Neige en trompe-l’oeil sur les sommets péruviens

Je ne sais si c'est l'été ou les émissions de protoxyde d'azote mais je trouve qu'en ce moment, les histoires liées au RCA deviennent franchement tordantes. On a eu droit aux mammouths, aux cachalots et maintenant, à la peinture sur glacier. Accrochez-vous au pinceau !

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Peindre la montagne, une idée pour sauver les glaciers…

Victimes du réchauffement climatique, les glaciers andins fondent et la neige déserte les montagnes. Pour enrayer ce phénomène, le péruvien Eduardo Gold, scientifique autodidacte et fondateur de l’ONG Glaciers du Pérou, a une idée: repeindre les sommets en blanc. Pas pour faire joli, mais pour modifier l’albedo, c’est-à-dire la capacité de réflexion de la lumière. Son idée est simple: le blanc renvoie la lumière du soleil alors que les couleurs sombres absorbent la chaleur. En peignant les sommets en blanc, leur température devrait baisser et les glaciers auraient plus de chances de se régénérer.

Au travail !Citron, blanc d’œuf et eau

Le projet est déjà à l’essai sur le pic de Chalon Sombrero, depuis le mois de mars dernier. A l’image des maisons peintes à la chaux pour être mieux isolées, cette montagne sera bientôt recouverte de peinture fabriquée par les villageois de Licapa, village situé au pied du sommet.

Cette peinture est 100% naturelle: à base de citron, blanc d’œuf et eau, elle est utilisée depuis des siècles au Pérou. Pas de pinceaux, mais des cruches remplies de peinture qui peuvent être déversées à la vitesse de 1 hectare par semaine. Il faudra donc plusieurs mois pour couvrir les 70 hectares du massif de Chalon Sombrero.

Inapplicable à grande échelle

Les habitants de Lipaca sont enthousiastes. Pour eux, c’est leur alimentation en eau qui se joue: sans glaciers, pas de rivières en aval, pas d’irrigation, pas de cultures, et un risque majeur de pénurie alimentaire. En mai dernier, le ministre de l’Environnement péruvien, Antonio Brack, a annoncé qu’il faudrait 400 millions de dollars (325 millions d’euros) pour atténuer le changement climatique dans son pays.

L’idée d’Eduardo Gold divise: alors que le ministre péruvien de l’Environnement reste sceptique sur son efficacité, les glaciologues lui reconnaissent une efficacité locale mais inapplicable à grande échelle. La Banque Mondiale a elle été enthousiasmée par ce projet, qu’elle a choisi parmi 1.700 autres dans le cadre de son concours «100 idées pour sauver la planète».

Eduardo Gold recevra de la Banque Mondiale 200.000 dollars (163.000 euros) pour mener à bien son projet.

Apprentis sorciers du climat

Les projets de géo-ingenierie se multiplient à travers le monde: les Chinois ont déjà envoyé de l’iodure d’argent dans le ciel pour déclencher la pluie et une entreprise allemande travaille à la création de nuages artificiels. Ces apprentis sorciers du climat auront-ils la capacité de ralentir durablement le réchauffement climatique?

Au Pérou, des solutions viables devront être rapidement trouvées : 22% des glaciers tropicaux auraient disparu depuis 30 ans selon un rapport de la Banque Mondiale, mettant ainsi en péril l’approvisionnement en eau de millions de personnes.

@@@@@@

Source.

Et espérons, que cette fois-ci c'est pour de bon (Source)

51.  the fritz | 24/06/2010 @ 22:20 Répondre à ce commentaire

Manu95 (#49),
Mon PC consomme 100 W minimum à lui tout seul. Y a pas photo ! C’est le PC que je devrais éteindre.

Ma belle doche, elle repasse à longueur de journée, c’est son plaisir, en regardant la télé (Lepers cela me fout des boutons); et le fer , il consomme un peu plus, et la machine à laver aussi, sans compter la télé;

52.  pastilleverte | 24/06/2010 @ 22:45 Répondre à ce commentaire

DTT : et dire qu’il afallu 34 ans pour s’apercevoir que « en toute chose l’excès nuit ».
Les premiers épandages ont effectivement été souvent un peu trop massifs, alors qu’utilisé à bon escient le DDT est presque une panacée (universelle, comme dirait M de La Pallice)
Une bonne nouvelle, le livre « silent spring » (risque de disparition de certains oiseaux cause DDT, par fragilisation des coquilles des oeufs, démontré par des équipes du genre GIEC, avant qu’on s’aperçoive que les études de plusieurs millions de $ étaient bidonnées, bref, l’histoire « ecolo-climatique » est un éternel recommencementy), le livre donc, a rapporté plein de $$$$$ à ses auteurs. On s’en réjouira !

53.  Marot | 24/06/2010 @ 22:53 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#52), Elle n’a pas profité de ces $$$$$, morte d’un cancer (eh oui !) deux ans plus tard.

54.  Manu95 | 24/06/2010 @ 23:28 Répondre à ce commentaire

Marot (#53),
Moi, athée convaincu, je vais finir par croire qu’il y a une justice divine… 😉

55.  miniTAX | 24/06/2010 @ 23:39 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#52), Le DDT est moins nocif que le sel, à des doses où le sel vous tue, tout ce que le DDT vous fait en l’avalant, c’est éventuellement des démangeaisons passagères !
Donc « l’excès de DDT qui nuit », c’est NAWAK, faut arrêter de répéter n’importe quelle ineptie !!!

Pour réaliser à quel point les pastèques sont gerbants avec leur propagande, il suffit de voir comment ils célèbrent encore et toujours la génocidaire Rachel Carlson, celle par qui le crime innommable de dizaines de millions d’humains est arrivé, cf par ex. cette vidéo de CBS, promoteurs comme toujours de n’importe quelle hystérie écologique : http://www.cbsnews.com/video/watch/?id=2714989n
La portion 0:40 jusqu’à 1:50 vous montre que l’épandage de DDT a été massif dans l’environnement (l’image des enfants marchant dernière un camion de DDT en pleine pulvérisation démontre si besoin en est la totale inocuité de ce produit miracle). On connaît les immenses bénéfices pour les pays qui en ont bénéficié, avec pour seul inconvénient… un hypothétique et jamais scientifiquement démontré amincissement des coquilles d’oeufs d’aigle et devinez ce que les merdias ont choisi de montrer pour leur ignoble propagande !
Ces épandages massifs dans les villes et campagnes, trop vite oublié parce qu’on n’en a plus l’utilité dans nos pays riches, on ne s’en rappelle récemment que lors de l’épidémie de Chik à la Réunion (qui s’est déclaré justement après des décennies de laxisme des bureaucrates qui ont gobé depuis longtemps le discours romantique des escrologistes sur la Nature prétendument bienveillante) où l’armée était passée dans toutes les maisons pour répandre des insecticides bien plus nocifs que le DDT. Et c’est ça dont les pastèques veulent priver les Africains qui sont trop pauvres pour se défendre contre leur propagande anti-pesticide et qui se contenteront de moustiquaires pour la peine.
Quand on voit comment ils persistent à faire l’apologie de l’interdiction du DDT, on comprend que la science ou les faits n’ont rien à faire dans leur démarche, seule compte leur stupide idéologie de protéger la Nature.
Le réchauffisme, c’est pour eux exactement le même prétexte. Le seul os cette fois-ci pour les pastèques, c’est que contrairement à l’hystérie sur le DDT ou l’ozone, ils n’ont pas réussi à faire interdire le CO2 pour pouvoir clamer « voyez, c’est mieux parce qu’on a agi ». J’espère bien que pour ces escrocs multi-récidivistes, ce sera la chute finale.

56.  Warm | 25/06/2010 @ 0:21 Répondre à ce commentaire

Curieux (#34),

Mais surtout votre lien “http://www.nytimes.com/2006/09/16/world/africa/16malaria.html” dit explicitement que le “DDT was the most effective insecticide against malaria and that it posed no health risk when sprayed in small amounts on the inner walls of people’s homes. Expanding its use is essential to reviving the flagging international campaign to control the disease” et que la date de publication, septembre 2006 soit 34 ans après l’interdiction ce qui laisse clairement entendre qu’il n’a pas été utilisé pendant ces 34 ans.

C’est totalement faux. L’usage du DDT pour la pulvérisation limitée ou pour le contrôle des populations de moustiques a été utilsée bien avant 2006. Il n’y a jamais eu d’abandon total de son utilisation. Pour preuve:

2000:

Cost-comparison of DDT and alternative insecticides for malaria control

Une étude colombienne sur l’apparition de résistance au DDT, preuve indirecte qu’il y était utilisé dans les années 80:

First record of DDT resistance in Anopheles darlingi

Une étude indienne de 1988 qui dit clairement « DDT is a cheap insecticide, and its use is still favoured for mosquito control wherever it remains effective »:

The Anopheles culicifacies complex and control of malaria

Une autre étude indienne de la même époque sur l’utilisation du DDT:

Responses of Anopheles culicifacies sibling species A and B to DDT and HCH in India: implications in malaria control

Une étude de 1981 sur l’efficacité du DDT au Bengladesh (et les inévitables problèmes de résistances):

DDT-susceptibility status of malaria vector Anopheles balabacensis balabacensis Baisas (Diptera : Culicidae) in Bangladesh

57.  Manu95 | 25/06/2010 @ 0:43 Répondre à ce commentaire

Warm (#56),

Arrête ton char, Ben Hur !
Tes liens on ne les suit plus. Pas la peine de continuer à enfoncer des portes ouvertes. Tes arguments à deux balles, on les connaît.

58.  Manu95 | 25/06/2010 @ 1:06 Répondre à ce commentaire

L’article sur le sujet de peindre les Andes par Jo Nova vaut le détour :

http://joannenova.com.au/2010/.....the-andes/

59.  Laurent Berthod | 25/06/2010 @ 1:11 Répondre à ce commentaire

Warm (#56),

Il n’y a jamais eu abandon total de l’usage du DDT mais, sous la pression du lobby écolo, les Etats-Unis ont supprimé toute aide aux programmes antipaludéens et antiacridiens aux pays qui n’interdisaient pas le DDT. Il y en a eu beaucoup qui trop pauvres se sont alignés. L’écologisme est assassin. C’est Georges W. Bush, honni de tous les bien pensants, qui a mis fin à cette politique criminelle.

Voir mon article Défense De Tuer

60.  Point d'interrogation | 25/06/2010 @ 2:27 Répondre à ce commentaire

Antonio San (#29), merci pour vos précisions. Mais même avec la théorie géniale de Marcel Leroux, je ne sais toujours pas si les glaciers andins fondent ou non. Si c’est une réalité ou un mensonge du GIEC ?

De plus, je ne saisis toujours pas les raisons de cette phrase de MiniTax : « s’il n’y a PAS fonte… ».

61.  Pierrel | 25/06/2010 @ 6:30 Répondre à ce commentaire

Point d’interrogation (#60),
Vous êtes, je crois, le seul à ne pas avoir compris ce que voulait dire MiniTax (à moins que vous ne fassiez preuve d’une mauvaise foi carabinée). Je résume: Si les pauvres Andins vont être privés d’eau à cause de la fonte des glaciers (car les cours d’eau, si l’on suit le raisonnement des pauvres cloches qui ont pondu l’article, ne seraient plus alimentés, à l’exemple de l’Amazone et de ses affluents qui sont à sec depuis des siècles maintenant – attention! à ne pas prendre au pied de la lettre, c’est de l’ironie), en toute logique, ils seraient tout autant privés d’eau si les glaciers ne fondaient pas. (Mais ils pourraient aller découper des cubes de glace à plus de 3000 m pour leur apéro.)
Il est vrai que l’emploi du présent (« s’il n’y a pas fonte ») plutôt que d’une tournure au conditionnel est plutôt du langage parlé, mais la phrase est tout à fait compréhensible. (Par les temps qui courent, c’est plutôt le conditionnel, sans parler du subjonctif, que nos congénères ont tendance à ne plus comprendre et employer).
Cordialement… si vous êtes de bonne foi.

62.  Marot | 25/06/2010 @ 6:55 Répondre à ce commentaire

Point d’interrogation (#60),

De plus, je ne saisis toujours pas les raisons de cette phrase de MiniTax : “s’il n’y a PAS fonte…”.

Heureusement, cela ne vous arrivera pas.

63.  Point d'interrogation | 25/06/2010 @ 10:59 Répondre à ce commentaire

Je reprends puisqu’il semble que sur ce site il ne faille pas poser de question lorsque MiniTax parle.
• S’il n’y a pas de fonte, il n’y a pas, ou moins, de problème d’approvisionnement en eau de consommation et d’irrigation pour les populations riveraines des glaciers andins. Donc, en soi, l’absence de fonte n’est pas problématique.
• Ce qui me pose question, c’est la raison pour laquelle MiniTax introduit cette phrase dans son discours. Il semble que MiniTax soit d’accord sur le fait que les glaciers andins fondent actuellement et que cela pose des problèmes aux populations riveraines. Pourquoi, dès lors, introduire ce conditionnel dans cette phrase ? J’ai tendance à y lire une remise en cause de la réalité de la fonte actuelle des glaciers andins ? Ai-je raison ? Si oui, existe-t-il des recherches allant dans ce sens ?

C’est tout ce que je veux savoir. La réponse est simple :
• soit la phrase n’a aucun sens.
• soit elle est basée sur des faits contestés pour lesquels MiniTax peut indiquer ses sources.

64.  joletaxi | 25/06/2010 @ 11:13 Répondre à ce commentaire

je trouve plus mes dafalgans…

65.  miniTAX | 25/06/2010 @ 11:25 Répondre à ce commentaire

S’il n’y a pas de fonte, il n’y a pas, ou moins, de problème d’approvisionnement en eau de consommation et d’irrigation pour les populations riveraines des glaciers andins. Donc, en soi, l’absence de fonte n’est pas problématique.

Point d’interrogation (#63), Et pourquoi donc ? Vous suggérez que si on gèle votre compte en banque (aussi élevé soit-il), ne pas pouvoir retirer du liquide n’est « pas problématique » ?

66.  joletaxi | 25/06/2010 @ 11:29 Répondre à ce commentaire

j’ai du mal… 2+2 cela fait 4 non? je me trompe? ils le livrent en palettes le dafalgan?

67.  pecqror | 25/06/2010 @ 11:35 Répondre à ce commentaire

Point d’interrogation (#63),

S’il n’y a pas de fonte, il n’y a pas, ou moins, de problème d’approvisionnement en eau de consommation et d’irrigation pour les populations riveraines des glaciers andins. Donc, en soi, l’absence de fonte n’est pas problématique.

Au Pérou, 80% des sources d’eau proviennent des glaciers. En revanche, l’eau de fonte est largement utilisée pour l’irrigation.
http://www.cite-sciences.fr/fr.....icle=10423

Donc s’il n’y a pas de fonte des glaciers, il y a des problèmes d’approvisionnement en eau ainsi que pour l’irrigation.
Donc, en soi, l’absence de fonte est problématique.

68.  RanTanPlan | 25/06/2010 @ 11:36 Répondre à ce commentaire

Point d’interrogation (#63),

C’est tout ce que je veux savoir. La réponse est simple :
• soit la phrase n’a aucun sens.
• soit elle est basée sur des faits contestés pour lesquels MiniTax peut indiquer ses sources.

Plus probablement vous ne comprenez pas la phrase. On va la remettre :

En effet, si la fonte menace de couper l’eau, on se demande ce qui se passe s’il n’y a PAS fonte…

Quand un glacier fond, que devient la glace ? A priori de l’eau, non ?
Quand le glacier ne fond pas, que devient la glace ? A priori PAS de l’eau puisque ça reste de la glace…

69.  joletaxi | 25/06/2010 @ 11:42 Répondre à ce commentaire

RanTanPlan (#68),
ce n’est pas aussi simple.
En Antarctique même quand cela se refroidit cela fond
http://www.iceagenow.com/Antar.....anding.htm

70.  Marot | 25/06/2010 @ 11:42 Répondre à ce commentaire

Point d’interrogation (#63),

S’il n’y a pas de fonte,

Réponse : ils n’ont pas d’eau du tout !

Prière de relire Pierrel (#61), avec le doigt.

Je vous suggère un exercice d’entraînement de premier niveau.

Après avoir lu :

Si les poules avaient des dents…

Le premier (vous peut-être) qui demandera sur quoi on s’est basé pour écrire cela, quelles sont les publications, si c’est une réalité ou pas, si les pères mentent aux enfants, si on nous cache tout, si les naturalistes complotent et les vétérinaires sont complices, si le lobby avicole est financé par des multinationales, si Monsanto est derrière cette désinformation… se fera prendre pour un demeuré.

71.  Pierrel | 25/06/2010 @ 11:42 Répondre à ce commentaire

Point d’interrogation (#63),

les glaciers andins fondent actuellement et cela pose des problèmes aux populations riveraines.

Vous soulevez un point intéressant.
Avez-vous des données sur les problèmes en question? Pouvez-vous trouver des références vérifiables sur la baisse du débit des cours d’eau andins?

72.  Point d'interrogation | 25/06/2010 @ 11:43 Répondre à ce commentaire

miniTAX (#65), pour avoir vécu quelques années dans les Andes, je crois avoir compris que les glaciers ont un rôle de régulateur de l’eau. Ils la stockent lorsqu’il fait froid et que l’eau n’est pas nécessaire pour l’irrigation. Ils la libèrent au bon moment, c’est-à-dire lors de la période de germination et l’irrigation palie alors la sécheresse estivale. Si cet équilibre est rompu c’est tout le système agricole des populations riveraines qui est lui aussi rompu. (Pas la peine de descendre jusque dans le bassin amazonien pour voir les effets de la disparition éventuelle des glaciers andins : c’est en haut que ça se passe d’abord)

Votre comparaison avec un compte en banque gelé n’est donc pas valable.

Ca ne m’indique toujours pas la raison de votre phrase : « s’il n’y a pas fonte » : existe-t-il des arguments en faveur de cette phrase ?

La réponse est simple : oui / non. Inutile de délayer.

73.  Marot | 25/06/2010 @ 11:43 Répondre à ce commentaire

Marot (#70), Bon, on rigole bien quand même.

74.  RanTanPlan | 25/06/2010 @ 11:50 Répondre à ce commentaire

joletaxi (#69),
Certes. Cela dit, je ne parle pas des raisons qui entrainent la fonte (ou pas) d’un glacier.
Point d’interrogation (#72),
La réponse est blanc. Vous êtes un cas, quand même.

75.  Patrick Bousquet de Rouvex | 25/06/2010 @ 11:51 Répondre à ce commentaire

Point d’interrogation (#72), Là, Minitax, vous avez un morpi sparadrap qui veut vous coller pour un moment ! 😮

76.  Point d'interrogation | 25/06/2010 @ 11:52 Répondre à ce commentaire

Pierrel (#71),

Avez-vous des données sur les problèmes en question? Pouvez-vous trouver des références vérifiables sur la baisse du débit des cours d’eau andins?

J’ai pu voir de visu l’importance de l’irrigation et son lien avec les glaciers lors de la période estivale. Je n’ai pas de références sous la main, mais ça doit se trouver.

Le problème, c’est que si les glaciers fondent et disparaissent, c’est tout le système agricole des hautes vallées andines qui est mis en cause car il repose sur l’usage de l’eau glaciaire durant la période chaude.

La phrase de MiniTax « s’il n’y a pas fonte » serait donc une bonne nouvelle. D’où mon insistance à savoir si elle est fondée sur des faits.

77.  Pierrel | 25/06/2010 @ 11:57 Répondre à ce commentaire

Point d’interrogation (#76),

J’ai pu voir de visu

Testis unus, testis nullus.
Te estoy pidiendo referencias y no lo que has podido ver (en sueños probablemente). Supongo que si has pasado tanto tiempo en los Andes, no tendras ningun problema en contestarme en castellano.

78.  joletaxi | 25/06/2010 @ 12:00 Répondre à ce commentaire

Tiens,ils auraient un peu « bidonné » l’influence solaire sur le climat?

Un seul auteur qui se relit,cela fait consensus inébranlable !

http://hockeyschtick.blogspot......e-was.html
74. RanTanPlan
finalement ça fond ou ça fond pas?Comme je n’ai aucun ami qui revient de vacances dans le coin, je n’ai pas d’informations sur le sujet.
Depuis qu’un ami grand amateur de raids en Afrique m’avait montré des photos de son 4X4 bloqué dans des hautes herbes à un endroit réputé aride, je ne crois plus trop aux « informations » et autres études

79.  Marot | 25/06/2010 @ 12:16 Répondre à ce commentaire

Pierrel (#77), et perseverare diabolicum est.

80.  Pierrel | 25/06/2010 @ 12:20 Répondre à ce commentaire

Marot (#79),
Je dirai même plus: Beati pauperes spiritu.

81.  piloteman | 25/06/2010 @ 12:27 Répondre à ce commentaire

Quand les glaciers fondent on peint les montagnes en blanc , s’il n’y a plus d’eau on peindra les cours d’eau desséchés en bleu .. c’est quand même pas compliqué.

82.  piloteman | 25/06/2010 @ 12:29 Répondre à ce commentaire

Pourvu qu’aucun archéologue du futur ne retrouve jamais ces foutues traces de peinture sur les rochers… J’en ai honte d’avance !

83.  Clem | 25/06/2010 @ 13:16 Répondre à ce commentaire

Le musée Grévin a reçu une grosse commande pour des ours polaires en cire. 😈

84.  Point d'interrogation | 25/06/2010 @ 18:05 Répondre à ce commentaire

Pierrel (#77),

Testis unus, testis nullus.

L’importance de l’irrigation dans l’agriculture andine est un fait saillant que tout un chacun peut constater et qui a été étudié sous tous ses angles par les agronomes, les géographes, les sociologues, les anthropologues. Vous pouvez vous référer notamment aux publications régulières de l’Institut Français d’Etudes Andines. Vous pouvez aussi lire cette étude historique qui donne à la fin une bibliographie intéressante pour la région équatorienne : http://horizon.documentation.i.....004840.pdf

L’importance de cette irrigation, comme je l’ai expliqué rapidement, est que, provenant des accumulations glaciaires, elle permet soit de maintenir une irrigation permanente, soit une irrigation ponctuelle lors de la saison sèche. Les paysans andins, comme tous les paysans montagnards du globe (Alpes, Tibet, etc.) jouent sur le fait que l’eau congelée dans les glaciers est disponible avec un temps de retard par rapport aux précipitation des pays de plaine, et surtout qu’elle est disponible lors de la saison sèche. C’est la raison pour laquelle on voit d’immenses systèmes de canaux d’irrigations alimentés par les eaux glaciaires dans le Valais, depuis au moins le Moyen Âge.

La disparition progressive des glaciers andins sonnerait le glas de cette agriculture.

C’est la raison pour laquelle je me suis permis de demander à MiniTax de préciser sa phrase : « s’il n’y a pas de fonte ». Est-elle basée sur des faits vérifiables ? Ou s’agit-il d’une phrase prononcée sans raison, simplement pour introduire la suivante : « Mais il est vrai qu’avec la climatomantie, la logique c’est pour les chiens. »

La réponse est simple. Je ne comprends pas pourquoi la réponse se perd dans de tels détours…

85.  miniTAX | 25/06/2010 @ 18:29 Répondre à ce commentaire

pour avoir vécu quelques années dans les Andes, je crois avoir compris que les glaciers ont un rôle de régulateur de l’eau. Ils la stockent lorsqu’il fait froid et que l’eau n’est pas nécessaire pour l’irrigation. Ils la libèrent au bon moment, c’est-à-dire lors de la période de germination et l’irrigation palie alors la sécheresse estivale

Point d’interrogation (#72), allez, allez, arrêtez de raconter n’importe quoi. Pour stocker l’eau quand il fait froid et la libérer quand il fait chaud, pas besoin de glacier pour ça, de la neige suffit, voire même pas de neige du tout, comme dans 90% des chaînes montagneuses sur Terre où il n’y a pas de glaciers, c’est aussi valable pour la Sierra Navada que l’Atlas, pour les vallées de l’Afghanistan que pour celles de l’Australie. Jusqu’à nouvel ordre, les lois de la physique et de l’hydrologie s’appliquent aux Andes de la même manière qu’ailleurs et ce n’est pas vos superstitions basées sur du vent qui vont changer quoi que ce soit.

D’ailleurs, histoire de dire autre chose que des fatuités dans le genre « je crois comprendre que », « j’ai pu voir de visu que » (comme si on pouvait voir autrement que de visu !), qu’en est il de la couverture neigeuse là où on a fait des mesures dans les Andes et comment ça a évolué dans le temps ? Masiokas et al 2006 dans « Snowpack variations in the central Andes of Argentina and Chile, 1951-2005 » ont trouvé que pour les Andes centrales, depuis 50 ans, la couverture neigeuse a augmenté (figure 2g) : « This series shows a strong regional signal, marked interannual variability, and a positive, though nonsignificant, linear trend ».

Bref, les anecdotes sur la prétendue fin des glaciers-andins-à-cause-des-méchants-kapitalistes, poubelle et vous pouvez sabrer le champagne… si le problème d’approvisionnement en eau pour les Andins est ce qui vous préoccupe vraiment (ce dont je doute).

La phrase de MiniTax “s’il n’y a pas fonte” serait donc une bonne nouvelle. D’où mon insistance à savoir si elle est fondée sur des faits.

Depuis quand une phrase qui commence par « si » serait une « nouvelle » ? Quand je dis, « si je gagne au loto, je m’installe aux Seychelles », vous comprenez quoi, que je « suggère » que j’ai gagné au loto ???? Bah !
‘Faut apprendre à lire ce qui est écrit au lieu de mettre dans la bouche des autres vos délires, mon vieux !

86.  miniTAX | 25/06/2010 @ 18:33 Répondre à ce commentaire

L’importance de l’irrigation dans l’agriculture andine est un fait saillant

Point d’interrogation (#84), sans blague !?!
Tant qu’on en est aux scoops, je vous signale aussi deux autres faits saillants : l’eau mouille et le feu brûle.

87.  miniTAX | 25/06/2010 @ 18:40 Répondre à ce commentaire

Les paysans andins, comme tous les paysans montagnards du globe (Alpes, Tibet, etc.) jouent sur le fait que l’eau congelée dans les glaciers est disponible avec un temps de retard par rapport aux précipitation des pays de plaine, et surtout qu’elle est disponible lors de la saison sèche.

Ah oui ? Et comment qu’ils font les paysans chinois, indiens, japonais, indonésiens dans des régions où il n’y a pas un début de semblant de trace de glaciers, pour nourrir des populations aux densités des dizaines de fois plus forte qu’on trouve dans les Andes, et ce depuis des millénaires ?
Soit tu es un attardé mental, soit tu es un vrai troll, c’est pas possible autrement !

88.  joletaxi | 25/06/2010 @ 18:57 Répondre à ce commentaire

Pour changer de sujet
(et provoquer le retour de War,Robert…)
une petite « étude » sur le phénomène de « backradiation »

http://hockeyschtick.blogspot......heory.html
c’est plein de beaux dessins… et de bon sens…

89.  ardeche07 | 25/06/2010 @ 19:00 Répondre à ce commentaire

En effet pas besoin de glaciers pour avoir de l’eau dans les rivieres et les fleuves en saison chaude, sinon la Loire s’arreterai de couler, et le tourisme serait stoppé net chez moi, fini la descente de l’Ardeche en été ! Il n’y a pas de glacier dans le massif central, sniff.

90.  Patrick Bousquet de Rouvex | 25/06/2010 @ 19:03 Répondre à ce commentaire

joletaxi (#88), c’est la troisième fois que je me retrouve sur la même page avec le même graphique sur ce site !

91.  Pierrel | 25/06/2010 @ 19:22 Répondre à ce commentaire

Point d’interrogation (#84),
Arrêtez de truquer. Je vous demande une réponse simple: avez-vous des références sur la baisse du débit des cours d’eau andins? C’est tout.
Et j’attends toujours une réponse en castillan (ou en runasimi, si vous voulez) 😉

92.  pastilleverte | 25/06/2010 @ 19:33 Répondre à ce commentaire

@minitax : pourquoi tant de haine ? parce que vous avez été nourri au DDT ?
Bon, des moustiquaires aux pauvres, oui, mais avec une imprégnation de DDT… et pas trop…ça rend méchant (scientifiquement improuvé)

93.  Pierrel | 25/06/2010 @ 19:39 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#92),
C’est Les Trois Moustiquaires que vous nous jouez là, avec DD’Tagnan… 😆

94.  Patrick Bousquet de Rouvex | 25/06/2010 @ 21:28 Répondre à ce commentaire

Pierrel (#93), Argus fera Athos, Pierrel, vous fer(r)e(t)z Porthos et Araucan sera Aramis. Et Milaidtaxy dans le rôle du méchant ?

95.  Daniel | 25/06/2010 @ 21:30 Répondre à ce commentaire

Le changement climatique testé grandeur nature sur une forêt du sud

http://france.meteofrance.com/.....t_id=23013

96.  Patrick Bousquet de Rouvex | 25/06/2010 @ 21:40 Répondre à ce commentaire

Au fait, personne n’a signalé ici que M. Huss a corrélé la fonte des glaciers alpins à l’AMO ? : voir :http://www.pensee-unique.fr/oceans.html#huss2

97.  Patrick Bousquet de Rouvex | 25/06/2010 @ 22:00 Répondre à ce commentaire

Comment appelle-t-on un avis d’un seul expert au GIEC : on appelle ça un consensus ! : More Shame: New Global Warming Scandal: UN IPCC ‘Consensus’ on Sun is Just One Expert, à lire sur Climate Depot

99.  joletaxi | 25/06/2010 @ 23:49 Répondre à ce commentaire

concernant le DDT,bous avez un candidat tout trouvé pour alimenter la discussion(moi, j’abandonne)
sur cet article,on en arrive au DDT
http://www.agoravox.fr/actuali.....s-le-77375

réponse de zadig

a Joletaxi,

Oui je crois à cette fable.
mes références ? pour le faucon le numéro 45 de la Hulotte.(l’article le plus clair)

Tout commence par la constatation suivante :
Pour 168 aires visités 47 oeufs brisés (de 1952 à 1961) .Soit en moyenne 1 pour 35
nids visités
en consultant les archives de 1904 à 1950, il trouve pour 109 aires visités 3 oeufs brises pour
1671 nids visités.
Résumé :
Après 1950 1oeuf brisé tous les 35 nids
de 1904 à 1950 1 oeuf brisé tous les 1671 nids.
Autre étude, l’épaisseur des coquilles
Avant 1946 indice compris entre 2,10 et 1,60
Après 1947 chute brutale au alentour de 1,20
Ces dates correspondent :
.Au début du déversement massif dans la nature du DDT
.Au début de la raréfaction des faucons pélerin.

Depuis l’interdiction du DDT les faucons sont de retour.

Salutations

J’ai oublié de citer le nom de l’auteur de cette découverte.
Il s’agit de l’anglais Ratcliffe.

Sur les conséquences de la présence de DDT dans le lait maternel.
jJai beaucoup de résultats d’études et de recherches.
Je sens que vais écrire un article.

100.  Laurent Berthod | 26/06/2010 @ 0:02 Répondre à ce commentaire

joletaxi (#99),

Zadig est entomologiste. Il est donc amoureux des « couillousses », comme on appelait les insectes dans mon jeune temps à Grignon. Normal qu’il soit contre le DDT !

A propos du DDT, un article très intéressant sur le blog de rêver-éveillé, qui démonte les erreurs et mensonges commis par Rachel Carson dans son trop fameux livre « Silent spring », notamment le collier de conneries qu’elle a enfilées à propos des oiseaux.

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