Le Bistrot 2023

Pour discuter de tout et de rien.

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398 Comments     Poster votre commentaire »

351.  Murps | 1/02/2023 @ 22:20 Répondre à ce commentaire

J’ai vu passer ça :

je sais que l’astrologie est de la pseudo-science et cela a été prouvé par de nombreuses études

Ca m’a amusé…
blum

352.  Anton | 2/02/2023 @ 9:08 Répondre à ce commentaire

phi (#347), fournissez des preuves alors. Un article sérieux qui dirait :

 » Toute la structure verticale de l’atmosphère dans les modèles de climate [j’imagine que vous parlez du la classe « CMIP » ?] est entièrement prescrite. Il n’y a donc aucune variation de la structure verticale de l’atmosphère possible dans le cas d’une simulation du changement climatique. Les simulations de changement climatique sont donc entièrement bonnes à jeter parce que les rétroactions liées à la modification de la structure verticale de l’atmosphère (et probablement aussi au profil vertical d’humidité relative) ne sont pas pris en compte. Et comme tout ce qu’on sait sur le changement climatique futur est entièrement et exclusivement basé sur les modèles de climat de type CMIP, tout est à jeter.  »

Merci. J’ai hâte de lire ça.

353.  phi | 2/02/2023 @ 10:05 Répondre à ce commentaire

Anton (#352),
Vous ne vous en sortirai pas comme ça, Anton !

Je vous ai dit précisément ce qui ne va pas dans la modélisation soit l’utilisation d’un gradient thermique empirique donc indépendant de la structure radiative.

C’est parfaitement décrit chez Ramanathan et Coakley 1978.

Et c’est en totale contradiction avec la thermodynamique et avec la fameuse remarque de Manabe dans son papier de 1964 :

The observed tropospheric lapse rate of température is approximately 6,5°C/km. The explanation for this fact is rather complicated. It is essencially the result of a balance between (a) the stabilizing effect of upward heat transport in moist and dry convection on both small and large scales and (b) the destabilizing effect of radiative transfer.

_____

Les simulations de changement climatique sont donc entièrement bonnes à jeter…

Oui, évidemment.

…parce que les rétroactions liées à la modification de la structure verticale de l’atmosphère…

Vous êtes là dans la pataphysique. L’effet de la structure radiative sur le gradient thermique n’est pas une rétroaction mais la principale action directe.

Et comme tout ce qu’on sait sur le changement climatique futur est entièrement et exclusivement basé sur les modèles de climat de type CMIP…

Non. Toute quantification théorique des effets de l’augmentation du taux de CO2 est basée sur la pirouette de Manabe 1967 et est donc invalide.

354.  Bernnard | 2/02/2023 @ 11:04 Répondre à ce commentaire

C’est juste une info pour les curieux:
A la date d’aujourd’hui le site héberge:
1177 articles
192832 commentaires
250423 commentaires indésirables tous supprimés

Je ne connais pas la date 0 du site

355.  papijo | 2/02/2023 @ 11:07 Répondre à ce commentaire

phi (#353),
Phi, ce gradient est uniquement lié aux échanges convectifs, et effectivement … on est incapables de simuler correctement les mouvements de convection, mais on est capables d’observer leurs effets et en particulier le gradient de température moyen ! L’effet du rayonnement est négligeable par rapport à la convection, le prendre en compte ou pas ne changera rien !

356.  phi | 2/02/2023 @ 11:29 Répondre à ce commentaire

papijo (#355),
Je vous l’ai déjà dit 100 fois. L’origine du gradient thermique est radiatif, voir la citation de Manabe. Le radiatif, c’est 100% du flux refroidissant la troposphère. Et oui, le gradient thermique s’observe mais et comme il est très inférieur à l’adiabatique sèche dans les subsidences, on a une bonne idée de l’effet radiatif.

J’espère que cette 101ème mise au point soit la dernière et je n’ai pas trop envie de recommencer notre cirque habituel.

357.  Hug | 2/02/2023 @ 15:07 Répondre à ce commentaire

papijo (#355),
Je remets sur ce lien un extrait du cours de B.Legras (LMD) sur le bilan radiatif de l’atmosphère : https://www.hebergeur-image.com/upload/171.16.210.2-63dbbc6408c9c.JPG

La stratosphère est (presque) à l’équilibre radiatif (grossièrement: absorption des UV par O3 et émission IR par CO2). Dans toute la troposphère, le bilan radiatif entraine un refroidissement net. Il est compensé par le chauffage dû au transport convectif.

Les deux graphiques sont clairs : le refroidissement par rayonnement n’est pas du tout négligeable comparé à la convection.
Le bien connu schéma de Kiel&Trenberth (repris ici par MF: http://education.meteofrance.f.....tmosphere-) le confirme aussi. Le bilan radiatif de l’atmosphère est fortement déséquilibré :
– elle reçoit 78W/m² du soleil + 396-40-333=23W/m² de la terre, soit 101W/m²
– elle émet 169+30=199W/m² vers l’espace
Soit un déficit refroidissant de 98W/m², compensé par la convection+chaleur latente (17+80=97W/m²)
Je sais que le schéma de K&T vaut ce qu’il vaut (il ne prend pas en compte l’alternance jour/nuit), mais il n’est pas totalement déconnant quand même.

358.  phi | 2/02/2023 @ 15:30 Répondre à ce commentaire

Hug (#357),
Oui et dans l’IR l’atmosphère émet 10 fois plus qu’elle n’absorbe (200 / 20).

359.  Cdt e.r. Michel | 2/02/2023 @ 15:58 Répondre à ce commentaire

Bernnard (#354),

Je ne connais pas la date 0 du site

Mais on peut connaître la date de publication du premier article.
En utilisant le calendrier en bas de la colonne de droite et en remontant dans le temps on trouve le premier article publié, au bas de la liste qui s’affiche :
Une brève introduction à l’histoire du climat
Publié le 15/09/2006 par Araucan

Notez qu’il n’y a pas de Précédent à droite en haut de l’article, seulement un Suivant qui mène à :
Un climat de peur
Publié le 02/10/2006 par Araucan

360.  Anton | 2/02/2023 @ 16:22 Répondre à ce commentaire

phi (#353), parce que vous croyez qu’aucun progrès n’a été fait dans la paramétrisation de la convection depuis 1978, il y a 45 ans ? Encore une fois, regardez les structures verticales simulées par les modèles de climat. Il s’agit de structures émergentes, pas prescrites.

Une suggestion : Peut-être une petite mise à jour serait la bienvenue ? Lire par exemple Rio, del Genio et Hourdin, « Ongoing Breakthroughs in Convective Parameterization », Current Climate Change Reports, 2019, https://doi.org/10.1007/s40641-019-00127-w.

361.  Bernnard | 2/02/2023 @ 16:31 Répondre à ce commentaire

Cdt e.r. Michel (#359),
Merci. J’aurais du fouiller un peu plus. C’était juste à titre de curiosité.

362.  phi | 2/02/2023 @ 17:15 Répondre à ce commentaire

Anton (#360),
Je vous comprends, c’est très dur de se débarasser de croyances. Alors on finasse.

Bien sûr qu’il y a eu évolution dans la parmétrisation depuis 45 ans. C’est un progrès pour la météo, pour la météo uniquement. Pour le climat, c’est à dire pour l’étude de l’effet du CO2, il n’y a aucun progrès possible au moins tant que l’on construira cette paramétrisation sur le reniement de la thermodynamique par Manabe en 1967.

En tête du fil effet de serre, vous trouverez un article de Dufresne datant sauf erreur de 2010, il y écrit :

Le point essentiel est qu’il est [le gradient thermique] indépendant des échanges radiatifs.

Même en quittant cette pataphysique pour revenir à la physique, le calcul demeurera impossible pour très longtemps sinon pour toujours vu la complexité de la convection qui est une conséquence du refroidissement radiatif de la troposphère.

Vous savez, vous pouvez honorablement reconnaître vous être trompé. Cela nous arrive à tous, c’est pénible mais aussi une vraie source de progrès.

363.  Anton | 2/02/2023 @ 18:15 Répondre à ce commentaire

phi (#362),

C’est Dufresne et Treiner, « L’effet de serre atmosphérique : plus subtil qu’on ne le croit ! », La Météorologie, 2011 https://www.researchgate.net/publication/275205925_L'effet_de_serre_atmospherique_plus_subtil_qu'on_ne_le_croit (version mise en page et définitive).

C’est un article de vulgarisation, on est d’accord ?

Il dit : « Pour simplifier, nous prendrons dans la suite un gradient vertical de tempé- rature dans l’atmosphère constant. Le point essentiel est qu’il est indépendant des échanges radiatifs et indépendant de la concentration en CO2. » – dans une explication grand public. Il ne dit pas que c’est ce qui est prescrit dans les modèles de climat. S’il est vrai que les toutes premières paramétrisations de l’ajustement convectif de Manabe contenaient un gradient adiabatique explicite, ce n’est plus le temps depuis longtemps avec les schémas en flux de masse (voir l’article de Rio et al que je vous ai indiqué). Et encore une fois, la structure verticale de l’atmosphère et ses variations géographiques et en altitude, y compris les inversions polaires, la tropopause, l’inversion dans la stratosphère etc., est une propriété émergente des modèles de climat, et proche des structures observées. Et oui, les processus adiabatiques sont important dans l’atmosphère, je persiste, comme certains autres ici et contrairement à vous. Il n’est simplement pas vrai que toute la structure verticale de l’atmosphère est uniquement contrainte par les processus radiatifs. L’instabilité thermique est un processus fondamental.

Mais je pense que ça ne sert à rien d’en discuter avec vous. Visiblement d’autres sur le site ont déjà abandonné ça aussi.

364.  fritz | 2/02/2023 @ 19:08 Répondre à ce commentaire

Pour changer un peu de sujet , peut-être que cela arrangera Phi
J’ai enfin compris le projet de repousser l’âge de la retraite
Les gens travailleront plus longtemps et on leur payera la retraite moins longtemps
En plus , comme ils travailleront plus longtemps ils vivront moins lontemps , enfin ……ceux qui travaillent
Elle est vraiment intelligente Elisabeth

365.  Bernnard | 2/02/2023 @ 19:14 Répondre à ce commentaire

fritz (#364),
Oui et avec le pépéboom qui s’annonce (et dont je fais partie), il va falloir économiser smile
C’est sûr qu’elle est intelligente !

366.  phi | 2/02/2023 @ 19:40 Répondre à ce commentaire

Anton (#363),
Je vous avais conseillé une sortie honorable mais je vois que vous optez pour la retraite en désordre abandonnant vos positions les unes après les autres.

1.
Dufresne parle bien de point essentiel. Vulgarisation ou pas.

2.

Il ne dit pas que c’est ce qui est prescrit dans les modèles de climat.

Qu’est-ce que vous voulez dire ? Le gradient est paramétré et l’indépendance entre gradient thermique et transferts radiatifs est le fondement de cette paramétrisation. Vous ne pouvez y échaper.

3.

…contenaient un gradient adiabatique explicite

Aucun modèle n’a utilisé ou n’utilise le gradient adiabatique. Je ne sais pas où vous êtes aller chercher cette ânerie. La notion utilisée est celle de gradient critique qui est un gradient empirique.

4.
Les phénomènes que vous mentionnez n’ont aucunement besoin de tenir compte de la variation du taux de CO2 pour émerger de la modélisation.

5.

Il n’est simplement pas vrai que toute la structure verticale de l’atmosphère est uniquement contrainte par les processus radiatifs.

Ne jouez pas de cette façon, c’est désagréable. Je n’ai rien prétendu de tel. Elle n’est pas uniquement contrainte par les phénomènes radiatifs mais ce sont les phénomènes radiatifs qui sont la cause de l’instabilité de la colonne et donc de la météo et du climat.

Vous êtes au tapis depuis longtemps mais vous continuez à vous débattre comme un poisson hors de l’eau. Triste spectacle et votre blabla final est pathétique.

367.  papijo | 2/02/2023 @ 20:15 Répondre à ce commentaire

Hug (#357),
Je ne dis pas que le schéma de Trenberth est déconnant ! Je dis qu’il est une représentation absurde de phénomènes qui n’existent pas ! L’échange radiatif entre sol et atmosphère se traduit (en moyenne sur le globe) par un refroidissement de 396 – 333 – 40 = 23 W, à comparer à 17 + 80 = 97 W pour la convection, soit 23 / (23 + 97) = 1/5 du total de l’échange … et seulement 1/10 quand la convection est active (elle ne se déclenche que le jour quand le sol est chauffé, et laisse le rayonnement agir seul la nuit) ! Au sommet de l’atmosphère (disons h > 5000 m et plus sous les tropiques), bien sûr, la part du rayonnement devient notable, mais à notre niveau, c’est la convection qui domine.

Enfin, ce que je reproche au diagramme de Trenberth, c’est d’être un instrument de propagande destiné à faire peur, de montrer une énorme flèche (rouge bien sûr pour signaler le danger !) en direction du sol de 333 W (à compare au soleil 161 W !). Ce transfert de chaleur n’existe tout simplement pas (et vous seriez bien en peine pour le capter). Il correspond au flux de chaleur qui serait reçu par la terre si celle-ci était à 0 K … mais la terre n’est heureusement pas à 0 K ! Ce n’est pas parce que le transfert radiatif entre 2 corps se calcule en faisant la différence de 2 quantités que ces 2 quantités existent ! On aurait pu tout aussi bien représenter la convection par 2 flèches opposées, cela semblerait ridicule … pourquoi faire différemment dans le cas du rayonnement ?

368.  Hug | 2/02/2023 @ 20:54 Répondre à ce commentaire

Anton (#363),

Et encore une fois, la structure verticale de l’atmosphère et ses variations géographiques et en altitude, y compris les inversions polaires, la tropopause, l’inversion dans la stratosphère etc., est une propriété émergente des modèles de climat, et proche des structures observées.

En complément de la réponse de phi (point 4), je fais remarquer que dans la zone tropicale, la variation sur 30 ans du gradient thermique vertical de l’atmosphère donné par les modèles est à peu près correct sans prise en compte des GES mais dépasse largement les observations en prenant en compte les GES (c’est à dire l’augmentation de l’effet de serre tel que calculée par les modèles) : https://www.hebergeur-image.com/upload/92.184.117.160-63dc0a7e0f4d8.jpg
En bref, les modèles sont dans les clous sans prise en compte de l’augmentation du CO2, mais surestiment nettement la variation de température constatée en en tenant compte.
Conclusion : Il n’y a pas d’augmentation de l’effet de serre liée à l’augmentation du taux de CO2.

papijo (#367),
Je suis d’accord avec ce que vous dites (sauf que je n’ai pas dit que vous considériez le schéma K&T comme déconnant). On est d’accord que la surface transmet par conduction, convection et évapotranspiration à l’atmosphère les calories qu’elle a reçues du soleil, et peu (pas du tout ?) par rayonnement, mais ensuite l’atmosphère se refroidit par rayonnement vers l’espace, la convection (malgré la détente adiabatique) et la condensation venant compenser partiellement ce refroidissement radiatif.

C’est dommage que ces échanges se fassent au bistrot alors qu’il y a le fil de discussion sur l’effet de serre pour cela…

369.  Anton | 3/02/2023 @ 19:00 Répondre à ce commentaire

Intéressant : la couverture globale de glace de mer (Arctique + Antarctique) vient d’établir un nouveau minimum (un record, si vous voulez).

https://zacklabe.files.wordpress.com/2023/02/nsidc_sie_global_lines-1.png

On se demande pourquoi. Qui aurait pu prédire ça ?

370.  papijo | 3/02/2023 @ 20:46 Répondre à ce commentaire

Anton (#369),
C’est peut-être parce qu’il y a trop de neige dans notre hémisphère ???

371.  Daniel | 3/02/2023 @ 23:24 Répondre à ce commentaire

Mise à jour de la température mondiale UAH pour janvier 2023 : -0,04 deg. C
1er février 2023 par Roy W. Spencer, Ph. D.
L’anomalie de température moyenne globale de la basse troposphère (LT) de la version 6 pour janvier 2023 était de -0,04 deg. C écart par rapport à la moyenne 1991-2020. C’est en baisse par rapport à l’anomalie de décembre 2022 de +0,05 deg. C

La tendance linéaire au réchauffement depuis janvier 1979 s’établit désormais à +0,13 C/décennie (+0,11 C/décennie sur la moyenne mondiale des océans et +0,18 C/décennie sur la moyenne mondiale des terres).

https://www.drroyspencer.com/2023/02/uah-global-temperature-update-for-january-2023-0-04-deg-c/

372.  Daniel | 4/02/2023 @ 9:14 Répondre à ce commentaire

« Un coup de froid arctique épique » : les États-Unis et le Canada affrontent des températures polaires

Les services métrologiques des États-Unis et du Canada s’attendent à des températures polaires.
Elles risquent d’atteindre -50 degrés.

De l’autre côté de la frontière, des alertes de froid polaire ont été émises pour l’est du Canada, selon le ministère de l’Environnement, qui a prévenu du risque d’engelures en quelques minutes. La température ressentie était de -41° à Montréal vendredi après-midi. Le mercure pourrait descendre jusqu’à -50° dans les régions plus au nord du Québec. Une fumée blanche, appelée « fumée de mer arctique », s’élevait au-dessus du fleuve Saint-Laurent en raison du froid extrême passant au-dessus de l’eau non gelée. La compagnie d’électricité Hydro-Québec se préparait à ce qu’un seuil de consommation historique survienne vendredi et samedi et a appelé ses clients à faire des économies d’énergie.

https://www.tf1info.fr/international/meteo-un-coup-de-froid-arctique-epique-les-etats-unis-et-le-canada-affrontent-des-temperatures-polaires-2247064.html

373.  Anton | 4/02/2023 @ 9:40 Répondre à ce commentaire

Daniel (#372), oui, et l’augmentation de l’intensité de ces événements spécifiques, à savoir des dépressions fortes au développement rapide au large de la côté E du nord des US qui advectent de l’air polaire vers le sud (« nor’easter »), est cohérente avec le réchauffement global observé. C’est un des rares cas où une intensification des événements froids (très courts généralement) est prévue par certains (la littérature n’est pas 100% claire à ce sujet).

Voir Marciano et al., « Changes in U.S. East Coast Cyclone Dynamics with Climate Change », Journal of Climate, 2015. (Extrait du résumé : « Les diagnostics de vorticité potentielle relatifs à la tempête indiquent un renforcement de la vorticité potentielle diabatique près du centre du cyclone, ce qui étaye l’hypothèse selon laquelle une libération accrue de chaleur latente est responsable de cette augmentation régionale de l’intensité future des cyclones. »)

Par contre, dans l’ensemble au niveau global, il est absolument évident que le nombre et l(intensité des vgues de froid diminue et va diminuer.

374.  papijo | 4/02/2023 @ 11:04 Répondre à ce commentaire

Juste pour rassurer notre ami Anton au sujet du réchauffement du pôle sud !
Lien: Twitter

375.  phi | 4/02/2023 @ 11:25 Répondre à ce commentaire

Anton (#373),
Est-ce la vorticité potentielle diabatique qui explique la stagnation du volume de la banquise arctique depuis 12 ans ?

J’attends la savante explication avec un paquet de cacahuètes.

376.  AntonioSan | 4/02/2023 @ 11:53 Répondre à ce commentaire

Il faut se mefier de ces valeurs qui melangent temperatures mesurees sous abri et windchill factor corrigees…
Depuis que nos clowns pretendent que le froid est un effet du rechauffement, plus ils annoncent du grand froid plus ils vendent leur came…
Ainsi les depressions qui advectent de l’air polaire maintenant… comme the tail wags the dog…

378.  Bernnard | 4/02/2023 @ 12:14 Répondre à ce commentaire

AntonioSan (#376),
Depuis que les pompes à chaleur se sont répandues dans le grand public et quelles servent à faire du chaud ou du froid selon ce qu’on veut, il est bien pratique de faire croire que le chaud peut refroidir.
Après tout il suffit d’inverser la machine et pour chauffer on fait du froid ailleurs ou bien on refroidi’pour chauffer ailleurs ! smile

379.  papijo | 4/02/2023 @ 13:13 Répondre à ce commentaire

Un commentaire bloqué … sniff !

380.  Ecophob | 4/02/2023 @ 13:29 Répondre à ce commentaire

Daniel (#372), même TF1 se met à parler du froid maintenant! Ca craint!
papijo (#374), là vous n’êtes pas gentil avec notre ami laugh

381.  Michel le Rouméliote | 4/02/2023 @ 15:47 Répondre à ce commentaire

Daniel (#372), ma fille m’a dit qu’il faisait -10° ce matin à Washington, ville qui avait été relativement épargnée par la précédente vague de froid.
Anton (#373), des dépressions de face avant de puissants AMP polaires. Classique en phase de refroidissement. smile

382.  Anton | 4/02/2023 @ 17:43 Répondre à ce commentaire

phi (#375), 12 ans. Dans une région assez petite. Même en global, 12 ans ne veut pas dire grand-chose, alors à l’échelle de l’Arctique… franchement si vous n’avez toujours pas compris ça…

Entre-temps, comme je disais : la couverture globale de glace de mer (Arctique + Antarctique) vient d’établir un nouveau minimum (un record, si vous voulez).

https://zacklabe.files.wordpress.com/2023/02/nsidc_sie_global_lines-1.png

383.  Anton | 4/02/2023 @ 17:48 Répondre à ce commentaire

Hug (#377),

Dunn, R.J.H. et al., 2020: Development of an Updated Global Land In Situ- Based Data Set of Temperature and Precipitation Extremes: HadEX3. Journal of Geophysical Research: Atmospheres, 125(16), e2019JD032263, doi:10.1029/2019jd032263.

Résumé (merci deepl):
Nous présentons la deuxième mise à jour d’un ensemble de données d’indices d’extrêmes de température et de précipitation terrestres maillés : HadEX3. Il s’agit de 17 indices de température et de 12 indices de précipitation dérivés d’observations quotidiennes in situ et recommandés par l’équipe d’experts de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) sur la détection et les indices du changement climatique (ETCCDI). Ces indices ont été calculés à environ 7000 endroits pour la température et 17000 pour les précipitations. Les indices annuels (et mensuels) ont été interpolés sur une grille de 1,875°×1,25° de longitude-latitude, couvrant la période 1901-2018. Nous montrons l’évolution de ces indices en examinant les séries chronologiques moyennes « mondiales » par rapport aux ensembles de données d’observation antérieurs et en estimant également l’incertitude résultant de la distribution non uniforme des stations météorologiques. Le comportement à court et à long terme de HadEX3 concorde bien avec les produits existants. Les changements dans les indices de température sont généralisés et cohérents avec un réchauffement à l’échelle globale. Les extrêmes liés aux températures minimales quotidiennes évoluent plus rapidement que les maximales. Les changements spatiaux des tendances linéaires des indices de précipitation sur la période 1950-2018 sont moins cohérents que ceux des indices de température. À l’échelle mondiale, les événements de fortes précipitations sont plus nombreux, mais aussi plus intenses et contribuent pour une plus grande part au total. Certains des indices utilisent une période de référence pour calculer les seuils de dépassement. Nous présentons une comparaison entre l’utilisation de la période 1961-1990 et de la période 1981-2010. Il est démontré que les différences entre les séries chronologiques des indices de température observées sur des échelles de temps plus longues sont le résultat de l’interaction de la période de référence avec un climat en réchauffement. Les fichiers netCDF maillés et, si possible, les indices des stations sous-jacentes sont disponibles sur http://www.metoffice.gov.uk/hadobs/hadex3 et http://www.climdex.org.

384.  papijo | 4/02/2023 @ 18:00 Répondre à ce commentaire

Anton (#383),

Nous présentons la deuxième mise à jour d’un ensemble de données d’indices d’extrêmes de température

Et le fameux hiatus des années 2000 … cette deuxième révision, elle l’a ressuscité ou bien elle l’a encore plus enterré ???
Avec des températures trafiquées … tout devient possible … même une glaciation avec des températures en hausse !

385.  phi | 4/02/2023 @ 18:05 Répondre à ce commentaire

Anton (#382),
24 ans de réduction de volume n’est que le double de 12 ans. Dans une région assez petite. Même en global, deux fois 12 ans ne veut pas dire grand chose, surtout quand c’est suivi de 12 ans de stabilité, alors à l’échelle de l’Arctique… franchement si vous n’avez toujours pas compris ça…

386.  phi | 4/02/2023 @ 18:12 Répondre à ce commentaire

papijo (#384),
Oui, c’est très pratique de prendre le contrôle de pseudo-observations, vous pouvez les adapter aux résultats de votre théorie et le tour est joué.

Le seul petit problème, c’est quand on demande à Anton de fournir des vraies mesures, il est incapable de trouver quoi que ce soit à son goût. Pas vrai, Anton ?

387.  Hug | 4/02/2023 @ 19:10 Répondre à ce commentaire

Anton (#382),
D’après les données du NSIDC, le record minimum des 40 dernières années date plutôt de 2019 :
https://www.hebergeur-image.com/upload/92.184.116.13-63de9b3194470.jpg
On voit que la banquise arctique a repris du poil de la bête ces 2 dernières années (à suivre), vous verrez aussi que le début des mesures satellitaires correspond à une période d’extension sans doute proche des maximums du 20e siècle et qu’auparavant elle a déjà présenté une extension réduite comme actuellement. Il est même quasi certain que lors des périodes les plus chaudes de l’holocène, elle fondait totalement en été :
https://www.sciencedaily.com/releases/2008/10/081020095850.htm
En ce qui concerne la banquise antarctique, alors qu’elle était très stable auparavant, elle fluctue à la hausse et à la baisse depuis une dizaine d’années sans qu’on sache bien pourquoi.

388.  Floyd | 4/02/2023 @ 22:43 Répondre à ce commentaire

Marie-Estelle Dupont : Le contrôle des masses par la peur : https://crowdbunker.com/v/B4qPbevFzV

Marie-Estelle Dupont, psychologue et auteur, nous parle de la « pensée binaire » qui s’installe aujourd’hui dans les médias et dans le débat public. Elle développe en profondeur les différentes raisons qui provoquent cette perte de nuances et de réflexions. La chute du niveau à l’école, les réseaux sociaux, la perte de sens et de transcendance, l’abandon de la jeunesse, etc. Un entretien présenté par Régis Le Sommier, accompagné par Amélie Menu.

389.  Floyd | 4/02/2023 @ 22:54 Répondre à ce commentaire

Floyd (#388),

Commentaire bloqué sad

390.  Anton | 5/02/2023 @ 9:45 Répondre à ce commentaire

Hug (#387), vos données s’arrêtent en décembre 2022. Et une variation sur 2 ans, c’est vraiment vraiment sans aucune signification.

Quant à la disparition totale en été lors de l’optimum climatique de l’Holocène, oui ! Le max d’ensoleillement d’été était vers il y à 9000 ans (changements orbitaux : notre ami Milankovic). Sahara vert, étés chauds dans l’hémisphère Nord (donc forte fonte des glaciers en été). C’était un forçage très fort à l’échelle saisonnière. Mais c’est un changement très lent (fréquence 20000 ans). Et on est actuellement proche du minimum d’ensoleillement d’été, du coup. Donc avant que quelqu’un nous re-serve ça: Ceux qui parlent de Milankovic pour expliquer le réchauffement actuel se trompent (vous trompent).

391.  papijo | 5/02/2023 @ 11:20 Répondre à ce commentaire

Anton (#390),

vos données s’arrêtent en décembre 2022. Et une variation sur 2 ans, c’est vraiment vraiment sans aucune signification

Sur 2 ans … changez de lunettes !!!!!

Ceux qui parlent de Milankovic pour expliquer le réchauffement actuel se trompent (vous trompent).

C’est qui « Ceux qui parlent … » ?

392.  Ecophob | 5/02/2023 @ 11:31 Répondre à ce commentaire

Anton (#382), OK, mais alors ne nous dites pas que le réchauffement est global.

393.  Anton | 5/02/2023 @ 11:56 Répondre à ce commentaire

papijo (#391),

Je cite Hug (387):

On voit que la banquise arctique a repris du poil de la bête ces 2 dernières années (à suivre)

394.  Anton | 5/02/2023 @ 12:02 Répondre à ce commentaire

papijo (#391),

C’est qui « Ceux qui parlent [de Milankovic] » ?

De nombreux désinformateurs professionels et amateurs. Je suis sûr que vous avez lu ce genre de balivernes. Peut-être vous y avez cru, et peut-être vous les avez répandus vous-même.

Je re-précise, pour éviter tout malentendu, que ma phrase se réfère aux changements observés et projetés aux échelles de temps de quelques centaines d’années (« réchauffement actuel »). Aux échelles de temps plus longues, la théorie orbitale des paléoclimats est tout à fait pertinente.

395.  Icelake21 | 5/02/2023 @ 14:12 Répondre à ce commentaire

Anton (#369),

Si tu prenais le temps de t’informer ailleurs que sur toute les saloperies qu on nous balance chaque jour tu saurais que la Banquise Antarctique est cette année très malmenée par un vortex polaire surpuissant la bas (avec une Oscillation Antarctique positive record, elle même résultante du refroidissement stratosphérique lié au Volcan des Iles Tonga le 15 janvier 2022.

Il est pourtant connu que les volcans refroidissent la stratosphère et augmentent la vélocité du vortex , les réchauffistes sont définitivement irrécupérable, je sais même pas pourquoi je lui répond a celui là, peut être aussi pour informer d’autres personnes qui seront à l écoute de mes arguments car moins extrémistes ou éveillés comme ici, ce qui fait plaisir contrairement a des forums d abrutis comme infoclimat

L’AAO et son anomale positive hors normes depuis des semaines

https://www.cpc.ncep.noaa.gov/products/precip/CWlink/daily_ao_index/aao/aao.gefs.sprd2.png

L Article de severe weather.eu qui explique le refroidissement stratosphérique depuis fevrier dernier dans l hémisphère sud lié à l énorme quantité de vapeur d’eau éjecté (10 % de la totalité de la vapeur d’eau contenu dans l’atmosphère éjecté dans la stratosphère le 15 janvier 2022 en quelques heures)

https://www.severe-weather.eu/global-weather/stratosphere-polar-vortex-cooling-event-update-cold-anomaly-winter-season-influence-fa/

Heu gneu c est le réchauffement pffff… je sais pas vous mais moi je n’ai plus de patience et je deviens de plus en plus désagréable et impoli avec ces gens la, je pense qu un jour je deviendrai violent…

396.  papijo | 5/02/2023 @ 17:45 Répondre à ce commentaire

Anton (#394),

Je suis sûr que vous avez lu ce genre de balivernes.

Non …

… échelles de temps de quelques centaines d’années

L’optimum médiéval par exemple … il s’explique comment ?

397.  Hug | 5/02/2023 @ 18:14 Répondre à ce commentaire

Anton (#390),
C’est pour ça que j’ai mentionné (à suivre).
Sinon, rien à dire sur l’extension de la banquise arctique dans les années 70 ?

398.  papijo | 6/02/2023 @ 10:36 Répondre à ce commentaire

Amorce d’un changement de stratégie chez les pétroliers ?

“[CEO Bernard Looney] and other BP executives have suggested that the company could play down future investment in areas including solar energy and offshore wind, according to some of the people.

Lien: Master Resource (traduction) – Article repris par WUWT