Énergie et politiques du climat

Pour discuter de nos vaillants efforts afin de décarboner l’économie.


Le rapport de l’académie des technologies sur la réglementation thermique 2012.


Ils sont contre les éoliennes :

Le site de l’EPAW, Plateforme européenne contre l’éolien industriel.

Stop these things (Australie, eng),  » We’re not here to debate the wind industry, we’re here TO DESTROY IT ! »

 

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2 105 Comments     Poster votre commentaire »

2101.  volauvent | 15/06/2017 @ 13:34 Répondre à ce commentaire

Murps (#2098),

Là, je vois pas trop comment… Ou alors annualisée…

En Europe, on se dirige vers des systèmes où la veille pour le lendemain les producteurs d’éoliennes s’engagent sur une production ; le surplus sera payé non plus au prix subventionné mais au prix spot par des ajustements ex post.. Si ils ne font pas la production promise, ils seront pénalisés.
En outre, chaque compagnie d’électricité doit posséder des certificats de capacité garantie; c’est une forme de subvention des centrales classiques.
Pour optimiser par la taille, les compagnies les plus petites (genre les communes ayant investies elles-mêmes) feront appel à des « agrégateurs » qui géreront ça en leur nom (elles se feront sans doute arnaquer par ces nouveaux intermédiaires supplémentaires.)
C’est une véritable usine à gaz, propice à toutes les fraudes, les corruptions, les délits d’initiés….

2102.  papijo | 15/06/2017 @ 17:58 Répondre à ce commentaire

Une expédition « scientifique » (= une belle croisière sur un beau bateau !) canadienne annulée pour cause de changement climatique (trop de glace).
Source: WUWT

2103.  Nicias | 19/06/2017 @ 9:52 Répondre à ce commentaire

Tihange 2 and Doel 3 were taken offline in 2012 when ultrasound testing suggested the possible presence of cracks in their reactor vessels. Further investigations indicated the defects were hydrogen flakes and had been introduced during the manufacturing process.

http://www.world-nuclear-news......06175.html

C’est probablement la même chose qu’en France avec la phobie de l’ASN et ses histoires de taux de carbone. Après Fukushima on s’est mis à faire de nouveaux tests qu’on ne faisait pas auparavant. Résultat on a détecté des faux problèmes, des microfissures, signes d’un vieillissement de la cuve du réacteur. Or ce n’étaient pas des microfissures et ces « flocons d’hydrogène » étaient là dès la fabrication de cuves. En Belgique, les 2 réacteurs sont restés arrêtés près de 2 ans pour rien.

2104.  Bernnard | 19/06/2017 @ 10:33 Répondre à ce commentaire

Nicias (#2103),
Qui veut abattre son chien l’accuse de la rage !
C’est une constante de notre époque.

2105.  Murps | 19/06/2017 @ 16:48 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#2104), oui, la pression politique et médiatique est tellement importante que même des organismes experts et indépendants censés garder la tête froide finissent par plier : « si on ne trouve rien ça va être suspect, alors essayons de justifier notre existence et nos salaires… ».
C’est une forme d’autocensure à l’envers.
Peu importe qu’on ai jamais vu une cuve péter en 60 ans d’exploitation de réacteurs dans le monde, il FAUT trouver quelque chose à la lumière du principe de précaution et du zéro défaut.