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2651.  amike | 9/07/2021 @ 12:59 Répondre à ce commentaire

Hug (#2650),

Moi je ne comprends pas votre obstination à supposer chez certains une obstination particulière, et en l’occurrence sans élément tangible.

L’obstination sur le sujet du CO2 anthropique est asymétrique, entre climatocarbocentrés et climatosceptiques. Elle est absolue pour les premiers, circonstanciels pour les seconds.

Si l’augmentation du CO2 n’est pas anthropique, mieux, n’est pas à 102% laugh , toute l’urgence climatique s’effondre. Quant à la science climatique moderne, elle retombera dans les limbes, au moins cosmiques. Or quand toute votre idéologie repose sur une théorie, on aura tendance à prendre ses désirs pour des réalités et d’être susceptibles face aux remises en cause.

A l’inverse, pour les sceptiques, il s’agit soit de tester la réfutabilité d’une théorie, soit de s’assurer de la mesure de la solution, à défaut de pouvoir choisir.

S’il faut supposer une arrière pensée, c’est d’abord dans le camps de ceux qui ont le plus à perdre.

2652.  Volauvent | 9/07/2021 @ 19:51 Répondre à ce commentaire

amike (#2651),
Amike et Hug

Je ne suis pas le seul à considérer que l’article de P Richet entretient une confusion fâcheuse entre son analyse de Vostock, dont l’échelle de temps est la centaine de milliers d’année, et l’analyse de la situation actuelle, qui concerne des variations minimes du climat à l’échelle de temps du siècle.
Je cite deux commentaires de l’article publié sur le site des climato réalistes.
B Legras :
« Personne n’a jamais nié que dans le cas des variations paléoclimatiques, la variation de température a précédé celle du CO2. Le CO2 relâché par les océans a alors servi à amplifier la variation de température qui sinon n’aurait jamais atteint l’amplitude observée. La petite différence avec la situation actuelle que Richet et vous omettez de mentionner est qu’aujourd’hui, le CO2 ne sort pas des océans. Il augmente à la fois dans l’atmosphère et les océans, pour la bonne raison qu’il provient de la combustion des fluides fossiles. Et cette fois ci, c’est le CO2 qui pilote la variation de température. Cet article de Richet est une très mauvaise et très incorrecte interprétation des données et, en ce qui concerne la discussion sur les modèles, un tissu de non sens.  »

M de Rougemont (peu suspect de complaisance avec les réchauffistes) :
« Ces considérations sont vraies, des échanges gazeux sont régis par les pressions relatives d’un gaz dans l’atmosphère et dissout dans les eaux (avec de plus la dissociation du CO2 dans des eaux salées…), avec une dépendance de la température selon l’équation de Clausius Clapeyron.
Et alors ?
Sont elles pertinentes pour le cas qui nous intéresse ?
Non, car la cause est différente : depuis deux siècles, la combustion de carburants fossiles et la fabrication du ciment sont à l’origine d’émissions additionnelles de CO2 à l’atmosphère. Ce n’était pas le cas au cours de ces 400 000 ans que les carottes de Vostock ont enregistré. C’est l’activité humaine qui en est la cause et pas l’évolution naturelle du climat. Un simple bilan matière indique que les ~45 % de ce qui a été émis depuis le début de l’ère industrielle se sont accumulés dans l’atmosphère (dont la concentration a passé d’environ 280 ppm à 415 ppm). Le décompte est relativement facile et personne ne met en doute les consommations de carburants fossiles, la fabrication du ciment (et les déforestations, si définitives) qui n’ont débuté que vers la fin du XVIIIᵉ siècle.
Cela ne fait pas avancer la critique de l’alarmisme climatique que de ressasser cet argument non pertinent des oscillations de température et de concentration en CO2. Au contraire, cela permet aux activistes de ridiculiser cette méprise. »

Les motifs de réfutation de Cpernicus basés sur la non appartenance et la non publication dans les revues climatologiques ainsi que les éventuels conflits d’intérêt est maladroite. Par contre, ils semblent avoir réalisé que P Richet, sous couvert d’une étude historique et épistémologique ( qui est l’objet de la revue) a soumis en fait une critique des modèles des climatologues, ce qui est effectivement très limite comme procédé. D’ailleurs, dans sa réponse à l’éditeur , la plupart des arguments de P Richet sont recevables, sauf sa discussion sur l’objectif véritable de son papier, qui est faiblarde. Il argue que son papier n’est en aucun cas une étude sur les glaces de Vostock… sauf que sa conclusion remet en cause des aspects fondamentaux des théories officielles. En effet, si sa démonstration qu’il n’y a pas rétroaction du CO2 lors des variations de température est correcte (elle me paraît plutôt tirée par les cheveux) cela veut dire, d’après lui, que c’est toujours la température qui commande le CO2. Si l’on suit son raisonnement (qu’il se garde bien de pousser ), on ne peut en conclure que l’augmentation de CO2 est tirée par le hausse des températures actuelles, et que la hausse du CO2 n’est donc pas anthropique. Il rejoint ainsi Veyres, Gervais, Salby…
Mais en plus, sous couvert d’épistémologie, P Richet fait lui même une lourde erreur, en transposant des résultats à des échelles de temps complètement différentes, et en ne comprenant pas, ou feignant de ne pas comprendre, que nos émissions de CO2 sont une perturbation extérieure au système étudié, et ne sont pas inhérente au système, comme dans le cas des phénomènes glaciaires et interglaciaires.

2653.  Hug | 9/07/2021 @ 20:44 Répondre à ce commentaire

Volauvent (#2652),

En effet, si sa démonstration qu’il n’y a pas rétroaction du CO2 lors des variations de température est correcte (elle me paraît plutôt tirée par les cheveux)

Peut-être un peu légère mais pas capillotractée. C’est la théorie de Bard & consorts qui est capillotractée.

cela veut dire, d’après lui, que c’est toujours la température qui commande le CO2

dans le passé oui, mais je ne vois pas où il a dit que l’augmentation actuelle du CO2 est entièrement naturelle et pas due à nous.
Il dit juste que dans le passé le CO2 n’a pas précédé la hausse de température et n’a pas eu d’effet rétroactif positif, donc qu’il n’a pas d’impact sur la température (où alors très modeste). Et que par conséquent la hausse de température constatée depuis plus d’un siècle est essentiellement naturelle et pas la conséquence de la hausse du CO2 (après on peut toujours discuter de savoir la hausse du CO2 est la conséquence du dégazage des océans ou de nos émissions, mais c’est secondaire).

2654.  Volauvent | 9/07/2021 @ 21:15 Répondre à ce commentaire

Hug (#2653),

mais je ne vois pas où il a dit que l’augmentation actuelle du CO2 est entièrement naturelle et pas due à nous.

Il contorsionne son argumentation en:
— omettant de dire clairement que ses résultats ne disent rien sur la situation actuelle
– au contraire mettant en relation son résultat et l’invalidation des modèles, qui, selon lui, devraient être validés sur les derniers millions d’années… c’est un gag. Encore une fois, on est sur des situations qui n’ont rien à voir.

2655.  phi | 9/07/2021 @ 21:25 Répondre à ce commentaire

Volauvent (#2652),
Vous êtes à côté du sujet. L’article ne concerne pas l’origine des variations contemporaines de CO2 mais l’effet du CO2 sur les températures. D’après les formes des signaux, il conclut que le CO2 ne peut pas être la cause principale du réchauffement des interglaciaires. Le signal du CO2 sur les températures n’est pas identifiable et ne peut, pour lui, qu’être faible, trop faible pour être cohérent avec la théorie sous-tendant les modèles.

Quand Legras affirme :

Le CO2 relâché par les océans a alors servi à amplifier la variation de température qui sinon n’aurait jamais atteint l’amplitude observée.

C’est n’est qu’une hypothèse bancale, précisément celle réfutée par Richet.

Vous écrivez :

En effet, si sa démonstration qu’il n’y a pas rétroaction du CO2 lors des variations de température est correcte (elle me paraît plutôt tirée par les cheveux) cela veut dire, d’après lui, que c’est toujours la température qui commande le CO2. Si l’on suit son raisonnement (qu’il se garde bien de pousser ), on ne peut en conclure que l’augmentation de CO2 est tirée par le hausse des températures actuelles, et que la hausse du CO2 n’est donc pas anthropique.

Eh oui, il se garde bien de pousser. Vous lui faites un procès d’intention !
D’autre part, sa démonstration est intéressante et rationnelle. Le tiré par les cheveux s’applique bien plus proprement à ceux qui entendent nous faire croire que l’effet température précède la cause CO2.

Sinon, la critique d’un rapport de causalité CO2 vers température dans les déglaciations est tout à fait transposable à la situation contemporaine.

2656.  Volauvent | 9/07/2021 @ 22:20 Répondre à ce commentaire

phi (#2655),

La clé de sa conclusion est la « démonstration » qu’il n’y a pas rétroaction du CO2 ; comment peut il prouver cela sur des courbes entachées d’une grande incertitude, en particulier sur l’échelle de temps, alors que si rétroaction il y a dans la gamme de variabilité du CO2 considérée, elle est de moins de 1 degré? Il se fiche du monde.
Son étude est du verbiage, pas de la science.
Il y a beaucoup mieux à faire pour critiquer l’hystérie ambiante sans remettre en cause la théorie de l’effet de serre: modèles trop chauds, hot spot non mesuré, méconnaissance du cycle de l’eau et de l’effet des nuages, méconnaissance des grandes variations naturelles centenales dans les océans etc…

2657.  phi | 9/07/2021 @ 23:33 Répondre à ce commentaire

Volauvent (#2656),

comment peut il prouver cela sur des courbes entachées d’une grande incertitude

Elles sont, à première vue, un argument contre et non pas pour l’effet du CO2 sur les températures. A seconde vue, Richet, elles sont apparemment effectivement un argument contre. Fiables ou pas, elles ne peuvent dans tous les cas pas fonder une argumentation pour.

Pour expliquer ces courbes avec un effet notable du CO2 sur la température, vous êtes contraint à de la haute voltige :

– Vous devez admettre un effet important du CO2 sur les températures (premier mécanisme supposé).
– Vous devez trouver un déclencheur des déglaciations (deuxième mécanisme).
– Vous devez inventer un déclencheur des glaciations (troisième mécanisme).
– Vous devez expliquer comment, contre l’effet supposé déterminant du CO2 à son plus haut niveau, les températures peuvent baisser avant le taux de CO2 (quatrième mécanisme).

En plus, vous êtes contraint, c’est ce que démontre Richet, de postuler de grosses imprécisions dans les courbes parce que les largeurs des pointes CO2 sont incompatibles avec un effet CO2 sur les températures.

La théorie défendue par les climatologues n’est pas tirée par les cheveux, elle est délirante.

Il y a beaucoup mieux à faire pour critiquer l’hystérie ambiante sans remettre en cause la théorie de l’effet de serre…

Je n’ai pas vu Richet mettre en doute le phénomène de l’effet de serre. Il conteste les résultats de la modélisation et peut-être la théorie sous-jacente. Pour rappel, les théoriciens de cette pataphysique reconnaissent parfaitement être incapable de calculer l’effet de serre sur la base de la thermodynamique. Leurs papiers décrivent clairement l’astuce qui évacue la thermodynamique et qui rend donc tout calcul parfaitement arbitraire.

Si vous êtes préoccupé par l’efficacité, c’est de ce côté que vous devriez vous tourner en priorité. Pas besoin d’ergoter sur des données sujettes à cautions, tout est écrit en clair dans les textes saints de la climatologie.

2658.  Volauvent | 10/07/2021 @ 8:03 Répondre à ce commentaire

phi (#2657),

Vous ne lisez pas ce que j’ai écrit.
L’effet du CO2 sur la température est faible. Même si on suppose que notre réchauffement actuel est entièrement du au CO2 (ce qui n’est pas prouvé) il est de 1,2 degrés pour 130 ppm.
Les courbes de Vostock présentent des variations de températures bien plus grandes, discerner un effet rétroactif du CO2 là dedans me paraît très acrobatique. Richet ne le voit pas, donc il en conclut qu’il n’y a pas d’effet. Il se prend lui même dans le tapis épistémologique.
Par ailleurs, personne ne conteste que les glaciations/déglaciations sont déclenchées selon les hypothèses de Milankovitch et que dans ce cas, c’est la température qui commande le CO2. L’élément extérieur est l’énergie reçue du soleil.
Dans le cas actuel, il y a peut être des éléments extérieurs « naturels », mais une chose est sure: il y a un élément extérieur venant de nous: nos émissions de CO2.

Pourquoi le CO2 baisse avec du retard par rapport à la température? On n’en sait rien, et Richet non plus.

2659.  scaletrans | 10/07/2021 @ 10:57 Répondre à ce commentaire

Pourquoi le CO2 baisse avec du retard par rapport à la température? On n’en sait rien, et Richet non plus

Il me semble que dans tout ceci on balaye l’inertie des océans sous le tapis. Leur capacité thermique est quand même 1.000 fois celle de l’atmosphère, excusez du peu ! C’est à mon sens l’une des grandes inconnues qui nous empêche d’avoir une vision holistique.

2660.  fritz | 10/07/2021 @ 13:32 Répondre à ce commentaire

Volauvent (#2658),
et hug, phi et tous
Je ne vois pas pourquoi vous vous prenez la tête à cause de l’article de Richet que je n’ai même pas lu; si la température change sur Terre , c’est à cause de la dérive des plaques , des cycles de Milanko , des cycles d’activité du soleil, et depuis le PAG à cause de l’homme: îlot de chaleur urbaine qui fausse pas mal les statistiques , et GES
– Les fossiles envoient bien sûr du CO2 qui met un certain temps à disparaître dans la végétation, les sols les océans ; mais il y a aussi la vapeur d’eau : voyez la différence entre une nuit d’hiver avec ciel étoilé et ciel couvert
-l’effet de serre du CO2 et de H2O ne peut pas être contesté ; ils ne font que changer le gradient thermique dans l’atmosphère ; ils ne réchauffent pas la planète ; comme a dit Scaltrans il y a des réservoirs thermiques plus importants sur Terre que l’atmosphère qui servent de tampons
Après, je ne comprends pas les gens qui veulent remettre en question la responsabilité de l’homme dans l’augmentation du CO2 atmosphérique depuis le début de l’ère industrielle qui a suivi de peu la fin du PAG: les mesures isotopiques sont là pour le prouver
Dernier point : pour ceux qui veulent polémiquer ailleurs que sur skyfall, vous pouvez répondre à Robert sur le site de l’IREF et le lien donné par Hug; il sera certainement ravi

2661.  phi | 10/07/2021 @ 23:31 Répondre à ce commentaire

Volauvent (#2658),

Richet ne le voit pas, donc il en conclut qu’il n’y a pas d’effet.

Il a peut-être mal vu et conclut quelque chose d’erroné. Dans un processus scientifique normal, si quelqu’un pense que son analyse est déficiente, il publie une réfutation. Qu’au lieu de ça, l’article soit mis à l’index montre bien que nous ne sommes pas dans la science mais dans la religion.

Il se prend lui même dans le tapis épistémologique.

En quoi ?

S’il est convaincu que ces courbes ne montrent aucun effet notable du CO2 sur la température, il est parfaitement fondé à conclure que la théorie est en échec.

Encore une fois, cette fameuse théorie qui fonde la modélisation de l’effet de serre est une pataphysique.

2662.  Marco40 | 14/07/2021 @ 8:18 Répondre à ce commentaire

Je n’ai lu que cet article mais il est intéressant dans la critique des climatologues

Le plus souvent, les auteurs ne sont pas des archéologues/historiens, mais des climatologues et spécialistes des sciences de la Terre. Ceux-ci ont bâti leurs modèles sans prendre en compte les facteurs humains susceptibles d’influencer l’histoire des Mayas. Alors, de fait, à la fin, il ne reste que le climat. Mais en même temps on ne peut pas faire d’Histoire en évacuant les humains qui en sont les acteurs, c’est absurde… et on ne s’improvise pas historien ! En remettant par conséquent un peu d’archéologie au milieu de toutes ces courbes et moyennes de températures, on observe des choses beaucoup plus nuancées… mais cela fera toujours moins de tapage que l’idée d’un effondrement cataclysmique à la mode des films catastrophe américains.

2663.  papijo | 14/07/2021 @ 21:24 Répondre à ce commentaire

Une étude démontre que les ouragans dans l’Atlantique n’ont pas augmenté en intensité avec le réchauffement …
Lien: Phys.org (traduction)

2664.  AntonioSan | 15/07/2021 @ 6:59 Répondre à ce commentaire

Canicule de l’Ouest Americain

Cliff Mass demonte la propagande de Vautard and co… en demontrant, entre autres, leur ignorance crasse de la meteorologie regionale…

Un regal…

2665.  micfa | 15/07/2021 @ 11:28 Répondre à ce commentaire

En pataclimatologie on sait que les canicules sont un signal fort du réchauffement, tandis que le froid, la fraîcheur estivale ne veulent rien dire et confirment même le dérèglement climatique. Tous les pataclimatologues vous le diront. laugh

2666.  joletaxi | 15/07/2021 @ 14:49 Répondre à ce commentaire

paraît que la fonction crée l’organe?
en tout cas ,je trouve que notre gloire nationale (et chef de gare) commence à ressembler furieusement au Philipulus des aventures de Tintin
https://www.lalibre.be/belgique/societe/2021/07/15/jean-pascal-van-ypersele-ex-vice-president-du-giec-pour-eviter-les-fortes-pluies-il-faut-travailler-sur-deux-plans-6AJB6EZZQFGXRGQNO6FBR77L4A/

2667.  Daniel | 15/07/2021 @ 17:20 Répondre à ce commentaire

Pyrénées : Il neige un 13 juillet au Pic du Midi, c’est plutôt exceptionnel cette fois et on vous dit pourquoi
https://www.20minutes.fr/societe/3083235-20210713-pyrenees-neige-13-juillet-pic-midi-plutot-exceptionnel-fois-dit-pourquoi

2668.  Daniel | 16/07/2021 @ 9:16 Répondre à ce commentaire

Canicule et air chaud
Publié le 15 juillet 2021
par Judith Curry

Les vagues de chaleur sont les nouveaux ours polaires, attisant l’alarme sur le changement climatique. Les climatologues qui abordent ce problème dans les médias utilisent des approches trompeuses et/ou inadéquates. Comment devrions-nous aborder l’évaluation si et dans quelle mesure le réchauffement climatique d’origine humaine a contribué aux récents records de températures ? Lisez la suite pour quelques réflexions originales à ce sujet.
https://judithcurry.com/2021/07/15/heat-waves-and-hot-air/

2669.  micfa | 16/07/2021 @ 11:59 Répondre à ce commentaire

On se rappelle que l’an dernier à la même époque, les médias se gargarisaient en nous serinant que les 6 premiers mois de l’année étaient les plus chauds jamais enregistrés en France. Si on calcule la température moyenne des 6 premiers mois de l’année 2021 à Paris-Montsouris à partir des données de sites météo, on constate qu’elles sont inférieures de 2 degrés à celles de l’an dernier sur la même période, et de 1,7° au Mont-Aigoual. Au niveau de la planète la baisse est de 0,6° depuis le 1/01/2020 d’après les données de Roy Spencer.
http://www.drroyspencer.com/wp.....021_v6.jpg
Et là, c’est silence radio, les médias ont avalé la trompette. laugh

2670.  gus | 16/07/2021 @ 16:50 Répondre à ce commentaire

Regardons ce que dit la NOAA. Oh, comme c’est bizarre, juin 2021 est le mois de juin le plus chaud pour les températures terrestres.

https://www.ncdc.noaa.gov/sotc/global/202106

2671.  AntonioSan | 16/07/2021 @ 20:13 Répondre à ce commentaire

Daniel (#2668), Elle mentionne l’analyse de Cliff Mass qui demolit les conneries de Vautard and co.

2673.  amike | 16/07/2021 @ 23:05 Répondre à ce commentaire

AntonioSan (#2672), Google maps montre encore la zone avant effondrement : Repérez ce qui ressemble à un stade…

2674.  Hug | 16/07/2021 @ 23:13 Répondre à ce commentaire

AntonioSan (#2672),

« Ces inondations confirment ce que dit la science sur le réchauffement climatique», a enfin déclaré vendredi à Dublin la présidente de la Commission Européenne, Ursula von der Leyen.

N’importe quoi, quelle connasse celle-là. no

«Ce n’est que si nous nous engageons résolument dans la lutte contre le changement climatique que nous serons en mesure de maîtriser les conditions météorologiques extrêmes comme celles que nous connaissons actuellement», a également déclaré vendredi le président allemand, Frank-Walter Steinmeier.

Parmi tout ces imbéciles aux manettes de l’Europe, c’est vraiment à qui sortira la plus belle connerie… dash

2675.  AntonioSan | 17/07/2021 @ 1:19 Répondre à ce commentaire

Hug (#2674), +1

2676.  gus | 17/07/2021 @ 10:12 Répondre à ce commentaire

Hug (#2674),

c’est vraiment à qui sortira la plus belle connerie

D’après le peu que j’ai pu voir c’est ici qu’on les trouve. On peut avoir de sacrées surprises quand on google skyfall et là c’en est une.

2677.  jdrien | 17/07/2021 @ 11:58 Répondre à ce commentaire

tiens, un nouveau image

2678.  fritz | 17/07/2021 @ 12:46 Répondre à ce commentaire

Hug (#2674), AntonioSan (#2675),
Ils n’ont qu’à arrêter de brûler de la lignite et remettre le nucléaire en route

2679.  Hug | 17/07/2021 @ 18:39 Répondre à ce commentaire

fritz (#2678),
Bien sûr ! Qu’ils mettent leurs actes en accord avec leur paroles et qu’ils arrêtent de nous pomper l’air.

2680.  micfa | 18/07/2021 @ 11:19 Répondre à ce commentaire

Ursula, quand tu étais petite fille, il y avait aussi des gouttes froides avec de terribles inondations en juillet:
http://pluiesextremes.meteo.fr.....cogne.html
https://www.persee.fr/doc/geo_0003-4010_1981_num_90_497_20002#geo_0003-4010_1981_num_90_497_T1_0011_0000

2681.  fritz | 18/07/2021 @ 14:15 Répondre à ce commentaire

micfa (#2680),

8 juillet 1977
Terribles inondations en Gascogne

c’était l’année après l’impôt sécheresse

2682.  joletaxi | 18/07/2021 @ 16:34 Répondre à ce commentaire

tttt… dès que l’on aura instauré le confinement climatique, on ne verra plus jamais ce genre de catastrophe

https://www.lalibre.be/international/europe/2021/07/18/en-visite-dans-les-villes-sinistrees-merkel-choquee-par-les-degats-surrealistes-25CWD4VCBZE3TD6DXJAXLLVJHY/

paraît qu’elle a une formation scientifique,
certains prétendent que la catastrophe serait due à un fiasco total des autorités , n’y voyez aucune manipulation de cette politicienne

2683.  amike | 18/07/2021 @ 19:03 Répondre à ce commentaire

fritz (#2681),

[1977] c’était l’année après l’impôt sécheresse

Inondations en Provence 1978
Crues exceptionnelles à Montpellier 1979
Inondations de la Loire 1980
Inondations de la Saône : 1981, 82, 83
Inondations d’Ile de France : 1984…

Chaque année est une occasion pour un coin de France de se rappeler de l’impôt sécheresse… pardon

joletaxi (#2682), De l’aspirine, encore, vous dis-je !

2684.  Michel Le Rouméliote | 18/07/2021 @ 19:12 Répondre à ce commentaire

micfa (#2680), Et le 8 juillet 1977, paroxysme de la nuit à Castex !
Ce Castex était dans les champs ? laugh

2685.  ICELAKE21 | 19/07/2021 @ 8:58 Répondre à ce commentaire

Bon… nouvelle goutte froide pour la fin de semaine. Pas de Dome de chaleur cette fois ci sur l’Espagne. Que vont ils raconter pour expliquer cette nouvelle vague de GF. l’été 2021 à toutes les caractéristiques de l’été pourri contrairement à ce qu’annonçaient les fabuleux modèles saisonniers

2686.  micfa | 19/07/2021 @ 11:22 Répondre à ce commentaire

Michel Le Rouméliote (#2684),
Il y a le Castex des villes, et le Castex des champs. laugh

2687.  Daniel | 20/07/2021 @ 23:33 Répondre à ce commentaire

Le Parlement adopte définitivement le projet de loi climat
L’Assemblée nationale a largement soutenu le texte par 233 voix contre 35, après un vote à main levée au Sénat. Cette loi s’inspire des travaux des 150 membres de la Convention citoyenne pour le climat.
La loi climat a été définitivement adoptée mardi par le Parlement. Ce texte, présenté comme le projet phare de l’exécutif en faveur de l’environnement, a été largement soutenu à l’Assemblée par 233 voix contre 35, après une adoption à main levée au Sénat.
https://www.lefigaro.fr/sciences/le-parlement-adopte-definitivement-le-projet-de-loi-climat-20210720

2688.  Michel Le Rouméliote | 21/07/2021 @ 11:08 Répondre à ce commentaire

Daniel (#2687), Composition de la commission mixte parlementaire : https://www2.assemblee-nationale.fr/instances/fiche/OMC_PO784067
Rapport de la CMP : https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/rapports/3875/l15b4336_rapport-fond#
En attendant de savoir qui a voté pour ou contre, s’est abstenu ou n’a pas pris part au vote, voilà le texte souvent ahurissant issu des cerveaux de nos parlementaires.
Comme on dit à Marseille : »Il n’y a plus qu’à se jeter aux Goudes ! » après une défaite de l’OM !