Billet invité de Marcia Glaze Wyatt, Sergey Kravtsov et Anastasios A. Tsonis
Un article très important a été accepté pour publication dans Climate Dynamics. Il contribue au thème du chaos spatio-temporel déjà discuté dans le billet de Tomas Milanovic intitulé Chaos spatio-temporel, dans Climate Etc. de Judy Curry. [NdT : sa traduction est dans skyfall]. Cet article est une partie de la thèse de Marcia Glaze Wyatt à l'université du Colorado. On le trouve sous la référence : Wyatt, Marcia Glaze, Sergey Kravtsov et Anastasios A. Tsonis, 2011: Atlantic Multidecadal Oscillation and Northern Hemisphere’s climate variability, Climate Dynamics: DOI: 10.1007/s00382-011-1071-8.
On trouvera l’article en forme de poster sous ce lien.
Résumé de l'article.
Des proxies et des enregistrements instrumentaux montrent un signal climatique quasi-cyclique de 50 à 80 ans dans l'hémisphère Nord, particulièrement présent dans l'Atlantique Nord. Des travaux de modélisation justifient cette variabilité en termes de dynamique intrinsèque de la circulation méridienne de l'Atlantique [NdT : Atlantic Meridional Overturning Circulation AMOC] qui influence la distribution des anomalies de température de surface de l'océan Atlantique, d'où le nom d’Oscillation atlantique multidécennale (AMO). En analysant une structure de covariance décalée d'un réseau d'indices climatiques, cette étude détaille la propagation du signal-AMO à travers l'hémisphère Nord selon une séquence de téléconnexions atmosphèriques et océaniques décalées que les auteurs nomment «Stadium wave » . Les premiers changements de l’anomalie de température de l'Atlantique Nord associée à l'AMO, conduisent jusqu’à un signal hémisphérique de signe opposé environ 30 ans plus tard. En outre, à plus court terme, la variabilité climatique interannuelle-à-interdécennale modifie la chose selon la polarité de l’onde-de-stade induite qui prévaut dans le régime climatique de l'hémisphère. La recherche en cours montreune interaction mutuelle entre la variabilité à court terme et l’onde-de-stade, avec l’indication de modifications ultérieures de la variabilité multidécennale dans le secteur de l'Atlantique. Les résultats présentés ici confirment l'hypothèse que l'AMO joue un rôle important dans l'hémisphère et, par inférence, dans la variabilité du climat mondial, avec des implications dans l'attribution du changement climatique et pour la prévision.
Les auteurs de l’article ont aimablement écrit le billet ci-dessus qui discute les résultats de leur recherche.
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L’oscillation atlantique multidécennale et la variabilité du climat de l’hémisphère Nord
par Marcia Glaze Wyatt, Kravtsov Sergey et Anastasios A. Tsonis
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De fait, le climat est un phénomène complexe. La complexité conduit au réductionnisme. Avec le réductionnisme, un puzzle est étudié sous l’angle de ses pièces. Bien que cette démarche éclaire les composantes du système climatique, la vue d'ensemble du climat reste insaisissable. Comprendre les pièces ne garantit pas de comprendre l'ensemble. Ce problème est à l'origine de notre étude.
Notre stratégie de recherche est centrée sur le comportement collectif d'un réseau d'indices climatiques. Les réseaux sont omniprésents. Ils sont à la base de nombreux systèmes, d''Internet aux systèmes biologiques, aux interactions sociales et au commerce. Les réseaux peuvent transformer de grandes étendues en «petits mondes». Quelques liens à longue portée font toute la différence entre des secteurs isolés à activité locale et un réseau mondial interconnecté avec un comportement collectif synchronisé [1]. La propagation d'un signal dépend étroitement du plan de connectivité. En regardant le climat comme un réseau, on voit l'architecture des interactions, cette simplicité remarquable démentant la complexité de détail de ses composants.
Considérer les réseaux d’indices plutôt que les domaines climatiques bruts en trois dimensions est une démarche relativement nouvelle. Elle a l'avantage d’une meilleure compréhension de la dynamique, d’un meilleur rapport signal / bruit et d’une signification statistique améliorée, mais au détriment d’une exhaustivité phénoménologique. Les indices climatiques représentent des sous-ensembles distincts de processus dynamiques. On pourrait considérer ces indices,qui sont les nœuds de notre réseau, comme des oscillateurs climatiques, chaque nœud étant en lui-même un système intrinsèquement auto-entretenu. Quand les oscillateurs autonomes du réseau sont couplés, la chorégraphie collective des nœuds interconnectés produit un signal de télé-connexion hémisphérique qui se propage et les chapeaute, comme une ola dans stade (NdT : Dans la suite du texte, le terme de « Stadium wave » ou ola sera traduit par onde mécanique). C’est une séquence de téléconnexions d’une part atmosphérique et d’autre part océanique mais celle-ci en mode retardé. Elle transmet dans l'hémisphère Nord un signal climatique né en Atlantique, c’est un signal multidécennal de réchauffement ou de refroidissement superposé à l'évolution des températures à plus grande échelle de temps. En particulier, la réponse à un Atlantique nord chaud est un refroidissement hémisphérique décennal retardé; à un Atlantique froid correspondra un réchauffement.
Salutations belges à nos compagnons français.
Comme d’autres, je suis lecteur de presses diversifiées. Occasionnellement du journal Le Monde (dont on dit qu’il serait au-dessus de tous soupçons).
Ce W-E, dans leur liasse Culture & idées, j’y trouve un article rédigé en forme d’attrape-nigauds. Titrage « Haro sur les écolos! » . Ah? Jugeons-en par le sous-titrage :
« Les ouvrages qui pourfendent l’intégrisme vert fleurissent depuis trois ans, l’essai de Pascal Bruckner en est le dernier exemple. La plupart de ces livres utilisent pourtant des arguments MENSONGERS. » . Ôh, voici que se rejoue un style journalistique assez connu. Auteur : Stéphanie Foucart. Serait-elle membre d’une haute sphère scientifique?
Que nenni ! Elle balaie large – et fort habilement – devant les peu érudits et des con-vaincus. Ainsi, ces derniers sont-ils invités à conclure que
1) tout qui est du profil «contrarian» doit être rabaissé au niveau de clodo ordinaire, y compris des sommités et auteurs s’abaissant à ne pas suivre le « mainstream mental » préconisé par les adorateurs verts?
2) tout ce qui relève d’échanges d’observations + d’idées + d’opinions au travers d’Internet ne serait que pisse de chat malodorante?
3) seuls ne devraient échapper à cette forme de « pollution mentale » que les doctes politico-compromis qui s’activent pour des instances supérieures (sic)?
Bon, en tant qu’ingénieur et économiste d’une longue pratique, en des dizaines de milieux industriels et R&D, sinon d’instances publiques et internationales, devrais-je être subjugué par les dires d’un Patchuri, (pourtant lui aussi ingénieur et non climatologue)? Idem pour l’habile scénographie d’un Michaël More ou celle d’un politicien opportuniste ayant pour nom Al Gore? Idem envers ceux qualifiés d’éminences s’agitant sous l’ombrelle de l’ONU , du GIEC et du matraquage médiatique qu’ils entretiennent ?
« Le Monde » passe ainsi à la trappe journalistique ces Bruckner, Allègre, Rittaud, …, et contrarians divers et multiples. Long détour en diatribes contre les faux-semblants relatifs aux législations DDT ’70s… Tous dans un même sac! Vous voici rangés Mr/Mmes au Hall of Shame «Experts en rumeurs écolophobes». Vos Nicolas Hulot, la politicienne Duflot ainsi que l’ex-magistrate Joly s’en délecteront, eux et leurs adeptes de l’autre apocalypse environnementale !
Echappent à cette vindicte journalistique un certain couple Naomi Oreskes (UCal SanDiego) et Erik Conway (Jet Propulsion Lab) dont le bouquin «Merchants of Doubts» sera traduit 2012 en français par les éditions Le Pommier (spécialisé dans quel créneaux ésotérique, ceux-ci?). Ajoutez-y pour penser vertement les dires d’une hexagonale Valérie Masson-Delmotte « CLIMAT. Le vrai et le faux », ouvrage singulièrement publié chez le même éditeur « c’est bon pour votre Pomme ».
Après quoi il ne faut jamais croire à d’éventuelles collusions entre journalistes et auteur(s) en recherche de pub-visibilité… Vive les nigauds, vraiment ? 😉
Esprit pragmatique (#1),
Je l’ai également lu ce WE et je réfléchissais à en faire un billet, mais vous en avez dégagé certaines grandes lignes …
Salut à tous,
Je suis surpris de certaines choses qui sont dit. Car par exemple l’Oscillation du Pacifique Nord qui est analogue de la NAO de l’Atlantique pour le Pacifique ce n’est pas NPO que ça ce dit mais PNA. Vérifiable sur le site de la NOAA et voir ici : http://la.climatologie.free.fr/PNA/PNA.htm
Plus précisément que veut on dire par :
« De –AMO à +AMO:
-AMO → (7 ans) → +AT → (2 ans) → +NAO → (5 ans) → +NINO3.4 → (3 ans) → +NPO/PDO → (3 ans) → +ALPI → (8 ans) → +NHT → (4 ans) → +AMO » ???
Williams
Araucan (#2),
Hum ! ça sent fort la proximité de Durban.
Chez ces gens-là et faute d’arguments scientifiques, les ad-hominems vont bon train par les temps qui courent.
Le torchon de Oreskes_Conway est un exemple particulièrement nauséabond.
Ils avaient fait pareil avant Copehnague.
On a vu le résultat.
williams (#3),
Faut lire l’article de Tsonis et al, Williams. Tout y est.
Si vous n’avez pas accès à cette littérature, Tsonis et al ont rédigé un billet invité sur cet article, chez Pielke Sr :
http://pielkeclimatesci.wordpr.....-a-tsonis/
Bob (#4),
Ce n’est pas tant Durban, qui les tracasse mais la saturation des gens. Trouver quelques têtes de turc permet de montrer la mauvaise foi des opposants et de cacher ceux qui ont des doutes. Je ne sais si les commentaires de lecteurs sont le reflet de courants plus profonds mais j’ai l’impression que l’on trouve moins de discours sur la « cata » à venir (mais il faut dire que l’actualité a bien d’autres urgences en ce moment).
Bob (#5),
C’est précisément celui qui est traduit ci=dessus … ouh ouh !
Bob (#5),
Justement avant de poser la question j’ai lu l’article.
Est ce que ceci : “De –AMO à +AMO:
-AMO → (7 ans) → +AT → (2 ans) → +NAO → (5 ans) → +NINO3.4 → (3 ans) → +NPO/PDO → (3 ans) → +ALPI → (8 ans) → +NHT → (4 ans) → +AMO ”
voudrait dire que 7 ans après le dédut du AMO- on a l’anomalies de transfert des masses atmosphériques (AT) qui passe positif puis qui 2 ans après entraine un NAO+ qui 5 ans après entraine un El Nino etc ?? Si non cela voudrait dire quoi plus exactement ??
Williams
williams (#8),
*
C’est assez clair dans les articles en question.
Oui. Ceci est le schéma des téléconnections avec les retards connus.
Il faudrait aussi relire les articles précédents de Tsonis.
pour Antonio San :
http://cache.20minutes.fr/pdf/.....07_FRA.pdf
Patrick Bousquet de Rouvex (#10), eh oui…
Excellent en effet. J’ai assez déliré sur ce site sur la possibilité que des variation minimes de la vitesse de rotation de la terre puisse modifier les oscillateurs océaniques..pour ne pas applaudir des deux mains…
Araucan (#7),
Oups !
un pas tout à fait hors sujet :
je reviens ce jour d’un colloque sur la « dette écologique » organisé par l’IDDRI à paris;
Bien que le sujet soit supposé être plus large la « » »question » » » du climat et du très très très vilain CO2, vous savez la cause de tous les malheurs de la Planète, est ressortie dans les présentations de plusieurs participants;
Spécialement Andrew Simms, un militant de Greenpeace, par ailleurs fondateur de je ne sais quelle officine de recherche « écologique »
C’est un grave celui-là, et au demeurant très charismatique;
Il a calculé que le « basculement » du climat allait arriver dans 61 mois, la hausse des émissions de CO2 ayant permis une telle concentration dudit Co2 in the air, et donc, comme c’est scientifiquement prouvé (45° degré, lol), une hausse des températures de + de 2°C par rapport à l’ère industrielle (rien que ça !)
Notez qu’il n’a pas donné l’heure exacte de la catastrophe, mais rassurez-vous, la catastrophe (climatique) aura bien lieu.
Autre intervenant, le délégué aux pôles(et à la masse) Michel Rocard, qui n’a pas parlé cette fois de poëlle à frire, mais nous a ressorti les cancers au Chili suite trou dans la couche d’ozone, et la biodiversité préservée par l’interdiction du DDT (mais pas des centaines de milliers d’enfants morts du paludisme pour la même raison ), ainsi que du 350 ppm, seuil qu’il nous faut retrouver très vite.
c’en était presque comique (pour moi en tout cas).
pastilleverte (#14),
Ca pour avoir une dette envers l’humanité, on peut dire qu’ils en ont une. Et une sévère.
L’histoire jugera…
Murps (#15),
Voilà la liste des partenaires (officiels) :
http://www.sciencefrontieres.com/partenaires
williams (#8)
Je confirme ce que Bob a écrit :
oui c’est la bonne interprétation.
Les articles précédents dont la lecture est vivement recommandée sont d’abord
Le climat a-t-il récemment basculé ?
ensuite
Chaos spatio-temporel
pastilleverte (#14),
En revanche, sur France Inter hier, ça n’a pas manqué…
http://www.franceinter.fr/emis.....hel-rocard
Esprit pragmatique (#1), Araucan (#2), serait-ce la soeur jumelle de Stéphane Foucart ? Ou son clone ? Une coquille se serait-elle glissée tout simplement en mettant un i à Stéphane, tout simplement ?
J’ai bien aimé le résumé de Jacques Duran concernant la relation entre minima d’activité et la diminution des vents océaniques, d’après l’article, c’est une relation entre UV et régimes de vents.
Comme vous le savez tous, la variation UV est une conséquence de la variabilité du Soleil à ajouter à la théorie de Swensmark et non pas à l’ opposer.
Ce qui m’interpelle, c’est cette relation Soleil régimes de vents qui peut être résumée de la manière suivante:
Sous l’influence de la variabilité du Soleil, on peut constater une variabilité entre minima et maxima entre un climat continental au minima et océanique au maxima, il est vrai et Jacques Duran me l’avait fait remarqué, que ces notions de climats continental et océanique sont très peu évoquées de nos jour et semble tombées dans l’oubli.
Et pourtant je ne peux m’empêcher de mettre en relation cette vision, certes passéistes pour certains, avec ce qui se passe en ce moment même du point de vue météo.
Actuellement la dépression de Gêne projette sur les côtes italiennes et Française l’air humide de la Méditerranée, ces remontées bloquées au nord par les alpes se déversent sur ses contreforts. Vaison la Romaine en septembre 1992 est la conséquence d’une remontée de ce type et comme par hasard en plein minima d’activité.
Cette année pourtant les conditions d’un maxima tel que ceux de 1989 ou de 2000 ne sont pas réunies, si l’activité du maxima actuel est moindre en comparaison à ces prédécesseurs, le régime des vents océaniques l’est aussi. Ces régimes moindres laissent la possibilité à des remontées d’air maritimes du sud vers le nord mais aussi d’air polaire du nord vers le sud. Cette observation est à mettre aussi en relation avec les ondes de Rossby qui visiblement voient leur amplitude augmenter dans les conditions de minima.
Et ce n’est pas valable que pour l’Europe, les remontées vers le nord de ces airs maritimes augmentent les régimes de mousson en Asie.
L’étude porte sur la saison hivernale, qui est plus marquée par les variations. Pour mémoire l’été que nous venons de passer à été marqué par un déficit pluvieux sérieux malgré quelques semaines en plein milieu des vacances scolaires, ce qui nous fait croire que l’été fût pourri, ce qui est loin d’être le cas.
Pour conclure, on peut admettre que le climat varie entre continental et maritime selon un rythme de 4 ans pour océanique et 4 ans continental, sur un rythme moyen de 11ans pour la variabilité solaire, il manque 3 ans me direz-vous, je les répartit en 18 mois à placer en transition minima maxima et maxima minima et correspondant à des périodes susceptibles de voir apparaître des blocage météo du genre canicule de 2003 où ni l’un ni l’autre régime de vent ne prend le dessus. Ces constatations sont d’ordre général et basée sur l’empirisme, mais dans l’ensemble collent assez bien à la réalité.
JG2433 (#18),
Vous m’avez devancé. Papy « Poële à frire » toujours ineffable…
Patrick Bousquet de Rouvex (#19),
Non. Vu le style des déclarations, je parierais volontiers qu’il s’agit d’une faute de frappe.
C’est bien de Stéphane Foucart qu’il s’agit.
Il prend les gens qui discutent sur Internet pour des imbéciles incultes.
Bob (#22), pas nous tout de même !
Hein ? Pas nous ???
Murps (#23),
SI !
Patrick B. de R. (#19) : mea culpa … dyslexie ou faute de frappe…
Mais Bob (#22) y a clairement répondu. Le Stéphane doit avoir quelqu’inclinations vertes…
pastilleverte (#14), Je crois reconnaître dans cet Andrew Simms l’activiste très persuasif auquel j’avais été directement confronté lors du Congrès sur le Changement Climatique auquel j’avais été convié il y a trois ans et demie je crois à Bruxelles, au Parlement Européen. J’en avais fait le récit au début de ma fréquentation de ce site et sur le blog de Benoît Rittaud il y a trois ans. Ce personnage très influent et très en cour à Bruxelles avait donné le la et martelé sans répit ses objectifs de « 30% en 2030 » (de réduction des émissions de CO2) comme un slogan impérieux à inscrire en lettres d’or du programme de l’Europe. Ce personnage, sa manipulation des délégués et quelques autres évènements avaient commencé de me mettre la puce à l’oreille, moi qui croyais naïvement à ces théories pseudo-scientifiques, à l’instar de tous les gens sensibles aux questions d’environnement…
J’attire l’attention des lecteurs sur le fait que les oscillations, objet du billet,surtout celles d’environ 60 ans commencent à gêner les réchauffisres.
En premier lieu, cela détruit leur arnaque du climat visible en 30 ans.
Cette arnaque a été sortie pour rendre « parlantes » les années 1970 à 2000, une demi période ascendante.
En second lieu, cela amoindri leur fausse croyance : CO2 = chaleur épouvantable car les aérosols sortis du chapeau pour 1940-1970 et après 2000 ne sont pas crus.
Il faut donc rester en garde et combattre toute affirmation des catégories :
1) Le climat c’est 30 ans ou 17 ans.
2) Des cycles de 60 ans demandent beaucoup plus d’enregistrements pour être établis:
3) Une moyenne mondiale est vraie partout.
Exemple d’affirmation mensongère type 2:
Par contre le même construit ou soutient sa théorie du CO2 sur 30 ans isolés !
Exemple d’affirmation mensongère type 3 :
Alors que même Muller reconnaît que le réchauffement récent ne concerne que 70% des terres, 30% se sont refroidies.
pastilleverte (#14),
J’aurais été présent à Paris, j’y serais allé … Rajouter de la dette à la dette, c’était d’actualité (ironie) …
Bob (#24),
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