Énergie et politiques du climat

Pour discuter de nos vaillants efforts afin de décarboner l’économie.


Le rapport de l’académie des technologies sur la réglementation thermique 2012.


Ils sont contre les éoliennes :

Le site de l’EPAW, Plateforme européenne contre l’éolien industriel.

Stop these things (Australie, eng),  » We’re not here to debate the wind industry, we’re here TO DESTROY IT ! »

 

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1 869 Comments     Poster votre commentaire »

1851.  amike | 13/04/2017 @ 10:28 Répondre à ce commentaire

Nicias (#1850),

Je note dans le premier :

A la différence d’autres producteurs qui sont en mesure d’arrêter leur production, interrompre et reprendre les énergies renouvelables est onéreux.

N’importe quoi, c’est le contraire.

Ou plutôt, il précise mal que c’est le point de vue du consommateur qui compte dans un marché du prix à la demande :
Ainsi : « A la différence d’autres producteurs qui sont en mesure d’adapter leur production à la consommation, interrompre et reprendre les énergies renouvelables est onéreux. »

1852.  papijo | 13/04/2017 @ 21:11 Répondre à ce commentaire

Parmi les « nouvelles énergies », il y en a qui connaissent un succès mérité. Une bonne nouvelle … qui nous fera regretter de ne pas faire partie des heureux bénéficiaires !
Source: Phys.org

1853.  papijo | 13/04/2017 @ 21:13 Répondre à ce commentaire

papijo (#1852),
Chez moi le lien ne s’affiche pas bien. Je le remets en clair: https://phys.org/news/2017-04-fracking-arctic-alaska-oil-boom.html

1854.  papijo | 14/04/2017 @ 18:19 Répondre à ce commentaire

Je ne sais pas si l’info est déjà parue sur Skyfall, mais cet article de Politico.com sur les dernières négociations du G7 à propos de l’accord de Paris mérite la lecture !

1855.  amike | 14/04/2017 @ 19:42 Répondre à ce commentaire

papijo (#1854),

G-7 officials, led by the Europeans, refused to agree …without … that US would stay in the Paris climate change agreement….

Les « Européens » sautent surtout comme des cabris en disant « Transition, transition, transition ! », comme les Shadocks pompaient.
Pas un seul des 4 européens ne tient ni ses engagements CO2, ni même ses devoir d’approvisionnement de sa population !
Quant aux 2 autres hypocrites …

1856.  Murps | 14/04/2017 @ 22:37 Répondre à ce commentaire

Le fil s’intitule bien « politique du climat » ?
Eh bien en voilà de la politique :
Un leader du FN Lillois a parlé de l’alarmisme climatique devant Martine Aubry, celle-ci l’a remballé en comparant sa position à celle d’un négationniste de la shoah.
Dépot de plainte du concerné.
L’affaire suit son cours.

http://www.lavoixdunord.fr/148.....iffamation

1857.  Christial | 15/04/2017 @ 9:53 Répondre à ce commentaire

papijo (#1854),
Ce que je ne comprends pas de l’administration Trump c’est qu’elle ne cherche pas prioritairement à remettre de la science – la sérieuse, pas celle de pacotille des résumés du GIEC et des journaleux – dans le débat.
La première puissance scientifique au monde en a pourtant les moyens.

Jeu facile alors pour nos medias qui caricaturent aux yeux de l’opinion publique la position de la nouvelle administration US sur la base de l’ancienne déclaration de Trump : le RCA est un canular chinois …
alors que c’est un canular des politiciens qui instrumentalisent le GIEC 🙂

1858.  papijo | 20/04/2017 @ 18:24 Répondre à ce commentaire

Une étude sur les promesses déçues (beaucoup beaucoup) des carburants obtenus à partir d’algues sur le site Greentech Media (signalé par WUWT).
Conclusion de l’article:

Will we be running commercial engines on algae-derived fuels in the 21st century?

Nope.

1859.  Murps | 26/04/2017 @ 8:42 Répondre à ce commentaire

Christial (#1857),

alors que c’est un canular

Le RCA n’est pas un « canular ». C’est un combat politique et philosophique où l’on instrumentalise la science.

1860.  Bernnard | 26/04/2017 @ 9:06 Répondre à ce commentaire

Murps (#1859),
Le mot approprié est sophisme.
Le RCA est un sophisme à visée politique et despotique.

1861.  Murps | 26/04/2017 @ 10:26 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#1860), vous avez raison, mais le terme, bien que parfaitement approprié, est moins percutant que « canular ».

On peut aussi parler de millénarisme, de dérive malthusienne, de lyssenkisme, de manipulation, d’hallucination collective et collectiviste…

C’est aussi une conséquence de l’extraordinaire uniformisation mondiale des pensées et de leur diffusion par les nouveaux média.

Je pense que les pères fondateurs de l’ONU ne se sont doutés à aucun moment que cela finirait par une dictature écolomarxiste mondiale de la pensée avec mise au pas de la science.
Même De Gaule n’a sûrement pas prévu ça, enfin pas sous cette forme…

1862.  amike | 26/04/2017 @ 12:37 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#1860),

Le RCA est un sophisme à visée politique et despotique.

C’est le RCA « C » qu’on peut qualifier de sophisme :
– du constat du réchauffement climatique,
– de l’hypothèse – toute chose restant égale par ailleurs – de l’augmentation du CO2 et la conséquence de l’extraction des énergies fossiles par l’Homme,
ils ont déduit que le changement climatique ne pouvait être que « Catastrophique », et au rang le plus élevé de gravité.

1863.  Roby W | 28/04/2017 @ 16:57 Répondre à ce commentaire

Céline Alléaume (« Strategy and management consultant with the energy sector for 18 years« ) ? Elle fait partie de l’équipe d’un candidat aux élections présidentielles dont je tais le nom (qui est est facile à trouver mais ce n’est pas le sujet).

J’ai entendu cette personne lors d’une conférence (disponible sur Internet) mais je n’ai pas vraiment de connaissances dans les domaines de l’économie ou de l’énergie. Je sais que sur ce forum, il y a des spécialistes.

MES QUESTIONS SONT :

1. Que pensez-vous des analyses de Céline Alléaume sur les énergies et l’économie (https://www.linkedin.com/in/céline-alléaume-a1b8592/) ?
2. Que pensez-vous de l’Association des Économistes de l’Énergie (http://www.faee.fr) ?

A vous lire et en vous remerciant par avance.

1864.  Nicias | 28/04/2017 @ 18:37 Répondre à ce commentaire

Roby W (#1863),

C’est une professionnelle de la politique soldée par le lobby des énergies renouvelables qui sur son temps libre gagne sa vie comme « consultante ». Je n’ai trouvé aucun texte d’elle ou elle parle d’énergie. Au premier tour, elle a milité pour ça.. Si elle en est l’inspiratrice, cela ne présage rien de bon.

Dans une association d’économistes, vous avez à boire et à manger. J’ai reconnu des noms, des imbéciles et des bons économistes. Je peux vous dire qu’ils sont tous bien payés.

1865.  papijo | 28/04/2017 @ 19:50 Répondre à ce commentaire

Roby W (#1863),

Que pensez-vous des analyses de Céline Alléaume sur les énergies et l’économie

Moi, je la trouve jolie.
(Si, comme moi, on n’est pas membre, on ne voit que la photo !)

Que pensez-vous de l’Association des Économistes de l’Énergie ?

Là aussi, on n’a accès qu’aux titres des articles … difficile de trancher.
Je n’ai pas repéré d’étude qui mette en doute les programmes de développement des ENRs, leur problématique semble plutôt être: « Les politiques ont décidé, que cela nous plaise ou non, un programme de développement des ENRs. Que faut-il faire pour que ça marche ? »

Cette idée est confortée par un « exemple d’article » plein de bon sens (lien) qui parmi les politiques à mener pour accompagner la mise en oeuvre des ENRs intermittentes en Allemagne préconise d’abord le plafonnement de la production ENR en cas de surproduction (curtailment), puis de nouvelles STEPs, de nouvelles centrales à gaz et enfin de nouvelles lignes et de nouvelles STEPs. Je n’aurais pas fait mieux !

1866.  Nicias | 28/04/2017 @ 23:51 Répondre à ce commentaire

papijo (#1865),

leur problématique semble plutôt être: « Les politiques ont décidé, que cela nous plaise ou non, un programme de développement des ENRs. Que faut-il faire pour que ça marche ? »

Oui, tout à fait. Ils sont dans leur rôle. Après il y a les imbéciles (ou corrompus) béni oui oui genre DePerthuis et les autres comme Percebois. Je me souviens d’un Patrick Artus, qui n’est pas du tout un spécialiste de l’énergie, légèrement énervé. Son propos, je paraphrase : « Faut arrêter de mentir aux gens, cela vas nous couter un bras ».

1867.  Christial | 29/04/2017 @ 10:29 Répondre à ce commentaire

Nicias (#1866), Après il y a les imbéciles (ou corrompus) béni oui oui genre DePerthuis et les autres comme Percebois

Ces types vivent (probablement bien) de l’argent public, je ne vois pas où est l’imbécilité, être le larbin des politiciens est une affaire qui marche.

1868.  Roby W | 29/04/2017 @ 19:34 Répondre à ce commentaire

Nicias (#1866), de mon côté, j’ai vu ( https://www.youtube.com/watch?v=FYqMZl2-cno ) où elle parle des « éco-délinquants » du photovoltaïque. Dans une plus longue intervention ( https://www.youtube.com/watch?v=QM2gMlnyEjc ), elle explique les politiques énergétiques de l’Allemagne, l’Espagne et la Grande-Bretagne. Ces interventions datent de 2013.

Je trouve qu’elle fait preuve d’une certaine honnêteté intellectuelle dans son domaine. Par exemple, elle insiste sur l’impact sur les ménages de ces politiques de « transition énergétique ». Qui va payer et combien !

1869.  TL | 30/04/2017 @ 7:46 Répondre à ce commentaire

Ecolo-crapulerie
Extrait du livre (pages 207 à 209) de Roger Lenglet et Jean-Luc Touly « L’armoire est pleine ! Le scandale des rapports enterrés de la République », paru le 27 octobre 2016.

Extrait :
Nous savons ce que nous voulons : de l’argent. Rien n’y résiste. »
« Nous prenons l’argent et nous plantons des tours géantes qui nous rapportent même si elles ne tournent pas. Et vous n’avez encore rien vu ! Les forêts nous intéressent beaucoup aussi… Nous allons en faire des usines à arbres, très au-delà de la gestion gentillette de l’Office national des forêts que nous finirons par privatiser. »
Un corrupteur moderne
Le SCPC ne donne évidemment pas de témoignage direct de cette crapulerie de haut vol. Mais un lobbyiste travaillant pour des multinationales de l’énergie, attiré vers nous en lisant nos précédents livres d’enquête, en livre des détails :
« Pour nous, les soutiens européens au développement des énergies alternatives, par exemple, sont un trésor, une pure opportunité économique. Mon métier est de détourner ces aides vers mes commanditaires, par exemple en multipliant les collectivités qui acceptent de placer des éoliennes sur leurs terrains, notamment des élus propriétaires de terres, faciles à corrompre. Par exemple, on leur achète des hectares à prix d’or, en échange de décisions favorables pour implanter nos “moulins à vent” sur les espaces privés et publics. Je ne parle même pas des agriculteurs… »
Le « voyou bedonnant à col blanc », comme il aime à se nommer lui-même avec une jubilation goguenarde, mélange allègrement le cynisme, le pragmatisme et certaines valeurs :
« Notre but n’est pas de faire reculer la pollution aux énergies fossiles, nous venons juste prendre un maximum d’argent. Je pense que l’éolien est une excellente chose en soi pour la protection de la planète, j’ai d’ailleurs autrefois milité à un haut niveau chez les Verts puis je les ai quittés avec de nombreux experts environnementaux pour vendre nos services aux industriels, pour les aider à engranger les euros de Bruxelles. L’éolien, c’est bien mais nous trichons le plus souvent possible sur leur utilité là où le manque de vent devrait nous empêcher d’en placer. La manne européenne pour les éoliennes est une occasion en or que nous exploiterons jusqu’à saturation et même au-delà, et à laquelle nous sommes préparés depuis l’origine des textes européens, avant leur publication. »

Il voit loin :
« En gros, nous avons industrialisé les procédés de l’écologie. Là où vous pensiez à une éolienne sympa dans votre jardin pour rendre votre maison autonome, nous prenons l’argent et nous plantons des tours géantes qui nous rapportent même si elles ne tournent pas. Là où le mouvement écologiste se battait pour des inventions à dimension humaine, nous vendons des tours plus hautes que des cathédrales. Et vous n’avez encore rien vu ! Nous nous positionnons aussi sur les fonds européens qui arrivent pour soutenir le développement de la biomasse et d’autres grand marchés. Les forêts nous intéressent beaucoup aussi… Nous allons en faire des usines à arbres, très au-delà de la gestion gentillette de l’Office national des forêts que nous finirons par privatiser. Nous savons ce que nous voulons : de l’argent. Rien n’y résiste. Et comme je ne trouve pas ça sympa du tout, je me déteste d’ailleurs, je suis même prêt à vous balancer des noms de sociétés qui emploient mon savoir-faire auprès des élus. Nous sommes nombreux, ils ne me reconnaîtront pas si vous ne citez pas mon nom. »