ) pour être produit. Ce n’est pas un combustible primaire.
Cela dit, il est important de considérer la manière dont l’énergie est utilisée pour établir un bilan d’efficacité et ce type de vecteur peut jouer un rôle important dans cette efficacité.

85.  Fabge | 12/10/2008 @ 10:37 Répondre à ce commentaire

Il en est de même pour l’électricité qui est un vecteur mais dont l’efficacité énergétique peut être forte : un moteur électrique a un rendement de 90 à 95%, un moteur thermique de 35%. Reste à mettre en place la filière énergétique qui, à chacune ce ses étapes, aura le meilleur rendement.

86.  REDBARON 17 | 12/10/2008 @ 17:39 Répondre à ce commentaire

@Fabge,

Bonjour en ce beau dimanche !

Ce que veut dire The Fritz, c’est que l’hydrogène a besoin d’une source primaires (fossile, nucléaire,… ) pour être produit. Ce n’est pas un combustible primaire.

Donc si je suis ton raisonnement le sans plomb et le gaz oil sont des « vecteurs »…
Le pétrole que je sache a besoin lui aussi d’une source primaire pour le raffiner… comme pour obtenir de l’H2…

Mais bon, arrêtons de jouer sur les termes, l’important c’est que la fin (dans un siècle…?) du pétrole n’est pas dramatique, comme je le lis sur certains sites…
L’avenir est assuré.

87.  laurent | 12/10/2008 @ 20:52 Répondre à ce commentaire

@REDBARON 17,

cela n’a rien à voir.

L’essence raffinée est obtenue à partir du brut (avec une certaine dépense d’énergie), elle est donc un sous-produit raffiné du pétrole (source d’énergie) existant dans la nature.

H2 en temps que tel n’existe pas dans la nature… il faut pour l’obtenir dépenser un plus d’énergie que ce que sa combustion (qui donnera de l’eau) en procurera.
C’est pour cela que The Fritz te dit que ce n’est qu’un vecteur, permettant l’utilisation d’une autre énergie, par transformation (de l’eau tu extrait de l’hydrogène avec l’énergie en question, et cet hydrogène restituera l’énergie par combustion en redonnant de l’eau).
L’eau n’est pas une source d’énergie (en tout cas quand elle ne bouge pas…), au contraire du pétrole.

88.  grego | 14/10/2008 @ 12:37 Répondre à ce commentaire

Merci pour le lien en PDF

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