Les prix du carbone attendront.

En direct du Parlement européen. Notez bien que c'est de la faute des sceptiques (on ne les pensait pas si bien placés pourtant …). Le Conseil et la Commission reviendront toutefois avec un nouveau projet., mais ce sera plus difficile. La vidéo dans le lien est intéressante (ou ci-dessous dans le premier commentaire).

• • • • •

16/04/2013. Les députés ont voté contre le gel des enchères d'une portion de quotas d'émissions de CO2 visant à augmenter le prix du "permis de polluer" dans l'UE. Une majorité de parlementaires a estimé qu'une intervention sur l'offre affaiblirait la confiance dans le système d'échange de quotas d'émissions (SEQE ou ETS), destiné à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Dans un vote distinct, les députés ont approuvé l'exclusion temporaire des vols intercontinentaux de l'ETS.

La proposition de gel des crédits, surnommée "backloading", a été rejetée à une majorité serrée, 334 députés votant pour le rejet de la proposition, 315 contre et 63 s'abstenant. La proposition sera donc renvoyée en commission de l'environnement du Parlement.
••••• 
Les députés qui s'opposent à cette mesure appellent à une réforme plus en profondeur de l'ETS et redoutent qu'une intervention sur l'offre de crédits n'affaiblisse la confiance des opérateurs dans le système. Certains craignent également qu'une hausse du prix du carbone ne diminue la compétitivité de l'industrie européenne et ne se répercute sur les factures énergétiques des ménages.
Dans l'autre camp, ceux qui soutiennent cette mesure, estiment qu'une offre excédentaire des crédits doit être corrigée pour faire en sorte que le système fonctionne comme initialement prévu. Ils considèrent que l'augmentation du prix du carbone aidera à catalyser la transition de l'UE vers une économie verte en stimulant l'investissement et l'innovation. Un prix plus élevé pourrait également faciliter la connexion du marché du carbone européen avec ceux d'autres régions. "Je regrette profondément le vote d'aujourd'hui. C'est le début de la renationalisation de la politique climatique", a déclaré Matthias Groote (S&D, DE). "Ce type de politique est entre les mains de sceptiques en matière de changement climatique. Le rejet de la proposition affaiblit le système d'échange des quotas d'émission et met en danger nos objectifs climatiques", a-t-il ajouté. (Souligné par Araucan)

Dérogation à l'ETS pour les vols intercontinentaux

•••••

Une proposition législative distincte, rédigée par Peter Liese (PPE, DE), a été adoptée par 577 voix pour, 114 contre et 21 abstentions. Elle comprend un accord avec le Conseil visant à suspendre temporairement l'application de l'ETS pour les vols intercontinentaux, afin de faciliter les progrès vers un accord global au sein de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI).
•••••
"Les émissions du secteur de l'aviation ont plus ou moins doublé depuis 1990. Elles sont en constante augmentation", a souligné le rapporteur Peter Liese (PPE, DE). "Les objections des pays tiers pour être inclus dans l'ETS ne sont pas fondées. Nous arrêtons seulement le compteur car nous souhaitons conclure les grands axes d'une convention internationale au sein de l'OACI. Nous ne sommes pas disposés à maintenir cette dérogation au-delà d'un an". Le rapporteur a appelé l'UE à lancer un défi au Secrétaire d'État américain, John Kerry, lors des négociations; "après le projet de loi Kerry-Lieberman, si les États-Unis ne font pas d'efforts en faveur de la conclusion d'un accord à l'OACI, M. Kerry perdra sa crédibilité", a-t-il ajouté.
@@@@@@

265 Comments     Poster votre commentaire »

201.  de Rouvex | 3/05/2013 @ 14:52 Répondre à ce commentaire

Nobody (#200),

Vous tenez vraiment à attribuer un point Godwin?…

à le gagner, voulez-vous dire ? Je fais la collec.

202.  oliver | 3/05/2013 @ 15:46 Répondre à ce commentaire

de Rouvex (#192),

Je n’aurais pas osé faire cette comparaison pour éviter de me faire incendier.

203.  oliver | 3/05/2013 @ 15:47 Répondre à ce commentaire

de Rouvex (#191),

J’aime la quiétude de la nuit…

204.  oliver | 3/05/2013 @ 15:51 Répondre à ce commentaire

M (#196),

Je ne me permettrais jamais de critiquer ceux qui s’intéressent à la nature, bien au contraire. Par contre, je m’oppose à ceux qui veulent imposer à tous une certaine écologie sous prétexte qu’elle serait validée par la science et donc vitale pour l »humanité.

205.  oliver | 3/05/2013 @ 16:11 Répondre à ce commentaire

Araucan (#195),

Je n’ai parlé que de Ramade parce c’est la Bible. J’ai naturellement étudié d’autres cours, comme celui de Robert Barbault.

Que pensez-vous de ce qu’il affirme:

« Du point de vue énergétique les systèmes biologiques – cellules, organismes, populations, écosystèmes, biosphère – obéissent strictement aux lois générales de la thermodynamique. »

Je suis d’accord avec vous, l’exigence de rigueur vaut pour n’importe quelle activité scientifique. Constatant que l’écologie ne satisfait pas, peu s’en faut, à l’exigence de rigueur, je ne comprends pas pourquoi elle est considérée comme une science.

Le postulat de l’écologie, sur lequel repose toutes leurs théories est de considérer qu’un écosystème est un système stable et même d’autant plus stable qu’il est diversifié. Comment peut-on construire une science avec un tel postulat qui ne correspond à aucune réalité?

206.  de Rouvex | 3/05/2013 @ 18:52 Répondre à ce commentaire

oliver (#202), Je ne suis pas le Reichtag…

207.  chacalou | 3/05/2013 @ 21:44 Répondre à ce commentaire

oliver (#204),

En fait vous parlez d’un sujet que vous maîtrisez pas!
Vous lisez un bouquin et vous voilà devenu expert Science au point de dire que l’écologie c’est pas une science.

L’écologie c’est une science, qui est une branche de la biologie et qui est consacrée à l’étude des êtres vivants et de leur interactions (entre eux ou avec leur milieu). Elle étudie donc du vivant c’est pas un scoop, on ne connait pas toutes les lois du vivant. Je pense même qu’on ne les connaîtra jamais…
Ca n’empèche pas qu’il y a des principes, des bases, qu’on avance un peu dans la compréhension des paramètres qui font par exemple qu’on va trouver telle espèce à tel endroit, la modélisation des réseaux trophiques…

Bien sur tous les schémas, modèles sont des représentations simplifiés d’une réalité dont la complexité nous dépasse. Si vous pensez qu’on ne doit étudier que ce qu’on comprend, pas de bol vous avez loupé le moyen âge ;).

Comme c’est une science de terrain qui nous touche directement, la frontière entre la science et les convictions personnelles est parfois difficile à cerner, et sans doute il y a des excès mais je suis pas convaincu que ce ne soit propre qu’à l’écologie. Je pense qu’Araucan a très bien résumé la problématique qui est complexe.

Enfin sachez que Ramade (qui est plus écotoxicologue) n’est pas enseigné à toutes les sauces dans les cursus que vous décrivez, je crois que vous prenez vos fantasmes pour des réalités. En attendant que ça passe, continuez de lire des bouquins, où inscrivez vous dans une fac, après vous pourrez en rediscuter plus posément…

208.  pastilleverte | 3/05/2013 @ 22:43 Répondre à ce commentaire

chacalou (#206),
l’écologie est une science,
l’écologisme est une « chiance »
c’était notre quart d’heure : « amis poètes, bonsoir ».

209.  Murps | 3/05/2013 @ 22:57 Répondre à ce commentaire

chacalou (#206),

En fait vous parlez d’un sujet que vous maîtrisez pas!

Forcément, quand je lis ses posts, oliver n’a rien d’un écologiste, alors il ne « maîtrise » pas l’écologie.

Vous lisez un bouquin et vous voilà devenu expert Science au point de dire que l’écologie c’est pas une science.

Evidemment que ce n’est pas une science, c’est un parti politique avec des projets de société.

L’écologie c’est une science, qui est une branche de la biologie et qui est consacrée à l’étude des êtres vivants et de leur interactions (entre eux ou avec leur milieu). Elle étudie donc du vivant c’est pas un scoop, on ne connait pas toutes les lois du vivant. Je pense même qu’on ne les connaîtra jamais…

Ca m’étonnerait que l’on puisse considérer cela comme une science, ça ne prévoit rien et ça ne permet pas grand chose de reproductible.

Ca n’empèche pas qu’il y a des principes, des bases, qu’on avance un peu dans la compréhension des paramètres qui font par exemple qu’on va trouver telle espèce à tel endroit, la modélisation des réseaux trophiques…

Principes, bases… Tiens donc ! et quels sont-ils ?
Ne serait ce pas plutôt des dogmes et des interprétations politiques ?

Bien sur tous les schémas, modèles sont des représentations simplifiés d’une réalité dont la complexité nous dépasse. Si vous pensez qu’on ne doit étudier que ce qu’on comprend, pas de bol vous avez loupé le moyen âge 😉 .

Là n’est pas le problème. On peut tout étudier mais il ne faut pas remplacer « compréhension d’un mécanisme » par « interprétation philisophique » qui est le mode de fonctionnement de l’écologie.

Comme c’est une science de terrain qui nous touche directement, la frontière entre la science et les convictions personnelles est parfois difficile à cerner, et sans doute il y a des excès mais je suis pas convaincu que ce ne soit propre qu’à l’écologie. Je pense qu’Araucan a très bien résumé la problématique qui est complexe.

Une science de terrain ? certainement pas puisque ce n’est pas une science du tout.

Enfin sachez que Ramade (qui est plus écotoxicologue) n’est pas enseigné à toutes les sauces dans les cursus que vous décrivez, je crois que vous prenez vos fantasmes pour des réalités. En attendant que ça passe, continuez de lire des bouquins, où inscrivez vous dans une fac, après vous pourrez en rediscuter plus posément…

Vous n’en savez rien, vous ne connaissez pas tous les cursus, enfin j’imagine.

Les différences sciences du vivant et de la terre sont suffisamment riches, variées et autonomes pour englober les rares parties réellement scientifiques de l’écologie.
L’écologie finira même par disparaitre à l’usage, elle mourra comme meurt actuellement la psychanalyse ; et ce sera tant mieux car il y a trop de charlatans qui brassent de l’air et vendent des mirages.

210.  M | 3/05/2013 @ 23:49 Répondre à ce commentaire

Tiens, comme par hasard, le chti ne se montre plus depuis le 1er mai, mais chacalou réapparaît.
Un tr.ll chasserait-il l’autre ou bien ne sont-ils qu’un seul et même parasite.

211.  Laurent Berthod | 4/05/2013 @ 1:02 Répondre à ce commentaire

Nobody (#170),

Dans le Coran le fondamentalisme n’a pas besoin de faire du cherry-picking. Tout le coran est fondamentaliste. Vous devriez le lire, c’est très instructif. Et s’il y a des musulmans non fondamentalistes ce n’est pas au Coran qu’il le doivent, mais à la relecture pleine de contorsions du Coran par des ulémas hypocrites, qui avaient besoin de pacifier l’empire (le califat), après qu’il eût servit à le conquérir le sabre à la main et la haine de l’infidèle au cœur.

212.  M | 4/05/2013 @ 3:22 Répondre à ce commentaire

Laurent Berthod (#210),

Tout le coran est fondamentaliste. Vous devriez le lire, c’est très instructif.

En effet, l’Islam est tout sauf une religion d’Amour et de Paix si on applique le Coran à la lettre.

On trouve les principaux textes sacrés des grandes religions sur le site http://www.religare.org.
Mais ces textes sont au format .txt (texte brut) peu agréable à lire. J’ai fait de la traduction du Coran par Hamiddulah un document odt et un document PDF que vous trouverez pendant 15 jours dans le canvas suivant :

http://dropcanvas.com/uckpf

213.  Agamemnon | 4/05/2013 @ 4:50 Répondre à ce commentaire

Laurent Berthod (#210),

Cela est même pire que ça. Les versets plus doux de la période mécquoise sont abrogés par ceux infiniment plus violents et totalitaires de la période médinoise.
Cela fait de l’Islam l’antithèse absolue des valeurs chrétiennes.
De libres penseurs musulmans sont morts pour avoir osé émettre l’idée de l’abandon de ces versets.

214.  Murps | 4/05/2013 @ 11:07 Répondre à ce commentaire

Agamemnon (#212), sans doute, mais on trouve des passages particulièrement gratinés (lapidation…) dans l’ancien et le nouveau testament. Tout est dans l’interprétation que l’on peut en faire ensuite et la relation entre religion et société.
Le gros souci de l’Islam c’est ce mélange intime du politique, du social, de l’économique et du religieux.
J’imagine que les musulmans français pour la plupart, n’ont pas envie de vivre la charia et ne demandent qu’à ce qu’on leur foute la paix.

215.  Nicias | 4/05/2013 @ 11:42 Répondre à ce commentaire

Il serait bon de distinguer l’écologie des écologues qui est une science* et l’écologie politique des écologistes.

*pour les gens qui ne sont pas restés au 19ème siècle avec ses sciences dures qui ont fortement molli depuis.

216.  pastilleverte | 4/05/2013 @ 11:51 Répondre à ce commentaire

Murps (#213),
certes, mais dans le Nouveau testament, c’est plutôt pour faire cesser ces pratiques (lapidation, voir « que celui qui n’a jamais fauté lui lance la première pierre », ce qui ne manquait pas d’humour, malgré la situation très tendue).
Par ailleurs il est vrai que la religion chrétienne a longtemps été intimement liée avec la politique et le social, notamment via les rois absolus, et que des « fondamentalistes » chrétiens ça existe encore, aux USA mais pas que !
Autre réflexion : la confusion entre ce qui est « demandé » par l’Islam et les coutumes de l’Arabie profonde datant du Vii° siècle, par exemple femmes entièrement voilées quand le Coran demande seulement aux femmes, selon certaines interprétations, de ne pas se montrer en public avec les épaules nues, ce qui laisse une grande marge !
Enfin bien d’accord avec votre dernière phrase sur les musulmans français, mais pas que, tant qu’ils ne se sont pas engagés dans quelque soit-disant jihad.

217.  oliver | 4/05/2013 @ 12:03 Répondre à ce commentaire

Murps (#208),

Merci. C’est toujours agréable de se sentir soutenu.

Pour la psychanalyse, elle continue malheureusement ses dégâts. Les découvertes sur le cerveau sont totalement occultées. Je préférerais que les budgets donnés aux climatologistes soient consacrés aux recherches sur le cerveau. Cela permettrait de leur modifier leur cerveau afin qu’ils arrêtent leurs bêtises.

218.  oliver | 4/05/2013 @ 12:15 Répondre à ce commentaire

oliver (#217),
 » de leur modifier le cerveau », c’est mieux…

219.  chacalou | 4/05/2013 @ 12:27 Répondre à ce commentaire

Murps (#208),

En fait c’est un peu de ma faute, à chaque fois que j’interviens sur ce site je crois avoir affaire à des sceptiques alors que la plupart des personnes ici sont des personnes convaincues et qui n’en démordent pas, quelques soit les arguments en face.

Forcément[…]Evidemment[…]certainement pas[…]ce n’est pas une science dut tout[…]Vous n’en savez rien…

Et à la fin de votre argumentation on fini même par de la divination

L’écologie finira…

Pas facile de discuter avec vous, surtout quand juste derrière on se fait traiter de parasite.M (#209),

Bien sur si ce que je lis me plait pas, j’ai le droit de ne pas réagir et de vous laisser tranquille (ce que je fait dans 99% des cas). Après quand je vois passer des trucs vraiment énormes, tellement l’argumentation est confuse et basée sur de l’incompréhension où de la méconnaissance (comme oliver) j’ai du mal à me retenir. Même si le ton de mes rares interventions est parfois cassant je pense que je respecte toujours les interlocuteurs (l’inverse n’est pas toujours vrai).

Pour en revenir à l’écologie scientifique, je pense que le gros souci c’est le mot écologie en lui même qui fait qu’une science et une idéologie ont le même nom, ce qui doit être unique ou presque. Je crois qu’en anglais il y a d’ailleurs une distinction (ecology/environnementalist).

ça ne prévoit rien et ça ne permet pas grand chose de reproductible

Ceci est une affirmation gratuite et fausse. On peut prévoir des choses, mais il reste toujours des incertitudes. Et quoi que vous en dites c’est une science basée sur l’observation, le plus souvent sur le terrain même si on peut faire de l’ex situ.

Le fait qu’on ne se comprenne pas vient sans doute du fait que nous n’ayons pas le même référentiel et que pour chacun de nous le même mot (écologie scientifique) ne désigne pas la même chose dans notre esprit.

Enfin sachez que Ramade (qui est plus écotoxicologue) n’est pas enseigné à toutes les sauces dans les cursus que vous décrivez, je crois que vous prenez vos fantasmes pour des réalités. En attendant que ça passe, continuez de lire des bouquins, où inscrivez vous dans une fac, après vous pourrez en rediscuter plus posément…

Vous n’en savez rien, vous ne connaissez pas tous les cursus, enfin j’imagine.

Certes je ne connais pas tous les cursus, mais pourquoi Oliver le saurait plus que moi? En tous cas je persiste Ramade n’est pas enseigné dans tous les cours d’écologie, mais ses ouvrages sont probablement dans toutes les BU de facs de biologie.
Quand on fait de l’écologie scientifique (étude des interactions des êtres vivants entre eux et avec leurs milieux) forcément on arrive au moment de voir l’impact anthropique sur la biosphère et les milieux étudiés. Le soucis c’est que presque tout les milieux sur terre sont concernés par l’impact anthropique et à partir de là, c’est difficile de ne pas se retrouver dans des propos qui concernent plus les sciences humaines et sociales, voire la politique.

Ses opinions et réflexions ne sont pas pour autant inintéressantes et peuvent être partagées, comme celles d’autres auteurs, mais je ne partage pas la pensée d’Oliver qui (indirectement) insinue que les étudiants ne sont que des moutons qui prennent tout ce qu’ils lisent comme parole d’évangile.

220.  Nobody | 4/05/2013 @ 12:59 Répondre à ce commentaire

Laurent Berthod (#210),

Tout le coran est fondamentaliste. Vous devriez le lire

Je l’ai lu… et vous dites n’importe quoi… en faisant du cherry-picking, y compris dans les versets d’une même sourate, on peut tout aussi bien voir le Coran comme apologétique de la violence que comme un parangon de tolérance. Ce n’est évidemment ni l’un ni l’autre (tout comme pour d’autres livres sacrés)
Mais, suite à la demande de Araucan, je ne vais pas recommencer une discussion sur les religions.
Donc à chacun d’en juger sur pièces (et je conseille à ceux qui veulent juger de lire, et de ne pas se contenter des affirmations des uns ou des autres).

221.  de Rouvex | 4/05/2013 @ 13:21 Répondre à ce commentaire

Murps (#213), oups ! le(s) passage(s) de lapidation dans le Nouveau Testament consiste justement à en contester le bien-fondé !!! Cessons les amalgames.

222.  de Rouvex | 4/05/2013 @ 13:22 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#215), Pardon, j’ai répondu immédiatememnt sans avoir lu votre post !

223.  de Rouvex | 4/05/2013 @ 13:26 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#215),

Enfin bien d’accord avec votre dernière phrase sur les musulmans français, mais pas que, tant qu’ils ne se sont pas engagés dans quelque soit-disant jihad.

Idem pour beaucoup dans plein de paus musulmans : en Palestine, les habitants pratiquent traditionnellement un Islam très détendu (pour le moins) et le fondamentalisme ne se développe qu’en réaction au sionisme.

224.  de Rouvex | 4/05/2013 @ 13:26 Répondre à ce commentaire

pays, Sionisme

225.  de Rouvex | 4/05/2013 @ 13:33 Répondre à ce commentaire

chacalou (#218), Pas facile de discuter, si, car personne ne vous met le poing dans la figure ! Donc, n’hésitez pas à affirmer vos convictions, au même titre que n’importe qui ici !

226.  Murps | 4/05/2013 @ 14:17 Répondre à ce commentaire

chacalou (#218), votre post est plus nuancé que le précédent, et je partage certains points.
Je maintiens cependant que l’écologie telle qu’elle est « pratiquée » actuellement n’a rien d’une science et tout d’une philosophie ou d’une action politique, à l’instar de la « théorie du genre » ou de la « science post-moderne ».

Que l’observation des milieux soit un des piliers de l’écologie, je n’en doute pas un instant… Mais cela s’arrête là : le reste est de l’interprétation gratuite et politiquement orientée.
de Rouvex (#220), vous êtes absolument certain ? c’est possible, mais si j’ai le temps, je pense pouvoir trouver des passages ou la violence sera explicite…

227.  Laurent Berthod | 4/05/2013 @ 14:34 Répondre à ce commentaire

Sur les origines du Coran, on pourra lire utilement cet article et sur les objectifs des rédacteurs du Coran et des hadiths, celui-ci.

Le sens du Coran est bien l’appel à la violence contre les infidèles dans un but de conquête.

228.  oliver | 4/05/2013 @ 15:45 Répondre à ce commentaire

de Rouvex (#220),

Comme je n’ai pas été le premier à évoquer ce sujet, je me permets d’ajouter un commentaire.

Vous trouverez dans le dernier chapitre de mon livre la dernière phrase de la parabole des mines:

 » Quand à mes ennemis, ceux qui n’ont pas voulu que je règne sur eux, amenez-les ici, et égorgez-les en ma présence. »

Avec cette question:

 » Doit-on considérer que cet ordre fait partie des enseignements de Jésus Christ qui sont le fondement du christianisme? »

Certaines personnes m’ont écrit pour m’expliquer que je n’avais rien compris à cette parabole et qu’en aucun cas on ne pouvait l’interprêter comme un appel au meurtre de Jésus.
J’ai donc fait des recherches. Il m’a semblé que l’analyse la plus probante était celle de la plus haute hiérarchie du catholicisme, à savoir le Vatican.

http://www.vatican.va/roman_cu.....co_fr.html

Voilà ce qui y est écrit au paragraphe 74:

« La parabole des mines (19,11-27) comporte des traits particuliers fort significatifs. Elle met en scène un prétendant à la royauté qui se heurte à l’hostilité de ses concitoyens. Il doit aller dans un pays lointain, pour être investi du pouvoir royal. A son retour, ses opposants sont exécutés. Cette parabole, comme celle des vignerons homicides (20,9-19), constitue, de la part de Jésus, une pressante mise en garde contre les conséquences prévisibles d’un rejet de sa personne… »

Mais, on va certainement me dire que je n’ai rien compris à ce qu’a écrit le Vatican.

Il a de beaux principes dans les Evangiles, mais les considérer comme un modèle de paix et d’amour ne me semble pas correspondre à la réalité. Fort heureusement, les chrétiens ont fait le tri, mais ces textes restent un encouragement à la violence pour ceux qui estiment que leur foi les oblige à un strict respect de leur contenu.

229.  Laurent Berthod | 4/05/2013 @ 17:12 Répondre à ce commentaire

oliver (#227),

Oui, mais ce genre de passages, dans les Évangiles, on les compte sur les doigts d ‘une main et ne sont que des paraboles. Dans le Coran il y en a de pleines pelletées, que dis-je, des bennes entières, en outre ce sont des appels directs à la haine et à la violence.

230.  oliver | 4/05/2013 @ 17:51 Répondre à ce commentaire

Laurent Berthod (#228),

Disons de deux mains et les paraboles sont la base de l’enseignement de Jésus. Ces passages ont justifié pendant des siècles la violence.

Mais je suis tout à fait d’accord avec vous sur la comparaison avec le Coran.

231.  Clem | 4/05/2013 @ 18:02 Répondre à ce commentaire

Laurent Berthod (#228), C’est malheureusement très en vogue et politiquement correct dans certains milieu (mainstream pour schématiser) de dire que « toutes les religions se valent ». Non ça n’est pas vrai.

232.  scaletrans | 4/05/2013 @ 19:52 Répondre à ce commentaire

oliver (#229),

Il y a ici des croyants et des athées, donc on ne parle pas de religion… et vous en avez déjà trop dit.

233.  Hacène | 4/05/2013 @ 20:00 Répondre à ce commentaire

scaletrans (#231),
Et quand bien même n’y aurait-il que des athées, ce n’est simplement pas le lieu (quel que soit le niveau de la discussion).

234.  Murps | 4/05/2013 @ 20:52 Répondre à ce commentaire

Hacène (#232), les échanges sont restés globalement courtois.
Mais il est vrai qu’on peut passer de ce genre de discussion ici.
😉

235.  Agamemnon | 5/05/2013 @ 10:04 Répondre à ce commentaire

Murps (#213),

Justement, là réside la différence entre le Coran incréé, parole directe de Dieu délivrée à Mahomet, intemporelle et valable en tout lieu et en tout temps contre et la Bible témoignage de Dieu par les hommes.
Le premier ne souffre aucune interprétation tandis que le second peut l’être. De plus, le Christ n’a pas les mains tachés de sang lui et à mes yeux cela fait une énorme différence. Pas le même modèle à suivre.
Pour le musulman de base, heureusement que par nature ou par raison, il n’est pas un djihadiste forcené mais leur religion peut en faire basculer un nombre étonnant de manière très aisée.

236.  Agamemnon | 5/05/2013 @ 10:06 Répondre à ce commentaire

Et comme le dit Murps, ce n’est pas vraiment le lieu pour débattre de ces questions. Ce sera mon dernier message sur le sujet.

237.  pastilleverte | 5/05/2013 @ 22:01 Répondre à ce commentaire

Agamemnon (#235),
de même pour moi :
« Que celui qui n’a jamais parlé religion lui jette son clavier au visage »

238.  Araucan | 5/05/2013 @ 23:33 Répondre à ce commentaire

Hacène (#233),

Tout à fait d’accord. On arrête sur les religions : il y a des espaces pour cela …

239.  Araucan | 5/05/2013 @ 23:51 Répondre à ce commentaire

oliver (#205),

“Du point de vue énergétique les systèmes biologiques – cellules, organismes, populations, écosystèmes, biosphère – obéissent strictement aux lois générales de la thermodynamique.”

Tant qu’on n’aura pas trouvé un système biologique ou non qui n’y satisfasse pas …

Le postulat de l’écologie, sur lequel repose toutes leurs théories est de considérer qu’un écosystème est un système stable et même d’autant plus stable qu’il est diversifié.

Ah bon ? La notion de climax est dépassée depuis un moment même si certains ont un mal fou à s’en détacher. Au mieux, un écosystème est résilient dans certaines limites, mais l’évolution ne s’arrête jamais.
Une des difficultés à penser l’écologie est bien que ses objets évoluent (espèces, communautés, interactions – prédation, synergies, parasitisme, compétition, etc-) mais qu’il y a aussi des effets de contingence.
Quant à la stabilité reposant sur la diversité, il faudrait arriver à comparer deux écosystèmes, l’un plus divers que l’autre, les altérer de manière similaire (et notable) et constater que le plus divers à l’origine se reconstitue mieux que le précédent … Bonne chance !

240.  Laurent Berthod | 6/05/2013 @ 9:32 Répondre à ce commentaire

Araucan (#239),

mais l’évolution ne s’arrête jamais.

Oui, mais avec l’influence de l’homme, elle n’est plus naturelle. C’est pourquoi l’homme est l’être le plus malfaisant de la nature et qu’il faut l’éradiquer !

241.  Laurent Berthod | 6/05/2013 @ 9:33 Répondre à ce commentaire

Araucan (#238),

OK, mais on arrête de nous ressortir Galilée à chaque coin de post !

242.  yvesdemars | 6/05/2013 @ 14:05 Répondre à ce commentaire

pastilleverte (#208),
et l’écologîte est une maladie incurable ….

quant à l’écolologue il se marre ….

243.  M | 6/05/2013 @ 15:02 Répondre à ce commentaire

yvesdemars (#242),

et l’écologîte est une maladie incurable

Sérieusement, l’écologite (ou écolo-gite) cela existe réellement. Lancez une recherche Google 😉

244.  Murps | 6/05/2013 @ 16:51 Répondre à ce commentaire

Araucan (#239),

Au mieux, un écosystème est résilient dans certaines limites, mais l’évolution ne s’arrête jamais.
Une des difficultés à penser l’écologie est bien que ses objets évoluent (espèces, communautés, interactions – prédation, synergies, parasitisme, compétition, etc-) mais qu’il y a aussi des effets de contingence.

Je suis ressorti marqué après la lecture du bouquin de Jay Gould « La vie est belle » sur la faune des schistes de Burgess.
Un passage correspond à ce que vous expliquez : si un naturaliste s’était promené sur la plage à cette époque, il aurait trouvé un merveilleux équilibre et une parfaite adaptation au milieu de tous ces arthropodes actuellement fossilisés.
Pourtant, tous ces arthropodes ont disparu à l’exception des insectes, des crustacés et des chélicérates (plus les trilobites).

La nature est en pepétuel chamboulement… si on veut que ça ne bouge pas, il faut aller sur la Lune…

245.  minitax | 6/05/2013 @ 17:23 Répondre à ce commentaire

La nature est en pepétuel chamboulement… si on veut que ça ne bouge pas, il faut aller sur la Lune…

Le plus drôle, c’est que les changements climatiques sont la cause première de l’évolution adaptative et donc de la biodiversité.
Or nos escrologistes sont les premiers à prétendre défendre la biodiversité tout en voulant supprimer ce qui est justement favorable à cette biodiversité : le changement climatique, comme ils veulent une planète verte tout en diabolisant la source même de ce verdissement : le CO2. Cherchez l’erreur…

246.  Laurent Berthod | 6/05/2013 @ 17:28 Répondre à ce commentaire

Murps (#244),

tous ces arthropodes ont disparu à l’exception des insectes, des crustacés et des chélicérates (plus les trilobites).

Les ordres, OK, mais pour les espèces j’en serais assez surpris. On peut donc sans doute dire que toutes les espèces d’arthropodes des schistes de Burgess ont disparu, non ?

247.  Araucan | 6/05/2013 @ 17:53 Répondre à ce commentaire

Laurent Berthod (#246),

oui, mais certaines on eu des descendants et pas d’autres.

248.  de Rouvex | 6/05/2013 @ 19:01 Répondre à ce commentaire

Laurent Berthod (#246), Je n’arrive pas à me connecter à votre blog !

249.  de Rouvex | 6/05/2013 @ 19:19 Répondre à ce commentaire

de Rouvex (#248), J’y suis finalement arrivé. J’y trouve un article intitulé, l’écolo, l’instit, le curé où figure cette phrase :

Mais lesdits thuriféraires menacent ceux qui ne pensent pas comme eux d’un futur tribunal international des crimes contre la planète. En particulier, les climato-sceptiques sont à leurs yeux aussi condamnables que les criminels contre l’humanité jugés à Nuremberg ou à La Haye.
En attendant cet horizon indépassable de l’écologisme, dormons sans angoisse particulière. Il y a plus urgentes préoccupations : croissance, chômage, misère, djihad.

Je ne saurais mieux dire…

250.  de Rouvex | 6/05/2013 @ 19:25 Répondre à ce commentaire

de Rouvex (#249), j’aurais dû mettre ces messages dans la page « consensus », désolé..