Un rapport sur le CO2 déboulonne les Catastrophes du Changement Climatique

Un réchauffement sans précédent de la planète

Les auteurs commencent en citant les travaux de Petit et al. En 1999 (voir “Climate and atmospheric history of the past 420,000 years from the Vostok ice core, Antarctica"). Ils ont trouvé que, durant l’Holocène, qui est en fait seulement la dernière d’une longue liste de périodes interglaciaires (NDT : l’Holocène est l’interglaciaire que nous vivons) le maximum de température est le plus froid des cinq derniers interglaciaires. Les quatre interglaciaires qui ont précédé l’Holocène étaient, en moyenne, plus de 2°C plus chauds (voir la figure ci-dessous).

Cette thèse est renforcée par une étude plus récente (2009) par L.C. Sime et al. (voir “Evidence for warmer interglacials in East Antarctic ice cores”). D’après ce papier, « les maxima interglaciaires au cours de 340 000 dernières années étaient de 6°C à 10°C au dessus des valeurs actuelles ». Ces découvertes ont conduit Idso et Idso à conclure que les températures durant l’interglaciaire en cours sont en effet exceptionnelles, mais pas  exceptionnellement chaudes au contraire, elles ont été exceptionnellement froides.

Ils examinent également la température de périodes plus  récentes en citant le travail de F.C. Ljungqvist, qui a présenté une histoire de la température de la portion extra-tropicale de l’hémisphère Nord (30-90° de latitude Nord) des 2000 dernières années (NDT il s’agit de la portion du globe qui se situe au Nord du parallèle 30 lequel traverse le Nord du Mexique, le Texas, la Louisiane, l’Algérie, l’Iran, le Koweït, le Pakistan, le Népal …). Contrairement aux tentatives de Mann et al. de réécrire l’histoire des températures des 2 000 dernières années, Ljungqvist a trouvé « Un Optimum Romain chaud entre 1 et 300 , Un âge des ténèbres froid entre 300 et 800 , Un Optimum Médiéval chaud entre 800 et 1300  et Un Petit Age Glaciaire entre 1300 et 1900 suivi par le réchauffement du vingtième siècle ». Ces données sont montrées ci-dessous.

Ces périodes froid/chaud qui alternent, dit Ljungqvist's, « sont probablement le fameux quasi-cyclique Cycle de Bond de 1470 ±  500 ans (Bond et Lotti, 1995 ; O’Brien et al., 1995; Bond et al., 1997, 2001; Oppo, 1997) » qui « a affecté de façon synchrone à la fois la Scandinavie et le Nord-Ouest de l’Amérique du Nord (Denton and Karlen, 1973)” et a « par la suite été observé en Chine (Hong et al., 2009a,b), dans le Pacifique Nord de moyenne latitude (Isono et al., 2009) et en Amérique du Nord (Viau et al., 2006), et dont on a montré qu’il a très certainement affecté la totalité de l’hémisphère Nord durant l’Holocène  (Butikofer, 2007; Wanner et al., 2008; Wanner and Butikofer, 2008), et qu’il a peut-être même été global (Mayewski et al., 2004).”. Comme on le voit, le rapport Idso regorge de références.

La section se termine par une analyse de l’impact du CO2 sur la température Terrestre. Le décalage entre la température et le CO2 atmosphérique est examiné, et l’importance de l’accroissement du CO2 est relativisée. Il y a beaucoup plus de détails dans le rapport lui-même, mais voici la conclusion du chapitre :

A la lumière de ces résultats, il est difficile de dire grand chose au sujet de la force du pouvoir réchauffant de l’accroissement d’environ 75 ppm de la concentration de CO2 observé entre 1875 et 2000, à part dire qu’il est minuscule par rapport à n’importe quel forçage, ou combinaison de forçages, à l’œuvre concurremment  sur le climat de l’Arctique. On ne peut pas, par exemple, prétendre qu’une fraction quelconque du réchauffement de 1917 à 1937 était la conséquence de l’accroissement concomitant de 8 ppm, même si on ajoute l’augmentation de 12 ppm qui s’est produite entre 1875 et 1917 ; puisque l’accroissement bien plus grand de 55 ppm des concentrations de CO2 qui a suivi n’a produit aucun réchauffement net. Regardé à cette lumière, le contenu de l’air en CO2 ne commence même pas à entrer en jeu.

Le détail du niveau d’analyse et l’abondance de références font de cette étude un avantage inestimable pour les sceptiques du climat dans le monde. Si vous portez quelque intérêt au changement climatique et au débat sur le réchauffement global, je vous recommande de télécharger le PDF aujourd’hui. La partie la plus sujette à controverse du document est peut-être l’observation finale, qui soutient que l’augmentation des émissions de CO2 est en fait un bénédiction et quelque chose que l’humanité de devrait pas chercher à stopper. Leur position fait écho aux sentiments que j’ai exprimés dans mon post  “The Case For Doing Nothing About Global Warming.” (NDT : traduit sur skyfall en "Et si on ne faisait rien au sujet du réchauffement climatique ?"). Voici en effet la conclusion du rapport :

Nous, humains, en tant que défenseurs de l’environnement, devons mettre de l’ordre dans nos priorités. Nous devons faire tout ce que nous pouvons pour préserver la nature en aidant à nourrir l’humanité et améliorer le niveau de vie dans l’ensemble du monde ; et pour réussir cela, nous devons laisser les concentrations de l’air en CO2 poursuivre leur cours ascendant pour les quelques décennies à venir. Telle est la politique de prudence que nous devons suivre.

Cette déclaration va sans nul doute soulever la colère des scientifiques traditionnels du climat. Sans parler de ses conclusions réelles, le document est une preuve que les prétentions de consensus scientifiques sont par terre, et que prétendre qu’aucun scientifique respecté ne nourrit des doutes sur le réchauffement global est de l’évangile. Les Idso sont tous deux des scientifiques consacrés et le plus âgé des deux est un chercheur largement cité par l’Institute for Scientific Information (ISI). Ensemble, ces deux scientifiques sceptiques ont enfoncé un nouveau clou de belle taille sur le cercueil du Réchauffement Climatique Anthropique.

La Science avance comme elle l’a toujours fait : les théories faibles et erronées sont abandonnées en route en se basant sur de la force des observations des phénomènes du monde réel. Aucune théorie erronée ne peut survivre à jamais, quelle que soit la force et l’insistance du support de sa clique de scientifiques intéressés. Et il en sera ainsi du Réchauffement Climatique Anthropique. Le RGA sera placé, aux cotés du mouvement perpétuel et de l’homme de Piltdown, dans la galerie des célébrités de la fraude scientifique, un objet de ridicule et de dérision, et un fanion de signalisation pour les générations futures de scientifiques – Ce n’est pas comme cela que la Science doit être faite.

Portez vous bien, profitez de la période interglaciaire et restez sceptiques.