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3501.  the fritz | 16/05/2019 @ 15:27 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#3499),

Ce qui me désole et m’étonne est que vous ne sachiez pas que la chimie ne fait aucune part aux isotopes

Je ne sais pas ce que vous appelez chimie , mais pour moi la chimie se met au garde à vous devant les lois de la physique

3502.  Bernnard | 16/05/2019 @ 17:13 Répondre à ce commentaire

the fritz (#3501)

mais pour moi la chimie se met au garde à vous devant les lois de la physique

Curieux ! Ça ne me serait jamais venu à l’idée ! Il est vrai qu’en physique, il y a encore des « terra incognita » et qu’en chimie on a fait le tour des réactions possibles. Pour une chose nouvelle en chimie, il faut effectivement batailler et c’est juste dans le détail où on demande parfois l’aide de la physique. J’ai ainsi breveté un solvant nouveau pour une utilisation sur une réaction archie connue (sulfonation de noyaux aromatiques) uniquement en considérant les interactions possibles de nature physique. smile
Juste pour la petite histoire, on utilisait pour faire un produit actif entrant dans la composition d’une crème solaire, un solvant classé cancérigène connu. Mon brevet à consisté de substituer ce solvant par un solvant inoffensif pour en faire la synthèse sans changer en aucune manière la réactivité et les sous produits inévitables en nature et quantité. C’est un détail ! On peut effectivement dire que la physique m’a aidé

3503.  the fritz | 16/05/2019 @ 19:04 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#3502),

Curieux ! Ça ne me serait jamais venu à l’idée

Comprends pas que vous ne fassiez pas la différence entre un noyau de carbone 12 et 13 et que leurs masses n’influent pas les processus chimiques

3504.  Bernnard | 16/05/2019 @ 19:47 Répondre à ce commentaire

the fritz (#3503),
Ce qui gouverne les réactions chimiques se sont les interactions de nature électromagnétiques qui concernent la dernière couche périphérique d’électrons qui gravitent autour d’un noyau atomique. Le nombre de l’ensemble des électrons qui tournent autour du noyau atomique est le même que celui de protons que contient le noyau. Si on ajoute un neutron (neutre) au noyau, on obtient un isotope de l’élément qui aura toujours son nombre d’électrons qui lui tourne autour inchangé et à fortiori le même nombre d’électrons sur la couche périphérique seuls aptes à former les liaisons de covalence, ionique, de coordination… qui assurent la structure d’un composé.
J’ai fait court !

3505.  Bernnard | 16/05/2019 @ 20:42 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#3504),
Pour conclure et amener un autre éclaircissement sur les « processus » chimiques, je précise une dernière fois:

2, 3… Isotopes d’un même élément sont donc capable de réagir de la même façon pour donner les mêmes produits et sous produits avec un autre élément réactif MAIS cependant avec une cinétique de réaction différente suivant la difficulté (ou la facilité) qu’aura l’élément à se déplacer dans son environnement. Cela, effectivement va dépendre du poids de l’élément.
C’est uniquement l’observable attribuable aux isotopes.

3506.  the fritz | 16/05/2019 @ 21:09 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#3504),

«  » » » » » » »J’ai fait court ! » » » » » » »
vous vouliez dire : » » » » »j’ai fait un cours » » » » » » »
J’avais prévenu , je dégaine; la biosphère elle s’en fout du nombre d’électrons ; ce qui l’intéresse , c’est la masse du noyau et plus c’est léger et plus elle préfère et c’est pour cela qu’on peut suivre les molécules de CO2 dans la nature .
Je ne sais pas quel jeu vous jouez ; mais je commence à avoir des doutes

3507.  Bernnard | 16/05/2019 @ 21:22 Répondre à ce commentaire

the fritz (#3506),
C’est moi qui ait des doutes sur vous !
Désolé.
Sortez la mitrailleuse. J’ai nettement l’impression que vous n’avez rien compris à ce que j’ai écrit.
Et effectivement j’ai fait court. J’en aurais bien plus à écrire.
Je ne mets pas en doute vos compétences professionnelles mais je ne supporte pas que vous doutiez des miennes.
J’arrête là ! Ignorez la chimie si vous voulez, ce n’est pas une maladie mortelle. La chimie quant à elle travaille de concert avec la physique et c’est ridicule de hiérarchiser ces sciences comme vous l’avez insinué.

3508.  the fritz | 16/05/2019 @ 21:36 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#3507),

J’ai nettement l’impression que vous n’avez rien compris à ce que j’ai écrit.

Malheureusement j’ai tout compris; et j’ai compris que vous ne savez pas appliquer vos connaissances qui sont certes fondamentales à la science climatique

3509.  Murps | 16/05/2019 @ 23:10 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#3507), the fritz (#3508), vous ne parlez pas de la même chose…

3510.  Marco40 | 17/05/2019 @ 5:45 Répondre à ce commentaire

Je remets cet article de Frédéric Decker car je trouve qu’il résume bien mon opinion.
Je pense que cet article mériterait d’être mis en avant, et partagé un maximum (ce que j’ai fait).

3511.  scaletrans | 17/05/2019 @ 8:17 Répondre à ce commentaire

Marco40 (#3510),
Relativement honnête, mais avec trop de concessions au climatiquement/écologiquement correct cependant. Donc, je ne diffuse pas.

3512.  volauvent | 17/05/2019 @ 8:47 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#3507),

J’ai un peu le même sentiment que Fritz, en plus modéré. Vos explications sont difficiles à suivre.
Même si certaines réactions (chimiques ou biologiques) sont réversibles, à un moment donné, on doit choisir: un puits est un puits, une source est une source.
Et même, la réversibilité est une notion qui dépend de l’échelle de temps: nos émissions participent à une réversibilité de centaines, voire millions d’années…
Enfin, il est clair que la biosphère ne se comporte pas tout à fait de la même façon selon les différents isotopes du carbone. Vous l’écrivez vous même mais on ne voit pas bien ce que ça vient faire dans vos raisonnements.

3513.  the fritz | 17/05/2019 @ 10:05 Répondre à ce commentaire

Marco40 (#3510),
Que reprocher à cet article ? Je suis même d’accord avec le dernier alinéa

Il faut agir oui. Pour notre planète. Car au delà d’un éventuel problème climatique, il y a des réels et sérieux problèmes environnementaux

3514.  Bernnard | 17/05/2019 @ 10:22 Répondre à ce commentaire

volauvent (#3512),

Je m’excuse, je n’arrive pas à me faire comprendre. À travers tout ça j’essaie de dire pourquoi, à mon sens, l’augmentation du CO2 qu’on observe dans notre atmosphère est imputable incontestablement à l’activité humaine. C’est pourquoi je suis surpris par la réaction de Fritz. Je pense vraiment que je ne sais pas expliquer ce que j’imagine.

Pour moi (c’est une image.) je prends la Terre dans son ensemble comme étant en interaction continuelle avec une quantité de CO2 qui fluctue suivant le temps et/ou le lieu, mais qui augmente continuellement comme on le voit bien analytiquement.

À partir de là, j’imagine des endroits qui sont des sources et je postule que la Terre dans son ensemble est en même temps source et puit. D’où le modèle d’un système en équilibre soumis aux lois des cinétiques.

Ensuite, il faut bien faire des distinctions entre un équilibre rapide et un équilibre lent voire aucun équilibre.

Par exemple

-Un dégazage d’une eau de surface est rapide et la saturation dans l’autre sens est aussi relativement rapide.

-Une combustion (ce qu’on fait si bien) est une source rapide, mais pas du tout un puit.

Cette différence sur les cinétiques explique qu’on enrichisse notre atmosphère en CO2.

Ensuite, et je n’aurais pas dû évoquer ce sujet, je disserte sur le rôle des isotopes dans les cinétiques. Fritz emploie la phrase « la nature préfère » et j’ai essayé maladroitement d’expliquer cette « préférence ».

À mon avis, il n’y a pas là de quoi fouetter un chat.
J’espère que vous me comprenez.

3515.  the fritz | 17/05/2019 @ 10:51 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#3514),
Bernnard , avez vous regardé le tableau que je vous ai indiqué ; si les plantes n’ont pas la même composition isotopique en Carbone que le CO2 de l’atmosphère , c’est que le neutron en plus dans le noyau fait que la chimie , ou plutôt la biochimie s’en rend compte et par conséquent une molécule de CO2 en C13 n’est pas regardé par tout le monde comme une molécule de CO2 en C12
Vous êtes chimiste, je suis géologue; mais j’ai quand même un certificat de chimie générale et de chimie minérale

3516.  phi | 17/05/2019 @ 11:18 Répondre à ce commentaire

Marco40 (#3510),
A prendre avec des pincettes.

Par exemple, le graphique de la NOAA ne peut en aucun cas être une représentation raisonnable de l’évolution des températures globales. Aucune variable physique ne confirme ce montage absurde et surtout pas l’évolution des glaciers (en retrait de 1850 à la moitié du XXème siècle puis en progression globale dans les années 1970 et 1980).

Ou encore :

L’âge de bronze, entre 3,000 et 1,000 avant JC, voit la naissance de la métallurgie, un fort essor économique en Europe et au Proche-Orient, correspondant avec une période agricole faste. Ce fut donc une période climatique chaude, environ 2 à 3 degrés plus chaude que ce début de 21e siècle.

J’ignore d’où provient cette estimation de 2 à 3 °C mais ce n’est pas sérieux. La différence généralement admise est bien plus faible voir nulle.

3517.  shayabe | 17/05/2019 @ 11:37 Répondre à ce commentaire

La vague « ça va être la cata » continue dans Ouest-France . Qu’entendent ces sénateurs par un climat « semi-aride » à Montpellier ? Le rest relève des litanies habituelles.

3518.  the fritz | 17/05/2019 @ 11:41 Répondre à ce commentaire

phi (#3516),

La différence généralement admise est bien plus faible voir nulle.

Il n’y a plus d’optimum Minoen ou Holocène alors ?

3519.  Bernnard | 17/05/2019 @ 11:51 Répondre à ce commentaire

the fritz (#3515)

« c’est que le neutron en plus dans le noyau fait que la chimie »
(je n’ai plus le moyen d’afficher les citations  »
La différence entre vous et moi est que vous êtes pragmatique, vous avez raison. Seul compte le résultat final.
Le CO2 fixé dans la plante est sélectionné par le fait qu’il est « filtré » pour arriver là où dans la cellule, il va être fixé.
Et cette « filtration » est imputable aux isotopes.
Je mets justement l’accent sur ces phénomènes de cinétique qui sont attribuables au masses, aux mobilités, des composés qui différent suivant leur composition. Là je vais vous faire réagir, c’est la physique qui gouverne effectivement dans cette sélection.

3520.  phi | 17/05/2019 @ 12:03 Répondre à ce commentaire

the fritz (#3518),
Pourquoi ? Fred Decker parle de la différence avec le début du XXIème siècle, donc avec une période chaude.

3521.  Bernnard | 17/05/2019 @ 12:06 Répondre à ce commentaire

the fritz (#3515),
Vous savez un chimiste, à un niveau donné est aussi un peu physicien, ne serait-ce parce que le génie chimique qui est aussi dans son domaine, fait appel largement à la physique.
Je me refuse à hiérarchiser ces disciplines. Les unes ont besoin des autres si j’inclus les maths.
Quand j’entends parler de climatologue comme étant une profession diplômée ça me fait sourire. Cette discipline doit aussi travailler de concert avec les mathématiciens, les physiciens, les chimistes, les biochimistes, les géologues.. . Personne ne peut être compétant à la fois dans toutes ces disciplines.
Vous comme moi avons à apprendre mutuellement.

3522.  the fritz | 17/05/2019 @ 12:47 Répondre à ce commentaire

the fritz (#3518),
Je pense qu’il se basait sur les données des carottes du Groenland qui donnent effectivement cette fourchette de différence de température entre les divers optimums; mais il est vrai que les pôles sont plus sensibles que le reste de la planète; néanmoins tous les graphiques montrent une baisse de température depuis l’optimum holocène jusqu’à celui de nos jours et ce n’est donc pas nul ; le diable est dans le détail

3523.  the fritz | 17/05/2019 @ 12:53 Répondre à ce commentaire

phi (#3520),
C’était pour vous le message ci- dessus

3524.  phi | 17/05/2019 @ 14:07 Répondre à ce commentaire

the fritz (#3522),
C’est effectivement probable que Fred Decker se base sur les carottes du Groenland (environ 3 °C de différence entre petit âge glaciaire et âge du bronze). Cela pose deux problèmes. Le premier est que ce n’est pas représentatif du global (cette différence serait alors de l’ordre du degré) et le second est que ces carottes ne donnent pas d’informations sur le début du XXIème siècle.

…montrent une baisse de température depuis l’optimum holocène jusqu’à celui de nos jours…

Tout dépend de ce que vous utilisez puisqu’il n’y a pas de série homogène permettant de le mettre en évidence. Le fait que vous aboutissiez à des résultats complètement différents selon ce que vous utilisez pour l’époque récente (cf les crosses) montre que quelque chose d’important ne va pas avec les jeux de données.

Une graille qui conduit à très largement sur-estimer l’amplitude des variations passées.

3525.  Etienne Benoit | 17/05/2019 @ 14:39 Répondre à ce commentaire

Mes chers,

Il y a une question qui me turlupine depuis quelques temps. J’espère que vous pourrez y répondre. Je viens ici pour évité d’être insulter sur un cite réchauffante par des trolls.. Ma question concerne le bilan radiatif terrestre et l’effet des GES. J’ai fait un petit dessin pour mieux imager mon interrogation. Il n’est nullement question ici de pression ou de gradient.

https://image.noelshack.com/fichiers/2019/20/5/1558100159-1.jpg

Le rayonnement solaire chauffe la surface sol qui elle émet à son tour du rayonnement. Comment, une particule de CO2 à 1000m pour 9°C peut elle rayonner, réchauffer, une autre particule de CO2 à 800m de 13°C? C’est un non sens selon les deux principes thermodynamique! Le rayonnement ne pourra s’évacuer que vers une molécule de CO2 plus froide qui l’absorbera etc..
La convection permet à la surface de perdre de la chaleur et les GES d’évacuer le surplus vers le haut!
Donc par quel tour de passe-passe le GIEC peut-il imposer un forçage du CO2 sur la surface?
Merci pour vos réponses.

3526.  Cdt Michel e.r. | 17/05/2019 @ 17:22 Répondre à ce commentaire

J’ai placé sur 1Fichier.com la traduction du document
« How much has urbanisation affected United Kingdom temperatures? »
par Goddard
https://rmets.onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/asl.896

Ce Doc a été signalé par BenHague le 11 mai 18:39 (Msg 3436)
http://www.skyfall.fr/2018/01/.....ent-241947

Ce document très instructif montre à quels traitements, tortures, les données peuvent être soumises.

Goddard.rar (1.12 Mo)
https://1fichier.com/?r6wobkbycz0xutcp9qa3

Cette archive contient :
RmetS-Goddard.docx : le document original en anglais

RmetS-Goddard1 FR+.docx  : la traduction en français du texte
RmetS-Goddard2 (Ref).docx : la partie « References » non traduite

Ces deux derniers documents au format PDF

3527.  Cdt Michel e.r. | 17/05/2019 @ 17:30 Répondre à ce commentaire

J’ai aussi copié et mis sur 1Fichier.com, l’article de De Decker

consensus-climatique-ou-la-colere-de-pascal-praud.rar (594.88 Mo)
Lien de téléchargement :
https://1fichier.com/?ykho8u5va0dqdeqb3prt
Cette archive contient l’article de Fred de Decker (sous deux formats) :
consensus-climatique-ou-la-colere-de-pascal-praud.rar.odt (648 Ko)
consensus-climatique-ou-la-colere-de-pascal-praud.rar.pdf (825 Ko)

et le replay de Cnews (pour le cas où il ne serait plus accessible à tous) :
L’Heure des Pros (1ere partie) du 06052019 http://www.cnews.fr.mp4 (595 Mo)

Attention : Si vous n’êtes pas inscrit sur 1Fichier.com, vous devrez attendre 1 heures entre deux téléchargements. Le premier n’est pas limité pour vous laisser apprécier la vitesse (un peu plus de 1 Mo/s à 3 Mo/s).

3528.  phi | 17/05/2019 @ 17:47 Répondre à ce commentaire

Etienne Benoit (#3525),
Réponse sur le ghetto dédié à l’effet de serre.

3529.  Cdt Michel e.r. | 17/05/2019 @ 18:47 Répondre à ce commentaire

Je continue à envoyer des fichiers sur 1Fichier.com

Voici la traduction d’un document docx par DeepL (version gratuite)
Crockford-pb FR.docx
https://1fichier.com/?w65e34xyyy38usx8homi

C’est la traduction de
Stop lying to children about dying polar bears as a way to achieve action on climate change
Publié par Susan Crockford le 4 mai 2019 sur Polar Bear Science
https://polarbearscience.com/2019/05/04/stop-lying-to-children-about-dying-polar-bears-as-a-way-to-achieve-action-on-climate-change/

Vous remarquerez la présence d’un bandeau DeepL au-dessus du texte et la présence d’un rectangle vide. Ce sont des images, que l’on peut redimensionner et déplacer, mais pas supprimer.
Le document a été traduit entièrement mais n’est pas éditable. Il est donc impossible de corriger les erreurs de traduction que l’on y découvrira.
Notez que même les liens sont cliquables

La seule utilité de cette traduction est de pouvoir lire la traduction d’un document entier avec sa mise en page respectée.

Mais il est très facile de contourner cette protection. Il suffit de sélectionner tout le texte SAUF les deux éléments ajoutés, puis de faire un copier/coller dans un nouveau document pour obtenir un document parfaitement éditable.

3530.  papijo | 17/05/2019 @ 20:22 Répondre à ce commentaire

Etienne Benoit (#3525),
Si vous avez fait un petit dessin … moi aussi ! Voir ici
En fait, si l’on veut faire un bilan, il faut TOUJOURS considérer le rayonnement capté et le rayonnement réémis. Seule la différence des deux correspond à un flux de chaleur effectif. Se polariser comme dans les « tutoriels pour écolos débiles » à propos du diagramme de Trenberth sur le rayonnement « tombé du ciel » (sous-entendu du CO2, ce qui est totalement idiot: au niveau du sol, l’action du CO2 est totalement négligeable), n’a aucun sens. Ce qui compte, c’est le rayonnement émis du sol vers l’atmosphère diminué du rayonnement de l’atmosphère vers le sol, dont la résultante est très inférieure à la convection.
NB: Ce diagramme part du diagramme de Trenberth avec une répartition entre les sources / puits déduites de mes « trouvailles » sur internet (si vous avez de meilleures propositions pour cette répartition … me faire signe !)
Vous pouvez aussi voir l’article de P de Larminat
Je tente d’afficher le diagramme (sans grand espoir !):

3531.  rpf | 17/05/2019 @ 22:25 Répondre à ce commentaire

Un article de Loïk Le Floch-Prigent

3532.  rpf | 17/05/2019 @ 22:34 Répondre à ce commentaire

En direct de l’espace (depuis la Chevelure de Bérénice):
La fin du monde est confirmé.

3533.  rpf | 17/05/2019 @ 22:39 Répondre à ce commentaire

La photo d’illustration (fin du monde toujours) est très originale.
A. Delon n’est pas signataire.

3534.  Cdt Michel e.r. | 18/05/2019 @ 1:09 Répondre à ce commentaire

rpf (#3531),
Merci,
En suivant les liens dans l’article que vous avez cité, je suis tombé – sans me faire mal – sur d’autres très bons articles du Causeur :

Climat: les missionnaires de l’Apocalypse
Le réchauffement climatique n’est plus un objet de réflexion, mais celui d’une foi apocalyptique
par Elisabeth Lévy – 6 mars 2019

La Belgique, capitale de l’Eglise de Climatologie
Par Dominique Dupont – 11 avril 2019

Et soudain, tout le monde connaît Claire Nouvian
Tous « dingues » de la militante écologiste
par Ingrid Riocreux – 10 mai 2019

Affaire Nouvian: comment on fabrique une victime
La militante diffuse un montage bidon mais les fact-checkeurs veillent
par Elisabeth Lévy – 12 mai 2019

3535.  rpf | 18/05/2019 @ 5:52 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#3534),
En effet, le magazine Causeur a fait un numéro papier sur le sujet du RCA, et a donné la parole aux … 2 parties !
BFM info (Bréon Francois Marie) a écrit ceci dans le magazine papier.

A propos de la presse actuelle en général, en déformant M. Audiard:
Il y a des journalistes équitables, Il y a aussi des poissons volants, mais qui ne constituent pas la majorité du genre.

3536.  pastilleverte | 18/05/2019 @ 10:53 Répondre à ce commentaire

Marco40 (#3510),
Assez d’accord, mais je n’ai pas aimé qu’il reprenne le mot « négationnisme », même si il le réserve à des « climato-plus-que-sceptiques » (genre zéro réchauffement zéro rôle de l’H etc).

3537.  Ecophob | 18/05/2019 @ 12:16 Répondre à ce commentaire

Etienne Benoit (#3525), Je pense que l’erreur de raisonnement que vous commettez vient du fait qu’une molécule n’a pas de température en soi. C’est l’énergie cinétique d’un ensemble de molécules qui crée la température d’un milieu. Les molécules ne font qu’absorber et émettre un rayonnement selon l’énergie des photons qu’elles peuvent absorber et émettre dans certaines bandes de longueurs d’onde.

3538.  rpf | 19/05/2019 @ 22:23 Répondre à ce commentaire

Jancovici , lui aussi contaminé par le virus Claire Nouvian.
C’est ici pour la description des premiers symptômes.
(Pour l’instant bénins)

3539.  scaletrans | 20/05/2019 @ 8:14 Répondre à ce commentaire

rpf (#3538),

Je ne dirai pas bénin: il est particulièrement pervers dans son raisonnement au contraire.

3540.  Anecdote | 20/05/2019 @ 10:42 Répondre à ce commentaire

rpf (#3538),
Un grand expert !
En 2009 il écrivait ceci :
https://fr.wikipedia.org/wiki/C%27est_maintenant_!_3_ans_pour_sauver_le_monde
La fin du monde avait déjà été reportée

3541.  pastilleverte | 20/05/2019 @ 10:47 Répondre à ce commentaire

Anecdote (#3540),
Leur livre parlait de la fin du pétrole; d’après le résumé…

3542.  the fritz | 20/05/2019 @ 11:47 Répondre à ce commentaire

Anecdote (#3540),
Documentation > Publications > Articles > Le désespoir de l’énergie (L’Expansion, octobre 2005)
Petit rappel
Le désespoir de l’énergie
Par JMJ

Anne referma d’un geste lent l’album jauni par les années, en se maudissant une fois de plus de ne pas l’avoir jeté à l’instant même où elle l’avait retrouvé par hasard dans son grenier. Maintenant, c’était trop tard : telle une droguée, elle y revenait encore et encore, malgré le sentiment d’anéantissement qui la gagnait inéluctablement ensuite. Les photos ne mentaient pas, bien sûr : il y avait réellement eu une forêt autour de la maison, et une petite fille joyeuse qui y poursuivait le garçon voisin, un peu grassouillet mais si drôle… Progressivement vaincus par la sécheresse, les incendies, ou les maladies accompagnant des hivers trop doux, chênes et pins avaient cédé la place à une improbable garrigue, qui seule parvenait à subsister.
Anne n’avait pas faim : les 32 °C dans la cuisine lui ôtaient l’appétit. La température extérieure ne descendrait pas plus bas en ce mois d’août, même la nuit, alors inévitablement la chaleur finissait par entrer partout. Un puissant mistral soulevait des nuages de poussière ocre, arrachée aux champs situés en contrebas. Il faudrait bien, malgré ces conditions, qu’elle aille à vélo au bourg voisin dans la soirée, si elle voulait avoir une chance quelconque de se procurer des légumes pour améliorer la ration distribuée par la Milice. En échange de courges ou de tomates qui poussaient encore ici et là, elle proposerait des travaux de couture, étant l’une des dernières de la région à toujours disposer d’une machine à coudre mécanique. A petite échelle, ce troc de voisinage était toléré par la Milice, à cause de la pénurie de vêtements neufs.
Malgré la difficulté qu’il y avait à savoir ce qui se passait ailleurs, Anne savait qu’elle n’était pas la plus malheureuse. Elle avait conservé, immense privilège, le droit d’habiter dans sa maison, hors de l’enfer des villes. Tous ceux qui n’avait pas été affectés aux champs, aux industries qui fonctionnaient encore, ou recrutés par les divers services du Ministère du Développement Perpétuel erraient dans des ghettos urbains devenus d’immenses prisons à ciel ouvert, désoeuvrés et souvent malades. Sans calendrier précis, la Milice y effectuait de temps à autres une distribution gratuite d’alcool ou de haschisch – c’était un des rares choix qui restait – qui provoquait la formation d’interminables files d’attente, et fournissaient autant d’occasions de rixe entre les prétendants aux paradis artificiels.
Anne s’en souvenait comme si c’était hier. Le 26 février 2015, des islamistes fondamentalistes avaient pris le pouvoir au Pakistan. Prises par surprise, les nations occidentales démocratiques n’avaient rien fait, à part gesticuler un peu devant les caméras : l’opinion ne voulait pas risquer une bombe sur New-York ou Tokyo en jouant les gros bras ! Un an plus tard, pourtant, deux bombes atomiques, probablement acheminées dans de simples cargos-suicide, anéantissent simultanément Manhattan et le principal terminal pétrolier du Golfe Persique. Trouver les concours nécessaires chez les scientifiques pakistanais n’avait pas du être difficile pour les organisateurs de ces attentats du siècle : la haine contre les nations industrielles avait cru au même rythme que la présence de leurs armées dans les pays pétroliers. Même les Français avaient largement encouragé cette invasion larvée lorsque la voiture pour tous leur avait semblé menacée. L’Occident assista alors, impuissant, à l’écroulement progressif du magnifique château de cartes qui avait fait son quotidien pendant quelques décennies, et que tout le monde avait un peu hâtivement cru acquis pour l’éternité. Tant que les nouvelles de l’étranger lui parvenaient encore, Anne avait vu tous ces peuples autrefois qualifiés de civilisés se précipiter les uns derrière les autres, à la faveur de la récession massive et de l’explosion du chômage qui avaient suivi les événements de 2016, dans les bras de prophètes illuminés encore inconnus de tous quelques années auparavant. Et puis plus rien, à part la propagande officielle.
Si elle avait eu le coeur à rire, Anne aurait ressorti quelques vieux exemplaires de magazines qui avaient échappé Dieu sait comment aux fouilles périodiques de la maison. Il y était question de croissance durable et de développement industriel planétaire, d’ère des loisirs et du tourisme de masse appelée à durer, de civilisation hydrogène et de biocarburants qui remplaceraient le pétrole, et encore de quelques promesses diverses d’un avenir nécessairement meilleur. Comment les journalistes et ceux qui les lisaient avaient-ils pu à ce point croire que les histoires les plus belles sont les plus probables ? Certes, la voiture à hydrogène était bien là, mais seuls les Miliciens en possédaient : elles étaient hors de prix. Il est vrai qu’avec des routes tordues par la chaleur l’été, et un bitume qui faisait de plus en plus défaut pour les réparer, ce n’était pas nécessairement très utile d’en posséder une. Adieu les vacances, à peu près toutes les paires de bras valides étant nécessaires pour pallier la baisse de l’énergie disponible, adieu le divorce, devenu illégal – et de toute façon comment se séparer, quand l’état seul décidait qui logeait où ? -, adieu le travail choisi, les emplois étant affectés par la planification centrale, adieu l’éducation longue, les enfants étant uniquement formés pour le métier qui leur serait assigné, et depuis 10 ans on ne mangeait quasiment plus de boeuf, les rendements agricoles étant en chute libre.
Il y a 2 ans, l’alerte avait été chaude, et Anne en frissonnait encore : le Logiciel d’écoutes automatiques l’avait dénoncée pour emploi du mot « opposition », qu’elle avait malencontreusement utilisé pour parler du comportement de Sophie à sa mère, affectée en Bretagne. Le plus enviable des sorts en cas de dénonciation, qu’elle soit le fait d’un homme ou du Logiciel, était d’être affecté aux travaux pénibles en camp d’internement, qui signifiaient généralement une mort par épuisement ou maladie au bout de quelques mois. Tout ce qui avait été accueilli comme un progrès du temps du monde libre semblait désormais se retourner contre nous. La carte bancaire, obligatoire (les billets avaient été supprimés), permettait de savoir à tout moment combien chacun dépensait : difficile dans de telles circonstances d’organiser la moindre action illégale ! Les puces implantables à GPS permettaient de localiser chacun en temps réel, ce qui simplifiait bien sûr les contrôles. Tout logement disposait automatiquement d’un ordinateur pour son courrier, rendant illusoires les espoirs d’échapper à la surveillance systématique des échanges – un logiciel ne s’endort pas au bout de quelques heures de travail répétitif, lui. Gare à quiconque était trouvé porteur d’une lettre manuscrite : il avait nécessairement quelque chose à cacher. Plus que le rationnement et la cohabitation forcée, plus que les maladies et le climat qui semblait devenir fou, c’était vraiment cette liberté perdue qui lui pesait le plus, elle qui avait connu le monde « d’avant ». Sophie prenait souvent les histoires de sa grand-mère pour des contes pour enfants, tellement ce qui s’offrait à ses yeux était devenu différent de ce qu’Anne lui racontait. Mais la prochaine fois que sa petite fille refuserait de la croire, elle lui sourirait d’un air tendre, au lieu de se comporter comme une idiote en lui mettant ces photos d’une époque révolue sous le nez.
Une chose émerveillait encore Anne : que les armes atomiques accumulées du temps de la prospérité n’aient pas encore été utilisées en Europe, malgré que cela fasse 23 ans – déjà ! – que la France avait basculé dans la dictature, tout comme l’essentiel de ses voisins (sauf peut-être la Grande-Bretagne, personne ne savait au juste). Ou peut-être ces armes avaient-elles été utilisées sans que l’on s’en rende compte ; comment savoir ? N’était-il pas possible que les effets de conflits lointains soient indécelables avec des gens qui mourraient bien plus jeunes « qu’avant » de toute façon, à cause de l’alcool gratuit et du rationnement des soins médicaux ?
La rapidité avec laquelle tout avait basculé la sidérait encore. On est jeune, dit le dicton, tant que l’on se croit éternel et invincible. Elle avait ô combien satisfait à cette définition ! Comme tous ses amis lorsqu’elle avait l’âge de Sophie, elle avait trouvé normal d’avoir une voiture, son appartement, de la viande chaque jour, le dernier modèle de téléphone, dix robes différentes, et de prendre l’avion pour partir en vacances. Tout le monde faisait pareil, où était le problème ? Les conséquences « plus tard » ne la préoccupaient pas plus que le temps d’un article occasionnel dans le journal. Si c’était si grave, « on » en parlerait plus que ca dans les media, c’était évident ! Et si problème il y avait, les ingénieurs allaient trouver des solutions, comme ils l’avaient toujours fait ! Quelle naïveté… Ce n’était pas seulement elle qui avait été jeune, mais l’ensemble de la population, du plus riche bourgeois au dernier des smicards. Comment ses propres grands-parents, qui vivaient alors comme un cadre de la Milice d’aujourd’hui, avaient-ils pu se considérer comme « modestes » ? Qu’elle aurait souhaité les ressusciter, tous autant qu’ils étaient, juste pour leur jeter à la figure ce que le monde était devenu par leur faute ! Comment tous ces gens avaient-ils pu à ce point se détourner du futur de leurs propres enfants ?
La Milice avait rejeté la demande d’enfant unique de Sophie, sans motifs comme d’habitude. C’est probablement mieux ainsi, pensa Anne en regardant par la fenêtre. Dans deux heures, les alentours se videraient et resteraient déserts jusqu’à la nuit. Certes, les travaux nocturnes en extérieur signifiaient un risque accru de maladies à cause des moustiques, mais la chaleur dans la journée était vraiment trop insupportable.
La radio s’alluma toute seule. Un climatologue autorisé prit la parole, pour expliquer que le réchauffement du climat était en train de s’accélérer, que notre planète allait prendre au moins 15 °C d’ici 2200, et que la terre ne pourrait alors nourrir que 100 millions d’hommes. Suivait une allocution du ministre de la propagande qui expliqua que les négociations avec la Norvège pour reloger d’urgence les Provençaux et les Aquitains ayant échoué, et l’Allemagne, l’Espagne, l’Italie et la Pologne lorgnant les mêmes terres, c’était la guerre, avec mobilisation des femmes. Anne regarda Sophie qui venait de rentrer dans la cuisine, et fondit en larmes.
Bienvenue en 2048.

3543.  joletaxi | 20/05/2019 @ 12:19 Répondre à ce commentaire

the fritz (#3542),

la vedette des plateaux se prend au sérieux, le signe avant coureur d’un blocage neuronal.
Il a rien vu venir sur le fracking, qu’il minimise ou passe sous silence
il s’est enfermé dans un schéma qui le conduit à ostraciser les contrariants,réflexe normal de dérive sectaire
Le fait de commettre un « poulet » aussi infantile et imbécile en dit long sur sa déchéance

3544.  the fritz | 20/05/2019 @ 13:37 Répondre à ce commentaire

joletaxi (#3543),

Il a rien vu venir sur le fracking, qu’il minimise ou passe sous silence

Le président de l’ASPO non plus ; le fracking marche aux US , parce que le propriétaire du sol est aussi propriétaire du sous sol; mais le fracking n’est pas sans suite ; voire les déboires avec le fracking géothermique
https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/lochwiller-67-nouveau-rapport-sauver-village-fissure-1220745.html
Ou à Landau ou Bâle
De toute façon le pétrole pas cher c’est terminé ; certes avec le fracking et les puits horizontaux il en reste à gratter ; mais il faudrait rapidement développer et construire les centrales nucléaires du futur

3545.  BenHague | 20/05/2019 @ 14:42 Répondre à ce commentaire

Un exemple de limites des modéles :
https://fr.yahoo.com/news/737-max-boeing-reconna%C3%AEt-d%C3%A9fauts-015059047.html

Pour TheFritz : n y aurait il pas encore du pétrole pas cher en Antarctique et en Arctique ? (Question ouverte )

3546.  joletaxi | 20/05/2019 @ 15:43 Répondre à ce commentaire

the fritz (#3544),

j’ai bien connu le co de Petrofina à l’époque de la crise de Suez
il avait un talent fou pour nous expliquer que le pétrole serait aussi cher que le caviar, juré promis
Et le soir, entre la poire et le fromage, il évaluait les benefs énormes qu’il allait réaliser en mer du Nord, car lui, et très peu de gens de son entourage savaient

alors les annonces , les prophéties, les modèles, sur le pétrole, c’est déjà aussi crédible que le bidulator

Mais quand on voit les sommes que représentent un petit pourcent de hausse sur le baril, il est normal que cela soit devenu un marché complètement spéculatif,
Au fait, combien reste-t-il dans un puit quand on décide de l’abandonner?
quoi que l’on fasse, le pétrole sera là encore au moins 100 ans, tout le reste n’est que gesticulation ,et rêveries fantasmagoriques de gens en mal de sens dans leur vie