Fil info de sceptiques 2016/1

Suite du Fil info de sceptiques 2015/3.

Ici, on parle du changement climatique, du climat, de la physique de l’atmosphère voire de la météo ou de sujets proches. Pas de recettes de couscous ou de propos sur le dernier smartphone.

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2 836 Comments     Poster votre commentaire »

2801.  jdrien | 20/06/2017 @ 9:14 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#2797), si j’étais réchauffiste, je dirais : on s’intéresse aux variations de la moyenne, même si celle-ci n’est pas parfaite, si elle bouge, c’est d’indication d’un changement.

par exemple, dans le cas des maladies cardiaques, l’introduction d’un nouveau médicament va faire bouger les moyennes dans le temps; même si on observe la moins bonne, on pourrait sans doute voir une évolution.

2802.  Bernnard | 20/06/2017 @ 9:55 Répondre à ce commentaire

jdrien (#2801),
Si elle bouge !
On peut la faire bouger en modifiant les relevés ou en manipulant les points de données . C’est classique.

2803.  Hug | 20/06/2017 @ 11:04 Répondre à ce commentaire

the fritz le testut (#2799),

j’espère que Godefridi se rattrapera sur la fin

C’est le cas ! :

Le patron de l’agence américaine de l’environnement, au nom si particulier à prononcer en français, Scott Pruitt,

Excellent 🙂
Plaisanterie mise à part, je trouve les propos de Drieu Godefridi intéressants.

2804.  Ecophob | 20/06/2017 @ 12:22 Répondre à ce commentaire

the fritz le testut (#2799), pas d’accord avec vous. L’analyse est très pertinente. La mise en place du Fond vert est bien au coeur des Accords et son but est bien de redistribuer nos richesses collectées par les taxations en tout genre. Que les US refusent de payer est bien une grosse épine dans le pied des européens.

2805.  the fritz le testut | 20/06/2017 @ 12:32 Répondre à ce commentaire

Hug (#2803),

j’espère que Godefridi se rattrapera sur la fin

C’est le cas ! :

J’ai pas vraiment le même sentiment; il s’enferre dans son analyse politique ; le socialisme c’est bien ; le socialisme international encore mieux ; mais appauvrir le monde à cause d’une idée farfelue ( le RCA) c’est ne rien comprendre à la mentalité humaine , et c’est cela qu’il faut faire connaître au monde: créer des richesses, le partage de celles-ci a toujours échoué

2806.  the fritz le testut | 20/06/2017 @ 12:59 Répondre à ce commentaire

Ecophob (#2804),

pas d’accord avec vous

C’est bien votre droit; mais donner une aumône aux pauvres, c’est pas les sortir de la merde, il faut leur apprendre à créer eux mêmes leurs propres richesses; et si on se coupe du fossile et du nucléaire , on sera content de se suffire à nous-même; mais ceux qui vivent dans l’opulence, qu’ils soient de gauche ou de droite ne s’en rendent pas compte
Faut être né dans la pauvreté et s’en être sorti pour s’en rendre compte

2807.  papijo | 20/06/2017 @ 14:07 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#2802),

[A propos de la moyenne des températures] Si elle bouge !
On peut la faire bouger en modifiant les relevés ou en manipulant les points de données . C’est classique

Juste un exemple à propos des relevés du GISS affichés sur leur site internet: Des relevés tout à fait sérieux et même austères.

Mais en fait tous les mois, le GISS modifie environ la moitié de ces plus de 1600 relevés mensuels, comme montré ici: Site « Change detection ».

Un exemple pour janvier 1880 (le premier de la liste):
16/06/17: 13,12°C (= 14 – 0,82)
16/05/17: 13,20°C
15/04/17: 13,22°C
16/03/17: 13,16°C, ….. etc.

2808.  Nicias | 20/06/2017 @ 16:05 Répondre à ce commentaire

papijo (#2807),

Je pense que c’est normal. Les ajustements (homogénéisations etc…) sont appliqués aux températures passées par rapport à la dernière valeur. Ce ne sont pas les données les plus récentes qui sont ajustées. A chaque fois que vous changez la dernière valeur, les ajustements sont recalculés et appliqués.

2809.  papijo | 20/06/2017 @ 21:23 Répondre à ce commentaire

Nicias (#2808),

Ce ne sont pas les données les plus récentes qui sont ajustées

En cliquant sur les options « more », mon impression est que c’est l’ensemble des valeurs qui est remanié, les valeurs du 19ème siècle l’étant peut-être un peu plus que celles du 21ème !

2810.  Roby | 21/06/2017 @ 8:04 Répondre à ce commentaire

Dr Valentina Zharkova a publié récemment

Quand j’aurais lu les papiers, et essayé de les comprendre, je vous en dirais plus ; j’espère faire mieux que les Stéphane et autres Sylvestre.

A suivre…

2811.  volauvent | 21/06/2017 @ 8:30 Répondre à ce commentaire

papijo (#2809),

Une température unique n’est absolument pas pertinente pour caractériser un climat; c’est une moyenne (journalière) de moyennes (annuelles) de moyennes (géographiques)…
Il faut au moins une moyenne des minis et une moyenne des maxis, et une moyenne de ces moyennes par mois comparables (en climat tempéré les saisons).
Les calculs d’anomalie c’est un peu mieux; mais c’est toujours des moyennes journalières au lieu de mini et maxi. Calculer des anomalies peut changer aussi les valeurs et, d’une certaine mesure, introduire des biais.

C’est donc possible qu’un calcul de moyenne (non défini par ailleurs) soit très différent des calculs d’anomalie. Ce n’est pas grave. L’un et l’autre ne servent à rien.

On tombe en plus sur les questions « d’homogénéisation » ; différentes méthodes peuvent aboutir à des résultats différents (disparités géographiques, pondération spatiale etc…)

Enfin, ce qu’on veut mesurer, c’est de la chaleur; il faudrait donc tenir compte de la pression barométrique, de l’humidité dans l’air, du vent…

Tout cela montre l’imbécilité de caractériser le climat par un indicateur unique qui plus est sujet à caution. Et pourtant, on veut asseoir le destin de l’humanité à ça; la discussion entre l’objectif de 2 ou de 1,5 degrés vaut son pesant de cacahuètes…

2812.  Bernnard | 21/06/2017 @ 9:04 Répondre à ce commentaire

volauvent (#2811),
Il n’y a que les joules qu’on pourrait moyenner et dont la moyenne serait significative pour nous indiquer s’il y a ou non un « réchauffement » ou un accroissement de l’énergie du système Terre/Océans/Atmosphère.
Autrement dit, un bilan énergétique global et mesuré de la Terre qu’on ne sait pas (et qu’on ne saura pas) faire avant longtemps.
Tout ce que l’on sait faire, est de « deviner » avec des ordinateurs, l’ampleur des flux qu’on ne sait pas mesurer afin de boucler ce bilan.

2813.  chercheur | 21/06/2017 @ 11:12 Répondre à ce commentaire

volauvent (#2811),

Merci de me donner un exemple où les calculs d’anomalies de température sont différents des calculs de moyennes de températures.

2814.  volauvent | 21/06/2017 @ 15:44 Répondre à ce commentaire

chercheur (#2813),

Précisez de quelles moyennes et moyennes de moyennes vous parlez!

2815.  MichelLN35 | 21/06/2017 @ 17:14 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#2812),
chercheur (#2813),
volauvent (#2814),

Comme je l’ai déjà dit plusieurs fois c’est l’instrument de mesure, l’échelle de Celsius qui introduit un biais rédhibitoire dans les calculs des moyennes. Elle affirme que l’énergie cinétique dans un degré de température est la même depuis 0K jusqu’à plus de 1000K. Nous avons discuté récemment de l’efficacité ou rendement de Carnot et il est bien apparu que ce n’était pas vrai puisque ce rendement est d’autant plus grand que la température est basse et qu’il augmente d’autre part avec le delta T d’une machine thermique.

Cette curieuse constatation faite il n’en reste pas moins que, pour un même delta, par construction de l’échelle, il y a moins d’énergie disponible dans les hautes températures que dans les basses. Sauf que la température que l’on mesure sur un thermomètre à mercure de calibrage est une mesure de la variation du volume spécifique (i.e. densité grandeur intensive, non additive) du Hg. Cette mesure est donc proportionnelle au volume inférieur d’un delta donné de T. Entre V0 et V1 il y a dilatation de 1/V0 et entre V100 et V101 la dilatation est de 1/V100, donc plus petite que 1/V0 puisqu’il y a eu dilatation de 100 fois 1/V0.

Il y a donc systématiquement moins d’énergie en grimpant sur l’échelle de K-°C (sur Fahrenheit aussi d’ailleurs). Donc, la décision arbitraire de définir le K-°C comme une variation équivalente sur toute l’échelle est une absurdité. Elle se démontre très bien en prenant la correspondance entre les K et l’énergie électrique mesurée par la résistance dans les thermomètres électriques comme les sondes Pt100 (100 ohms à 0°C) sur la table officielle. Dans ce cas l’énergie électrique est de la forme P=R*I^2 semblable à ‘E cinétique E=M*v^2 exprimée en joules =kgM*m^2/s^2. La courbe correspondant à la correction des valeurs de R est un paraboloïde d’ordre 3 et les racines cubiques des températures entre 73 et 602K sont en relation linéaire avec les racines carrées des résistances correspondantes R^2=1. C’est pourquoi les températures et les delta de températures de type K-°C ne sont pas thermodynamiques et ne peuvent en aucun cas faire l’objet de moyennes.

Sur WUWT cette discussion a été souvent discutée sans succès, David m Hoffer me semble être le premier à l’aborder ici https://wattsupwiththat.com/2017/06/19/the-laws-of-averages-part-2-a-beam-of-darkness/#comment-2531185.
Son site qui date de 2010 mérite peut-être le détour. Mais il fait la même erreur que j’avais faite en utilisant comme Vincent Gray la relation de S&B qui ne s’applique pas, car elle ne concerne pas la thermodynamique mais seulement le corps noir. J’ai repris mes articles essayant d’aborder ce problème dans les six derniers .pdf T1 à T6 de ce drpcnvt : https://dropcanvas.com/00rhf

2816.  jdrien | 21/06/2017 @ 17:21 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#2815),

puisque ce rendement est d’autant plus grand que la température est basse

où avez-vous vu ça ? une référence svp

2817.  chercheur | 21/06/2017 @ 17:42 Répondre à ce commentaire

volauvent (#2814),

Celles que vous voulez…

Jusqu’à preuve du contraire, une anomalie de température est toujours calculée à partir d’une température, que ce soit une moyenne, une moyenne de moyenne ou simplement une température relevée.
J’ai du mal à comprendre comment les informations d’anomalies peuvent ne pas être strictement liées à des températures et en conséquence, je ne vois pas pourquoi des calculs les concernant puissent être différents de ceux des températures auxquelles elles se rapportent.

Mais j’ai peut-être loupé un épisode dans toutes ces histoires…

2818.  Gilles des Landes | 21/06/2017 @ 19:30 Répondre à ce commentaire

volauvent (#2811), Bernnard (#2812), chercheur (#2817), jdrien (#2816), très sincèrement, quant on dit au public que cette canicule est unique, croyez-vous sincèrement que les gens se posent des questions ? On assomme avec des approximations du type « il fait chaut donc c’est le RC(A) » et personne n’est là pour démentir. J’ai essayé d’attirer l’attention de Bourdin/Brunet… sans succès (et peut-être faute de temps…). La période 1937/149 a été plus chaude (et plus froide aussi… paradoxe « normal » du climat) que l’actuelle, mais là, motus… avec l’invasion de criquets dans les Landes, et 80 sauveteurs morts dans les flammes … ah, mais c’était en août 1949… et non en juin ! Quelle importance ? On a perdu la notion de l’analyse critique et du « toutes choses égales par ailleurs » ; c’est un non-scientifique qui parle ! donc un incompétent…

2819.  Roby w | 21/06/2017 @ 20:39 Répondre à ce commentaire

Dr Valentina V. Zharkova (suite)

Nous avons 2 papiers récents sur la théorie de la dynamo solaire, sa modélisation, et accessoirement sur l’impact sur la Terre.

POPOVA, Elena, ZHARKOVA, Valentina, SHEPHERD, Simon, et al. On a role of quadruple component of magnetic field in defining solar activity in grand cycles. Preprint submitted to Atmospheric Solar-Terrestrial Physics , 2017.

ZHARKOVA, Valentina V., SHEPHERD, Simon J., POPOVA, Elena, et al. Reinforcing the double dynamo model with solar-terrestrial activity in the past three millennia. arXiv preprint arXiv:1705.04482, 2017.

Le premier papier « On a role of » est surtout de l’astrophysique sur le fonctionnement interne du soleil, les mécanismes physiques.

Le deuxième papier « Reinforcing the double dynamo model » est la suite du papier de 2015 dans Nature Sci Rep. C’est aussi la réponse aux critiques de I. Usoskin sur les données historiques du papier de 2015 ; elle suggère que des variations d’isotopes seraient causées par des supernovas et que, par ailleurs, cela aurait un impact sur les techniques de datation isotopique. Le modèle est aussi affiné, avec un minimum de l’activité solaire entre 2020 et 2030.

Il est difficile de comprendre ou d’évaluer la pertinence de ces travaux sans être un spécialiste, ou un physicien. Et si ces travaux sont confirmés, l’impact majeur ne serait pas sur la climatologie mais sur les techniques de datations isotopiques ?

Je n’en sais rien. Attendons voir…

Si quelqu’un sait (et sait expliquer), je le lirais avec intérêt.

PS : Je n’ai pas consacré une heure à tout lire, et encore moins à comprendre !
😉

2820.  volauvent | 22/06/2017 @ 6:56 Répondre à ce commentaire

chercheur (#2817),

Parce que les caractéristiques de la période de référence mois par mois (dues à la variabilité naturelle) peuvent faire varier le résultat si on calcule la moyenne annuelle des anomales comme moyenne des moyennes mensuelles.
On n’a pas ce phénomène si on calcule la moyenne annuelle des températures comme la moyenne des valeurs journalières.

2821.  MichelLN35 | 22/06/2017 @ 9:05 Répondre à ce commentaire

jdrien (#2816),

Prenez la définition du rendement de Carnot ou efficacité : E = 1 – (Tfroide/T chaude). et appliquez-la par exemple au rendement d’une machine thermique pour le delta 100K entre source froide et source chaude dans les deux cas suivants : (1) 400K de source froide 500K de source chaude et (2) 700K source froide 800K source chaude.

Dans (1) zone plus froide : E1 = 1-(400/500) = 0,2 et dans (2) zone plus chaude E2 = 1-(700/800) = 0,125. La raison invoquée pour l’utilisation d’une source plus chaude est que l’efficacité est aussi plus grande pour des delta plus importants et que l’on utilise la même température ambiante comme T froide, alors l’efficacité grandit avec le delta T, nous ont dit Volauvent et Murps si je me souviens bien.

Mais est-ce vrai ? Prenons la même T froide 300K pour les deux situations : E1 = 1-(300/500) et E2 = 1-(300/800).
E1 = 0.4 et E2 = 0.625, l’efficacité est bien plus grande pour un delta plus grand.

2822.  jdrien | 22/06/2017 @ 10:59 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#2821), je suis d’accord avec vous, simplement ce point n’est jamais (me semble-t-il) évoqué quand on parle du cycle de Carnot

j’ai rien compris à cette phrase:

Cette mesure est donc proportionnelle au volume inférieur d’un delta donné de T. Entre V0 et V1 il y a dilatation de 1/V0 et entre V100 et V101 la dilatation est de 1/V100, donc plus petite que 1/V0 puisqu’il y a eu dilatation de 100 fois 1/V0.

La dilatation est de la forme V(t) = V0+ kt
de 0 à 1 °C on passe de V0 à V0+k
de 100 à 101 °C on passe de V100 (=V0+100k) à V100 +k
dans les 2 cas, la variation est de k, donc la même longueur sur le tube du thermomètre.

2823.  Christial | 22/06/2017 @ 11:59 Répondre à ce commentaire

Les épisodes de canicule contribuent davantage, dans la perception du grand public, à accréditer la réalité supposée du RCA que toutes les (pseudo) démonstrations scientifiques que personne ne lit ou ne comprend. A commencer par les journalistes incultes et sectaires.
Chercher à relativiser ces épisodes est selon moi de la mauvaise Com vite assimilée à de la mauvaise foi climatosceptique.
La température ne cesse de grimper, avec des hauts et des bas, depuis 150 ans avec un stabilisation ou au minimum un net ralentissement de la hausse depuis 19 ans. C’est une explication suffisante pour expliquer la fréquence accrue des canicules et les records de chaleur sans pour autant valider les théories du CO2 principal responsable du réchauffement et les prévisions catastrophiques des scientifiques et medias de l’apocalypse.

2824.  Christial | 22/06/2017 @ 12:12 Répondre à ce commentaire

Des chercheurs du CNRS sceptiques, ça existe !
Attention, un scepticisme peut en cacher un autre, surtout lorsqu’il s’agit de partager le magot.

http://www.lejdd.fr/internatio.....es-3360695

2825.  Souef | 22/06/2017 @ 12:20 Répondre à ce commentaire

Christial (#2823), Plutôt que d’essayer de démontrer la fausseté de la théorie du RCA, il faudrait maintenant montrer au grand public l’inanité des politiques envisagées: taxes en tout genre, inefficacité des énergies renouvelables intermittantes, poudre aux yeux de la COP21, enfin tout ce qui peut toucher le portefeuille, sujets plus tehniques sur lesquels il est plus difficile d’opposer l’argument de ne pas être climatologue.

2826.  Christial | 22/06/2017 @ 12:42 Répondre à ce commentaire

Pas « plutôt » mais « aussi ».

2827.  MichelLN35 | 22/06/2017 @ 13:50 Répondre à ce commentaire

jdrien (#2822),

Je ne sais pas pourquoi vous n’arrivez pas à comprendre pourquoi il y a une différence de nature entre la variation observée du volume de dilatation et la variation du volume spécifique que représente cette variation du volume observée. La masse de Hg dans le thermomètre ne change pas donc c’est la densité qui diminue avec l’augmentation de température. La densité (masse volumique ou volume spécifique), est une variable intensive car elle n’est pas la somme des densités de chaque partie du volume de mercure du thermomètre. Le volume est bien la somme des mm ^3 de Hg mais chaque mm ^3 a la même densité qui est celle de l’ensemble.

Vous dites : « dans les 2 cas, la variation est de k, donc la même longueur sur le tube du thermomètre. » Ceci est la variation du volume de dilatation mais pour l’énergie, ce qui compte c’est la variation du volume spécifique qui correspond à la densité et doit faire intervenir, pour toute variation, le rapport au volume initial, pour 0 à 1°C, c’est 1/V0, pour 100 à 101, c’est 1/V100. Pour que la densité diminue, il faut que les molécules soient plus éloignées les unes des autres quand la température est plus élevée et ceci est obtenu par de l’énergie cinétique ou chaleur qui, à l’équilibre, maintient cette agitation, donc V100 est plus grand que V0 mais 1/V100 est plus petit que 1/V0. Si ils sont rendus égaux il y a une erreur systématique.

Plus il fait chaud et plus il faut d’énergie car plus vous augmentez le volume et plus vous avez de molécules concernées et donc plus d’énergie cinétique totale et par molécule. Or, dans les échelles de température à barreaux égaux il est implicite que 1/V0 = 1/V100, donc toutes les températures sont surestimées, ce qui se vérifie bien lorsque l’on ne mesure pas le volume spécifique mais l’énergie électrique dans les sondes Pt par exemple. La correspondance entre T (dilat Hg) et R est un paraboloïde d’ordre entre 2 et 3 qui se résout très bien en une relation linéaire (R^2=1) en faisant se correspondre racines carrées de R et racine cubique de T.

Il est possible de garder les échelles classiques mais dans les calculs de moyenne et de correspondance énergétique il faut absolument passer par les racines des grandeurs thermométriques et des milieux mesurés. Il serait bon aussi de regarder les conséquences par exemple sur les mesures historiques et les variations d’autres paramètres reliés aux valeurs thermométriques dans la partition ionique par exemple du 13C lors de la dissolution et de l’ionisation du CO2 atmosphérique, dans la mer, dans la pluie, dans l’eau péri-cellulaire des plantes et algues chlorophilliennes.

2828.  MichelLN35 | 22/06/2017 @ 14:02 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#2827),

« chlorophylliennes » bien sûr, impardonnable pour un botaniste. Mille excuses

2829.  Hug | 22/06/2017 @ 14:06 Répondre à ce commentaire

Christial (#2823),

Les épisodes de canicule contribuent davantage, dans la perception du grand public, à accréditer la réalité supposée du RCA

Je suis d’accord. D’ailleurs en ce qui me concerne, c’est la canicule de 2003 qui m’a fait devenir climato-croyant alors que j’étais climato-agnostique jusque là (j’ai viré progressivement climato-sceptique entre 2007 et 2010 avec le tapis rouge déroulé par Sarko pour les écolos (grenelle de l’environnement), la propagande de la COP15 et enfin le site pensee-unique de Jacques Duran).
En fait, il faudrait au contraire se servir de ces épisodes caniculaires qui sont incontestablement plus fréquents qu’il y a 20-30 ans pour convaincre le public qu’il y a effectivement un changement climatique mais qu’il est essentiellement (si ce n’est totalement) naturel : les écarts de température par rapport à la moyenne sont très supérieurs à la hausse globale prévue par le Giec non pas pour 2020 ou 2050 mais pour la fin du siècle ! Il est clair qu’on ne peut pas attribuer ces épisodes à un simple réchauffement lent et progressif lié à l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique, mais aux situations météo particulières qui les génèrent, à savoir des situations de blocages dues à une amplification des ondulations du jet-stream (ondes de rossby):

http://www.skyfall.fr/2017/05/.....#more-5540

Les réchauffistes mettent aussi en exergue cette amplification des ondulations du jet-stream. En précisant évidemment que c’est bien causé par le RCA et le CO2 satanique qui diminue les écarts de température entre le pôle nord et l’équateur, ce qui affaiblit le jet-stream et provoque ces ondulations très marquées. C’est aisément réfutable car dans l’hémisphère sud, l’écart de température pôle sud / équateur a au contraire augmenté et on constate la même amplification des ondulations du jet-stream.

2830.  jdrien | 22/06/2017 @ 15:31 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#2827), vous oubliez un détail, c’est que le coefficient de dilatation du mercure est de 0,017 % par degré, c.a.d. que les variations de volume (et de densité) sont très faibles. C’est la présence du tube capillaire qui permet de visualiser cette variation de volume.

par ailleurs, on mesure la résistance d’une sonde à courant presque nul, votre allusion à la relation P=R*I^^2 n’est pas justifiée.

2831.  MichelLN35 | 22/06/2017 @ 17:28 Répondre à ce commentaire

jdrien (#2830),

Je n’oublie rien du tout, le coeff alpha du mercure n’est pas constant vers 1,7*10 ^-4 mais varie en ordre 3 entre 1,8*10 ^-4 et 2,9*10 ^-4 entre 273 et 1173 K comme je l’ai montré dans le document T5 du Drcnv signalé précédemment à partir des données de la littérature. D’autre part, je donne une explication aux résultats donnés par les tables officielles de calibrage des thermomètres électriques sur le thermomètre à dilatation à mercure, calibrage obligatoire imposé aux fabricants depuis la norme de 1990. Je pense qu’elle est juste mais là n’est pas l’important.

Ce qui compte c’est que les valeurs de résistance des thermomètres électriques correspondant aux degrés de l’échelle K-°C, qui vont de 18,49 ohms à 73K (-200°C) à 222,29 ohms à 602K (329°C) sont distribuées, malgré la tentative expérimentale de linéarisation, selon une dimension ou ordre 3. Et que la relation linéaire significative d’ordre 1 est obtenue si on représente les racines carrées de R en fonction des racines cubiques des valeurs de température correspondantes.

Je n’invente rien j’utilise les normes officielles et je démontre qu’elles conduisent à des absurdités. C’est tout. Toutes les données sont dans le doc T4. Lisez-le et dites-moi où je me trompe au lieu de proposer des arguties théoriques qui n’empêchent pas les résultats d’exister et d’être inexplicables par l’utilisation des échelles à valeurs proportionnelles ou linéaires (Celsius, Fahrenheit, Kelvin).

Je ne vous convaincrai sans doute pas mais j’aurais fait tout mon possible.

2832.  jdrien | 22/06/2017 @ 17:51 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#2831),

Et que la relation linéaire significative d’ordre 1 est obtenue si on représente les racines carrées de R en fonction des racines cubiques des valeurs de température correspondantes.

pourquoi voulez-vous que la relation R/t soit linéaire ? La bonne linéarité du thermomètre à mercure a été établi par les expériences des scientifiques des 18 et 19 siècles, c’est pour cela qu’il a été retenu.

2833.  MichelLN35 | 22/06/2017 @ 18:34 Répondre à ce commentaire

jdrien (#2832),

Je crois que vous n’avez rien compris, la définition du degré centigrade par Celsius est purement arbitraire : c’est la centième partie de la dilatation du mercure (ou des thermomètres à gaz à pression ou volume constant), entre glace fondante et eau bouillante. C’est une définition arbitraire de la linéarité qui ne correspond à aucun phénomène physique déterminé. C’est 1742 je crois. Personne ne sait encore ce que c’est que la chaleur. Parle-t-on de phlogistique ? Oui car son principal tenant Stahl meurt en 1734 et elle sera abandonnée par les efforts de Lavoisier.

La division de la grandeur en parties égales à des 1/100 est seulement en relation avec les débuts du système décimal. Le thermomètre de Fahrenheit est antérieur mais n’a pas été retenu en France ou a été retenu en Angleterre, probablement un peu ou beaucoup à cause de la Révolution et de l’Empire. Mais ses divisions sont aussi égales.

Ce n’est qu’au cours du 19e que la notion de puissance thermique refera surface avec la mécanique quantique et la thermodynamique. Je viens de redécouvrir très rapidement ceci sur une vieille encyclopédie Larousse.
Mais je m’égare et il se fait tard.

2834.  jdrien | 22/06/2017 @ 19:02 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#2833),

C’est une définition arbitraire de la linéarité qui ne correspond à aucun phénomène physique déterminé

qu’est-ce que vous faites de la loi de Charles/Gay-Lussac ? La dilatation linéaire d’un gaz à pression constante, c’est pas un phénomène physique ?

2835.  Roby W (énervé) | 22/06/2017 @ 19:03 Répondre à ce commentaire

Al Gore dans Le Gardien Al Gore: la bataille contre le changement climatique est comme celle contre l’esclavage.
https://www.theguardian.com/environment/2017/jun/21/al-gore-battle-against-climate-change-like-fight-against-slavery

“The climate movement should be seen in the context of the great moral causes that have transformed and improved the outlook for humanity,” he told the Ashden green energy awards ceremony. “It was wrong to allow slavery to continue, it was wrong to deny women the right to vote, it was wrong to discriminate on the basis of skin colour or who you fell in love with.

En français (traduction automatique)

Le mouvement climatique devrait être vu dans le contexte des grandes causes morales qui ont transformé et amélioré les perspectives de l’humanité», a-t-il déclaré lors de la cérémonie de remise des prix de l’énergie verte d’Ashden. « Il était faux de permettre à l’esclavage de continuer, il était faux de nier aux femmes le droit de vote, il était faux de discriminer en fonction de la couleur de la peau ou de qui vous étiez amoureux.

Et bien. après Jupiter qui disait que la liberté s’arrête où commence le changement climatique, voici Al Gore qui nous fait un joli point Godwin : la lutte contre l’esclavage.

PS : Et toutes les belles âmes qui s’offusquent habituellement du changement climatique, du sort des réfugiés, de l’avenir de la Planète, etc. ne disent rien des morts de l’incendie de Grenfell ; il est vrai que l’on accuse toute la classe politique britannique, et en particulier « la troisième voie » de Tony Blair, qui est chez nous celle de Macron. Et puis cela ne concerne presque que des pauvres « de couleur » et musulmans. Comme l’a écrit le NYT, est-ce que cela aurait pu arriver à des britannique blancs, même pauvres ?
L’indignation est à géométrie variable et surtout lointaine, comme pendant la Guerre Froide.

2836.  amike | 22/06/2017 @ 21:16 Répondre à ce commentaire

Roby W(#2835), Al Gore mousse la sortie de son prochain film…