par Benoît Rittaud.
Alors que Météo France m’a explicitement refusé la liste des températures en France depuis 1900, se réfugiant à la fois derrière les coûts du rassemblement des données et les impératifs de confidentialité, cette liste est en réalité en accès libre depuis des mois !
Il faut croire que le fichier tout bête des anomalies de températures ayant permis la constitution du graphique de son Bilan climatique 2011 était réservé aux happy fews : vous le trouverez… sur le site de l’IPSL, principal laboratoire de recherche carbocentriste français.
Ce fichier permet une seule comparaison avec les (rares) données que Météo France m’a transmises, pour l’année 2011. Et devinez quoi : les chiffres ne correspondent pas. Selon ce que l’IPSL met en ligne (et qui cite explicitement Météo France comme source), la température moyenne de 2011 est de 13,4°C, alors qu’elle est de 13,6°C selon le fichier que Météo France m’avait envoyé. Là, l’erreur d’arrondi va être plus compliquée à défendre…
Il va décidément être difficile de préparer ma réclamation à la CADA, tant il y a de choses à dire sur l’attitude de Météo France. À suivre, donc : m’est avis qu’on n’a pas fini d’en apprendre.
109 réponses à “SCOOP : La température annuelle en France était accessible !”
Les nouvelles…
Ben (#1),
Ils n’ont pas les mêmes ordinateurs! 😆 ou c’est une erreur de frappe, ou…
Risible!
Bravo pour vous être attelé à cette tâche.
Mais si on veut être réellement efficace, il faudrait faire un contrôle de toutes les données depuis 1900:
– les stations qui ont permis, année après année, de calculer les températures annuelles.
– Pour chaque station les températures relevées effectivement et les températures après homogénéisation.
Cela représente un travail considérable, mais je pense qu’une équipe d’une vingtaine de personnes pourrait s’y consacrer. Je suis personnellement prêt à y passer beaucoup de temps si on me fournit les données de quelques années.
S’il faut créer une structure ad hoc pour avoir l’autorisation de récupérer ces données, je pense qu’il faut se donner les moyens de le faire. Je suis également prêt à participer financièrement si des moyens sont nécessaires pour attaquer en justice Météo France afin qu’il fournisse ces données.
Tout ce travail n’a d’intérêt évidemment que si on est sûr que les données qu’ils nous donneraient n’auront pas été falsifiées. Je pense qu’il faudrait récupérer des publications anciennes pour pouvoir faire des comparaisons.
vu qu’on se bat pour des dixièmes de degré, il faudrait aussi avoir des infos sur la façon dont les mesures les plus anciennes ont été prélevées: étalonnage des thermomètres, évolution de leur environnement, pratique des opérateurs relevant les mesures, infos malheureusement non disponibles.
jdrien (#4),
Le problème n’est pas la fiabilité des mesures anciennes, dont on connait le taux d’erreurs. Il réside dans la manipulation effectuée dans les années 90 dans le cadre des procédures d’homogénéisation.
Au lieu d’augmenter les températures anciennes pour les faire correspondre aux ilots de chaleur créée par l’urbanisation, elles ont été diminuées, provoquant ainsi un écart substantiel avec les températures relevées actuellement.
Ben (#1), chercheur (#3), Bravo et bon courage ! Il en faudra, mais ça en vaut la peine !!
« Il réside dans la manipulation effectuée dans les années 90 dans le cadre des procédures d’homogénéisation »
Vous vous prétendez « chercheur »?
Alors allez chercher l’information par exemple ici : http://www.skepticalscience.co…..vanced.htm
La vraie question est : de quel côté se trouve la manipulation?
En principe on répond à cette question par : follow the money.
Mano (#7),
L’effet d’ilot urbain existe bien et il peut être quantifié :
ce que fait l’Agence Parisienne du Climat. Cette agence n’est pas une dangereuse officine sceptique que je sache…
Pourtant le GIEC ne considère que ce phénomène ne représente que 0,05 degré au niveau mondial, en oubliant que la plupart des stations utilisés pour calculer la température au sol se trouvent historiquement en ville.
Enfin, skeptical science comme source, les chantres du réchauffement, on trouve mieux comme référence.
« on trouve mieux comme référence »
C’est vrai, j’oubliais Skyfall et Contrepoints
Mano (#9),
A part ça, pas d’autres arguments ?
Quelqu’un sait-il quels sont les fameuses 30 stations météo françaises avec lesquelles MF fait ses calculs ?
« A part ça, pas d’autres arguments ? »
http://www.realclimate.org/ind…..re-trends/
Oui je sais, encore un « chantre du réchauffement ».
C’est marrant comme ces « chantres du réchauffement » présentent des arguments autrement mieux étayés que les vôtres.
Abitbol (#11), c’est l’une des questions posées à MF, en attente de réponse (ou de CADA…).
Abitbol (#10), Mano (#12), halte au hors-sujet svp.
Soit dit en passant, les données des stations françaises sont incluses dans le réseau GHCN pour le calcul de la température dite « globale ». Peut-être qu’il n’y a pas « une trentaine de stations de référence » mais n’empêche, il n’y a aucune raison qu’elles n’y soient pas et du moins, on devrait en retrouver la plupart. On peut les lister par exemple sur le site du GISS alors, l’histoire de « la confidentialité », c’est encore un enfumage typique de l’Eglise de Climatologie (regardez tant qu’on y est la série de température du Mont Aigoual, station réputée de référence, non contaminée par la bulle de chaleur urbaine, sans changement de site, sans discontinuité…, ça fait peur
).
En clair, Meteo France est en train de nous dire que sa manière de compiler la température en France est secrète et donc différente de celle adoptée par le GISS, le HadCRU et la NOAA, dont les températures (toujours en France) sont publiques (encore que, le GISS a récemment zappé les températures brutes AVANT « homogénéisation » pour interdire toute évaluation de l’ampleur des
torturesajustements des données, démarche typique de la transparence à la mode réchauffiste).Tu parles d’un aveu de bidouillage ! Mais bon, c’est pas comme si on ne le savait pas déjà depuis longtemps hein. Avec la climastrologie, la réalité est toute relative : la température pour un même endroit peut être choisie à la carte, il suffit dire laquelle on veut et les superordinateurs de MF va vous la pondre à 2 chiffres après la virgule près.
Mano (#7),
L’information doit toujours se chercher à la source et non pas comme vous le faîtes à partir d’interprétations.
Lisez bien le document suivant:
http://www.cnrs.fr/cw/dossiers…..fement.htm
Regardez les figures 2 et 3. Vous constaterez que l’homogénéisation a consisté à abaisser les températures brutes du début du siècle, alors qu’il aurait été nécessaire de les augmenter pour simuler l’ilot de chaleur dû à l’urbanisation autour de l’aéroport de Pau.
Le résultat aurait été une baisse beaucoup plus importante que celle constatée suivant les données brutes, à savoir -1,2°C.
La réalité est que la température à Pau-Uzein a fortement baissé depuis un siècle, et n’a pas augmenté de 0,7°C comme Météo-France l’indique.
Faut-il ajouter que Pau-Uzein fait partie du panel de stations ayant permis de calculer l’évolution de la température annoncée en France?
Voilà pourquoi il est plus que souhaitable de reprendre toutes les données des stations et de mesurer l’étendue de la falsification réalisée par Météo France.
si ce sont les températures mini qui augmentent et non les maxi, où est le problème?
miniTAX (#14),
Apparemment, il n’y a que six stations en France Métropolitaine pour le calcul de la température mondiale. Et c’est déjà un must par rapport à d’autres régions du monde en terme de grille…
A noter qu’une hausse de température mini de 1°C et « quasiment pas » de hausse température maxi est une preuve incontestable de l’ampleur de la bulle urbaine, notamment du chauffage par temps froids dans les régions froides. Il s’agit bien d’un réchauffement autour des stations de mesures et non d’un « réchauffement en France ».
Abitbol (#17), eh oui, elles sont ainsi les séries utilisées pour compiler la température dite « globale », et c’est pour la France, pays d’ingénieurs et patrie du système métrique !
Alors je ne vous explique même pas la tronche des séries pour l’Afrique ou pour l’Amérique du Sud (c’est simple, il n’y a pas une seule série de température continue et homogène sur 100 ans, PAS UNE SEULE).
Mais hé, c’est la « science » climatique.
miniTAX (#18),
Pas si simple. Il s’agit des températures la nuit. L’augmentation est plus forte l’été.
Hors quand on compare les températures entre Trappes et Paris, le différentiel est plus fort l’hiver.
D’ou l’intérêt d’avoir des séries saisonnières et et locales a contrario de séries moyennées dans tous les sens.
———–
Avis à la communauté skyfallienne, je change de boulot lundi et je risque d’avoir une présence limitée dans les premiers mois. La modération et les déblocages de commentaires se feront le soir uniquement.
miniTAX (#19),
Bref on a des mesure prises sur des aéroports des pays développés pour les terres et rien sur les océans.
Comment MF calcule le « réchauffement » du XXe siècle.
http://documents.irevues.inist…..sequence=1
Avec la carte de France des 70 stations centenaires sur 52 départements avec « seulement » 382 ruptures détectées et « corrigées ».
Le résumé ne manquent pas d’humour :
+ de précipitations
+ de sécheresses
= ?
Nicias (#20), non, il ne s’agit de températures de la nuit mais bien de températures minimales Tmin.
La « température de la nuit » n’existe pas pour les séries climatologiques, pour la simple et bonne raison qu’avant la généralisation des capteurs électroniques MMTS dans les années 80, tout ce qu’on avait dans l’écran de Stevenson, c’est 2 capteurs, 1 pour Tmin et 1 pour Tmax, qu’il faut relever tous les jours et secouer pour que ce soit prêt pour le jour suivant.
Soit dit en passant, Tmin de la journée est atteint non pas pendant la nuit mais juste au moment du lever du soleil !
Abitbol (#22),
Ce n’est pas forcément contradictoire. On peut imaginer de longues périodes de sécheresse entrecoupées de périodes de précipitations très abondantes…
Peut-être un début de réponse sur les stations françaises qui servent à calculer la température nationale pour le XXe siècle… Le Met Office utilise 30 stations françaises pour trafiquer sa température globale historique HadCRUT3 et c’est MF qui fournit les données avec, apparemment du nord au sud :
Lille de 1851 à 2011
Cherbourg de 1951 à 1966 & Cherbourg Maupertuis de 1966 à 1991
Rouen de 1845 à 2010
Chalons en Champagne de 1806 à 2002
Brest Guipavas de 1951 à 2011
Trappes de 1951 à 2007
Paris Le Bourget de 1764 à 2007
Paris Parc St Maur de 1951 à 1960 & Paris Montsouris de 1961 à 1990
Nancy Essey de 1951 à 2001
Strasbourg de 1801 à 2001
Nantes de 1851 à 2011
Angers de 1851 à 1900
Vendome de 1851 à 1897
Bourges de 1851 à 2011
Dijon de 1951 à 2011
St Bernhard ( ? ) de 1818 à 1868
Limoges de 1951à 1972 & Limoges Bellegarde de 1961 à 2001
Clermont Ferrand de 1856 à 2010
Le Puy de 1856 à 1868
Lyon Bron de 1851 à 2007
Bordeaux Merignac de 1851 à 2011
Toulouse Blagnac de 1839 à 2011
Montpellier de 1827 à 2010
Nimes Courbessac de 1951 à 2007
Salon de Provence de 1958 à 1990
Marseille Marignane de 1838 à 2011
Toulon de 1951 à 1990
Nice de 1951 à 2011
Perpignan de 1836 à 2011
Ajaccio de 1951 à 2011
Une douzaine de séries commencent dans la seconde moitié du siècle… et certaines finissent carrément en 1900 ou avant…
miniTAX (#23),
« Soit dit en passant, Tmin de la journée est atteint non pas pendant la nuit mais juste au moment du lever du soleil ! »
Oui c’est exact, mais cela ne change rien à ma remarque et je rajoute :
Dans la journée, la convection vient mitiger l’effet de serre. Donc la nuit, l’effet de serre et les effets de changement des sols sont plus importants.
Abitbol (#25),
Paris Le Bourget de 1764 à 2007
Lyon Bron de 1851 à 2007
Bordeaux Merignac de 1851 à 2011
Toulouse Blagnac de 1839 à 2011
L’invention de l’aviation en France est bien plus précoce que je ne le pensais.
on remarquera qu’il n’existe :
que 15 stations donnant des enregistrements avant 1951 (perpignan, marignane, montpellier,blagnac, mérignac, bron, clermont, limoges, bourges, nantes, strasbourgle bourget,chalons s/marne, rouen et lille)
et 11 stations donnant des enregistrements jusqu’en 2011 !!
et il y a des données farfelues :pour une analyse séculaire:
Vendome de 1851 à 1897 ou St Bernhard ( ? ) de 1818 à 1868 et encore plus fort : Le Puy de 1856 à 1868 !!!!
c’est vraiment un assemblage de choux et de carottes !!!!
Nicias (#27),
et même plus fort avec Marseille Marignane de 1838 à 2011 !!!!
yvesdemars (#28),
C’est sous la forme de moyennes mensuelles, et à regarder d’un peu plus près, il semble y avoir pas mal de trous ou données manquantes …
J’imagine que tout ça a été torturé à la façon médiévale : étirements, écrasements, gavages, j’en passe et des meilleures.
yvesdemars (#28),
Mais, assemblés scientifiquement, on a de quoi faire une Salade de chou et de carottes Coleslaw !
Il en faut pour tous les gouts.
Nicias (#26),
L’effet de quoi ? de serre ?
Euh, sauf erreur de ma part, les températures sont mesurées sous abri mais pas sous serre.
Hug (#32),
L’expression est malheureuse mais on parle des radiations émises par l’atmosphère qui chauffent le sol.
Astre Noir (#24),
On pourrait appeler ça un climat de type « oued » !
Nicias (#33),
A mon avis, il n’y a pas que l’expression qui est malheureuse…
Je conseille la lecture du blog de Joe Postma: climateofsophistry et particulièrement ce billet.
Hug (#35),
Bon alors admettons que l'effet de serre n'existe pas puis qu'un corps froid ne peut réchauffer un corps plus chaud que lui grâce à des backradiations.
Seriez vous d'accord pour considérer que ceci n'est valide que le jour. En effet émissivité du sol est plus grande que celle de l'air et il se refroidit plus vite. Donc la nuit l'air devient plus chaud que le sol et chauffe le sol grâce à des radiations de plus grande intensité. Et cette énergie vient du sol qui le jour a chauffé l'atmosphère.
On a donc "un effet de serre" différé parfaitement valide au vu des arguments de Postma.
Nicias (#36),
C’est bien entendu plus compliqué que cela: la nuit on a le même éventail de transferts de chaleur ( ou retard de refroidissement) entre surface et atmosphère que le jour, avec pour certains des signes différents.:
-« effet de serre » dû essentiellement à la vapeur d’eau et aux nuages d’altitude
– « effet de réflexion » dû aux nuages bas
– conduction thermique
– prélèvement ou restitution de la chaleur latente de la vapeur d’eau.
La nuit l’atmosphère agit comme un amortisseur de la baisse de température à l’aide de tous ces phénomènes.
La question est de chiffrer la part de chacun d’eux. Et le problème est qu’on ne comprend pas grand chose du cycle de l’eau; or 70% (les océans) du process s’effectue entre eau et atmosphère, pas entre terre et atmosphère
yvesdemars (#28),
On remarque surtout qu’il s’agit generalement de grosses villes => forts ilots de chaleur urbains… Il n’y a qu’à comparer les ecarts à la moyenne entre Bordeaux et Mont-de-Marsan par exemple.
Anecdote (#38),
c’est vrai et la pondération par les surfaces fausse le calcul car on applique les données d’une petite surface (l’aire urbaine) à un territoire beaucoup plus vaste. Exemple aire de Bordeaux environ 1000 km2 (à la louche ) mais applicable à 554.000 /30 = 19.000 km2 soit environ 5% !!!!
yvesdemars (#39),
en paraphrasant Alphonse Allais pour résoudre le problème il faut mettre les (stations des) villes à la campagne ….
volauvent (#37), AMHA ce sont les chaleurs latentes de l’eau qui contrôlent l’essentiel de la variation de température.
Pas la présence de 0.01 % de CO2 en plus ou en moins.
Hug (#35),
Postma n’est pas tendre avec Antony Watts 😈
yvesdemars (#39), c’est en effet l’une des choses à regarder de près concernant cette moyenne arithmétique sur 30 stations : à quelle surface climatiquement homogène est-il pertinent d’attribuer la température d’une station donnée ?
D’ailleurs, même sans considérations climatiques, je pense qu’il faudrait de toute façon tenir compte de l’éloignement relatif entre stations pour pondérer la moyenne.
Il faut comparer l’evolution de la temperature après 1950 entre les stations polluees
par l’ICU et celles considerees epargnees (Mont-de-Marsan, Mont Aigoual, Montelimar) pour evaluer le biais en 1ere approximation
Ben (#43),
hansen a fait des trucs de ce genre…il faut bien avoir des justifications aux méthodes utilisées…
Mais tant qu’on aura qu’une seule mesure de la température globale historique…comment avoir « confiance »? Désormais on dispose de ballons sonde, satellites , stations..
Alors on entend toujours le même discours disqualifiant la critique par son non initiation aux mystères des stats..or ce ne sont jamais les stats qui pêchent mais les hypothèses de départ qu’on ne vérifie même plus.
pareil pour les modèles.
Usant, je suis choqué d’ailleurs qu’on accepte si facilement les 0,7 degrés pour le siècle en omettant à chaque fois l’incertitude pourtant minorée.
pourtant il existe des proxys qu’on ose utiliser pour recalculer le bazar…on peut imaginer une étude de répartition d’espèces végétales aimant la chaleur au cours du siècle des trucs de ce genre…
Mais depuis quand faut il avoir « confiance » en une seule mesure?
lemiere jacques (#45),
A mon sens, qu’on accepte ou pas une seule mesure n’a aucune espèce d’importance si celle-ci est probante.
Or comment peut-on prendre au sérieux des données de la fin du XIXe et de la première moitié du XXe siècle, alors que celles-ci correspondent à une part infime de la surface totale de notre planète ?
Comment peut-on prendre au sérieux des reconstructions de températures sur un millénaire ou deux, et même sur de plus longues périodes, sans aucune données autres que des proxies qui eux-même sont non significatifs au niveau de la globalité concernée ?
Nicias (#36),
La nuit, le système terre-océans-atmosphère n’est plus chauffe par le soleil et il se refroidit par rayonnement infrarouge vers l’espace. Point barre.
scaletrans (#42),
Avec Roy Spencer non plus
yvesdemars (#39),
Exemple aire de Bordeaux environ 1000 km2 (à la louche ) mais applicable à 554.000 /30 = 19.000 km2 soit environ 5%
C’est pas forcément un problème si on est dans une grande plaine avec un climat homogène pour reprendre les mots de Ben.
Pour les Landes par exemple on ne doit pas avoir besoin de 15000 stations. Une station dans les pins et une autre dans un champs de maïs doivent suffire.
Pour votre exemple, c’est pas « l’aire de Bordeaux » mais l’aéroport de Mérignac.
Cela me fait penser à mon adolescence lorsque j’habitais Bordeaux. Il me semble que souvent, la ligne des nuages suivait la Garonne. Il ne faisait pas le même temps sur les deux rives.
Nicias (#48),
Itou de chaque cotés de la Loire dans la partie large du fleuve.
Si vous habitez l’IdF:
Une carte réalisée par l’Institut d’aménagement et d’urbanisme d’Ile-de-France pour caractériser de manière fine (?) les îlots urbains et ruraux franciliens afin de déterminer à quelle « zone climatique locale » ils appartiennent (on y croit)!