Bulletin des climato-réalistes n° 56

 

– Vidéos de la Contre-COP22 : suite

– Vague de froid dans l’hémisphère nord

LES VIDÉOS DE LA CONTRE-COP22

Le précédent bulletin fournissait un lien vers les interventions de Claude Allègre, Vincent Courtillot, et Jean-Claude Bernier.

Cliquez ici pour écouter la table ronde «Agriculture et environnement»,animée par François Lucas, agriculteur, ancien membre du CESE, vice-président du syndicat agricole Coordination rurale, et Christian Buson, docteur en agronomie, chef d’entreprise, président fondateur de l’Institut scientifique et technique de l’environnement et de la santé. L’intervention de Sebastian Lüning sur l’optimum climatique est également disponible.

VAGUE DE FROID DANS L’HÉMISPHÈRE NORD

Il fait très froid un peu partout ces jours-ci dans l’hémisphère nord. La faute à qui, d’après vous ?

Aux États Unis

Selon LCI, la moitié nord des États-Unis est recouverte d’une épaisse couche de neige et, dans certains états, des températures de -40 °C ont été atteintes. À Boston, cela n’avait pas été vu depuis 1883. Sur le sujet, on peut lire ce commentaire de Roy Spencer.

En Sibérie

Selon le Courrier de Russie, mercredi 21 décembre le thermomètre est descendu jusqu’à -62 °C à Bolchoï Olkhovski, à 300 km à l’ouest de Sourgout, dans le district autonome des Khantys-Mansis, au nord de la Sibérie. Le record de température négative en Russie remonte à 1938, enregistré dans le village d’Oïmiakon, en Yakoutie. Le thermomètre avait alors affiché -77,8°C

Dans le nord de la Chine

Selon la RTBF, une vague de froid s’est abattue sur le nord de la Chine. Un épisode similaire s’était déjà produit en janvier 2016.

Et il neige au Sahara !

FranceTVInfo rapporte que les dunes du Sahara sont sous la neige pour la première fois depuis trente-sept ans !

Et donc, c’est la faute au réchauffement climatique…

Si, si, ne riez pas. Une étude publiée dans Nature Climate Change attribue ces vagues de froid répétées en Amérique du nord à l’affaiblissement du vortex polaire, lequel serait dû au réchauffement de l’Arctique. Jean-Claude Gascard (CNRS) va encore plus loin en expliquant au Figaro que l’affaiblissement du vortex polaire est non seulement responsable  de la vague de froid en Amérique du nord, mais aussi des pics de pollution comme celui que nous venons de vivre en France ! Le scientifique en profite pour nous alerter une nouvelle fois sur le fait que la banquise estivale aura bientôt disparu, annonce qu’il avait déjà faite en 2008 dans un ouvrage prophétiquement intitulé : 2015, premier été sans banquise ?

EN NOVEMBRE, L’ENNEIGEMENT A DEPASSÉ DE 9% LA MOYENNE 1981-2010

Le  thème de  la disparition de la neige en hiver revient de façon récurrente dans la presse alarmiste, voire sous la plume de certains scientifiques. Ainsi, dès l’an 2000 le climatologue David Viner annonçait que nos enfants ne sauraient plus ce qu’est la neige. “Children just aren’t going to know what snow is”. Bingo ! selon le site Météo-Paris, l’enneigement de l’hémisphère Nord (36,93 millions de km²) a dépassé en novembre la moyenne 1981-2010 de 9% .

LA CLASSE POLITIQUE FRANÇAISE FACE AU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Sale temps pour l’alarmisme climatique : selon Marianne, le conseil régional d’Île-de-France (présidé par Valérie Pécresse) a décidé de supprimer les subventions allouées à certaines associations environnementales. Ainsi, lAgence parisienne du climat, le Comité 21 pour l’environnement et le développement durable ou encore l’Agence locale de l’énergie et du climat de Plaine commune devront faire sans les subsides de la Région.

Le programme de François Fillon dédié à l’environnement et à la transition énergétique, débute quant à lui par cette phrase prometteuse :

La spoliation du débat public par des idéologues qui ont pris en otage les activistes et militants sincères des débuts de l’écologie politique a conduit à structurer ce thème autour de l’opposition entre le camp du bien et le côté obscur.

Cela n’empêche pas le candidat de déclarer quelques lignes plus bas la Planète en danger et de préconiser un prix plancher du CO2 à 30 € la tonne… Mais ce n’est sans doute rien à côté de ce que Joseph Stiglitz (prix Nobel d’économie) et Nicholas Stern vont proposer dans le cadre de la Commission qu’ils ont accepté de présider à la demande de Ségolène Royal. L’objectif de cette commission est d’identifier un corridor de valeurs du « coût social du carbone ». Rappelons que le rapport Stern de 2006 évaluait le coût annuel du changement climatique à l’horizon 2050 à entre 5 % et 20 % du PIB mondial.

ACTIVITÉS DE L’ASSOCIATION

Un grand bravo à Michel Gay, l’un des conférenciers de la Contre-COP22, qui vient de recevoir à Marseille le prix Yves Chelet décerné par la Société Française d’Énergie Nucléaire (SFEN / PACA) en présence de M. Yves Bréchet, Haut-commissaire à l’énergie atomique (CEA).

REJOIGNEZ L’ASSOCIATION

Vous aimez notre bulletin ? Vous souhaitez nous aider à diffuser le climato-réalisme dans la sphère francophone ? Rejoignez l’association et soutenez-nous !

Ce bulletin a été réalisé par les climato-réalistes.

Retrouvez-nous sur Skyfall, ainsi que sur notre page Facebook.

Pour nous contacter, cliquez ici.

61 Comments     Poster votre commentaire »

1.  Usbek | 22/12/2016 @ 22:39 Répondre à ce commentaire

Bulletin 56 publié

2.  Claude C | 23/12/2016 @ 7:57 Répondre à ce commentaire

Bonjour,
Le deuxième lien (Table ronde) ne fonctionne pas…!

3.  tsih | 23/12/2016 @ 8:39 Répondre à ce commentaire

Jean-Claude Gascard (CNRS) va encore plus loin en expliquant au Figaro que l’affaiblissement du vortex polaire est non seulement responsable de la vague de froid en Amérique du nord, mais aussi des pics de pollution comme celui que nous venons de vivre en France !

L’affaiblissement du vortex polaire est bien le résultat du changement climatique (quelque soit son origine, naturelle et/ou anthropique) par suite d’une diminution du gradient de température entre pôles et équateur. Mais il n’est pas « responsable des vagues de froid » qui n’ont rien d’exceptionnel.

Par contre il est bien responsable de la stabilité remarquable des situations anticycloniques qui persistent dans les mêmes zones pendant des durées bien plus longues qu’il y a 50 ans, situations qui favorisent évidemment la pollution en hiver et les vagues de chaleur et les sécheresses en été.

4.  Nicias | 23/12/2016 @ 9:23 Répondre à ce commentaire

Claude C (#2),

C’est réparé.

5.  AntonioSan | 23/12/2016 @ 19:20 Répondre à ce commentaire

tsih (#3),

L’affaiblissement du vortex polaire est bien le résultat du changement climatique (quelque soit son origine, naturelle et/ou anthropique) par suite d’une diminution du gradient de température entre pôles et équateur.

LOL

6.  williams fondevilla | 23/12/2016 @ 23:21 Répondre à ce commentaire

tsih (#3),

Ne mélangez pas climatologie et météorologie, lol !

Williams

7.  ck66 | 24/12/2016 @ 3:44 Répondre à ce commentaire

Le vortex polaire est une entité stratosphérique (> 100 hPa d’altitude et au-delà ) , les jolie cartes des descentes polaires ( masses d’air ) ou/et de poussées méridiennes sont celles des geopotentiels ( le plus souvent a 500 hPa ) représentant l’altitude a laquelle se situe le gradient de pression 500 hPa , le tout étant tropospherique , ce n’est absolument pas une représentation du vortex polaire . Dans la troposphère , il s’agit du vortex circumpolaire ayant pour limites extérieures le jet stream aux alentours de 300 hPa … il y a un abus de langage flagrant .

8.  Cdt Michel e.r. | 24/12/2016 @ 7:32 Répondre à ce commentaire

Jean-Claude Gascard (CNRS) va encore plus loin en expliquant au Figaro

En cliquant sur le lien Figaro, on ouvre PressReader, Big problème ! Il faut faire défiler un tas d’écrans, sans retrouver l’article, puisqu’il date de quelques jours déjà.
En utilisant la recherche avec « Gascard », puis la recherche avancée avec « Jean-Claude Gascard », j’ai enfin trouvé la page en question.
Mais je doute que cela perdure.
Lien direct vers l’article en entier

J’en ai fait une copie, au cas où il disparaîtrait.

9.  Cdt Michel e.r. | 24/12/2016 @ 8:36 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#8),
Mon commentaire s’adresse à l’auteur de la partie « Et donc, c’est la faute au réchauffement climatique… », bien entendu.
L’article sur le Figaro est réservé aux abonnés à Figaro Premium.

10.  musclor | 24/12/2016 @ 9:15 Répondre à ce commentaire

si je comprend bien Gascard l’augmentation de la température fait fondre la glace…Non ?

11.  tsih | 24/12/2016 @ 10:39 Répondre à ce commentaire

williams fondevilla (#6),

Ne mélangez pas climatologie et météorologie, lol !

Je ne mélange rien du tout, ou alors il faudra m’expliquer un peu, parce là, votre argumentation c’est un peu juste, vous ne trouvez pas, mon cher lol ?

Le gradient moyen de température entre pôles et équateur a diminué, cela reflète un changement climatique et est un fait.

Ceci implique une diminution du contraste de température au niveau du front polaire et donc de l’intensité des jets et des mouvements atmosphériques en général car c’est évidemment leur moteur.

Par conséquent que:

Changement climatique => changement de la circulation atmosphérique générale => changement de météo avec anticyclones en moyenne plus stables qu’il y a 50 ans.

n’a rien qui puisse choquer a priori ou faire pousser des cris de vierge effarouchée.

A propos d’anticyclone il y en a un qui persiste déjà depuis un mois au moins sur l’Europe de l’Ouest et il n’a toujours pas l’air de s’affaiblir. Je navigue à la voile sur tous les océans depuis 50 ans et je peux vous assurer que le temps aux latitudes moyennes n’était pas aussi « constipé » dans les années 1960.

12.  joletaxi | 24/12/2016 @ 11:08 Répondre à ce commentaire

50 ans de voile sur toutes les mers du monde…..
Tabarly était décidément un petit joueur.
Perso, en voile j’ai surtout appris l’humilité, profitons encore d’avoir un « géant » parmi nous

bonnes fêtes les gars

13.  amike | 24/12/2016 @ 11:56 Répondre à ce commentaire

tsih (#11),

A propos d’anticyclone il y en a un qui persiste déjà depuis un mois au moins sur l’Europe de l’Ouest et il n’a toujours pas l’air de s’affaiblir.

Vous voulez dire que les masses d’air froides qui s’accumulent ne sont pas perturbées par les petites dépressions qui arrivent sur l’Europe, c’est ça ? 😉

14.  tsih | 24/12/2016 @ 15:02 Répondre à ce commentaire

amike (#13),

Je veux dire que la situation anticyclonique persiste anormalement longtemps et les dépressions défilent moins vite et passent plus au Nord.

15.  nivon | 24/12/2016 @ 15:19 Répondre à ce commentaire

Dire qu’il y en a qui ne croient pas encore au réchauffement climatique !
Le record de froid en 1938 en Yakoutie est de – 77,8°C.
Le record de froid en 2016 dans le nord de la Sibérie est de -62°C.
15,8°C. d’écart entre les 2 records en l’espace de 78 ans, c’est suffisamment parlant, non ?
Le GIEC se la joue discret avec ses 4 à 6°C. d’augmentation pour 2100 !
Ces records ne sont pas un argument pour expliquer le changement climatique ?
Demandez donc comment font les réchauffistes pour justifier ce qu’ils veulent bien nous prouver, en torturant les chiffres !
Avec cet exemple là, je leur donne même une occasion de valider leur conclusion une fois pour toute établie !
Climatiquement vôtre. JEAN

16.  pastilleverte | 24/12/2016 @ 15:48 Répondre à ce commentaire

nivon (#15),
Cher Jean, ne va pas confondre climat et météo smile
cela dit, je suis bien d’accord, beaucoup de « records » thermomètriques, surtout du côté « chaud » sont vieux de plusieurs décennies… sauf en France, par exemple où le record « absolu » (officiel) date de 2003, année d’une certaine canicule (bien entendu fille du RCA…)
Bonnes fêtes à toi et à ceux/celles qui te sont cher(e)s.

17.  Usbek | 24/12/2016 @ 16:16 Répondre à ce commentaire

Cdt Michel e.r. (#8),
Merci pour le lien fourni, je l’ai inséré dans la brève
Joyaux Noel

18.  jG2433 | 24/12/2016 @ 16:57 Répondre à ce commentaire

Usbek (#17),
À toutes fins utiles… pour ceux qui pourraient être concernés.
Je l’avais déjà constaté ce matin (en passant, merci J.Cl. pour le lien).
Safari n’ouvrait pas la page, alors que Firefox y parvenait.
Par le lien que vous avez inséré dans le billet, c’est « OK » avec Firefox mais « ouverture de la page impossible » avec Safari.
Joyeuses Fêtes à tous !

19.  Cdt Michel e.r. | 24/12/2016 @ 17:33 Répondre à ce commentaire

Usbek (#17),
C’est toujours un plaisir pour moi de me rendre utile.

Pour les fêtes de fin d’année, pour moi c’est fichu.
Je viens d’enterrer mon brave Rocky dans mon jardin qu’il aimait tant. Il s’est éteint ce mardi 20 Déc, 26 jours avant ses seize ans. Il me manque terriblement ce fidèle ami à quatre pattes qui m’a supporté pendant 14 ans.

Qu’à cela ne tienne, Joyeux Noël et Bonne année 2017 à tous.

20.  AntonioSan | 24/12/2016 @ 17:49 Répondre à ce commentaire

tsih (#11),

Le gradient moyen de température entre pôles et équateur a diminué, cela reflète un changement climatique et est un fait.

Pour Jennifer Francis peut etre, mais c’est une arnaque fondee sur les courbes de temperatures trafiquees et des ponderations statistiques ad hoc. Lisez Leroux et vous verrez que c’est le contraire qui s’est produit depuis le tournant climatqiue des annees 70, comme l’indiquent l’evolution des pressions. Quant au front polaire… LOL

21.  tsih | 24/12/2016 @ 20:18 Répondre à ce commentaire

AntonioSan (#20),

Bien sûr, où avais-je donc la tête.

L’amplification polaire accompagne les changements climatiques depuis belle lurette..

Mais c’est une « arnaque » de réchauffistes comme le front polaire et …l’anticyclone des Açores (entre autres).

Comme vous le dites si bien: LOL

Que Leroux repose en paix.

22.  AntonioSan | 24/12/2016 @ 21:33 Répondre à ce commentaire

tsih (#21),

Polar amplification… monstrueuse en effet comme le montre leur figure 1, ou l’on passe en sortie du LIA d’un -30C en moyenne de 1850 a 1930, a un balmy -29C de 1930 a 1970, chutant de nouveau a -30C jusqu’en 2000 pour remonter a un tropical -28C plus recemment! Au passage on s’amusera du gommage de l’optimum des annees 40 sur le HadCRUt, si cher a Phil Jones… mais qui n’apparait nullement dans la carotte Summit… Il faudra y remedier.

La temperature du NH est, elle, une fusion de donnees entre un modele regional MM5 et des donnees eparses dont la repartition est inconnue. Lorsqu’on evite de remettre la distribution des stations dans le contexte de la circulation tropospherique -couloirs d’advection d’air chaud par exemple ou zones de descentes d’air polaire- et que l’on pondere des temperatures, on peut faire dire n’importe quoi a la courbe ainsi artificiellement cree. Pourquoi croyez vous que Jones et consorts n’ont guere envie de partager leur algorithmes?
On notera que les auteurs attribuent:

The GTA[G-NH] explains 31–35% of the variation of Greenland temperature in the multidecadal-to-centennial time scale over the past 800 yr. We found that the GTA[G-NH] has been influenced by solar-induced changes in atmospheric circulation patterns such as those produced by the North Atlantic Oscillation/Arctic Oscillation (NAO/AO).

Quelle precision! Et bien sur, aucun mecanisme physique n’est propose pour expliquer comment ces changements dus a l’influence solaire se propagent au sein de la circulation…
Vous faites tres fort et comme les auteurs, reprenez pour argent comptant L(E)’ anticyclone des Acores et LA depression islandaise… definissant les indices de Walker 1924! Bravo!

Quant au front polaire, cette video montre parfaitement la naissance d’un AMP sur le detroit de Bering a 0:02 se propageant jusqu’aux latitudes temperees a 0:03 et finalement jusqu’au latitudes tropicales a 0:05. L’observation d’ailleurs renvoie le dernier modele du cher Le Treut aux oubliettes.

J’oubliais aussi que l’evolution des pressions atmospheriques doit etre encore un outil de discrimination climatosceptique…

Allez, joyeux Noel!

23.  tsih | 25/12/2016 @ 9:40 Répondre à ce commentaire

AntonioSan (#22),

Je ne vois pas, dans ce que vous dites, d’argument contre l’analyse de cet article.

Je ne vois pas non plus dans votre video « un anticyclone qui se forme sur le détroit de Bering » à 0.02 mais juste une dépression au Sud du détroit qui défile ensuite vers l’est comme c’est leur habitude. Je vois plutôt un énorme anticyclone au Nord du Bering et Point Barrow sur l’océan arctique, mer de Beaufort etc qui ne semble guère bouger. Mais bon on doit vivre dans des mondes parallèles.

Joyeux Noël à vous.

24.  pastilleverte | 25/12/2016 @ 11:22 Répondre à ce commentaire

AntonioSan (#22), tsih (#23),
Joyeux Noël à nos « Politologues » smile

25.  scaletrans | 25/12/2016 @ 14:39 Répondre à ce commentaire

tsih (#23),

Faites vous offrir une nouvelle paire de lunettes pour Noël
Joyeux Noël quand même !

26.  AntonioSan | 25/12/2016 @ 19:00 Répondre à ce commentaire

scaletrans (#25), Indeed…

27.  nivon | 25/12/2016 @ 19:19 Répondre à ce commentaire

 » Météo France peut désormais prévoir exactement le temps qu’il fera 7 jours à l’avance…..Mais pour le lieu exact, il faut compter 1 mois !  » Laurent RUQUIER.
Joyeux Noël à tous !
Climatiquement vôtre. JEAN

28.  tsih | 25/12/2016 @ 21:54 Répondre à ce commentaire

scaletrans (#25), AntonioSan (#26),

J’ai toujours eu 10 /10 à chaque oeil, Dieu merci.

Par contre, vous, c’est 0 /10 puisque vous n’arrivez même à lire et/ou comprendre ce que dit Leroux lui-même dans son article sur ses AMP
.

It is precisely in the high latitudes that radiation balance and temperature changes are the most important, at all scales of time, from the seasonal to the palaeochmatlc scale. while in tropical latitudes the changes are comparatively always weak. Two modes of troposphere general circulation are a result of this mechanism (1) A rapid mode of circulation, connected with a cold situation m polar latitudes, is characterized by strong and extended MPHs and strong winds at all latitudes and all levels (2) A slow mode of circulation, connected with a warm situation m polar latitudes, is characterized by weak and less extended MPHs, and weak winds at all latitudes and all levels Insolation and surface boundary conditions of high latitudes are the key control of MPHs dynamics, and therefore the key control of palaeoclimatlc changes

Autrement dit l’amplification polaire il connaissait lui. Comme Kobashi ou moi et la suite c’est à peu de choses près le point que j’ai soulevé initialement dans ce fil.

Et voilà donc que deux de ses soi-disant « disciples » s’obstinent bêtement à contester une chose que Leroux lui-même a dite.

Simplement parce que c’est moi qui l’ai invoquée ici au départ de mon raisonnement, que ma tête ne leur revient pas et qu’ils sont tellement ignares qu’ils ne savent même pas que leur gourou chéri a déjà écrit pratiquement la même chose.

Bravo.

Joyeux Noël tout court.

29.  Nicias | 25/12/2016 @ 22:53 Répondre à ce commentaire

tsih (#28),

J’ai suivi moins qu’à moitié la conversation mais j’aime beaucoup Leroux. C’est simple et clair chez Leroux et orthodoxe à 95%. Oui une augmentation des périodes de blocage découle de la réduction du gradient de température nord-equateur. Pour certains ce serait une prédiction avéré, un grand succès, de modèles comportant des millions de variables et de paramètres. Avec Leroux on peut faire la même chose pour moins cher. Cela reste quand même un plus pour les modèles du climat, pas comme la double ITCZ.

Joyeux Noël à tous.

30.  AntonioSan | 26/12/2016 @ 1:02 Répondre à ce commentaire

tsih (#28), N’importe quoi. De strawman en strawman… Si vous aviez cite la suite, vous auriez lu que Leroux demontre pourquoi les blocages anticycloniques sont lies aux periodes de circulation rapide et donc de refroidissement et non de rechauffement…
Nicias (#29), Desole Nicias mais afin d’avoir des situations de blocage, il faut des agglutinations puissantes et ce ne sont pas des AMPs de faible intensite issus de poles rechauffes qui vous les alimenteront.

Tsih j’avais evite de relever votre ad hom precedent qui me rappelle etrangement le style d’un autre intervenant mais comme vous etalez si genereusement votre meconnaissance… up yours!

31.  tsih | 26/12/2016 @ 8:22 Répondre à ce commentaire

AntonioSan (#30),

Ben voyons.

32.  amike | 26/12/2016 @ 9:45 Répondre à ce commentaire

La grande question et la grande confusion : Le pôle Nord se réchauffe -t- il ? Mieux: Accumule-t-il la chaleur qui lui parvient puisque le réchauffement constaté n’est pas purement régional (ensoleillement, albedo, GES…) ?

Avec l’oblicité et son atmosphère moins épaisse, le pôle nord reste un trou à chaleur ! Autant croire qu’une toiture qui brille devant l’écran d’une caméra thermique abrite un grenier bien chaud ! smile

33.  Bernnard | 26/12/2016 @ 9:50 Répondre à ce commentaire

Je lis les échanges ci-dessus et si je comprends les différents arguments exposés, je suis personnellement prudent pour associer une période de blocage à une diminution du gradient thermique entre les pôles et les tropiques. Ce pourrait aussi être une augmentation de ce gradient.
Le moteur thermique de l’atmosphère fonctionne moins bien si le gradient diminue et la « mécanique » des vents se trouve diminuée. D’autre part, une énorme masse d’anticyclones agglomérés peut bloquer une circulation.
En fait, cette situation est complexe et ne peut pas s’expliquer uniquement à travers une variation d’un gradient de température même si le moteur est bien dans une différence de température. Les positionnements relatifs des dépressions et anticyclones à un moment doivent avoir une importance.
Dans un écoulement turbulent, il y a bien de manière fugace des zones de calme.
C’est juste un avis.
Bonnes fêtes de fin d’année à tous.

34.  micfa | 26/12/2016 @ 11:33 Répondre à ce commentaire

Depuis la nuit des temps il y a toujours eu des blocages anticycloniques: en février 56 sur l’Europe du Nord , en 76 un anticyclone a fait la navette entre l’Allemagne et l’Angleterre, et j’en passe. Il suffit de consulter sur meteociel.fr les cartes archivées des réanalyses pour constater que ces situations ne sont pas rares. Un anticyclone est une masse dense et informe difficile à bouger qui développe des dorsales sur les bords, dont le centre se décale et revient au même endroit et qui peut d’effondrer lamentablement. En février 1989 on est passé de 1040hpa le 12 sur la France à 960 le 26. On est obsédé par le changement climatique. Un blocage devient anormal. En janvier 2014, une série de tempêtes sa balayé la Bretagne, c’était pas normal, des épisodes cévenols consécutifs, c’est pas normal, des canicules, c’est pas normal, des vagues de froid, c’est pas normal, de la douceur en hiver, c’est pas normal. Il faut arrêter le délire. Le jour où on aura compris que dans la zone tempérée il n’y a pas de norme, que le temps est complètement cahotique, que l’occurrence des phénomènes ne veut rien dire, que les proverbes ne se vérifient pas sinon par coup de bol, on aura fait un petit pas dans la compréhension du climat. On peut avoir deux phénomènes majeurs à quelques jours d’intervalle comme les tempêtes de 1999 et ne plus les revoir de 30 ans, une rivière calme pendant des années comme le Lot a connu deux crues majeures en 1994. Il y a même eu des canicules et des années chaudes en plein PAG. Les chroniques du temps passé regorgent de ces phénomènes météorologiques avec toutes sortes de cataclysmes (j’en ai répertorié des centaines) y compris des sécheresses qui remontaient jusqu’en Angleterre. Entre 580 et 590 on rapporte que pendant plusieurs années les arbres refleurissaient en septembre. Si ces aléas se produisaient aujourd’hui (et il n’y aurait rien d’extraordinaire), les médias seraient en transe.
Dans son livre « Les fluctuations du climat de l’an mil à aujourd’hui » l’historien du climat E. LE ROY LADURIE a répertorié 26 fluctuations depuis 1600, soit en moyenne une tous les 15 ans, alors que le PAG avait commencé. Appeler ça des changements climatiques, bof… Ce que l’on sait, c’est qu’il y a des centres d’actions (anticyclones et dépressions) permanents ou semi-permanents comme l’anticyclone des Açores, la dépression d’Islande ou celle du golfe de Gènes qui influent sur le climat de l’Europe par exemple. Le jour où ils changeront de place sur le long terme, on pourra parler de changement climatique (en Europe du moins) mais ce n’est pas encore le cas.
Alors de grâce, pas d’affolo, restons calmes et ne tombons pas dans le sensationnel comme les médias. On veut normaliser le climat, en particulier les températures. Dire qu’une moyenne lissée sur 30 ans est la norme est absurde. Si on observe les T° moyennes de n’importe quelle station on constate qu’aucune année n’est normale, avec en ce moment des anomalies chaudes dont la cause est peut-être naturelle, El nino, l’effet urbain, le CO2, l’homogénéisation des températures, impossible à dire. On nous fatigue avec les normales saisonnières que l’on confond avec les moyennes: ainsi une T° de 35° à Paris en juillet ou de -10° en hiver ne serait pas normale, c’est risible. A partir du moment où on met des normes, les anomalies sont permanentes, et elles arrangent car elles permettent aux médias d’argumenter le changement climatique.

35.  Nicias | 26/12/2016 @ 12:38 Répondre à ce commentaire

AntonioSan (#30),

Desole Nicias mais afin d’avoir des situations de blocage, il faut des agglutinations puissantes et ce ne sont pas des AMPs de faible intensite issus de poles rechauffes qui vous les alimenteront.

Désolé aussi. C’est en été que les situations de blocage en France sont les plus fréquentes. Pas en hiver.

36.  AntonioSan | 26/12/2016 @ 17:38 Répondre à ce commentaire

Nicias (#35), Desole mais relisez Leroux et vous verrez que les blocages en ete comme en hiver sont plus frequents en mode rapide qu’en mode lent ( Dynamic Analysis of Weather and Climate, 2010 chapter14:3, page 362)

A positive phase corresponds to a rapid mode of general circulation (Fig. 119 in Chapter 13), i.e. when there is a greater thermal deficit over the Arctic (Fig. 111).
The positive phase is illustrated diagrammatically in Fig. 138, which, with inevitable differences in intensities, reflects the winter season and/or a relatively cold period such as has occurred since the 1970s, a veritable climatic turning point. (…)
A positive phase (rapid circulation mode) is characterised by the following:

• The Arctic is colder, and especially so in its western part, to the north of Canada, where most MPHs are born, and around Greenland (Fig. 111, ACIA, 2004);
• MPHs are initially stronger and more extensive (Fig. 141);
• their motion is more rapid, and their more meridional trajectories (Figs. 142 and 149) extend further into the tropical zone (which is itself shifted southwards);
• on the statistical (mean) scale, the Atlantic (Azores) anticyclonic agglutination is stronger, bigger and more meridional (Fig. 143);
the increased strength of MPHs increases the probability of the formation of anticyclonic agglutinations not centred over the ocean (i.e. over North America and Europe), and they are more frequent and longer-lasting in both winter and summer;
• the synoptic lows associated with the MPHs (low-pressure corridors and closed lows) are deeper, and they sweep over a larger area, reaching more northerly latitudes to penetrate further into the Arctic (Figs. 144, 145, 146 and 147). There will therefore be a greater distance now between an MPH, pushing further to the south, and its closed low, moving further to the north;
• consequently, on the synoptic scale, the difference in pressure between MPHs and their associated synoptic lows is wider (cf. NAD); i.e. on the mean scale (cf. the NAO), the pressure differential is greater between the ‘Azores’ AA and the so-called Icelandic Low (whence the positive character of the NAO index);
• meridional exchanges are intensified, both from north to south and from south to north;
• there is a general acceleration in circulation, in the lower layers (both within and around MPHs) and at altitude. General circulation assumes a rapid mode;
• this acceleration involves ocean surface waters, and wind-driven currents now flow more rapidly, while upwellings show a corresponding increase in intensity. Moreover, the cold adds vigour to density currents at high latitudes;
• the weather is more violent: MPHs are more powerful and move more rapidly, instigating more dynamic convection at their leading edges, facilitated by greater temperature contrasts between the MPHs and the SW flux, and by an enhanced supply of energy from this same southerly flux. The weather is stormier, across a larger area;
• dynamical contrasts are accentuated between the two sides of the Atlantic, and as a function of the climatic regions determined by the trajectories of the MPHs;
• climatic contrasts are accentuated, especially in their thermal aspect, as a result of the alternation of fluxes, warm from the south and cold from the north. Contrasts in the pluviometric aspect vary with particular pluviogenic conditions, especially between the two sides of the Atlantic space;
a mean temperature established for the whole of the aerological unit, with its different thermal behaviours, which may even be the opposite of each other, would therefore be completely meaningless as far as the real climate is concerned;
the weather is more irregular, mainly due to the formation of anticyclonic agglutinations, particularly over the land in both winter and summer, bringing anticyclonic stability which briefly raises temperatures (especially in summer, cf. Chapter 3 [heatwaves]) and inhibits precipitation of both rain and snow;
• interactions with neighbouring aerological units are only modest in the case of the North Pacific unit (by reason of relief), but more robust with northern and central Europe, with Scandinavian MPHs and the continental anticyclonic agglutination possibly forming a barrier to the passage of MPHs.

37.  pastilleverte | 27/12/2016 @ 18:16 Répondre à ce commentaire

Je corrige :
Joyeux Noël (et très bientôt bonne année) aux « Lerouxophiles » et non pas aux « Pôlitologues » (l’absence de l’accent circonflexe, enlevait le sel de mon # 24.

38.  tsih | 28/12/2016 @ 9:39 Répondre à ce commentaire

Nicias (#35), AntonioSan (#36),

C’est amusant de citer cet aspect de la théorie de Leroux et de vouloir l’ériger en dogme alors qu’elle ne s’applique manifestement pas à et « n’explique » pas du tout la situation actuelle qui:
– n’est pas une situation d’arctique plus froid mais très précisément l’inverse, à savoir qui serait selon Leroux une situation de « circulation lente » et non pas « rapide ».
– présente néanmoins des situations de blocages bien plus fréquentes que dans les années 1970, comme l’atteste les statistiques et comme tout marin qui navigue depuis les années 1960 l’a clairement constaté. Elles ne peuvent donc pas être attribuées à une « agglutination d’AMPs ».

micfa (#34),

Evidemment qu’il y a toujours eu des situations de blocages mais c’est leur fréquence qui augmenté d’une façon qui n’échappe pas à tout observateur un tant soit peu curieux.

39.  micfa | 28/12/2016 @ 11:49 Répondre à ce commentaire

tsih (#38),
« tout observateur un tant soit peu curieux. »
C’est justement ce que je suis. J’observe même des contradictions: il parait que l’Arctique se réchauffe plus vite que le reste de la planète. Mais alors comment le gradient de température entre le pôle nord et l’équateur peut-il diminuer?

40.  scaletrans | 28/12/2016 @ 14:19 Répondre à ce commentaire

micfa (#39),

Ben justement; le gradient diminue, c’est logique non ?

41.  scaletrans | 28/12/2016 @ 14:22 Répondre à ce commentaire

scaletrans (#40),

Il faudrait ajouter que s’il diminue, en apparence (enfin d’après les chiffres des balises fictives 😆 de la zone polaire), ce n’est peut-être pas le cas d’autres zones Arctiques (voir les récentes météos de Sibérie et d’Amérique du Nord).

42.  micfa | 28/12/2016 @ 17:30 Répondre à ce commentaire

scaletrans (#40),
Effectivement c’est logique, j’aurai dû le vérifier par le calcul avant d’écrire une ânerie.

43.  AntonioSan | 28/12/2016 @ 17:44 Répondre à ce commentaire

tsih (#38), La encore, votre mauvaise foi le dispute a votre ignorance: arretez de faire le jacques, il n’est point question de « theorie » ou de dogme (on vous l’a deja dit) mais d’observations comprises et integrees dans un cadre logique, faut-il encore vouloir apprendre… D’ailleurs votre obstination a confirmer que les situations de blocages sont en augmentation ne fait qu’apporter de l’eau a notre moulin, ce que tout lecteur attentif et non ideologue aura compris. Donc merci!

44.  tsih | 28/12/2016 @ 18:32 Répondre à ce commentaire

AntonioSan (#43),

Donc merci!

De rien.

45.  MichelLN35 | 28/12/2016 @ 20:00 Répondre à ce commentaire

scaletrans (#41),

Justement, ces « températures » arctiques m’intriguent aussi. Sur le fil info de sceptiques 2016 1 au #1626 le 15 12 j’ai suivi une carte des anomalies par zones qui me paraît bien étrange. comme elle change en permanence j’ai pris des copies pour suivre les variations. Il apparaît que le jour du solstice 21 décembre 2016 le pôle nord qui est depuis 3 mois dans l’obscurité était à +40 degrés au dessus de diverses zones du Groenland, de la Sibérie, du Canada et peut-être aussi de l’Alaska, à l’intérieur du cercle polaire, donc aussi dans l’obscurité depuis 1 à 2 mois.

La carte des volumes de glace change très peu au cours de la période mais des zones océaniques sont aussi concernées par les T extrêmement basses. Les températures les plus basses me semble devoir dépasser les -50 car dans la zone du pôle il fait probablement moins de -10. Dans les autres parties du monde les anomalies par rapport à la période de référence sont beaucoup moins exagérées.

Je n’ai pas d’explication toute faite ; mais ces mesures étant surement réalisées par des thermomètres électriques dans un nombre de stations très restreint, j’aimerais bien pouvoir refaire les calculs en passant par les racines carrées des résistances et les racines cubiques des températures pour refaire une moyenne quadratique. Je pense que des variations en plus et en moins devraient apparaître sous l’effet des surévaluations énormes des températures les plus basses.

46.  amike | 28/12/2016 @ 20:27 Répondre à ce commentaire

micfa (#39),

il parait que l’Arctique se réchauffe plus vite que le reste de la planète

J’aimerais bien savoir comment l’arctique se réchaufferait : atmosphère divisée par 2 en hauteur et masse: fuite par l’espace, fonte qui transfert la chaleur dans l’océan profond, oblicité terrestre… le pôle Nord est une fenêtre ouverte: le thermomètre mesure la chaleur qui passe!

Quid si la Terre avait 2 pôles Nord, ou l’inverse ?

47.  ck66 | 29/12/2016 @ 4:22 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#45),
Sauf erreur de ma part ( car je n’ai plus le lien en tête ) , les températures du bassin arctique sont une extrapolation des relevés d’une vingtaine de stations continentales , des relevés satellitaires et des quelques expéditions sur zone , le tout sur la base de la méthode de maillage de Cowtan et Way ( qui avait amené a un réajustement de près de + 2 degrés du réchauffement arctique ) . D’ailleurs sans cette anomalie haute en arctique , l’anomalie globale terrestre ne serait que de l’ordre de 0.3 degré vs 1981-2010 … donc eu égard l’incertitude de ces températures arctiques ,on peut s’interroger sur la pertinence de la tmg ( température moyenne globale )

48.  MichelLN35 | 29/12/2016 @ 17:52 Répondre à ce commentaire

ck66 (#47),

Effectivement la TMG ne me semble avoir aucune pertinence du simple fait que le nombre de stations est ridiculement faible. Pour faire une cartographie il est nécessaire d’extrapoler de manière déraisonnable. Mais je crois aussi que la méthode de calcul est très importante. En faisant une moyenne quotidienne de station sur le mode arithmétique on postule que la température est compatible avec le théorème de Thalès et donc additionnable et divisible. Or, la grandeur thermométrique mesurée est théoriquement PV=nRAT.

La distribution de cette grandeur est de dimension quadratique (Mv^2) et cubique (V le volume). Le paramètre qui sert à la mesurer est le volume spécifique du mercure puisque les thermomètre électriques sont étalonnés sur les thermomètres à mercure et que le coefficient alpha de dilatation du mercure n’est pas une constante mais a une distribution cubique, les températures ainsi mesurées sont toutes surévaluées par rapport à des températures calculées en partant des racines cubiques et carrées de la température mesurée et de la résistance correspondante et qui ont entre elles une relation linéaire très significative, surtout entre 273 et 373K.

Dans le dropcanvas http://dropcanvas.com/00rhf j’ai rassemblé quelques papiers qui montrent que plus une température est basse en dessous de zéro degré C et plus sa mesure est exagérée conduisant au paradoxe que la variation d’une moyenne peut être augmentée par quelques températures très basses. C’est assez cocasse mais je ne vois pas où je me trompe en utilisant des séries de températures prises dans les tables officielles de calibrage des sondes Pt.

50.  tsih | 2/01/2017 @ 14:34 Répondre à ce commentaire

MichelLN35 (#48),

C’est assez cocasse mais je ne vois pas où je me trompe

Pour être cocasse c’est cocasse, oui, mais normal, surtout ne vous inquiétez pas.